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❝ [Mission] Une pilule, une p'tite granule ❞
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Gérontophile
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Age : Vingt-trois ans.
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Statut : Mariée à Murphy O'Ryan.
Métier : Employée à la commission de la Trahison, chanteuse du vendredi.
Baguette : 27,2 centimètres, bois de charme et crin de licorne.
Epouvantard : Elle-même, gorge arrachée, cordes vocales pendantes, mutisme forcé et irrémédiable.
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[Mission] Une pilule, une p'tite granule
ce message a été posté Ven 14 Juil - 1:36
Le 25 juin 2046

22:00

Le message, elle l’a reçu il y a une heure. À peine quelques phrases, écrites de la main de Mervyn Kark, qui ont réussi à la mettre en alerte. Pourtant, elle ne s’est pas aussitôt précipitée à l’hôpital, afin de débusquer le terroriste inconnu osant profiter de leur merveilleux système de santé. Elle a pris le temps de réfléchir et de rassembler ses idées, pour enfin se mettre en route, avec plus d’un tour dans son Choixpeau.

L’agitation de l’hôpital Morgane n’a pas cessée, depuis la veille, mais le couvert de la nuit donne au lieu une impression de fausse tranquilité. Pour une rare fois, tous les sangs (ou presque) sont regroupés sous un même toit. Étrange scène, qui la laisse quelques secondes pensive, à son entrée, avant qu’elle se dirige au bureau d’enregistrement des visiteurs. Étape obligatoire : premier obstacle de son parcours. « Bonjour ! Je viens visiter Eoin McKay », dit-elle avec douceur à la secrétaire, qui lui adresse un sourire compatissant. Le sort rencontré par son beau-frère est connu et elle espère que cela attendrira un peu la dame, à son égard. « Combien de temps pourrais-je passer à ses côtés ?, demande la sang pure, alors qu’elle observe la secrétaire enregistrer sa baguette, son nom et son heure d’arrivée sur le registre des visiteurs du jour. Au vu des circonstances exceptionnelles, nous avons reçu la consigne de restreindre les heures de visite à une heure par visiteur. »

Une heure !
Ce n’est définitivement pas assez pour ce dont elle a besoin. Combien de temps est-ce qu’il lui faudra, pour trouver ce Phénix.
La situation demande donc qu’elle joue un rôle qui l’embête grandement, mais qui fonctionne à tous les coups.

Celui de la Sang Pure Déplûe.

Aussitôt, sa moue pleine de sollicitude devient choquée, déçue, sa respiration un peu plus rapide. « Mais… mais ce n’est pas assez, qu’elle proteste avec un tremblement de la lèvre. Vous rendez-vous compte ? Il a combattu, bravement, contre ces, ces terroristes, et, et on l’empêche de, de voir sa famille ? Miss Yaxley, ce n’est absolument pas contre vous, ce sont les mesures de sécurité, tente de la rassurer la secrétaire, dont le visage se crispe peu à peu. Et ma, ma soeur, qui est presque devenue, veuve, et sa fille, quasi orpheline de père, et qui attendent que je vienne les, les soutenir. C’est, c’est inadmissible ! Qui, qui a décidé cela ? Qui empêche un tel héros de voir sa famille ? » Sa voix a monté de quelques octaves, quittant son registre grave pour atteindre le haut perché, prémisse d’une crise à venir et même de larmes, qu’elle tente de forcer jusqu’à ses yeux. D’un scandale que la pauvre basique rang 4 devant elle veut éviter. Il n’est pas trop tard. « Non, non, je vous en prie, Miss Yaxley, que la femme bredouille, son regard affolé courant tout autour. Déjà, quelques têtes se tournent vers elles deux, détaillent la scène qu’elles sont si proches de créer, et qui ne sera certainement pas bonne pour son avenir professionnel. Oh non. Les ordres… les mesures de sécurité, Miss Yaxley, elles, je ne peux pas les contourner, sinon, qui sait ce qui pourrait arriver. Une heure de plus. Donnez-moi une heure de plus, juste une, tente de grappiller la brune. Deux heures, c’est encore bien trop court, mais elle ne va tout de même pas mettre l’emploi de cette dame à risque. Même si, pour le coup, ce serait de bonne guerre. Un emploi perdu contre un terroriste capturé, c’est un juste échange, n’est-ce pas ? Juste une heure, et s’il arrive quoi que ce soit, je prendrai le blâme. D’accord ? » Les lèvres maquillées se mordent, se tordent, devant le regard suppliant, bordé de cils déjà humides.

Elle hésite.
Elle fléchit.

Le badge Visiteur glissé vers elle comme on concède une victoire.

Elle a deux heures.

2 heures avant extraction
HAVE YOU SEEN THIS WIZARD ?
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Re: [Mission] Une pilule, une p'tite granule
ce message a été posté Ven 21 Juil - 18:00
Lilya travaillait depuis plusieurs heures à présent, elle avait pris son poste à 16 heures. Il n'était que 22 heures, il était important d'insister là-dessus car sa garde ne se terminerait pas avant 7 heures le lendemain matin. Fort heureusement, à cette heure-ci le calme revenait peu à peu grâce à Morphée qui accueillait les patients dans ses bras. C'est le matin même qu'elle se retrouva en la possession d'un message lui annonçant sa mission, Lilya était peut-être la mieux placée étant donné que la jeune femme travaillait depuis quelques années à l'hôpital. Sur ce message, la mission était plutôt claire, elle devait retrouver un des membres de l'Ordre du Phénix et de l'exfiltrer. La mission s'avérait être délicate, elle devait trouver cet homme puis l'exfiltrer, mais trouver un homme dont nous n'avons aucun renseignement que ce soit de son nom, son prénom ou encore son aspect physique, trouver un homme dans ce grand hôpital et pire dans un service qui n'est pas le sien ? Difficile.

Alors qu'elle venait de faire le tour de ses patients, Lilya s'arrêta un instant pour faire un petit bilan. Les patients étaient sur la voie de la guérison, cette semaine aucun cas grave n'avait était recensé ou encore un cas inconnu. Dommage, elle aimerait pouvoir travailler sur un nouveau virus ou microbe magique … Son regard se posa sur un petit nouveau, le jeune travaillait à l'hôpital depuis peu et Lilya savait qu'elle pouvait lui demander n'importe quoi. Après avoir ouvert sa blouse blanche, elle l'interpella, un large sourire sur les lèvres. «  Dis-moi, tu te souviens de l'invitation à dîner de la dernière fois ? » « Celle que vous avez refusé ? » «  Exact. Je l'accepte à une condition, tu surveilles mes patients et moi je descends m'occuper des urgences. Tu gagnes un dîner avec moi, mais aussi une soirée au calme avec mes patients. Je pense que c'est un bon compromis … » « Je ne suis pas certain que ce soit bien légale … » «  Qu'importe. Ne vois-tu pas la chance qui s'offre à toi ? » Lilya tapota le bout du nez du jeune homme avec son index, continuant de sourire. Il finit par hocher la tête, acceptant ce compromis. Lilya se précipita vers l'escalier pour rejoindre le rez-de-chaussée, elle ne peut perdre plus de temps.

Alors qu'elle boutonnait sa blouse, une voix l'interpella. « Lilya ? Que fais-tu ici ? » « Oh, l'interne ne se sentait pas très bien, étant donné que mes patients sont tous stables et dans un sommeil profond, je lui ai proposé de faire un échange. Ah non, ne me regarde pas comme ça, l'action me manque, cette semaine je n'ai eu que de petits cas. » «[color=#cc9966] Techniquement ce n'est pas interdit de toute façon, mais ne te fait pas prendre, tu peux venir au rdc que lorsque tu as ton remplaçant. » « J'en ai un, il est juste … Affaibli et incompétent. De plus, tu es en mauvaise position pour me juger, tu te souviens de …. » « Ok ok, je te laisse en paix. Juste, ça te dirait d'aller boire un verre avec nous après ? » « Ah, euh, et bien non. Non non, je ne refuse pas parce que je meurs d'envie de me glisse sous mes draps, nan nan, j'ai juste promis à quelqu'un de le rejoindre. » Lilya soupira en roulant des yeux. «  Tu n'es pas croyable. Je n'ai pas un rancard. Bonne soirée ! ».

La jeune femme soupira une nouvelle fois, elle espérait de tout cœur ne plus recroiser de collègue curieux. Alors qu'elle s'apprêtait à débuter sa mission, un fin sourire se dessina sur ses lèvres lorsque la secrétaire à l'accueil accepta de prolonger une visite à une jeune femme, ou comédienne. Une bonne chose, si Lilya se fait coincer, elle aura un argument, une carte à poser sur la table pour sauver sa peau. Le règlement est le règlement et Lilya ne la pas enfreint contrairement à la secrétaire. Lilya attrapa la liste des patients du rez-de-chaussée pour l'examiner. C'est à ce moment-là qu'elle fut prise d'un doute. Un homme ou une femme ? Dans son ordre de mission, le sexe de la personne n'est pas précisé, difficile pour elle de savoir. Elle commença par repérer les derniers arrivants, une longue liste, plus longue qu'elle ne l'aurait cru, ne lui facilitant pas la tâche.

Lilya s'apprêtait à commencer ses recherches lorsqu'on l'appela pour un patient. Un homme, âgé d'une trentaine d'années se tordait de douleurs dans son lit d'hôpital et elle était la seule médicomage du coin, c'était bien sa veine. Dans une grimace, elle accepta et entra dans la chambre pour commencer à examiner le patient, cherchant à aller au plus vite, ce soit, elle doit faire sortir un homme d'ici et rapidement. Elle était loin de se douter que la demoiselle comédienne n'était autre que l'ennemi qui cherchait aussi à récupérer l'homme, ou la femme.
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Re: [Mission] Une pilule, une p'tite granule
ce message a été posté Jeu 27 Juil - 6:31
22:15

Son badge bien en vue, garant de sa légitimité au sein de l’hôpital, Salomé disparaît du hall d’entrée et se dirige non pas vers la chambre assignée à son beau-frère au niveau de la Pathologie des sortilèges, mais vers les urgences et le triage. On ne la remarque pas, énième sorcière parmi les autres, bien portante de surcroît et non pas mourante et en recherche d’aide. Le calme du hall devient un doux souvenir, car plus elle progresse en direction de son objectif, plus la foule s’amplifie et se diversifie. C’est au détour d’un couloir qu’elle prend le temps de s’affubler des accessoires qui complètent son plan. En espérant que la supercherie, à moitié mensonge à moitié vérité, fonctionne… elle compte bien sur le surmenage des Médicomages.

De son sac à main, elle sort un badge engravé à son nom, qu’elle tapote du bout de sa baguette afin de lui donner l’allure de son badge ministériel, illusion un peu tremblante et qui pourtant se calque à sa volonté. Ce badge qu’elle n’a pas le droit de sortir du Ministère, au cas où de vils personnages auraient l’idée de le lui voler. Des précautions qui ne sont pas de trop. Les erreurs du passé ne seront pas répétées. Elle sort également une liasse de parchemins, qu’elle a annoté de faussetés à l’allure plus qu’officielle et tamponné de sceaux qui reproduisent ceux de son lieu de travail.

Les uniformes l’orientent vers le personnel n’appartenant pas à l’hôpital Morgane, les insignes brodés les distinguant de ceux affectés au soin des sang purs et des basiques de rang 4. C’est qu’elle a dressé une liste des caractéristiques que possède probablement, ou ne possède pas, le fugitif recherché et elle se rappelle ses idées, alors qu’elle cherche la personne en charge des lieux.

Il ne se fait logiquement passer ni pour un sang pur, ni pour un basique de rang 4. Trop risqué d’être reconnu comme autre chose, d‘être nié l’accès à ces soins de première qualité que l’élite sorcière s’accapare. Ce serait idiot, même, de tenter le diable alors que tous sont à fleur de peau. Il lui faut donc chercher dans les basiques de moindre rang et dans les sangs-de-bourbe. Les moldus sont exclus : un domestique ne peut pas disparaître et apparaître si aisément.
Probablement aussi qu’il n’est pas aussi gravement blessé qu’Eoin, par simple exemple : il ne doit pas s’attarder trop longtemps, avant de disparaître. Ni être remarqué plus que nécessaire. Un blessé grave aurait été rapatrié bien avant.
Et, détail aucunement moindre : il doit être banal. Et c’est bien ce qui l’embête.

Elle ne connaît même pas son sexe ! Rien !

La brune s’avance vers une femme vêtue des couleurs de la clinique de Pré-au-Lard, qui termine de donner quelques ordres à d’autres Médicomages avant de se retourner vers elle. Ses traits sont tirés, ses cernes creusés, et elle ne semble aucunement impressionnée par la Poufsouffle à l’expression sérieuse. Judith Holloway, dit son insigne. « Bonsoir. Salomé Yaxley, de la Commission de la Trahison. Le regard de la Médicomage descend jusqu’à sa poitrine, bref coup d’oeil aux doubles badges affichés. Nous avons reçu une plainte, au sujet d’un patient supposé de l’hôpital. Celui-ci aurait été vu lors de l’attaque de la place de l’Ascension, et des sources confidentielles nous le signalent comme potentiel terroriste. Je suis ici afin de vérifier qu’il a bien été admis dans l’un des services, selon les informations transmises à son sujet. La femme semble comprendre et d’un geste de sa baguette, un parchemin se déroule devant elle. Ce dont elle a besoin. Bien sûr. Qui est-ce que vous cherchez ? C’est le moment de jouer gros. Encore. Gros, mais pourtant pas totalement faux. Elle se fait si protocolaire, Salomé, si rigide, alors qu’elle énonce ce qu’on lui a appris à la Commission depuis qu’elle y travaille, comme stagiaire, puis comme titulaire. Pour des raisons de respect de l’anonymat, je ne peux vous révéler ni son nom, ni celui de celui ou celle l’ayant signalé à la Commission. Elle voit bien que ce détail fait tiquer la Médicomage, mais la sorcière poursuit sur le même ton égal et convaincu. Je dois uniquement prendre en note son heure d’admission, les noms de ceux qui ont été affectés à ses soins et son heure de sortie, s’il y a lieu, afin de prouver sa présence à l’hôpital Morgane. Nous ne désirons pas accuser injustement un honnête citoyen potentiellement innocent, alors que de réels criminels courent, n’est-ce pas ? » L’argumentation se termine sur cette douce question.

N’est-ce pas ?

La Médicomage jette un dernier coup d’oeil sur sa liste, avant de la lui tendre sans plus rechigner. « Allez-y, miss Yaxley. C’est un travail important que vous faites, surtout à une heure aussi tardive. Certaines choses ne peuvent attendre », qu’elle acquiesce, avant de s’emparer du parchemin. Ses yeux sombres courent sur la liste, qu’elle n’a même pas le temps de lire, captant à peine quelques syllabes de noms et prénoms inconnus. Pas le temps, car d’un informulé, elle transfère discrètement l’ensemble des noms des admis depuis la veille sur ses propres parchemins roulés. La Poufsouffle mime avoir enfin trouvé ce qu’elle cherchait et de quelques traits rapides de sa plume, elle griffonne sur les papiers qu’elle tient dans ses mains, avant de rendre la liste à la femme. « Merci infiniment de votre collaboration, Mrs Holloway, vous êtes une aide précieuse et je vous remercie au nom de notre Ministère. » Première liste acquise.

1h45 avant extraction
Gérontophile
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Re: [Mission] Une pilule, une p'tite granule
ce message a été posté Ven 15 Sep - 2:32
22:30

Dès qu’elle sort du champ de vision de la Médicomage de garde, Salomé range la liste dans son sac à main, hors de la vue de tous. Elle l’inspectera dans quelques minutes, lorsqu’elle aura acquis la liste des moldus admis à l’hôpital le temps de recevoir les soins. Elle se demande, la Poufsouffle, si vraiment ceux-ci pourraient être encore présents à l’hôpital Morgane - surtout après le terrible discours fait par cet odieux personnage au col romain, se prétendant chef d’une rébellion, moldu et chef de la rébellion. Ses os sont encore glacés,  de son souvenir du visage de l’homme, dur et blessé, se substituer à celui connu et rassurant de Mervyn Kark. Pourtant, elle ne doit pas se laisser atteindre par cette image. Elle a une mission, confiée par ce même Mervyn Kark, et elle ne compte pas le décevoir.

Par contre, elle ne sait pas où se diriger.
C’est qu’elle n’a pas demandé l’information, à la réception, afin de trouver ce quartier.

Un geste et elle range son faux badge ministériel avec sa liste de noms, et affectant un air embêté qui n’est pas très loin de celui qu’elle veut vraiment arborer, elle s’assure d’être suffisamment loin de l’urgence des basiques avant d’alpaguer un infirmier. Petit sourire incertain, voix douce, grands yeux innocents. Le retour de la Biche Sang Pur À Laquelle On Ne Peut Rien Refuser. « Bonsoir… Une de mes moldues manque à l’appel, et je voulais savoir où la trouver. On m’a indiqué cette direction, mais je n’y ai trouvé que les salles réservées aux sorciers basiques. Pourriez-vous m’aider ? L’expression de l’homme, d’abord attentive, se fait un peu désemparée. Approche celle de la réceptionniste, un peu, et Sally anticipe le pire. Je suis désolée, demoiselle, mais… Seuls les blessés les plus graves sont encore ici, tous les autres sangs-de-bourbe et moldus ont été rapatriés à Londres afin de leur fournir les soins adéquats, selon les ordres du Ministère. Oh, fait sa bouche, en silence, et elle hoche un peu la tête. Intérieurement très peu plûe. Avez-vous… avez-vous regardé du côté des victimes ? Le décompte n’est pas encore total, mais... Les mains de l’infirmier se tordent avec inconfort, et cette fois, elle hoche négativement la tête. Non, pas encore, j’espérais… enfin, vous voyez. » Il voit, oui, tout à fait, et elle le quitte sans même le remercier.

Dès qu’elle est dans son dos, son visage se crispe en une moue fâchée. Contrariée. Elle n’a pas le temps de courir deux hôpitaux, par Helga ! Elle devra se contenter de celui-ci et espérer que les ordres du Ministère ne lui mettront pas de nouveaux bâtons dans les roues. Si Mervyn savait qu'en cet instant, il est sa plus grande frustration !

1h30 avant extraction
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Re: [Mission] Une pilule, une p'tite granule
ce message a été posté Dim 17 Sep - 4:58
22:45

Retour au point de départ, donc : retour aux quartiers des basiques. Et retour à sa seule et unique liste, qu’elle doit analyser avant de se lancer dans une chasse et traque dont elle ignore l’issue. Un coup d’oeil à l’horloge magique ; déjà plus d’une demi-heure qu’elle est à l’hôpital et elle a l’impression de ne rien avoir fait. Le criminel est peut-être déjà hors de ces murs, parti vers de meilleurs horizons. La Poufsouffle se sort rapidement cette idée de la tête, mais son pouls s’est déjà accéléré, et une douce fébrilité a pris naissance au creux de son ventre. Prémisse de l’heure et moins d’une demie qui suivra.

La sang pure repère la salle de bains des dames, y entre, puis s’enferme dans l’une des cabines de toilette. D’un petit coup de baguette, elle s’enferme dans une bulle de silence - un de ces sorts que vous apprenez à aimer, lorsque vous vivez dans une famille nombreuse et que les moments de solitude et de silence sont plus rares qu’un compliment sincère de Cassandra Zabini - et bien installée sur le réservoir de porcelaine de la toilette, dans un équilibre douteux avec ses talons hauts appuyés sur la lunette, elle sort la liste de son sac, le parchemin enfin déroulé. Quelques secondes, elle est étourdie de tous les noms qui y sont inscrits, copiés par ses bons soins. Elle ne réussira jamais à trouver ce qu’elle désire ! Autant chercher un Vif d’Or les yeux fermés.
Sally se masse l’arête du nez, le temps de se concentrer sur la marche à suivre. Elle doit seulement visualiser que cette liste est… un code runique. Ou quelque chose comme ça. Une recette particulièrement complexe pour une potion, dont elle doit trier le bon du mauvais, apprendre à reconnaître les ingrédients ajoutés pour la fioriture et ceux pour la nécessité. Un dénombrement de toutes les plaintes faites à la Commission de la Trahison, où elle doit départager celles infondées de celles fondées, afin de s’éviter des heures de travail inutile.

Baguette en main, elle rouvre les yeux et procède d’abord par ordonner les noms inscrits en colonnes, selon leur sang. Puis, dans ces trois colonnes, en ordre alphabétique. Puis, en effectuant une séparation par sexe. Et, finalement, après quelques secondes de réflexion, par nom du Médicomage attitré à leur admission dans le service, afin de savoir à qui demander référence. Ou, qui sait, peut-être qui soupçonner de trahison.

Et ensuite, elle raye.

Elle raye ceux déjà sortis du service. En espérant que d’autres ne sont pas sortis entre temps, et que celui (celle ?) qu’elle cherche n’est pas déjà parti.
Ceux qui sont des personnages publics, dont les noms lui disent quelque chose pour les associer à des artisans, des artistes et autres professionnels du milieu très public. Trop facile pour quelqu’un d’être reconnu comme n’étant pas cette personne.
Ceux affectés à plusieurs Médicomages. Probablement des blessés graves ayant changé de service.
Ceux admis depuis plus de 24 heures et encore présents. Un fugitif n’aurait pas intérêt à rester si longtemps présent en territoire ennemi, sous une fausse identité, surtout alors que les contrôles et mesures de sécurité sont renforcés.
Ceux admis depuis moins de quatre heures. Trop tard pour être crédible. Puis, la cohue de la veille a certainement aidé à ce que certains soient admis en dépit de leur sang et de leur condition. Facile de profiter de l’étourdissement général.
Équilibre délicat entre ceux présents depuis trop longtemps et ceux depuis pas assez.

Lorsque la brune termine d’écumer sa liste, elle y trouve encore bien trop de possibilités, mais nettement moins. Il lui faudra agir subtilement et intelligemment, afin de séparer le bon grain de l’ivraie sans qu’on la soupçonne de quoi que ce soit d’autre que son travail ministériel. Ou même que sa couverture de bonne belle-soeur affligée.

1h15 avant extraction
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Re: [Mission] Une pilule, une p'tite granule
ce message a été posté Hier à 5:35
23:15

Lorsqu’elle sort de sa cabine de toilettes, elle prend le temps de replacer ses cheveux. Soigneusement. De se laver les mains. De lisser les plis de ses vêtements. De vérifier que son léger maquillage est intact, tout juste avant de le brouiller avec un peu d’eau. Tachant le dessous de ses yeux de mascara. Puis, de son sac, elle sort son badge ministériel, avant de l’y remettre, après une seconde d’hésitation. Elle saura y faire sans celui-ci.

Elle espère.

Salomé guette et dès qu’elle voit le docteur Holloway lui tourner le dos, elle traverse la salle de triage d’un pas rapide, jusqu’à atterrir dans un couloir où d’autres Médicomages affublés des couleurs de la clinique de Pré-au-Lard déambulent, escortant patients et parents hors des lieux. Ses yeux sombres repèrent un homme seul, sur une rangée de sièges, et c’est donc sur lui qu’elle jette son dévolu. « Bonjour. Je peux m’asseoir ? » L’homme jette sur elle un oeil effrayé, puis acquiesce du chef et retire de la chaise ce qui est soit un chapeau particulièrement poilu et moisi, soit un chat tout aussi particulièrement poilu, moisi et difforme. Risque-t-elle d’attraper des puces, ou des tiques, à poser son fessier sur cette chaise ? Qu’importe, car Salomé ne laisse rien paraître du dégoût subtil qui se dessine en elle et prend volontiers la place laissée libre. « Attendez-vous quelqu’un ? Ma fille, qu’il répond, tripotant le cha(t)peau avec gêne. Elle a été frappée d’un sort lancé par d’ces horribles… un d’ces horribles personnages. » Son regard se détourne, cette fois, se fixe sur la porte devant eux, et elle voit nettement sa bouche trembler sous sa moustache. « Je suis désolée… je ne voulais pas vous attrister. De la poche de son veston râpé, il sort un immense mouchoir à pois dans lequel il se mouche bruyamment. J’espérais trouver un peu de bonne humeur, dans ce service. Mon beau-frère a… enfin. Ce n’est pas facile. Je vous comprends. » Sally force une larme, qui se perd sur ses joues déjà un peu barbouillées de maquillage, l’essuie du bout d’un doigt, avant de voir un coin du mouchoir se proposer à elle. « Oh… merci. »

Et c’est sans égard pour les futurs boutons qui apparaîtront probablement qu’elle se tamponne la joue avec le coin du mouchoir, qui dégage définitivement une odeur féline. La Poufsouffle a déjà l’impression que sa peau gratte. « Un d’ces types, hein ?, compatit l’homme, qui range ensuite le morceau de tissu où il l’a pris. On a eu de la chance, qu’on nous permette d’entrer à l’Hôpital Morgane… même les moldus, qu’on m’a dit. Salomé hoche la tête, sans l’interrompre - et grand bien lui en pris. Les pauvres… vous avez vu, cet hurluberlu à la TVM ? J’vous dis, il y a des types vraiment pas bien. Je mettrais ma main à couper qu’il n’a rien d’un moldu, d’abord. On m’fera pas croire qu’ils peuvent parler ainsi. Probablement juste un d’ces terroristes… oh, ma p’tite, j’veux pas vous embêter avec ça, hein. » Elle cligne des yeux et réussit à chasser son petit air médusé. Mais oui. Pourquoi n’y a-t-elle pas pensé elle-même ? Que tout ceci peut être un simple mensonge. Elle repense au moldu, à Greg, à l’adolescent, lui disant que Mervyn Kark les manipulait. Elle ne l’a jamais crû, mais n’a pas pensé que les autres pouvaient le faire. « Non, vous, vous avez raison. Pourquoi le croirait-on, après tout ? Sa réplique motive le gentil papa, qui s’emporte encore plus dans sa théorie qu’elle voudrait conspirationniste, mais qui ne lui semble pas si dingue. Oui ! Il peut bien dire ce qu’il veut, mais un vrai moldu, il irait pas dire ça. Z’imaginez c’qu’il va arriver aux autres ? Quelqu’un qui veut les libérer voudrait pas leur faire plus de mal. Ni à eux, ni à nous, les basiques. Parce que là, leur petit cirque, c’est pas du Chimeria. C’est qu’un spectacle ridicule qui va que r’mettre les honnêtes sorciers dans la bouse. J’veux dire, la Place de l’Ascension, qui va payer pour ça ? M’sieur le Ministre et ses donateurs, oui, mais aussi les contribuables. Tout ça pour quelqu’ casseurs hypocrites. »
Mais engagez-le au Ministère ! Faites-en un porte-parole, de ce monsieur ! Un ambassadeur auprès des sorciers de rang basique ! Un conseiller ministériel ! Salomé est à la veille de l’applaudir elle-même, conquise par ses paroles - et aussi bien convaincue qu’il n’est certainement pas le terroriste qu’elle recherche sans trop savoir par où commencer. « Peut-être accepteriez-vous de m’aider ?, demande la brune à voix basse, suscitant l’intérêt de son interlocuteur, qui a commencé à caresser son cha(t)peau d’une main. Je travaille à la Commission de la Trahison, et nos informations nous indiquent qu’un terroriste se serait infiltré dans l’hôpital, afin de perpétrer de nouveaux attentats. Elle invente, mais qui sait ? Ça peut très bien être vrai. Les yeux de l’homme s’écarquillent de stupeur. Pour vrai ? Hochement positif du chef. Si certains personnages vous semblent louches, ou nerveux… » Il comprend, sans qu’elle termine, et elle peut alors se relever de son siège, après l’avoir remercié. Un allié dans sa poche. Et tout le reste des sorciers à presser.

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