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❝ Amour fou dans une tête folle [NC - 16] ❞
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Twilight : chapitre 3
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Double compte : Salomé Yaxley • Maddox Macnair

Age : 32 ans.
Sang : Né-moldu.
Statut : En amour par-dessus la tête avec Lizzie O'Meara.
Métier : Terroriste convaincu
Baguette : Matraque de 37.6 centimètres, chêne blanc et ventricule de coeur de dragon.
Epouvantard : Jésus.
Dialogue : darkorange
all hell breaks loose
Américain bruyant • Option baguette explosive • Phénix enthousiaste • Peu engageant envers les moldus • Coeur de guimauve • Balafre qui lui zèbre la gueule du sourcil droit au coin gauche de la bouche • Lycanthrope depuis le 24 décembre 2046, sa magie fait des siennes, autant que sa patience • Apprécie de plus en plus le grand air et les espaces sauvages
Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
ce message a été posté Sam 29 Juil - 0:46
Le 24 juin 2046, au coeur de la nuit

Fou.
Ce type est fou.
Fou fou fou fou fou de chez fou.

Jones est incapable de penser à autre chose depuis que, incrédules, les Phénix ont assisté au discours surprise de Durham. C’est que l’homme ne les a pas prévenus, avant d’aller faire le beau et d’interrompre le discours hypocrite de Kark, et qu’ils ont la surprise tout autant que ceux qu’ils combattent. Il hésite en fait entre le qualifier de fou - révéler ainsi que des moldus se sont alliés entre eux, et non pas uniquement aux Phénix, est plus que dangereux pour tous les sans-pouvoirs - et le qualifier de génie, alors qu’il récupère ainsi le titre de chef de la rébellion, enlevant tout le poids de leur Jane fantôme. Et lui volant d’ailleurs le titre de most wanted, à la belle Phénix.
Fou, fou, fou.

Il chemine, clopine, à l’extérieur, sous la lueur des étoiles. Le ciel est dégagé, la température douce, malgré les lieux. Il se languissait des beaux jours, lui qui est arrivé en novembre au Royaume-Uni, et il se sent revivre. Ça lui rappelle les États-Unis et même toute l’Amérique, alors qu’ils couraient l’été et fuyaient constamment la saison froide. La fatigue de la journée, terrible, l’a frappé, et c’est jusqu’à sa tente, pour une nuit méritée de sommeil, qu’il se dirige. Dirigeait. Car dès que son regard clair a accroché un feu, seule autre source de lueur dans la nuit outre la lune, il a changé sa direction. Devant ce feu est accroupie une silhouette, qu’il reconnaît dès qu’il est assez proche pour que les flammes éclairent ses traits. Lizzie. Son coeur saute un peu, les quelques battements habituels, et Jones s’approche tout à fait. « Hé toi », qu’il la salue d’une voix douce, avant de s’accroupir à ses côtés. Whisper est bien couché contre sa maîtresse, sa tête reposant contre sa cuisse, et s’il ne lève pas la tête pour l’accueillir car engourdi de sommeil, il bat vigoureusement la queue dès qu’il l’effleure afin de le gratouiller juste sous une oreille. « Bon chien », qu’il murmure en réponse à l’accueil du chien, qui pousse un petit geignement de bonheur. C’est uniquement ensuite que Jones s’attarde à celle qu’il doit protéger, depuis son arrivée sur ces terres. Avec plus ou moins de succès, tristement : il n’y a qu’à la voir, là. La brune a une sale allure, qu’importe les soins qui lui ont été donnés : ils ne peuvent effacer les ecchymoses de son visage, les contusions qui marquent ses bras, son cou, sans doute aussi ses jambes et son ventre. Tout un chemin de blessures et de cicatrices, que Jones ne peut qu’imaginer, dont il ne peut que rêver, pour lui-même. Qui le fâchent, le frustrent, et qu’il admire, aussi, qu’il voudrait célébrer. Une guerrière, une battante. « Tu vas mieux, chérie ? T’m’as fait peur. » De sa poche, il sort deux cigarettes. Une pour lui, et une pour elle, honnête don à la femme de sa vie, que cette simple cigarette qu’a accepté de lui donner Cecilia, rare provision dont il profite toujours jusqu’au filtre. Que de galanterie et de sacrifice de soi.
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Age : Vingt-sept ans
Sang : Basique #3
Statut : Liée à la vie à la mort à un nounours yankee (Sam Jones futur Callaghan)
Métier : Fugitive assignée à résidence depuis qu'elle a été récupérée par les Phénix
Baguette : Bois de cornouiller, ongle de troll, 24,7 cm, rigide. Même qu'elle a un petit nom : « Poppy ».
Epouvantard : Le noir. Total et absolu.
Dialogue : [color=#339999]

Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» sus-citée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle a coulé quelques mois obscurs dans divers cachots Mangemorts jusqu'en février 2047 (event 5), soit lorsque les rebelles sont venus la récupérer - Atteinte d'un syndrome de stress post-traumatique, elle reprend, lentement mais sûrement, ses esprits bien abîmés.
Re: Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
ce message a été posté Sam 29 Juil - 23:07
Amour fou dans une tête folle
Lizzie & Jones

Encore dans les doux bras de Morphée à récupérer de ses nombreux cabossages, la Callaghan avait raté le discours du prêtre. De cet enfoiré. De cette raclure. Petite pine de doxy morbiniteux. C'était presque heureux pour Durham qu'elle ait été dans le coltard, sinon, une main à couper qu'elle se serait jetée à sa gorge à peine aurait-il fini son petit discours de récupération. D'accord, parvenir à couper la chique de ce putain de Mervyn Kark, ça, c'était un coup de maître, impossible de le nier. De fait, la Nouvelle Inquisition avait enfin une existence propre, serait enfin reconnue. Mais pour quoi faire, au juste ? A part mettre ses ouailles un peu plus dans la mouise, ça servait à quoi, bordel ? A anéantir le travail de l'Ordre, évidemment. A assouvir ses petits délires démago'. Elle en aurait quelques-unes à lui en compter quand elle le croiserait, ce fils de sa race. Quoi que non, Obbie, même sous son visage tout rouge et colérique, avait été très clair lorsqu'il lui avait rapporté les derniers événements : « Je sais c'que tu penses, monkey. Sauf que tu vas rien dire, rien faire et laisser ta mère régler ça. » Autant elle pouvait se jouer de son père adoptif sur certains points, autant la jeune femme avait conscience des limites qu'il imposait et qu'il ne fallait surtout pas outrepasser. Elle tenait quand même un peu à sa peau.

Quoi que, ce point était à tout le moins un brin discutable. Elle avait failli y passer. A un quart d'heure près, l'embolie la guettait. Le médicomage qui l'avait prise en charge avait bien insisté sur ce point à son réveil. Enfin, dans son semi-coma tandis qu'on la reconduisait sous sa tente, histoire qu'elle s'achève à l'abri des regards. Elle se souvenait vaguement que sa famille et ses amis s'étaient relayés à son chevet, du moins jusqu'à ce qu'elle revienne tout à fait parmi les vivants et réclame haut et fort qu'on "lui lâche les bottes". Après avoir dit merci, bien entendu. Maintenant que toute envie de repos l'avait quitté, elle avait juste besoin d'un peu de solitude. Le poids de la journée lui avait dégringolé sur les épaules et décidé qu'elle ferait le meilleur perchoir qui soit. Des images terribles hantaient son esprit à peine osait-elle refermer les yeux. Elle entendait à nouveau Nero hurler. Voyait Kiara s'écrouler. Et le reste. Le sang. Les cadavres. Les acromentules. Cette PUTAIN DE STATUE. Et Sam. Sam qui étouffait. Con de Jones. Assise en tailleur devant la chaleur agréable d'un feu, elle sentit Whisper s'agiter quelque peu. Il avait du sentir son trouble. Ou autre chose, à en juger par la voix qui l'interpela doucement. En parlant du loup ... Incapable de décider si elle aurait envie de lui brailler dessus - l'habitude, certainement - ou de sourire, elle rencogna sa bouche dans le col de la veste informe et trop grande qu'elle avait enfilé en sortant de sa tente. Au moins, elle n'empeste pas le chocolat. Elle ne veut plus jamais entendre parler de chocolat de sa vie. Elle est écœurée  Pour pleins de raisons. Mais l'Américain n'en fait pas partie. " 'Va. " marmonna-t-elle avant d'allumer à la lueur des flammes la cigarette qu'il lui a généreusement offerte. Tant pis pour son poumon à la con. Il s'est remis d'une côte cassée, il survivra bien à un peu de tabac. Elle apprécia un instant la saveur piquante et délétère du bâton, laissant un silence planer. Pas le genre de la maison, normalement. Lizzie était plutôt de ceux dont on entend la présence avant de la voir. Ceux qui saisisse n'importe quelle occasion pour faire entendre leur voix. Pour ne pas dire qu'elle était, à certains moments, carrément atteinte de diarrhée verbale. Et c'est pas Sam qui va l'aider. Sam qui l'évite. Sam qui lui parle pas. Sam qui détourne les yeux quand elle passe par là. Elle sentit la colère monter en elle, comme une vague aussi brûlante que le feu qu'ils se sont entendus pour fixer bêtement. " T'es nul, comme nounou. Et je veux plus faire de missions avec toi. " Voilà, le couperet était tombé. Les mots avaient dévalé sa langue avec une hargne qu'elle n'avait pas adressé à quiconque depuis bien longtemps. La Phénix était sanguine, butée, casse-cou et tout un tas d'autres défauts, mais pas méchante. Alors pourquoi tant de haine ? Qu'est-ce qui la poussait, tout à coup, à se montrer aussi verte avec son compagnon de faction ?

La O'Meara avait bien des choses en tête. Trop. Ce qui la rendait horriblement maladroite. Pour autant, elle n'en avait pas fini. Il fallait que ça sorte. Il fallait qu'elle le dise. Une bonne fois pour toutes. Parce que si elle se taisait, si elle laissait les démons de ses cauchemars infiltrer son subconscient, si elle taisait l'affreuse vérité, elle perdrait tout ce pour quoi ils se battaient depuis si longtemps. Il n'y aurait plus aucune lumière pour éclairer les ténèbres de leurs existences tumultueuses. Si elle ne croyait pas au foutu Dieu de Durham-le-débilos, elle avait sa propre foi. Incandescente. Alimentée par l'espoir et un amour infini. " J'ai cru que Kiara et Nero, ils allaient ... Et Obbie ... " tenta-t-elle de reprendre avant de s'apercevoir que quelque chose lui bloquait la gorge. Elle inspira profondément, se resservit une petite bouffée de cigarettes au passage. L'herbe du courage. " J'ai cru que t'allais étouffer dans ce cocon gluant dégueulasse ! Que l'autre il allait te couper en deux avec son diffindo ! J'ai presque vu les avada te frôler la barbe ! Et quand t'es tombé sur ta cheville, là ! Tu peux pas dire que moi, je t'ai fait peur quand ... Rah ! Fait chier ! " Whisper n'appréciait pas cette agitation soudaine. Après avoir redressé les oreilles, il se redressa sur ses pattes arrières, aux aguets. Quelle mouche piquait ses maîtres, hein ? Caressant fébrilement son encolure, Lizzie tâcha de le calmer, redescendant d'un cran par la même occasion. " T'as pas le droit de dire que moi, je t'ai fait peur quand je t'ai imaginé mourir mille fois. Je veux bien que tu m'évites, que tu me parles plus, même si je sais pas pourquoi, ce que j'ai fait ou pas fait, ou je sais pas, et t'as le droit de pas m'aimer, mais par contre, t'as pas le droit de crever, Sam. Ca, t'as pas le droit. " débita-t-elle d'une traite en conclusion entre aveux et morbide. Piqué par la détresse que trahissait une paire de larmes dévalant les joues de la jeune Phénix, pourtant plutôt la dernière quand il s'agissait de s'abandonner à ce genre de faiblesse, le chien s'empressa de venir cogner son museau contre son cou. Elle referma ses bras autour de son pelage, tout en évitant soigneusement le regard de l'autre intéressé. Voilà. C'était dit.

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Twilight : chapitre 3
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Re: Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
ce message a été posté Lun 7 Aoû - 0:08
Elle le laisse rester, mais pas besoin de lire dans ses pensées que ça ne va pas vraiment. Et comme Lizzie n’a jamais été très patiente, la réponse vient brutalement, brusquement, camouflet brusque et direct qui le frappe : « T'es nul, comme nounou. Et je veux plus faire de missions avec toi. C’pas toi qui choisi », qu’il réplique aussitôt, son humeur devenant maussade de ces quelques mots. Comme si elle avait lu dans son esprit, dans ses insécurités. Il sait, qu’il n’a pas assuré, il sait bien trop, qu’il ne sait pas comment faire. Lui aussi n’a qu’une éducation magique morcelée, qui n’a commencé de bien tard. Pour la survie sans magie, il assure, le Jones, il pourrait lui faire une tente avec un t-shirt et deux bâtons, allumer un feu avec du bois vert, lui faire apparaître un régal digne des rois, mais pour le reste… il n’arrête pas de se dire que Jane a mal choisi. Et pourtant, à aucun moment elle ne l’a relevé de ses « fonctions ». Ne lui a dit qu’il en avait fait assez. Ou, en l'occurrence, pas assez.

Hargne partagée, subite, maladroite. Deux enfants qui ne savent pas comment gérer leurs émotions, qui se blessent avec les morceaux tranchants de ce qu’ils cassent, de ce qu’ils brisent, et qu’ils tentent si mal de recoller.

Il veut répliquer, hurler, tempêter, à chacun de ses mots. Comme si tout était de sa faute ! Comme s’il avait cherché à se faire emprisonner dans ce cocon d’Acroumentule ! Par tous les présidents, comme s’il avait même demandé à être sorcier ! Son coeur palpite trop fort - de colère. De contentement, aussi, alors qu’il comprend que Lizzie s’est inquiétée pour lui. Comme pour Kiara, Nero et Obbie. Comme pour sa famille. Whisper s’occupe de réconforter la jeune femme, alors que c’est à lui de répliquer, la voix basse et rauque d’avoir crié toute la journée : « Et pis toi, p’t’être ? Avec tes potions qu’t’as failli nous claquer entre les doigts parce que tu sais même pas c’que t’avales ? Tu te s’rais tuée toute seule, même pas besoin d’Mangemort ! Pis t’es là pis tu t’en vas sans nous, on reste derrière comme trois, quatre, péquenauds à espérer qu’tu sois pas morte à quelque part. » Ses joues tournent au rouge vif, brique, autant que la flamme qui rougeoie au bout de sa cigarette. « Pis c’est pas vrai que j’t’aime pas. T’en sais rien. »

C’est tout le contraire. C’est ce qu’il lui fait peur, peu à peu, ce qui le ronge et qui l’empêche, peut-être, de se concentrer autant qu’il le voudrait à sa tâche. Niais et fleur bleue, il est tombé sous le charme de la Phénix dès leur première rencontre, et ces sentiments d’abord naïfs ont amplifiés avec le temps. Le temps pris à se connaître, à se chamailler, à se marcher sur les pieds, à toujours devoir être collés l’un à l’autre. Elle n’en sait rien, la Lizzie, et pourtant, Jones ne s’est jamais caché. Tous les Phénix l’ont probablement remarqué et même les Inquisiteurs. Tous, sauf elle.
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Re: Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
ce message a été posté Mer 16 Aoû - 23:47
Amour fou dans une tête folle
Lizzie & Jones

Sam est en colère. Elle le sent dans sa voix tout comme elle remarque le rouge à ses joues tandis qu'elle se débarrasse de la paire de larmes traitresses. Et c'est rare. Surtout contre elle. S'il peut impressionner par sa carrure, la Phénix a vite remarqué qu'il était plus doux qu'un agneau avec les gens. Enfin, les gens biens. Les Mangemorts comptent pas. Rien que de par ce constat, il serait bien plus raisonnable de redescendre d'un étage et de tenter d'apaiser les esprits avant que cette gentille petite scène autour du feu ne tourne à l'eau de boudin. C'est ce que Jane aurait fait. La jeune femme l'a suffisamment vu oeuvrer pour savoir exactement comment sa mère aurait réagi à sa place. Elle aurait lu entre les lignes de l'ire de son compagnon, aurait fait appel à tout son self-control et aurait repris chaque phrase, chaque argument, jusqu'à démontrer qu'en réalité, ils étaient juste menés par une émotion dominante et délétère. La peur. L'un comme l'autre. Celle qui saccageait tout sur son passage. Alors, ils auraient compris. Et peut-être auraient-ils pu endiguer une potentielle dispute.

Sauf que c'était de Lizzie "Ouragan" O'Meara dont on parlait.
Tête de mule, aussi.

« Mais ... J'te prie ? Répète pour voir ! » qu'elle commence à s'agacer, Whisper relevant les oreilles et s'affaissant de nouveau. La bête n'est pas craintive, sauf lorsqu'il s'agit de l'humeur de ses maîtres. Maintenant que les bras de la brune l'ont abandonné, il préfère se tasser sur ses pattes avant, attendant que la tempête éclate comme un marin sentant le vent tourner. Il n'y a plus qu'à s'accrocher. « J'ai rien failli claquer du tout avec mes potions, crétin de la lune ! C'était du revigor en bouteille pour justement éviter de clamser sur le champ de bataille ! Tu crois pas que j'ai senti qu'après mon petit saut de l'ange, je sifflais à l'insu de mon plein gré ? » Elle est aussi empourprée que l'Américain, à présent, la faisant ressembler à un poisson-lune sur le point d'attaquer. Entre ridicule et ... Ridicule. Oui. « Et je suis pas partie sans vous, j'ai pris un putain d'everte qui m'a envoyé dans le décor ! Tu croyais que j'm'étais barrée m'envoyer quelques litres de chocolat en solo, ou bien ? » Elle était outrée, tout simplement outrée, la donzelle, qu'il puisse penser que sa maladresse toute Callaghienne puisse atteindre un tel niveau de bêtise. D'accord, elle n'avait jamais été réputée pour son esprit vif sur certains points, mais tout de même ! Elle en haletait presque de rage qu'il ait une vision d'elle aussi erronée. Elle songea un instant à se lever pour rajouter quelques moulinets des bras, histoire d'y mettre l'effet et les formes, mais se ravisa bien vite. Jones n'avait pas tort sur un point : elle n'avait pas été très loin de manger les pissenlits par la racine et son corps se chargeait de le lui rappeler. A la place, elle tira méchamment sur la cigarette qu'il lui avait offert, avant de reprendre : « Pis merde, on s'en fout, voilà. Tu me prends pour la plus grande crétine que ce monde ait porté depuis la naissance de Mervyn Kark. Tu m'aimes pas, ça se voit. Quand on aime bien quelqu'un, on se met pas à l'éviter du jour au lendemain sans raison, juste après l'avoir ... L'avoir ... BREF. On fait pas ça quoi. » Mais quel âne bâté, vraiment ! Noir ou blanc, toujours ! Les nuances, c'était pour les faibles. La psychologie aussi, visiblement. Toute renfrognée, elle envoya valser d'une pichenette le mégot de sa clope. Le papier s'embrasa une brève seconde avant de disparaître. Elle était si aigre. Si fatiguée, aussi. Enfonçant les mains dans les plis de sa veste, elle se décida enfin à regarder dans la direction de son compagnon. Ses prunelles luisaient encore, sans qu'il soit possible de déterminer si c'était dû aux flammes qui les éclairaient ou à quelques mauvais sanglots qu'elle retenait encore. L'orage retombait comme il était apparu. Elle avait épuisé le peu d'énergie qu'elle avait récupéré. « Je pensais qu'on s'entendait bien. Moi, je t'aimais bien. Non, je t'aime bien. Non, en fait, je t'aime beaucoup. Pas comme j'aime Nero, hein. Ou Obbie. Plutôt genre ... » Plutôt genre pitié enlève ton tee-shirt et je fais tomber le pantalon. Sauf qu'elle ne pouvait décemment pas dire ça. Et puis surtout, cela allait bien au-delà de ça, que ce genre de bas instincts. Au-delà du simple désir. Seulement, c'était très difficile à exprimer clairement. Peut-être parce que cela l'effrayait. La peur : on en revenait toujours à ça. Après qu'un silence encore plus pesant se soit installé, elle inspira un grand coup. « Plutôt genre je t'interdis de mourir dans mes bras ou ailleurs parce que je crois que je t'aime tout court. » Une traite. Elle avait débité ça tout d'un coup, sans plus le regarder du tout. Il était même possible qu'elle ait engouliné quelques syllabes et pas parlé très fort. Pourvu qu'il ne lui demande pas de répéter, elle en serait absolument incapable.

Bon bah, finalement, c'était pas si difficile. Et puis, foutu pour foutu, autant se la jouer kamikaze jusqu'au bout. On ne se refaisait pas.

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Re: Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
ce message a été posté Lun 21 Aoû - 2:09
À chaque argument que la brune lui sort, il ne répond que quelques onomatopées sceptiques et critiques, concert de « Pff », de « Bien sûr » et de « Tss » aussi rageurs que ridicules. Rempli de mauvaise foi jusqu’à la pointe de ses cheveux blonds, encore accablé de la peur qu’il a eu qu’elle leur claque entre les doigts, qu’elle meure sur le terrain et même pas par la faute des Mangemorts. Qu’elle meure, merde ! « Pis merde, on s'en fout, voilà. Tu me prends pour la plus grande crétine que ce monde ait porté depuis la naissance de Mervyn Kark. Tu m'aimes pas, ça se voit. Quand on aime bien quelqu'un, on se met pas à l'éviter du jour au lendemain sans raison, juste après l'avoir ... L'avoir ... BREF. On fait pas ça quoi. Tu parles, c’est toi qu’à rien à en foutre, parce que c’est pas possible que t’aies rien remarqué, qu’t’ai pas compris, si t’es pas la plus grande crétine ! » Parce que ça ne peut être que ça : elle ne veut pas de lui et en ne retournant pas ses avances, elle espère qu’il se lassera de son derrière ferme. Bon pour un roulage de pelle, pour quelques sous-entendus vaseux, mais rien de plus. Qu’elle aille se rouler sur Kiara, tiens ! Ou lui le fera, d’abord, vu qu’elles sont cousines !

« Je pensais qu'on s'entendait bien. Moi, je t'aimais bien. Non, je t'aime bien. Non, en fait, je t'aime beaucoup. Pas comme j'aime Nero, hein. Ou Obbie. Plutôt genre ... » … quoi ? Il est désarçonné, le Jones, sur la tournure subite de cette conversation, sur cet aveu qui se presse aux lèvres de Lizzie, mais qu’elle ne prononce toujours pas. Comment, alors, qu’elle l’aime, si ce n’est pas comme son frère, ou son oncle ? Comme un ami ? Un collègue ? Comme un type qui, éventuellement, pourrait l’entraîner dans sa tente ? Ou comme autre chose ? Le courage le déserte, avec sa capacité de réflexion. Il ne peut qu’attendre qu’elle retrouve ses mots. « Plutôt genre je t'interdis de mourir dans mes bras ou ailleurs parce que je crois que je t'aime tout court. »

Sa bouche essaie d’articuler quelque chose, dans le vide, sans son, sans succès. Plus de souffle, plus de salive, plus rien ne sort.

Il rattrape sa cigarette de justesse, alors qu’elle tombe de ses lèvres, et la bouffée qu’il en prend est si grande et si mal contrôlée qu’il s’étouffe avec celle-ci, et tousse donc à moitié lorsqu’il rugit, furieux : « Mais qu’est-ce que - tousse - tu - tousse - fais chier ! C’est moi, qui t’aime, j’devais te l’dire avant ! » Il est fâché pour rien du tout, littéralement. Fâché que Lizzie l’aime : on aura tout vu. C’était à lui de le dire, de prendre son courage, d’arrêter d’espérer qu’elle le remarque par elle-même et se jette dans ses bras, sans qu’ils aient besoin de cette engueulade ridicule. Le blond met son visage entre ses deux mains, afin qu’elle n’en voit pas la crispation. « Ça fait des, des mois, par Lincoln, des putains de mois, que j’essaie, et que j’peux pas, parce que j’me dis que tu vas bien finir par comprendre, ou que quelqu’un va te le dire, et que rien. » Il doit se calmer. Jones se lève et fait les cent pas autour du pas, shootant dans la terre et l’herbe.
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Double compte : Scylla N. Kark & Joaquim Cervera-Bernal & Calypso Layibadé & Beverly Salamander

Age : Vingt-sept ans
Sang : Basique #3
Statut : Liée à la vie à la mort à un nounours yankee (Sam Jones futur Callaghan)
Métier : Fugitive assignée à résidence depuis qu'elle a été récupérée par les Phénix
Baguette : Bois de cornouiller, ongle de troll, 24,7 cm, rigide. Même qu'elle a un petit nom : « Poppy ».
Epouvantard : Le noir. Total et absolu.
Dialogue : [color=#339999]

Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» sus-citée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle a coulé quelques mois obscurs dans divers cachots Mangemorts jusqu'en février 2047 (event 5), soit lorsque les rebelles sont venus la récupérer - Atteinte d'un syndrome de stress post-traumatique, elle reprend, lentement mais sûrement, ses esprits bien abîmés.
Re: Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
ce message a été posté Dim 27 Aoû - 1:24
Amour fou dans une tête folle
Lizzie & Jones

Ohlala ! Le vent qu'elle va se payer ! Genre grosse rafale à quatre-vingt dix dans son joli minois tout cabossé ! Elle imagine déjà la tornade lui décoiffer le chignon - qu'elle n'a pas, c'est pour les coincées du fondement comme Scylla Kark, ces trucs-là. Ca va être barbare ! Mais elle s'en fiche, la Lizzie, parce qu'une vérité avouée est toujours quelque chose en moins pour vous peser sur la conscience. Une fois débarrassée du caillou dans sa chaussure, on ne boîte plus. Même si la plaie qu'il a eu le temps d'y faire risque de piquer encore quelques temps. Pas grave. Vraiment pas grave. Elle s'en remettra. Donc elle peut l'encaisser. Qu'il lui dise que c'est pas réciproque. Qu'il lui avance pleins d'arguments bateaux du genre « t'es trop jeune », « c'est pas toi, c'est moi » ou n'importe quelle bêtise qu'il pourrait facilement emprunter à Nero, le briseur de cœur - et pas que - officiel des Phénix fugitifs. Voilà. Ça ira. On fera avec.

Sauf que la tempête qui la percute est d'un discours tout à fait différent. Alors qu'il s'étouffe à moitié avec son inspiration létale, il ... Par toutes les catins de Mervyn Kark ! Elle se fait engueuler ! « C’est moi, qui t’aime, j’devais te l’dire avant ! » Soufflée, les yeux ronds et la bouche grande ouverte, elle ressemble à un poisson sorti de son bocal. « Nnnh ... N-hein ? » qu'elle échappe, interdite, papillonnant des cils. Elle a dû mal entendre. Commotion cérébrale, tout ça. Elle se fait des films. « Tu ... HEIN ?! » qu'elle ahane encore, à court de verbes plus éloquents. Tous ses traits se crispent, faisant écho à l'agacement de son acolyte. Il semble souffrir de sa révélation alors que franchement, y a pas de quoi. Enfin si. Enfin non. Putain, mais c'est quoi, ce bordel ? Le voilà qui s'explique, furieux, d'abord recroquevillé entre ses doigts, puis se mettant à faire les cent pas. Et qui continuent de gronder après elle, comme si elle avait fait quelque chose de mal. Des mois de quoi ? Pourquoi ? Comment ? Bah non, rien, elle a rien vu du tout, la Callaghan. Et personne a cru bon de l'informer ! Parce qu'il y avait des gens qui savaient, qu'il était amoureux ? Comment se fait-il qu'elle soit la dernière au courant ? Qu'est-ce qu'elle a encore raté dans sa foutue vie ? C'est pas Merlin possible, ça ! Ses prunelles jouent au ping pong en suivant le fossé que Jones est en train de creuser en tournant autour du feu. Il doit avoir du sang sioux, celui-là. Quant à elle, elle a perdu tous ses moyens. Elle s'était préparée à se prendre une veste, pas un coup de pelle à l'américaine. Sioux et quaterback raté, éventuellement ?

« NON MAIS T'ES PAS SÉRIEUX ?! » qu'elle s'exclame tout à coup, se redressant tellement vivement que la tête l'en tourne. Pas grave. Ses esprits lui reviennent en même temps que son ire. Voilà, on fait des efforts, on essaie d'être raisonnable, de ne pas s'énerver, mais il lui faut un peu d'aide tout de même. Cependant, on ne peut pas dire que Sam soit d'un grand secours. Pas du tout, en fait. « T'attendais que je vois ? T'attendais qu'on me dise ? C'est pas possible ! Putain de Kark ! » Sa ponctuation préférée. Il fallait au moins ça pour appuyer son effarement. En deux enjambées mal assurée, elle alla se planter devant le Phénix. Alors là, il ne lui échapperait pas. Non, môssieur avait des comptes à lui rendre. « Et toi, tu faisais quoi, durant tout ce temps, hein ? A part attendre et me faire deux-trois allusions un peu salaces et me galocher dans un moment d'égarement ? Hein ? Tu faisais quoi, blondie ? Tu m'expliques comment j'étais censée deviner que je t'avais tapé dans l'oeil pour de vrai ? Que tu ... Développais un truc ? T'as vu la vie qu'on mène ? Tu crois que c'est la première chose qui me saute à l'oeil quand on rentre dans une baraque ou qu'on plante un campement ? Ou quand j'apprends la voltige avec une petite pine de Mangemort pour professeur ? Non mais allez ! Fais-moi rêver ! T'attendais quoi, toi, pour me le dire ? FAIRE QUELQUE CHOSE ! N'IMPORTE QUOI ! C'EST TOI QUI FAIS CHIER, VOILA ! » Alors qu'elle ferme les poings, le visage congestionné par la colère, elle en oublie qu'ils sont dehors, à la merci de n'importe quelle oreille. Qu'ils ont l'air tellement stupide, les deux, à s'éructer dessus. Alors qu'ils viennent de se le dire. Ils s'aiment. C'est peut-être ça, finalement, le problème.

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Re: Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
ce message a été posté Mer 30 Aoû - 5:32
Il l’a bouchée, la Lizzie, et pour une fois, sa jolie bouche a cessé de parler, de débiter merveille sur merveille, ou plutôt, dans cette conversation, ânerie sur ânerie. Il a peur de savoir ce qu’elle pense de sa déclaration, aussi maladroite qu’imprévue, et la colère se fait un mur, une protection contre le contrecoup. Car il viendra, forcément. Il n’est pas vrai qu’elle restera silencieuse encore bien longt- « NON MAIS T'ES PAS SÉRIEUX ?! J’AI L’AIR DE BLAGUER ? », est sa réponse, aboyée sur le même ton scandalisé. Il a de l’humour, oui, et à revendre, même, mais ce n’est pas son genre de blaguer sur ça. Leurs cris s’accompagnent des jappements de Whispers, qui se place dans ses jambes, puis dans celles de la sorcière, comme pour tenter de les empêcher de s’approcher l’un de l’autre, protecteur des deux à la fois.

« T'attendais que je vois ? T'attendais qu'on me dise ? C'est pas possible ! Putain de Kark ! »
Dit comme ça, en effet, ça semble utopique… mais oui, c’était bien le plan.
Pour lui, de toute façon, tout lui semblait évident. Gros comme une maison, comme le château Kark, comme Poudlard, même. Il n’a été si subtil, ni délicat, ni discret, et Jones est persuadé que n’importe qui ayant été en sa présence le sait. N’importe qui : même ces crétins de Mangemorts.

Lizzie vient se planter devant lui, l’arrêtant dans le chemin qu’il trace et creuse tout autour du feu, et comble de tout, lui réclame des comptes. Lui réclamer de s’expliquer sur ses méthodes, ses attentes, tout ce qu’il n’a pas dit, parce que dans sa tête, il se disait qu’elle allait deviner. La belle illusion ! Il est désormais rouge tomate, entre les bleus et les coupures, comme si la colère pouvait exploser par ses oreilles. Le chien leur marche sur les pieds, bien collé contre leurs jambes à tous les deux, et ses jappements sont devenus geignements les enjoignant à se calmer. À cesser de gueuler, au point que tout le monde doit les entendre. La belle équipe ! Exaspéré, Jones écarte les bras, les agite, comme pour ponctuer chacun de ses mots en mode moulin à vent pris de fureur : « Mais tu crois quoi, que j’suis allé à l’école d’la séduction, pis que j’vais te faire ça comme dans un film, avec des roses et des poèmes et j’sais pas, alors qu’on peine à s’trouver d’la bouffe et où dormir sans se faire tomber dessus ? Comment tu veux que je fasse, si c’pas comme ça ? J’fais attention à toi, j’suis gentil, j’te dis des mots doux, je t’ai embrassé, j’arrête pas d’dire à tout l’monde que t’es la femme de ma vie, alors que t’es là, je le dis devant toi. Même Nero m’a grillé alors que ça faisait deux minutes qu’il était revenu d’la Colombie ! Son propre frère ne lui a même pas dit. Ça, par contre, elle espère qu’elle lui en parlera, et que le Callaghan se prendra une mercuriale au moins aussi bruyante que la leur. Ses bras retombent le long de son corps. J’me disais juste que t’étais pas intéressée, ou qu’tu trouvais ça drôle, que ça t’amusait. J’sais pas. »
Une faille dans une carapace, dévoilée depuis longtemps, ouverte encore un peu plus. Il n’a jamais cessé de craindre qu’on l’abandonne. Qu’on le laisse derrière. Monstre, démon, sorcier.
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Re: Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
ce message a été posté Sam 9 Sep - 22:50
Amour fou dans une tête folle
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Paraît-il que les amoureux parlent le même langage. Visiblement, ces deux-là ont dû rater les cours, à les voir s'empêtrer dans leurs dialogues de sourds. Rouges de colère, congestionnés, leur chien tournicotant entre leurs jambes, effrayé de les voir se brailler dessus tels deux ennemis. On a connu moins violents comme préliminaires, quand même ! Plus romantique aussi, comme révélation. Pas de bisous-bisous à l'horizon, juste deux silhouettes hargneuses qui se confient et se défient. Malgré la fêlure qu'elle sent dans sa voix, bien qu'elle perçoive que le malaise de l'Américain aille au-delà d'un simple embarras de s'être fait prendre la main dans le pot ce confiture, ses phalanges continuent de blanchir. Ses prunelles lancent les éclairs que charrient une tempête intérieure. Elle n'est même pas sûre que son ire soit destinée à Jones, finalement. « T'es con. T'es vraiment complètement, mais alors totalement, con. » réplique-t-elle avec toute la finesse dont elle est capable. C'est-à-dire, absolument aucune, en cet instant. Elle se sent blessée. Qu'il ait pu croire qu'elle se jouait de lui. Qu'elle s'amusait de sentiments dont elle n'avait pas connaissance. Et pourquoi on ne lui a rien dit, hein ? Mais si, on le lui a dit.

Obbie et Scarlett qui faisaient des allusions graveleuses avant de se jeter un godet, elle qui haussait les épaules face à leurs plaisanteries. Pensant que ce n'était que ça : des blagues, comme ils en font toujours entre eux. Parmi toutes les discussions sérieuses relatives à leur survie, à l'avancée de la cause, aux malades et blessés à veiller, il fallait laisser la place à un peu de légèreté. C'était le fonctionnement du crew. Alors, elle n'avait pas compris. Et refusait toujours de comprendre. Parce qu'elle avait honte aussi. Sourde et aveugle. A se demander comment, avec tant de handicaps, elle était encore en vie. « Si tu penses que c'est mon délire de m'amuser de ce genre de trucs ... Si tu crois que c'est mon genre, franchement ! Jones, tu m'connais pas ou quoi ? A part me mater le derrière, tu faisais quoi pendant tous ces mois ? Semblant de m'écouter ? J'y crois pas ! FRANCHEMENT ! » Au moins, elle était redescendue d'un octave, au grand soulagement de Whisper, lequel cessa de couiner comme un perdu. « J'croyais que toi, t'étais pas sérieux ! T'es pas le premier à être gentil, à me dire des mots doux, à m'embrasser - enfin, les autres ont essayé hein, mais voilà -, parce que ça fait passer l'temps, parce que tu viens de débarquer dans un pays que tu connais pas, parce que je suis la fille Callaghan et qu'on sait pas, ça peut être utile, parce que je suis sympa et pas trop farouche. J'pensais que tu m'voyais, tu sais, comme ta petite chose à surveiller chèrement, parce qu'on te l'a demandé, tout ça ! Bordel ! Bientôt, tu vas m'dire que c'est de ma faute ! » Si ces poings s'étaient desserrés, c'était pour mieux laisser le champ libre à ses mains de manière à ce qu'elles viennent relever ses mèches folles. Bras croisés derrière la tête, elle n'en paraissait pas plus calme pour autant. Le fait était qu'à part Lloyd, elle n'avait jamais connu de vraie relation. Et comme elle avait quinze ans, on ne pouvait pas dire que ce fut très ... Adulte, comme liaison. Il y avait eu des amants d'un soir ou plusieurs, de belles aventures, mais rien de plus. Elle ne fuyait pas les sentiments. Ils n'avaient simplement pas le temps de naître. « Et c'est pas ma faute ! Ouais, tu m'as embrassé, et quoi depuis, hein ? Ah bah pour me coller au train en tant que nounou, y a du monde, mais si y a pas besoin, j'te vois pas ! Aujourd'hui, c'était la première fois que tu m'regardais depuis ! Genre que tu faisais pas comme si t'avais pas un hippocampe magique au derrière dès que je rentrais dans une pièce ! Elle est où la logique, putain ?! » Ses membres retombèrent le long de son corps et elle secoua rageusement la tête. « Oh et puis merde ! Ca me gonfle ! Tu m'gonfles, Jones ! »

Et sur ces mots, elle pivota, filant droit vers sa tente d'un pas vif. La tête lui tournait, sa gorge lui brûlait d'avoir tant hurlé tout du jour et de ce début de nuit. Sans parler de ses jambes, dont la fébrilité menaçait de la faire choir en plein milieu de cette pseudo conversation. Enfin, de cette dispute plutôt. Se battre. Toujours lutter contre quelque chose. Quelqu'un. Marre. Fuck. Lizzie out. Elle se laissa tomber sur son matelas en grognant, bardant son vieil oreiller de coups vengeurs. Une gamine, vraiment. Jusqu'au bout. Un tourbillon de pensées contraires lui lacérant l'esprit. Voilà, elle avait fui telle une pleutre de premier degré et déjà, elle s'en voulait. Elle se redressa, prête à y retourner. Ca finira pas de cette manière, foi de O'Meara.

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Re: Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
ce message a été posté Lun 18 Sep - 4:27
Elle a cessé de crier : tant mieux. Le chien a cessé de gémir, mais pas de tournicoter entre eux afin qu’ils gardent leurs distances, qu’ils n’en viennent pas aux mains. Le ferait-il, contre Lizzie ? Il s’est déjà battu, contre des filles, et elle serait insultée, qu’il ne le fasse pas contre elle, sous prétexte qu’il l’aime. Elle a cessé de crier, mais ses mots blessent tout de même, et il n’est pas possible pour Jones de devenir plus rouge - alors il blanchit, son visage marbré de rouge, de blanc, de bleu de ses ecchymoses, entre le blond de ses barbe, comme un étrange tableau mal peint. Sa cigarette tombe au sol, il l’écrase distraitement de sa botte, regrettant déjà de ne pas en avoir plus. « Scuse-moi d’être si peu r’marquable, au milieu d’tous tes autres prétendants », qu’il grogne, l’orgueil piqué au vif. Elle peut bien avoir tous les prétendants qu’elle veut, oui ; seulement, il peut bien avoir le droit d’haïr, soudainement, tous ces inconnus probablement plus habiles que lui, plus malins que lui, meilleurs sorciers que lui, meilleurs en tout que lui. Meilleurs pour charmer Lizzie, en premier lieu, meilleurs pour qu’elle les remarque et réponde à leurs avances, ne les prenne pas pour des blagues, pour un passe-temps. Jones commence à manquer de souffle, tant il est outré, tant il est insulté qu’on puisse voir ses avances ainsi, lui qui est si pur (eum) dans ses intentions ; chaque inspiration siffle de plus belle, entre ses dents, et son champ de vision se rétrécit, s’obscurcit, devient un tunnel dans lequel il ne voit que Lizzie. Que Lizzie rager, écarter, les bras, relever ses cheveux.

Dévoiler cette nuque qu’il a envie de caresser, d’embrasser, de mordre.
Un élan douloureux, soudain, le prend au niveau du bas-ventre, et par Obama, il s’en frapperait lui-même, de sentir le désir se mélanger à sa colère. De la trouver encore et toujours si belle, qu’importe sa crétinerie patente et sa mauvaise foi encore plus grande. Tu mélanges tout, gamin, qu’il entend la voix du vieux souffler dans son esprit, comme lorsqu’il était jeune et que sa tristesse se muait en colère. Tu mélanges tout.
« Oh et puis merde ! Ca me gonfle ! Tu m'gonfles, Jones ! » La brune tourne les talons, et ses jambes à lui, trop molles, se dérobent, et il s’échoue au sol. Whisper vient se blottir contre son torse et sur son visage, lèche des larmes qu’il n’a même pas senti couler. Il ferme les yeux. Tente de se calmer. De respirer.

Il voulait que tout se passe bien. Il voulait lui dire, simplement, qu’il l’aime. Pas cela. Pas son impulsivité qui l’a fait l’embrasser, il y a des mois, et sa gêne à l’idée qu’elle ait été déplûe. Qu’elle ne veuille pas plus. Sa peur, viscérale. Mais maintenant que tout est dit, que tout s’est mal dit… laissera-t-il ça ainsi ? Laissera-t-il son amour être gâché si facilement ? « Ça va aller, ça va aller, ça va aller », se répète l’Américain à voix basse, les yeux toujours fermés. Lorsqu’il les rouvre, c’est pour se retrouver nez à museau avec Whisper, qui le gratifie d’une léchouille sur le nez. Heureux de le voir esquisser un sourire - et bien résolu à ne pas bouger de ses jambes. Comme s’il avait deviné que Jones voulait se lever, justement. « Va r’trouver ton grand-père », qu’il ordonne au chiot, joignant un geste à la parole, en direction de la tente de Paul. Celui-ci, plein de cet esprit de contradiction qu’il hérite probablement de ses deux parents humains, décide plutôt de rester coucher sur ses jambes en chouinant et ignorant sciemment l’ordre. Faisant comme s’il ne l’avait pas compris, alors qu’il sait très bien qui est le vieux, et qu’il doit aller le retrouver lorsque Jones le demande. Celui-ci grogne et remet son visage dans ses mains, afin de garder son calme. Pour ne pas simplement aller botter les fesses de Lizzie, afin qu’elle apprenne à fuir quand c’est le temps (devant une bande de Mangemorts dingues, et si possible sans leur hurler qu’elle est la fille de Jane) et à confronter les problèmes au moment approprié (comme là). Ou juste, lui botter les fesses parce qu’il se sent à nouveau trembler de rage. D’impuissance. De se sentir si imbécile, si incapable. Calme-toi, gamin. Inspire, expire - plusieurs fois. Jusqu’à réussir à enlever le chien de ses jambes, à l’envoyer vers la tente de Paul, et lui, lui, à se diriger vers celle de la O’Meara. Il ne sait pas ce qu’il lui dira, ni comment, mais… il va le lui dire.

Et lorsqu’il arrive devant la tente, celle-ci s’ouvre sur Lizzie. L’air un peu surpris, de le trouver là - si proches qu’ils se foncent presque dedans, dans son élan, leurs corps s’effleurant à peine. Il repense à sa nuque dévoilée, à ses longues mèches brunes emmêlées. « J’m’excuse. Il prend son visage dans ses mains. La peau si douce, au niveau de sa mâchoire, du bas de ses joues, disparaissant entre ses mains calleuses et éraflées. J’t’aime. » Il l’embrasse. Parce que c’est plus simple. Et qu’avec elle, avec lui, avec eux, il ne faut pas faire trop compliqué.
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Re: Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
ce message a été posté Sam 23 Sep - 18:09
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Déterminée, la O'Meara. Farouche, les lèvres toutes pincées, prête à en découdre, elle s'en retourne vers l'entrée de la tente, avec en tête la certitude que la couardise devrait lui passer sur le corps avant de lui retourner le crâne. Oui, elle avait le droit d'être fatiguée, épuisée, harassée, par la journée qu'ils venaient de vivre. Personne ne lui reprocherait d'avoir eu peur pour sa famille et ses amis, car c'était à ce sentiment que l'on reconnaissait les vrais combattants. Et son caractère de porcelet mal dégrossi, disons qu'il n'était un secret pour personne. En revanche, ses proches auraient été surprise, voire déçus, de la voir se défiler lors d'une altercation, qu'elle qu'en soit le sujet d'origine. Lizzie, elle était plutôt du genre à le créer, le barouf. C'était de ses organes que le tintamarre résonnait le plus fort. Tambours battants et cor au jour. Boum bam bam boum. Sauf que ce soir, il s'agissait des échos de son cœur frappant sa cage thoracique. Boum badam boum. Alors, elle y retournait. Comme si elle pressentait que quelque chose d'important, d'essentiel même, se jouait cette nuit. Comme si elle risquait de manquer l'une des plus belles choses qui pourraient jamais lui arriver.

Ses pas décidés se stoppèrent net. Quelque chose avait failli la heurter. Quelqu'un. Jones. Jones qui était là, l'avait finalement suivi. Jones qui la regardait, les émotions indéchiffrables parmi les tourments qui tournoyaient autour d'eux. Elle ouvrit la bouche. Rien n'en sortit. Muette. Tant mieux. Elle aurait encore tout gâché. Elle préférait sentir les doigts de l'américain trouver le chemin de son visage. Et leurs lèvres se sceller en ce baiser peu commun. Peu commun parce que pour la première fois de sa vie, la Phénix se sentit ... Hésitante. Non pas qu'elle n'en voulait pas, par Merlin, rien à voir ! C'était simplement que ... Merlin, si, qu'est-ce qu'elle en voulait ! Elle se serait damnée pour des centaines, des milliers d'autres, jusqu'à ce qu'elle soit vieille et ridée. Au moins. Pour peu qu'elle en ait l'occasion. Une colonie de petits papillons s'était logée dans tout son corps, émettant quelques délicieuses vibrations dans ses entrailles. En réalité, alors que leurs bouches se rencontraient, loin du contexte euphorique de la bataille, la jeune femme réalisait qu'il y avait eu les autres. Et que maintenant, il y avait Sam.

« Je t'aime. » crut-elle bon de répliquer en rompant l'échange, juste le temps de ces trois petits mots chargés d'un engagement qu'elle ne connaissait pas. Mais voulait bien prendre, dix fois, cent fois, pourvu qu'il reste là. Pourvu qu'il se contente de cette maigre excuse à son comportement, à sa bêtise, à sa furie, à sa lâcheté. Pour mieux enserrer son tee-shirt entre ses doigts, le rapprocher d'elle, sa main libre venant capturer la nuque du blond. Un autre baiser, plus profond. Fiévreux. Quelque chose se réveillait, se déversait. Elle conjurait l'effroi d'Avalon, les éclairs délétères multicolores, les gémissements de douleur qui hantaient encore ses tympans. Elle sublimait la laideur, la transformait en volonté puissante de non plus survivre, mais de vivre. Pas seulement aujourd'hui, demain aussi. Le besoin impératif de le sentir encore davantage, sans barrière quelconque, l'envahit avec violence. « Cette fois, tu vas nul part. » souffla-t-elle contre sa bouche, avant de s'écarter. L'électricité dans l'air remonta d'une paire de volts alors qu'elle faisait descendre la glissière de sa veste et s'en débarrassait sans autre forme de procès. Non, nul part. Nul part d'autre qu'avec elle.

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Crédits : ironshy.

Double compte : Salomé Yaxley • Maddox Macnair

Age : 32 ans.
Sang : Né-moldu.
Statut : En amour par-dessus la tête avec Lizzie O'Meara.
Métier : Terroriste convaincu
Baguette : Matraque de 37.6 centimètres, chêne blanc et ventricule de coeur de dragon.
Epouvantard : Jésus.
Dialogue : darkorange
all hell breaks loose
Américain bruyant • Option baguette explosive • Phénix enthousiaste • Peu engageant envers les moldus • Coeur de guimauve • Balafre qui lui zèbre la gueule du sourcil droit au coin gauche de la bouche • Lycanthrope depuis le 24 décembre 2046, sa magie fait des siennes, autant que sa patience • Apprécie de plus en plus le grand air et les espaces sauvages
Re: Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
ce message a été posté Lun 25 Sep - 5:00
Ce baiser n’a rien du premier qu’ils ont échangé il y a des mois. N’a pas le goût de l’alcool, forcément, de la bière et du whisky mélangés, n’a pas leurs langues engourdies se mélangeant maladroitement l’une à l’autre, dans une danse étourdissante et mouillée, pantelante. Sous le goût du sang, omniprésent, il y a celui du tabac. Et celui, plus fort encore, de ce qui bouille dans leurs veines, ce qui brûle dans leurs corps, brasier vivant et incandescent. Il se fait doux, d’abord, sans qu’ils perdent leur souffle, l’un ou l’autre. C’est encore mieux, encore meilleur, que la première fois. « Je t'aime. » Et cette fois, pas question de se fâcher, de tempêter sans raison valable. De s’outrer de ne pas avoir été le premier à lui dire (comme il est idiot, parfois)(souvent). La main de Lizzie est chaude, sur sa nuque, et ses bras viennent entourer le corps de la jeune femme étroitement, comme pour tenter de se fondre en elle avant le temps. « Cette fois, tu vas nulle part. » Il a un petit éclat de rire, plus un souffle, en vérité. Ils titubent à l’intérieur de la tente, le rabat qui constitue la porte vaguement rabattu derrière eux, sans qu’ils se quittent des yeux. La tente est plus grande à l’intérieur qu’à l’extérieur, à la mode sorcière, mais ça n’a tout de même rien d’une maison, tout juste assez pour caser un matelas, un pouf et quelques effets personnels sans trop se marcher dessus. De toute façon, ils pourraient être dans un placard à balais, il n’en aurait rien à faire, tant qu’il est avec elle. Lizzie retire sa veste, lui la chemise portée par-dessus son t-shirt ; il avait déjà chaud, et il a désormais l’impression que ses vêtements le brûlent, tant leur contact sur sa peau est superflu. Pire encore pour ceux de la brune, qu’il a plus envie de déchirer que d’enlever, de faire tout simplement disparaître, ni plus ni moins.

C’est donc sans douceur, et sans attendre, qu’il entreprend de retirer le t-shirt de Lizzie ; il pense qu’il l’a déjà vu avec uniquement son soutien-gorge, une fois (mais ce n’était pas sexuel, et l’intimité est un luxe pour eux), qu’ils se sont baignés en sous-vêtements, une autre, et que malgré tous ses regards furtifs, ça n’a jamais été aussi vrai. À l’intérieur de la tente, c’est presque trop noir, mais au fur et à mesure que les secondes passent, ses yeux s’habituent à la pénombre, devinent la lueur de la lune qui filtre à travers le tissu de l’habitation de toile. Enfin. Jones peut enfin la voir - à peine déshabillée. Pour vrai. Pour lui. Il aimerait la regarder, encore, détailler tout ce qu’il peut voir de son corps, mais le désir urge et rage, et une nouvelle fois, il écrase ses lèvres sur les siennes. Les premiers baisers étaient doux, sans pourtant être hésitants ; les seconds profonds, enfiévrés. Ceux-là sont affamés, voraces, autant que ses doigts qui cherchent l’attache de son soutien-gorge pour l’en débarrasser. Autant que ceux de Lizzie qui remontent son t-shirt, et leurs lèvres se séparent à peine quelques secondes pour qu’il passe le morceau de tissu par-dessus sa tête et le balance là où il sera oublié pour toute la nuit. Ni pudique, ni timide, vis-à-vis de son corps (on se rappelle que l’intimité est un luxe), il est pourtant inquiet de savoir si elle aimera… si elle l’aimera, point. Les cicatrices de la vie de fugitif, et celles très anciennes des sévices corporels endurés dans son enfance. D’une histoire qu’il lui racontera, un jour. Le soutien-gorge claque, craque, entre ses doigts, et le sous-vêtement s’échoue au sol, les agrafes tout bonnement arrachées sautant plus loin. « Enlève tout, avant que j’déchire tout. » Le sourire un peu frimeur, le regard mortellement sérieux.
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Age : Vingt-sept ans
Sang : Basique #3
Statut : Liée à la vie à la mort à un nounours yankee (Sam Jones futur Callaghan)
Métier : Fugitive assignée à résidence depuis qu'elle a été récupérée par les Phénix
Baguette : Bois de cornouiller, ongle de troll, 24,7 cm, rigide. Même qu'elle a un petit nom : « Poppy ».
Epouvantard : Le noir. Total et absolu.
Dialogue : [color=#339999]

Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» sus-citée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle a coulé quelques mois obscurs dans divers cachots Mangemorts jusqu'en février 2047 (event 5), soit lorsque les rebelles sont venus la récupérer - Atteinte d'un syndrome de stress post-traumatique, elle reprend, lentement mais sûrement, ses esprits bien abîmés.
Re: Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
ce message a été posté Dim 22 Oct - 1:14
Amour fou dans une tête folle
Lizzie & Jones

Elle les sent, sous ses doigts, les creux sinueux de ces cicatrices et de ces balafres dont elle ne connait pas les origines. Et elle réalise, Lizzie, qu'elle est loin de tout savoir de son américain. Ce type qui lui a collé aux basques des mois, qui lui a posé aussi peu de questions autant que, tiens, certainement qu'il les évitait aussi. Sur cette peau qu'elle dessine de ses mains, il y a une histoire, un passé qu'elle n'a pas pris la peine de soupçonner. Avant son vieux, avant la vie de fugitif, il y avait quoi, au juste ? Il y avait qui ? Et elle se surprend d'une colère aussi soudaine que mordante, contre des inconnus, peut-être morts, au moins sûrement loin, qui se sont octroyés le droit de marquer son compagnon, de lui infliger des plaies qu'il devrait arborer toute son existence de banni. Proscrit d'une société où leur étreinte serait mal vue, condamnée sur la potence de leurs conneries de bonnes moeurs. Elle s'en fout, la O'Meara. A un point inimaginable. Pas seulement parce qu'ainsi fut son éducation, mais surtout parce que toutes ces sensations qui rugissent en elle sont si réelles, si douces et délectables, qu'elle pourrait bien se conduire elle-même à l'échafaud pour peu qu'on lui garantisse qu'elle les retrouverait dans l'au-delà. Aucune cohérence. Aucun bon-sens. Foutu pour foutu, elle les suivra tous en enfer.

Crack. L'attache de son soutien-gorge cède. Tout vêtement est précieux, pour eux. Ils n'en ont pas des mille des rechange et chaque bout de tissu vaut cher. Elle s'en fout. Qu'il arrache, coupe et débarrasse. « Enlève tout, avant que j’déchire tout. » Un sourire rendu, les yeux brillants dans la pénombre qui les entoure et les couve de son auréole intime et bienveillante. Un peu carnassier. « Chiche ? » Tenter le diable yankee. Laisser le champ libre à leur passion naissante. Il ne se fait pas prier pour répondre à l'invitation. Tant de coutures qui se rompent sous la violence de l'assaut. Certes, ils ont souffert aujourd'hui. Ils ont subi l'infortune des braves, semant les graines de la rébellion et récoltant les pousses de leurs aînés. Subi. Ils ne sont pas de simples spectateurs, pourtant. En cet instant plus que jamais, la Phénix se sent actrice. A elle les planches de son existence ! Ce qui la dévore, ce besoin éperdu et effrénée, elle le veut et le réclame.

A son tour, elle le débarrasse de la moindre étoffe qui pourrait encore entraver leur corps à corps. Ah ! Si elle avait su ! Si seulement elle avait été moins bête, moins aveugle, moins indolente ... Ils n'auraient pas gaspillé tout ce temps. Ils se seraient trouvés bien avant. Dans un ballet de langues et de caresses, elle se laisser soulevée entre ces bras, qu'elle en est absolument certaine, il lui sera désormais bien difficile de faire quitter. A la longueur de la journée se disputera désormais la langueur de la nuit.

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Re: Amour fou dans une tête folle [NC - 16]
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