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❝ Mais j'entends siffler le train... ( Mission) ❞
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Fils de partouze
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Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
ce message a été posté Lun 28 Aoû - 1:57
1er septembre 2046, 10h

Tout aurait dû bien se passer. Il avait un plan, un plan en béton, un plan qu’ils avaient longuement médité. Et puis soyons sérieux vu leur équipe, ça ne pouvait que marcher, et pourtant…. Et pourtant ça faisait plus d’une heure qu’ils se caillaient les miches dans les airs avec sa mère, sa sœur, et Obbie à chercher un train qu’ils ne trouvaient pas.  «Mais il est où ce putain de Poudlard Express ? » avait ENCORE fini par grogner un Nero passablement sur les nerfs. La question n’était presque que purement rhétorique, ni Lizzie, ni Scarlett, ni l’ancien policier ne pouvaient lui offrir de réponse concrète. Ce qui n’empêchait pas le sang-mêlé de répéter inlassablement ces mêmes mots, le tout ponctué de quelques insultes bien senties à l’égard de Mervyn Kark et de son fondement. « Allez continue de geindre Nero, descend de ton balais et roule-toi par terre aussi, c’est tellement constructif… » avait fini par répondre sa mère. Au moins cette fois-ci, elle ne s’était pas mise à l’applaudir comme quand il boudait ou faisait comédie d’enfant. Scarlett était passablement agacée tant par l’attitude de sa terrible engeance que par l’absence du Poudlard Express dans le paysage. Après tout c’était tout l’enjeu de la mission, faire péter le Poudlard Express avant qu’il arrive en gare pour foirer la rentrée, et faire chier ce creuvard de raclure de merde de Mervyn Kark. À lui les mères angoissées, et les pères mécontents. Mais comment faire exploser quelque chose qu’on ne voit pas ? Cette question les quatre phénix se la posaient, depuis qu’arrivé en balais à l’endroit où ils devaient normalement grimper sur le train, aucune locomotive n’avait été en vue. BOUSE.  Excédée Scarlett avait fini par voler jusqu’à Obbie en tête de formation pour lâcher à son tour :  «  Mais bordel, il est où ce putain de train ? » A cheval sur son balai, machouillant un brin de paille issu du vieux Nimbus, le cow-boy raté lui renvoya un regard plus sombre que d’ordinaire. Si même lui s’inquiétait, ça commençait à sentir le purin, cette affaire. « J’sais pas. C’est long, à la bourre. Je propose qu’on parte en reconnaissance toi et moi. ‘Faudrait pas qu’il nous passe entre les franges ! » D’un signe de la tête l’archéomage acquiesça, avant de faire volte face pour brieffer les deux jeunes.  « On part en reconnaissance, essayez de ne pas vous faire exploser en plein vol ! On fera un signal si on aperçoit le Poudlard Express, si vous le voyez avant nous faites pareil. »

Si vous vous en tamponnez l'oreille avec une babouche de la relation entre Nero et Lizzie, et du sens du timing foireux des Callaghan pour aborder des sujets sensibles, passez votre chemin ! Si tu es un pauvre admin qui veut juste lire une mission pour la noter, trace ta route et va tout de suite au prochain paragraphe. Le bonheur est sous le pavé.
Pour la première fois depuis des mois, Nero se trouvait enfin seul avec sa sœur. À croire que la Terre entière – juste leurs mères en réalité – s’était liguée contre eux pour les empêcher de se retrouver en tête à tête. Le Callaghan aurait dû être exalté, et pourtant tout comme la mission tout ne se déroulait pas tel qu’il l’avait espéré. Déjà le contexte était douteux, dix mètres au dessus du sol, les pieds dans le vide, et le tout sans bière, et surtout le phénix portait depuis plusieurs semaines – voir mois – un secret qui l’empêchait de se montrer naturel avec sa sœur. Pourtant bien décidé à ne rien cacher à Lizzie, il avait pourtant bien essayé de lui parler de son épineuse situation sans réellement y parvenir. Quand ce n’était Obbie qui était dans les parages, c’était Jones, ou leur cousine Kiara, et cette conversation il comptait bien ne l’avoir qu’avec Lizzie et seulement Lizzie. Seule sa sœur pourrait comprendre, non ? Clairement le contexte n’était pas idéal, mais l’occasion était trop belle pour qu’il se débine, et puis peut-être que la mission empêcherait sa sœur de le réduire en bouillie, qui sait ? « Lizzie ?  » Sortie de la demi-torpeur qui l’assaillait à force d’attendre que le temps passe, à défaut du train, elle reporta son attention sur son frère. A la vue de sa mine préoccupée, elle fit un effort de concentration. Dur. « Mh ? » « Il y a un truc qu’il faut que je te dise depuis un petit bout de temps… C’est à propos de la boite à fun. [/color]  » Ah bah y avait pas que ça, qui était dur, apparemment. Elle haussa un sourcil entre deux mèches de cheveux virevoltantes. « Quoi ? T’as rouvert ? Genre open-bar ?
- Oui, enfin… non… enfin si… mais pas vraiment… mais oui quand même, Nero poussa un long soupir pour mettre fin à ses tergiversations et mieux conclure d’un : c’est plus compliqué que ça. Tu vois au Chimeria, j’ai... Okay, là, il l'intriguait. On ne pouvait pas dire que son frère avait été avare de confidences concernant sa vie sex... sentimentale, jusqu'à présent. Elle esquissa un petit sourire grivois. « Danseuses ? Trapézistes ? Allez, Nero ! » le coupa-t-elle. Ce qu'il était lent, tout d'un coup ! « Accouche ! » Enfer et damnation. Nero aurait préféré mille fois se retrouvé face à l’autre harpie de Ludmilla Kark que face à sa soeur en cet instant précis. Il se sentait au bord du gouffre,  et se faire balloter par le vent n’aidait pas. «Funambule. » lâcha-t-il en guise de réponse d’une petite voix étranglée qu’il ne lui ressemblait pas. Allait-elle comprendre ? Additionner 1+1 et découvrir que la fille dont il était bêtement tomber amoureux s’appelait Scylla Kark ? «Je suis avec la funambule du Chimeria... » Choc. Déni. « Non. T’as pas fait ça. » Gros gros déni. Elle avait même pâli. « Nero, t’as-pas-fait-ça, hein ? Parce que tu veux pas que maman te tue. Que mamans au pluriel te tuent. Que je te fasse ta fête. T’as pas couché avec Scylla “grognasse” Kark. » Et là, un sursaut. Elle rembobina. « Comment ça “avec” ? Avec quoi ? Son lit ? Sa loge ? Sa cage à bestioles ? DÉVELOPPE. » Il avait pâli, si bien qu’on eût cru que telles burnes de Mervyn Kark son visage n’avait jamais rencontré le soleil. Nero aurait pu la laisser hurler pendant des heures tant il n’avait pas envie d’expliquer l’inexplicable. «Bah tu vois, ça a commencé en Colombie… tu te rappelles de la Colombie ? Je t’avais ramené du Rhum et paréo… c’était chouette...Bah du coup j’ai rencontré Scylla dans un bar…. et je me suis dit…. bah tu vois j’avais envie de faire comme maman, je me suis dit que ça pourrait être une bonne idée… tu vois… enfin de filer la morbinite à des jeunes pucelles… comme maman quoi. Et puis bon la petite fille de Mervyn Kark, ça faisait une anecdote rigolote… Je pensais que ça te ferait rire… Enfin bon, on a dansé, je l’ai pelotée un peu, elle m’a montrée ces horribles bêtes, ça m’a fait bader… et puis on s’est fait coincer… et puis voilà…. Fin de l’histoire Colombienne. Les semaines passant je l’avais un peu oubliée... » Faux. Très faux. «Et puis je l’ai revue… et…. et... bah… je…. et…   » Nouveau soupire, le plus grand baratineur d’Avalon se trouvait à court de mots. «Elle me rend un peu zinzin cette fille. Des fois j’ai envie de lui arracher la tête tu vois, parce que bon c’est une putain de Kark quand même….mais en même temps…. » ribambelle de soupirs, il valait mieux prendre une grande inspiration et tout cracher d’un coup. Comme pour retirer un clou planté dans sa main.
Lizzie n’avait pas moufté durant tout son petit discours haché, se contentant de le lorgner comme si … Comme si elle ne le reconnaissait pas. On lui avait enlevé son frère ! La chair de sa chair ! Et on l’avait remplacé par un putain de mollusque ! A son tour, elle inspira. Au bout de sa vie. La dernière phrase l’avait achevé. « Tu … T’as … Attend. T’aimes bien sa paire de boobs, c’est ça ? T’aimes beaucoup son derrière ? Hein que c’est ça ? »
-Oui, j’aime bien ses seins, ses fesses, et tout… mais il y a pas que ça… sinon ça serait pas gênant….j’aime bien laa façon dont ça creuse une petite fossette sur son visage quand elle sourit… et puis elle est pas si con quand on lui parle, tu sais… » Ses joues se gonflèrent. « PUTAIN DE PINE DE STRANGULOT ! T’ES AMOUREUX DE SCYLLA PETASSE DE SES MORTS KARK ! » Forcément que ça allait exploser. Après le déni, la colère. Evidemment.
«Oui » avoua-t-il dans un souffle, alors que la tension dans son corps se relâchait et que ses épaules s’affalaient. Nero Callaghan se déclarait vaincu, trucidé par le poids de son propre aveux
« MAIS QU’EST-CE QUI VA PAS CHEZ TOI ?! NON NON NON ! NERO CALLAGHAN TU VAS ARRÊTER CA TOUT DE SUITE ! MAINTENANT ! TOUT A L’HEURE ! MERDE ! » Même qu’elle le menaçait de l’index et avait rapproché son balai, les franges aussi frémissantes de colère que ses traits. Peut-être qu’elle allait lui sauter dessus et l’étrangler ? Lui en coller une ? Nero, si prompt aux colères, lui qui pouvait hurler plus fort encore que sa furie de soeur n’arrivait même pas à s’énerver, tout juste arrivait-il à soutenir le regard de Lizzie.  «Mais je peux pas Lizzie, tu vois c’est comme toi avec ton Jones…   » « JE T’INTERDIS DE COMPARER CA AVEC … CA ! PUTAIN DE KARK ! PUTAIN PUTAIN PUTAIN ! » Non, elle ne le frapperait pas. Parce que par-delà son ire, elle voyait bien qu’il n’en menait pas large, son petit frère. Son couillon de petit frère dont le cerveau avait été retourné par une salope de Mangemort encore plus bête que le plus débile des éruptifs. Bien. Bon. Inspirer. Expirer. Elle était toujours aussi rouge, mais au moins, elle ne beuglait plus. « Et ça va donner quoi, votre affaire, hein ? T’y as pensé à ça ? A ce qu’elle est ? A ce que nous, on est ? Tu comptes faire quoi ? T’y as réfléchi, au moins ? »
-Bah tu sais, ça m’est un peu tombé dessus. J’ai pas tout compris, je comprends toujours pas trop… je sais que la situation est pas idéale, et que c’est pas ce que tu avais espéré pour moi… mais là je suis coincé… alors je pensais tout lui avouer, faire sauter ma couverture, pour qu’elle nous rejoigne et tout et tout...   » « Non mais … Tu veux mourir. T’es complètement suicidaire. » Le retour de la bouche grande ouverte à gober les mouches. Il n’est pas sérieux ? Si, évidemment. Evidemment qu’il l’est. L’angoisse. « Tu fais ça, je te jure que je te renie. Tu risques toutes nos vies avec tes conneries. C’est une putain de Mangemort, Nero. Elle s’en tamponne l’oreille avec une babouche de toi ! Et si elle apprend qui tu es, elle te fera envoyer faire copain-copain avec les Détraqueurs ! Tu fais rien ! C’est clair ? RIEN. A part arrêter cette histoire débile. » Lizzie venait des mots sur des peurs bien réels qui parfois - souvent se dessinaient un chemin dans l’esprit engourdi par son premier amour du Callaghan. Les traits de son visage se durcirent, et parce qu’il refusait d’avouer, et surtout de s’avouer à lui que sa soeur avait sans doute raison, il laissa la peur se transformer doucement en colère.  «T’en sais rien ça. Et puis tu la connais pas, pas comme moi je la connais ! Elle est différente, j’arrive à lui faire voir les choses autrement. ET PUIS MERDE ! J’ai plus deux ans tu as pas à me dire ce que je dois faire. Je suis pas complètement débile, je vais pas lui filer les adresses de nos planques ou quoi… C’est juste que… elle va se marier dans quoi trois semaines ?   » Dans vingt et un jours, et huit petites heures. «Et... » Et il n’avait pas tellement envie que sa Kark devienne “ Scylla lalalalala Lagides. « Et bah qu’elle se marie ! Tant mieux ! Ca fera de l’air ! Allez, salut ! Mais tu sais quoi, t’as raison grand bébé, t’as qu’à te démer… »Lizzie n’eut pas le plaisir de terminer son florilège de mots doux que déjà un léger éclair fendait les cieux. Scarlett et Obbie avaient trouvé le Poudlard Express.


Plus peiné que vexé, Nero se contenta de renifler et de cacher son chagrin dans une forme de mépris et de filer en direction de l’éclair. Pas besoin de dire à sa soeur de tenir sa langue, Lizzie avait beau être en colère, le Callaghan restait convaincue qu’elle ne le trahirait pas. « Bah alors, vous faites des têtes de six pieds de long ? Encore une partie de bras de fer chinois qui a mal tourné ? » Scarlett toujours présente pour réconforter son prochain. Nero fit un simple non de la tête en prenant soin de s’installer le plus loin possible de sa soeur. « Vous vous rappelez de la marche à suivre ? On se pose sur le toit du train, on installe le dispositif avec la corde pour que je puisse descendre sous ce dernier et déstabiliser les runes de protections. Vous ne vous barrez pas comme deux doxies en mal d’aventure, okay ? Ensuite on rentre dans le Poudlard Express, et on dispose des bombes un peu partout en priant pour les pacificateurs s’assurant de la sécurité soient tous sur les quais à King’s Cross. Pas d’improvisation, pas de délire artistique avec les flammes. On est efficace, on rentre tous en vie et en un seul morceau au Q.G pour se murger la gueule, et bien rire en disant que maintenant MÊME le Poudlard Express m’est passée dessus  !   » La Fuller esquissa un sourire dans une tentative maladroite de lever ce qu’elle imaginait être de l’appréhension. En vain. Et bien qu’ils se rongent les sangs ces sales mômes incapables de voir qu’elle se faisait déjà suffisamment de soucis pour quatre ! « Allez c’est parti !   » Dans une parfaite synchronisation, les quatre balais piquèrent vers le Poudlard Express et atterrirent avec grâce et souplesse sur son toit… Non. La réalité fut tout autre, le départ bien que synchronisée vira très vite au drame quand Lizzie et Nero décidèrent sans se concerter de se poser exactement au même endroit.

Crack firent leur balais, crack fit le poignet du Callaghan qui hurla de douleur.
« PUTAIN ! PUTAIN ! PUTAIN DE KARK !  »  Finalement malgré la distance qu'il voulait mettre entre la houleuse conversation qu'il avait eu avec Lizzie, on en revenait toujours à Scylla. « ET TOI LA SUCEUSE D'ÉRUPTIF TU PEUX PAS REGARDER OÙ TU POSES TON BALAIS ?!  »
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Re: Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
ce message a été posté Lun 28 Aoû - 1:59
Atterrissage douloureux  ?
Oui & Oui : Lizzie et Nero se rentrent littéralement dedans tombant l’un sur l’autre, et cassant chacun leurs balais.  Nero se casse le poignet gauche en se réceptionnant, Lizzie se casse/fêle une cote.
Oui & Non : Non & Oui : Lizzie et Nero se rentrent littéralement dedans tombant l’un sur l’autre, et cassant chacun leurs balais. Nero se retrouve avec une énorme contracture musculaire du poignet à l’épaule après le choc de la réception. Lizzie se cogne la tête et se retrouve un peu sonnée.
Non & Oui : Lizzie et Nero se rentrent littéralement dedans tombant l’un sur l’autre, et cassant chacun leurs balais.  Merlin soit loué ils n’ont rien d’autres que des bleus !
Non & Oui : Lizzie et Nero se rentrent littéralement dedans tombant l’un sur l’autre, Un seul balais casse, et  Merlin soit loué ils n’ont rien d’autres que des bleus ![/color]
HAVE YOU SEEN THIS WIZARD ?
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Re: Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
ce message a été posté Lun 28 Aoû - 1:59
Le membre 'Nero Callaghan' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Lancer de dé ' :
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Age : Vingt-six ans
Sang : Basique #3
Statut : Liée à la vie à la mort à un nounours yankee (Sam Jones futur Callaghan)
Métier : Fugitive assignée à résidence depuis qu'elle a été récupérée par les Phénix
Baguette : Bois de cornouiller, ongle de troll, 24,7 cm, rigide. Même qu'elle a un petit nom : « Poppy ».
Epouvantard : Le noir. Total et absolu.
Dialogue : [color=#339999]

Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» sus-citée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle a coulé quelques mois obscurs dans divers cachots Mangemorts jusqu'en février 2047 (event 5), soit lorsque les rebelles sont venus la récupérer - Atteinte d'un syndrome de stress post-traumatique, elle reprend, lentement mais sûrement, ses esprits bien abîmés.
Re: Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
ce message a été posté Lun 28 Aoû - 23:03
Train à la con ! Qu'il aille manger ses morts, lui aussi, tiens ! A les interrompre, comme ça, alors qu'elle s'apprêtait à rappeler à son petit frère que justement il était son petit frère, qu'il avait beau faire le malin avec son histoire de grands espoirs et de belles euphories, mais qu'il verrait ! Ah ça oui, il allait voir quand sa chère de tendre de grognasse de Kark allait lui mettre le cyclone de sa vie dans la tronche et que ... Ah oui. Le train. La mission. Concentration. Elle rêverait de toutes les misères qu'elle pourrait faire aux deux amants inconscients plus tard. S'il y avait un plus tard. Parce que c'était un peu kamikaze leur affaire, non ? Enfin, à un poil de nez près quoi. Quoi que, cela expliquait leur présence à tous les quatre. A croire qu'il y avait comme marqué « je rêve de mourir explosé » sur leurs fronts. En même temps, ils étaient les Callaghan-Kantaro. En réalité, cette mission était faite pour eux.

Descente à pic, cheveux au vent. Un petit vif d'or sur la route et nul doute qu'ils l'auraient attrapé, beaux qu'ils étaient à chevaucher leurs balais dans un parfait ensemble. Attendez un peu l'atterrissage ! Lizzie avait déjà prévu sa pose de belle gosse, en mode amazone farouche et tout, balai dans une main, l'autre rejetant ses mèches en arrière. Elle l'avait même répété devant une glace ! Wowowo ! Ça allait tellement envoyer !

Ou pas.

« AH ! SA RACE MAUDIIIIIIIIITE ! » Douce musique aux oreilles de ses compagnons que les beuglements de douleur de la jeune femme, concerto en «aïe majeur» en binôme avec Nero. Lui qui se tenait le poignet en hurlant, elle qui tentait de se relever avec la grâce d'un éléphanteau sous poudre d'Ensinis en se tenant les côtes. Elle s'en était pétée, ou fêlée. Non, fêlée. Putain de Kark. Encore. Si elle pouvait juste éviter de manquer y laisser un poumon cette fois, merci pas merci. « A QUI TU PARLES FILS DE PARTOUZE TU TE CALMES TOUT DE SUITE ! »
« WOW WOW ! Je ne sais peut-être pas qui est son père, mais je suis à peu près certaine qu’il n’a pas été conçu pendant une partouze ! » s’interposa Scarlett. Toujours là pour prendre aimablement la défense de son fils, et laver son honneur souillé… « ON AVAIT DIT MOI A GAUCHE TOI A DROITE TU VOULAIS PAS UNE BOUSSOLE AUSSI ?!» continue de bramer Lizzie, ignorant son intervention. « Ca suffit, les mioches, on se calme ! » Ah ça, c'est Obbie. Et aujourd'hui, il fallait pas l'emmerder avec un drame fraternel. Tandis que Scarlett aidait Lizzie à se remettre sur ses jambes, il alla rejoindre Nero et grommela deux sortilèges de soin. L'un pour atténuer la douleur, l'autre pour poser une attelle. « Ferula. Voilà, ça fera l'affaire le temps de, hein. ET LE PROCHAIN QUE J'ENTENDS GUEULER, JE LUI FAIS BOUFFER MON CIGARE. » La messe était dite. Amen. Même la Callaghan n'avait pas envie de le contrarier. Agacée, elle suivit leurs aînés sur le toit, marchant avec précaution. Sa blessure lui lançait mais bon, elle avait connu pire. « Prend ça. » Du bonheur liquide. Elle attrapa la potion qu'Obbie lui tendait et l'ingurgita d'une traite. La souffrance reflua. Ca aussi, ça ferait l'affaire le temps de.

Bientôt, ils se retrouvèrent au bout du wagon. Ou plutôt, entre deux. L'ancien brigadier passa le premier, sautant à bas sur la plateforme pour s'assurer qu'aucune surprise ne les attendait de l'autre côté des fenêtres des compartiments. La voie étant libre, il fit signe à Scarlett et Lizzie de le suivre. « Nero, tu restes en haut et tu surveilles les environs. Au moins pet de croup suspect, tu sonnes ! » A l'origine, c'était lui qui devait assurer leurs arrières. Sauf qu'il fallait au moins deux personnes et quatre bras valides pour ce qu'ils avaient prévu. Après un dernier regard - un peu mauvais, surtout boudeur - pour son cadet, Lizzie déroula la corde autour de sa taille et la passa autour de celle de Scarlett. Obbie en fit de même avec celle que Nero avait sur lui. Le bras droit des Phénix en assura le nœud. Et la descente put commencer. « Encore un peu ! Encore ! Stop ! » Scarlett Fuller l'intrépide était suspendue à moins d'un mètre du sol, se balançant dangereusement. « Un peu plus à gauche ! Là ! Non ! Un peu à droite ! FOUTRE DE MERLIN ! MA TÊTE ! J’AI PAS SURVÉCU À VINGT DE CAVALE SANS PRENDRE UNE RIDE POUR FINIR DÉFIGURÉE CONTRE LE POUDLARD EXPRESS !!! » Lizzie et Obbie ne la retenaient qu'à la force des bras. Un sortilège de lévitation aurait pu être le bienvenu, seulement, avec le vent qu'ils se cognaient, ainsi que la vitesse, ils étaient tombés d'accord sur le fait que ce n'était peut-être pas l'idée du siècle. Elle pouvait bien supporter quelques bosses. Après quelques très longues secondes à farfouiller contre le métal, Scarlett s'écria : « Je les ai ! » « RAVIE ! SI TU POUVAIS TE GROUILLER MAINTENANT ! » ahana Lizzie, des gouttes de sueur perlant sur son front. Il lui sembla que des heures entières s'égrainaient, alors qu'en réalité, cela ne devait pas faire plus d'une poignée de minutes. Et soudain, tout s'accéléra. « Obbie, j'ai entendu un crac. T'as entendu un crac ? » Le visage rouge, il lui renvoya un hochement de tête désabusé. « On lui dit ou pas ? » Avant de pouvoir décider si la perspective de manger de la terre effraierait vraiment Scarlett Fuller, un autre crac sonore mit fin à toute tergiversation. « LA CORDE LÂCHE ! » « MERCI MISS EVIDENCE JE SUIS CABOSSÉE, MAIS JE SUIS PAS SOURDE ! » lui répliqua la brune du rez-de-chaussée, essayant de se concentrer à sa tâche. Le fait était qu'elle descendait de plus en plus et se raccrochait à toutes les aspérités qu'elle pouvait pendant que ses compagnons s'aplatissaient de plus en plus afin de soulager la pression sur leurs cordes. Evidemment, ce ne fut pas suffisant. « BORDEL ! » L'instant d'avant, Obbie tirait, celui d'après, ça pendouillait. Il ne dut qu'à un prodigieux réflexe acquis durant sa formation de policier de dégainer sa baguette et de remplacer la corde manquante par ce fameux sortilège qu'ils auraient préféré éviter - enfin, léviter, plutôt. « VITE VITE VITE ! » Très vite remise de ses émotions, Scarlett entama les dernières incantations avant de s'écrier : « C'est bon ! Hissez haut, matelots ! Je commence à avoir le feu au derrière ! » Ultime sortilège et efforts, et Lizzie et Obbie la ramenèrent sur le plancher des vaches. Enfin, du wagon. Tous trois s'écroulèrent tels un trio de bombabouses en soufflant et transpirant. Ils l'avaient échappé belle mais au moins, le système de sécurité du Poudlard Express avait-il été désactivé. Ils allaient pouvoir entrer.

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Re: Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
ce message a été posté Jeu 31 Aoû - 23:30
Pendant ce temps là à l’intérieur du Poudlard Express…
Deux pacificateurs attendaient paisiblement l’achèvement pacifique de leur mission de pacificateurs… Bref ils avaient la paix. Il faut dire qu’à Bill et Bob on la leur foutait… la paix. Il fallait avoir cherché à être le meilleur ami d’un cognard, pour vouloir leur chercher des noises à ces deux là. Aussi, étaient ils peinards dans leur compartiment de train à se baffrer de fondants-au-chaudron. Cette mission, on la leur collait depuis presque dix ans déjà, ils la connaissaient par coeur : Il fallait conduire les ptites n’enfantes à l’école.  Aucun gamin n’avait raté la rentrée depuis que Bob et Bill se chargeaient du job, et cette année ne ferait pas exception. “Hey Bill, tu te rappelles quand on a fait croire à tous les premières années qu’ils devaient voyager dans les filets à bagages ?!” Seul le rire gras de Bill lui répondit, heureux et ignorants ils savouraient ce souvenir si cher. Mais le bonheur - comme toujours - fut bref,  interrompu par un bruit suspect sur le toit.  “Hey Bob, je crois que j’ai entendu un bruit suspect sur le toit.
Boooh t’as dû rêver, Bill ! Il y a rien de suspect sur le toit
Non, Bob j’ai vraiment entendu un bruit suspect sur le toit. Je crois qu’il y a des gens suspects sur le toit.
Mais Bill, franchement, ça ne peut pas être des gens suspects sur le toit !  Parce que, Bill, qui serait assez con pour attaquer le Poudlard Express alors qu’il est vide ?” Leurs rires gras se firent échos de nouveaux manquant de faire trembler les murs, ou bien peut-être que c’était simplement la conséquence directe de ces nouveaux bruits suspects.

Et merde, Bill. Je crois que tu avais raison, il y a des connards de gens suspects sur le toit.” Bill et Bob se levèrent comme un seul homme, ouvrant en trombe la porte de leur compartiment, ils firent sursauter leurs deux collègues qui faisaient leur ronde dans le couloir. “Hey les Tarlouzes, il y a des bruits suspects qui viennent du toit, ça serait potentiellement des gens suspects à l’origine des bruits suspects.

Avec Bob, on va aller voir et leur péter la gueule. Vous vous gardez le train, et vous faites gaffe à Mémé.
Vous prendrez bien une chocogrenouille ?” La voix sucrée venait d’émerger d’une petite sorcière aussi ridée qu’un pruneau qui poussait pourtant avec un grand sourire son chariot de friandise. Les deux pacificateurs ne se firent pas prier et gobèrent tout rond leurs grenouillettes chocolatées, avant de grimper sur le toit.


Pendant ce temps là sur le toit du Poudlard Express
Ça caillait... On oublie souvent de préciser qu’au Royaume-Uni en septembre il fait un temps de merde. Se retrouver battu par le vent en haut d’un train n’aidait pas franchement à se réchauffer, pas plus que de devoir attendre et guetter que quelque chose de terrible arrive. “ Azy… Fais donc le guet Nero, c’est tellement marrant et gratifiant ! Les plans fun c’est toujours pour ma pomme... ’ avait marmonné le Callaghan dans son semblant de barbe et sa cagoule. Son humeur n’avait fait qu’aller en décroissant. Le sang-mêlé se ressassait les paroles de sa grognasse de soeur en boucle, et son incompréhension peinée se muait bien vite en réquisitoire silencieux. Quelle morue ! QUELLE HYPOCRITE ! Quelle pouffiasse à s'essuyer sur ses sentiments comme une malpropre, à ne même pas chercher à comprendre. Quelle….“ Et merde… CONNARDS D’ENCULÉS DE MANGEMORTS DE MES COUILLES À DIX MÈTRES ’ deux malabars venaient de les rejoindre sur le train : des pacificateurs. Timing de merde. Encore. Obbie et Lizzie venaient de terminer remonter sa mère, et visiblement semblaient aspirer à un certain répit. Tant pis. Ils se relevèrent d’un bond, alors que les premiers sortilèges ennemis commençaient à fuser.  Obbie et Scarlett contrattaquèrent aussitôt de plusieurs sortilèges informulés : “  GRIMPEZ DANS LE TRAIN LES MOMES ! Je vais me les faire !  ” Un sort manqua de justesse d’éborgner le belge, paré habilement par une Scarlett alerte. “ Magnez-vous !

Hey, les connards, avec Bob, on trouve que c’est dégueulasse de s’attaquer au train des ptites n’enfantes, alors on va…

Nero ne sut jamais ce que le pacificateur promettait à ses parents car déjà, suivi de près par Lizzie, il s’élança vers l’arrière du train pour gagner l’un des rebords du toit. « Confringo » l’une des vivres vola en éclats offrant un passage aux deux frangins. « Bon bah il y a plus qu’à... » se faufiler dans ce passage… Un instant, pris qu’il était dans le feu de l’action Nero avait oublié qu’il en voulait mortellement à sa soeur, il remballa aussi sec le sourire un peu bête qu’il avait commencé à lui adresser. Parce qu’ils avaient tout deux oublié d’être lâches, et d’avoir un temps soit peu d’instinct de survie, ils se lancèrent dans une chute contrôlée à travers le trou béant. L’idée était aussi foireuse en réalité qu’elle ne le semblait sur le papier. Nero manqua de louper l’ouverture, et se rétama sur le lit de verres formés par les débris de l’explosion. Ecorché de partout, il se releva pour observer la situation.  Lizzie ne faisait pas la fière mais elle était en un seul morceau. Ils se trouvaient dans un compartiment et visiblement étaient seuls dans ce wagon. Tous les deux. Seuls. De nouveau. Est-ce qu’elle allait à nouveau lui hurler dessus comme un éruptif en chaleur ?  Visiblement non. Malaise.  « Bon bah on a des bombes à poser... » Un peu comme celle qu’il avait balancé juste avant de découvrir le Poudlard Express… Dans un silence de mort, seulement ponctué par le bruit des échanges de sorts au dessus de leur tête, ils s’élancèrent dans ce qui devait être l’arrière du train pour poser dans chacun des wagons des bombes. Les deux Callaghan traversèrent deux wagons avant d’arriver au bout les contraignant à faire demi-tour. Jusqu’ici c’était facile, personne sur leur chemin. Le ministère n’avait dû mandater que deux pacificateurs, en même temps c’était bien assez pour surveiller un train vide… Les choses se gâtèrent lorsqu’ils passèrent enfin la porte du wagon numéro huit.
Un jus de citrouille pour vous désaltérer mes mignons ?” Devant eux se dressait la plus mignonne des petites grand-mères avec un chariot rempli de cochonneries à manger. Impossible de résister, et puis elle avait l’air si gentille, si douce... Les histoires qu’on lui avait raconté à propos du Poudlard Express débordait d’anecdotes à propos de la gentille "Sorcière au chariot". Une part  enfantine de Nero avait très envie d’avoir lui aussi le droit à son expérience plaisante dans le Poudlard Express… Il s’approcha sans crainte. Idiot. C’est pas de refus, j’ai un peu soif...“ Il avait bêtement tendu sa main valide. Gros benêt. Déjà les doigts de la Trolley Witch venaient se métamorphoser en piques acérées. D’un coup sec, elle planta ses lames dans l’épaule du sang-mêlé avant de les ressortir aussi vite. “Personne ne détourne mon train.” Son visage fripé s’était crispé en une figure inquiétante le temps d’une menage et de quelques saccades de coeur, avant de que ne réapparaisse son sourire bienveillant. “Vous prendrez bien une patacitrouille ?
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Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» sus-citée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle a coulé quelques mois obscurs dans divers cachots Mangemorts jusqu'en février 2047 (event 5), soit lorsque les rebelles sont venus la récupérer - Atteinte d'un syndrome de stress post-traumatique, elle reprend, lentement mais sûrement, ses esprits bien abîmés.
Re: Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
ce message a été posté Sam 9 Sep - 20:45
Oui, bon, dans le principe, Bill et Bob n'avaient pas tort : s'attaquer à un train vide, de prime abord, ça paraissait un peu bizarre, quoi. Dégueulasse, là, elle ne se prononçait pas sur la question. Dans la mesure où ils comptaient le transformer en feu de joie et moult boum badaboum boum boum ... Si, carrément. Mais bon, comme elle s'en cognait comme de sa première patacitrouille - vile allégorie, un fugitif de naissance se souvenait toujours de sa première sucrerie -, la jeune femme s'était très peu intéressée à leurs menaces.

Ils avaient un train à faire exploser.

Si l'atterrissage avait - encore - été épique à travers la fenêtre défoncée par les soins de son frère, ce ne fut pas grand-chose en comparaison de malaise qui s'était installé entre eux. « Ouais, ouais, des bombes ... » répliqua-t-elle dans sa barbe. Comme elle rêvait de lui en enfoncer une dans la narine. Avec un peu de chance, celle-ci remonterait jusqu'à son cerveau de moule et pèterait dans pile dans la zone soit-disant toquée de la putain de Kark. Ou comment éradiquer une morue en s'attaquant à la source. Mais comme, visiblement, la chose n'était pas possible sans transformer son bébé frère en légume, elle dut garder ce doux fantasme pour elle. Cruauté infinie. Tant pis, elle se contenterait de la vieille carcasse du Poudlard Express.

Aucun des deux n'avait pu faire sa rentrée à Poudlard. Inutile de rappeler pourquoi. En toute logique, Lizzie aurait du recevoir sa lettre, elle, puisque avant que ses parents ne quittent la société sorcière, elle avait eu une existence officielle. Trois petites années sont elle ne gardait que des bribes de souvenirs épars, noyés dans les illusions que Nero et elle s'étaient construits. Il n'empêchait que se retrouver là, à se presser entre les compartiments pour préparer leur forfait avait quelque chose d'irréaliste. D'un peu envieux, aussi. Si elle avait été ne serait-ce qu'un tout petit peu cruelle, elle se serait réjouie à la perspective qu'ils anéantissaient le rêve d'autres jeunes sorciers, comme ils l'avaient été. Cependant, elle était bien trop concentrée sur sa tâche, et bien loin de ce genre de considérations pernicieuses, pour y songer. « On se dépêche, Obbie et Scarlett vont pas pouv ... » “Un jus de citrouille pour vous désaltérer mes mignons ?” WHAT THE HELL ?! Surprise d'être interrompue par la jumelle de feu sa Granaidh, en plus décrépite, elle en laissa tomber la mâchoire inférieure. Un gentil sourire gâte(a)ux creusait ses joues. Direct, la vendeuse ambulante lui flanqua la chair de poule. « NERO NON ! » Trop tard. Avec son instinct de survie soudain proche de zéro, son frère venait de se faire prendre au piège de Psycho Mémé. “Vous prendrez bien une patacitrouille ?” « La patate, tu vas te la prendre dans la tronche si tu le lâches pas, grosse tarée ! » s'énerva la Phénix. « Lakla ... Lasla ... Mais merde ! » Entre l'émotion vive de voir son frère ainsi étreint et ce revirement soudain de situation, sa dyslexie en profitait pour s'en donner à coeur joie. Ni une ni deux, elle se précipita sur ... Le truc - parce que ce n'était pas une personne, ça elle en aurait mis sa tête à couper. Nul ne pouvait dérouler pareils appendices. Mamie et Lizzie roulèrent dans le couloir, esquisse d'un saute-mouton raté où la sorcière finit à cheval sur l'ancêtre. Enfin, les fesses sur son visage, plus exactement. " Merci de respecter une position décente, mes chéris ! Pensez à votre dos, mais également aux hommes de ménage ! " roucoula gaiement la vieille à son derrière. « Parle à mon cul ! AHAHAHAÏE ! » La fugitive arrêta bien vite de rire, une griffe venant de se planter dans son mollet. « SALOPERIE DE BORDEEEEEL ! LASH-LA-BAAAAAASK ! » Par bonheur, elle avait réussi à maintenir sa baguette dans sa main malgré leur rouler-bouler et un jet d'étincelles alla frapper les doigts crochus. La chose ne hurla même pas malgré l'odeur de roussi qu'elle dégageait. Au moins l'avait-elle lâché.

Sans réfléchir davantage, Lizzie détala. D'abord à genoux, puis continuant sa course sur ses deux pieds, elle récupéra Nero au passage. « ON DEGAGE ! » Sauf que Mémé, plus rapide encore qu'un loup-garou en rut, était déjà devant eux. « ON LA CONTOURNE, DU COUP ! » Le ridicule ne tuant pas, ils n'eurent qu'à ... Ben, prendre de l'élan et tenter la fuite en courant de siège en siège. Granny Weirdo toujours sur leurs talons. Quand ils parvinrent enfin à la porte d'un wagon et ayant réussi à mettre plus d'un mètre entre eux et elle, la Phénix l'ouvrit à la volée, jeta son frère derrière, s'engouffra à sa suite et la claqua derrière eux. « Collaporta ! » Les gonds cessèrent de vibrer dans un écœurant bruit de succion. « C'est quoi ça ? Sérieusement, d'où ça sort ?! » ahana-t-elle, à bout de souffle, les membres écartés en travers de la porte, comme pour ajouter aux effets du sortilège.

Dés du lancement de l'offensive guerrière de la guerre du train a écrit:

Lizzie a-t-elle réussi à conserver le détonateur ?
Oui : Malgré la bagarre et leur fuite, il est toujours bien en sécurité dans sa poche.
Non : Abandonné par terre. #RIPPETITANGEPARTITROPTÔT

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We are Callacrew.

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Re: Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
ce message a été posté Sam 9 Sep - 20:45
Le membre 'Lizzie O'Meara' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Re: Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
ce message a été posté Mer 20 Sep - 17:22
« C'est quoi ça ? Sérieusement, d'où ça sort ?! »
  « C'est de la merde... de la grosse merde mangemort de merde.» Vous avez demandé une expertise ? Nero Callaghan est là pour vous.   « Mémé Zinzin, elle réagit même pas quand on la frappe, c'est pas humain ce truc.. À moins que ses rhumatismes l'aient vraiment engourdie et qu'elle soit morte à l’extérieur. » Besoin d'un avis éclairé de médicomage ? Demandez Nero Callaghan. La réalité était moins farfelue, plus pragmatique et en cela inaccessible pour le cerveau du sang-mêlé. La gentille sorcière au chariot avait été limogée il y a bien longtemps de ça. Morte, en même temps que la démocratie dans le monde des sorciers, quelque part entre la bataille de Poudlard et l'extermination des sang-mêlés en 1998. Tout comme le Choixpeau Magique, on en avait fait une copie, un ersatz de ce qu'elle était, ectoplasme bienveillant d'une époque révolue. Savant sortilège, le charme arpentait depuis plus de quarante ans les allées du Poudlard Express avec son chariot de douceurs. Ses missions demeuraient les mêmes vendre des collations et s'assurer que chaque élève du train arrive bien à l'école, l'humanité en moins.  Le collaporta fut un répit salutaire, encore que la situation ne pourrait sans doute pas arrêter définitivement Mamie Zinzin.

Sans perdre le temps, qu'ils n'avaient plus depuis longtemps, Nero et Lizzie placèrent leur bombe dans un compartiment du septième wagon, ils en sortaient quand ils tombèrent nez-à-nez avec deux…« Putain de Pacificateurs de mes couilles !! » qui leur bloquaient l'accès aux autres voitures. Les quatre sorciers baguette au poing se faisaient face. La tension palpable était un terreau d'erreurs, et le temps de quelques hésitations chacun demeurait immobile. Le premier sort déterminerait l'issu du combat. L'un des pacificateurs qui les tenait en joug, finit par se ranger derrière l'autorité que lui conférait son uniforme propret, et plus de vingt ans de lavage de cerveau.  « Posez vos baguettes lentement sur le sol, sortez de vos poches tout artefacts magiques. Vous êtes en état d'arrestation pour attaque terroriste sur...
- Va niquer ta mère, et sucer Mervyn Kark et sa grosse...
- Patacitrouille ?» La voix de la sorcière au chariot venait de résonner derrière la porte, mais personne n'eut le temps de relever l'incongruité de la chose. Car déjà un bang tonitruant leur vrillait à tous les tympans et les faisait plonger au sol. 

***


Ernie se releva avec difficulté, endolori et sonné qu'il était par le choc, un désagréablement sifflement raisonnait dans toute sa boite crânienne. Il administra un léger coup de pied à Roy toujours vautré par terre. «  Debout. » Ses yeux tentaient eux de discerner des formes dans le nuage de fumée qui les enveloppait.  Devant lui Ernie ne voyait que l'imperturbable Trolley Witch qui poussait devant elle son chariot plein de douceurs.  « Un fondant au chaudron ?» Sans façon, le charme tenait entre ses mains une potion bien réelle faite d'acide. . « Le maléfice doit être déréglé, je m'occupe de le lever, et toi va attacher les terroristes ou ce qu'il en reste. L'explosion a dû bien les amocher, je ne les ai pas vu se relever... »  

Roy exécuta l'ordre non sans un étrange soupire coincé quelque part entre le râle de douleur, et le grognement de contestation. Après Avalon, çà. Il était tout bonnement écœuré, il restait chez les Pacificateurs pour maintenir la paix, toucher un bon petit salaire, payer de jolies capes à ses filles, et de temps en temps une paire d'escarpins Zabini à son épouse, pas pour jouer les Punchingball. À quoi tu t'attendais ? Lui soufflait Zora à chaque fois qu'il se plaignait de sa situation. Je t'avais bien dit d'accepter le poste que mon père t'avait dégoté au département des relations internationales mais... à vingt ans Roy avait préféré le charme de l'uniforme, et l'aventure. Ah çà l'aventure, pour l'avoir il l'avait. Plus une patrouille sans échauffourée, même l'escorte du Poudlard Express connue comme la mission la plus planplan de l'année virait au drame. Putain de terroristes. Prudemment, il s'approcha de l'endroit où devait gire ce qu'il présumait être des phénix, alors qu'Ernie tentait tant bien que mal de contenir le sortilège déréglé de la Trolley Witch.  La fumée ne s'était toujours pas dissipée, de la baguette il pointait sa cible.
 « INCARCEREM.»  Le sortilège fusa, parfait, pour ne heurter que la vide.  « Et merde, ils se sont barrés.»  


***

L'explosion l'avait sonné plus que Nero voulait bien l'avouer. De ses oreilles coulait un liquide poisseux qui ne pouvait être que du sang, et le Callaghan ressentait avec une acuité désespérante tous les méfaits de se tympans en charpie. Perclus d'ecchymoses et d’autres blessures sommaires, l'adrénaline le poussait dans ses retranchements. Cette même adrénaline qui leur avait permis de s'échapper. Lizzie et Nero, avaient profiter de la fumée qui leur brûlait les yeux et la gorge pour ramper jusqu'au compartiment le plus proche et se planquer. Pas le temps d'évaluer les blessures ni de vraiment se concerter. Ils étaient des survivants, aussi ils survivraient. Point Final. Nero avait créé une bulle de silence autour d'eux, comme celle qu'ils avaient l'habitude de créer autour des camps phénix, et bloqué la porte du compartiment. Lizzie quant à elle leur découpa un passage à travers le compartiment suivant avec un sortilège de défoncement. Nero déposa sa bombe, et ils avancèrent dans ce chaos silencieux jusqu'à la voiture numéro six dépassant ainsi les pacificateurs. Même si la mission ratait, ils auraient bien amoché le train, c'était une pensée qui satisfaisait assez le sang-mêlé. 

Mais parce qu'aucun n'était cocu, la chance finit par les abandonner. Les deux phénix venaient de regagner l'allée centrale quand un sort fusa au-dessus de leur tête, c'était le retour d'un : « Putain de Pacificateur !» Les sorts fusèrent de part en part du wagon alors que s'engageait déjà une mortelle course poursuite. Pas le temps, de s'arrêter, il leur restait encore six voitures à piéger. Fuyant à reculons les Callaghan ripostait tant bien que mal, mais leurs sortilèges malhabiles heurtaient trop souvent à l'expertise du pacificateur. Et pourtant, ils avançaient ou plutôt reculait, gagnant la voiture cinq, puis la quatrième, la troisième, et enfin la seconde. Épuisés, Nero ne parvenait plus à se rappeler s'il avait bien posé une bombe dans le dernier wagon, ou peut-être qu'il en avait posé deux. Impossible de se souvenir, impossible de se concentrer entre deux échanges de sorts. À deux, Lizzie et Nero sauvaient les meubles, mais le pacificateur s'était habitué à leur rythme de lancer de sorts, et commençait déjà en variant la cadence de ses attaques à déstabiliser un peu plus les deux sorciers.  Déjà leur fuite se faisait plus lente, et ils ne parvenaient plus à parer. Nero pour esquiver un nouveau maléfice s'écrasa au sol, manquant par la même occasion de lâcher sa baguette...«Merde... Merde»  Oui, clairement ça ne sentait pas bon, et même Nero s'en rendait compte.  Nero qui Merlin en soit témoin, manquait pourtant d'habitude cruellement de discernement. 
Pas besoin d’être sorti de Poudlard avec treize Optimal pour comprendre que le Callaghan avait de très - mais alors vraiment - très gros problèmes de jugement, que sa survie jusqu’à l’âge canonique de vingt-deux ans relevait de l’exploit, du miracle . Au-delà de son statut de sang qui ne lui offrait qu’une mort rapide, au-delà sa situation de fugitif qui ne lui promettait que la mort à chaque carrefour, Nero trouvait toujours un moyen de diminuer considérablement son espérance de vie par des choix - disons-le clairement - foireux. Il y avait eu sa passion en enfance pour les objets contendants, de préférence tranchants de surcroit, bien vite remplacée pour un amour sans borne pour tout ce qui s’achevait dans une onde de choc et des flammes. Sa capacité de s’amouracher d’une mangemort petite fille de l’ennemi mortel de sa famille, n’était qu’une démonstration supplémentaire de l'aveuglement du phénix face au danger…. Et surtout de sa crasse bêtise.  Alors si même lui qui trouvait raisonnable d'accepter le jus de citrouille d’une grand-mère inconnue en pleine mission, jugeait la situation alarmante, tout pouvait paraitre cuit. «Barre-toi Lizzie.»  crut-il intelligent de lancer alors qu'il s'efforçait de viser le pacificateur. Il mettrait trop de temps à se relever autant qu'elle continue toute seule. La mission devait continuer, et il était hors de question que sa désagréable, stupide, égoïste, morue, connasse de sœur sombre avec lui. C'était sans compter sur l'intervention quasi divine de Bob, Bob qui venait de tomber littéralement du ciel, avant de s'écraser dans un bruit sourd contre la paroi du Poudlard Express. Mort. Le pacificateur médusé perdit un instant son masque de professionnalisme meurtrier, juste le temps nécessaire pour Nero de se relever et Lizzie d'attaquer. Le Pacificateur s'effondra sur le sol, et les deux Callaghan continuèrent leur course effrénée contre la montre. 

Arrivé enfin devant ce qui devait être la porte de la locomotive, Nero se fendit essoufflé d'un «Ah bah putain c'est pas trop tôt.» Son regard fut happé un instant par le paysage qui avait considérablement changé. Fini la campagne, le train circulait au milieu de ruines, arrachant un frisson d'effroi à Nero.  «Putain Lizzie, je crois qu'on est à Londres. On sera bientôt en gare. » Sa main s'appesantit d'instinct sur la poignée de la porte qui lui faisait face... bien évidemment cette dernière était fermée. «Merde.» Ça pour l'être, ils l'étaient dans la merde. 

Est-ce que Nero a bien posé des bombes dans tous les compartiments ?
Oui : Il n’a pas perdu le nord, et il a bien tout piégé.
Non : Il y a eu des loupés, au niveau des wagons trois et quatre.

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I was caught in the middle of a railroad track - I looked round and I knew there was no turning back - My mind raced, and I thought what could I do - And I knew there was no help, no help from you - Sound of the drums, beating in my heart - The thunder of guns, tore me apart - You've been, thunderstruck. ©️ AC/DC
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Re: Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
ce message a été posté Mer 20 Sep - 17:22
Le membre 'Nero Callaghan' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» sus-citée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle a coulé quelques mois obscurs dans divers cachots Mangemorts jusqu'en février 2047 (event 5), soit lorsque les rebelles sont venus la récupérer - Atteinte d'un syndrome de stress post-traumatique, elle reprend, lentement mais sûrement, ses esprits bien abîmés.
Re: Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
ce message a été posté Sam 23 Sep - 1:17
Le cigare d'Obbie Kantaro-Callaghan - peut-être un jour Fuller si Scarlett se décidait à accepter une des cinquante demandes en mariages alcoolisées qu'il lui avait faite en vingt ans - s'était éteint. Et autant dire qu'une bagarre sans havane, ça manquait cruellement d'arômes. Caramba ! « Une p'tite minute, mon poulet. » Index levé, le feu au bout de la baguette, la chaussure de sécurité du Phénix écrasait tranquillement le plexus de ce cher Bill, soumis à un petit incarcerem des familles. M'enfin, même s'il ne pouvait pas bouger, c'était quand même mieux de signer la trêve, par principe. « C'est ce qui s'appelle se faire coller au train, hein, pas vrai mon canard ? AHAHAHAHAH ! » s'amusa-t-il grassement entre deux doux volutes de fumée renaissants. Ce qu'il était drôle. Il avait dû faire l'école du rire, en Belgique. Dommage, contrairement à la Fuller derrière lui, laquelle venait de passer Bob de vie à trépas, Bill, lui, ne goûtait pas à la plaisanterie. En fait, il hurlait à pleins poumons, de colère mêlée à la terreur de voir son comparse glisser contre la paroi. « BOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOB ! NON BOOOOOOOOOOOB ! C'ÉTAIT MON AMI ! MONSTRES ! ASSASSINS ! » Aucun des deux Phénix ne put nier que cet aveu leur crevait un peu le coeur, rapport au fait que, premièrement, tuer n'était jamais un plaisir les concernant et que secondement ... Pauvre Bill. « Pas l'choix. » grommela Scarlett, ni fière ni véritablement remplie de remords non plus. « C'est la guerre, Pacificateur. T'as choisi ton uniforme et nous le nôtre. » déclara le Belge, sentencieux, le foyer rougeoyant de son cigare éclairant brièvement l'oiseau éternel tatoué sur son avant-bras. Celui-là même dont le bec se mut en un cri muet. Pas le temps pour Bob de répliquer à cette vérité implacable. Deux cracks retentirent derrière eux. « C'est reparti mon kiki ! » L'instant était passé, deux autres Pacificateurs de joignaient à la fête. Shlack shlack fit le bruit du chargeur que l'ancien brigadier réenclenchait. L'AK-47 réclamait du sang. Et il fallait nettoyer la zone pour laisser le temps aux petits de finir le boulot sous leurs pieds.

-¤-


Barre-toi Lizzie qu'il avait osé lui ordonner. Le petit fils de ... Sa mère. Il avait eu de la chance, mais alors genre, une grosse, grosse chance de cocu - et il l'était sûrement avec l'autre bouche à pipe de pute à Mangemorts - que le cadavre du Pacificateur ait choisi ce moment pour rompre le charme. Sans quoi, elle aurait sûrement étranglé Nero avant que l'autre fliquaille les dézingue tous les deux. D'accord, ils venaient de se disputer méchamment. Okay, elle l'avait traité de fils de partouze et lui, de suceuse d'éruptif. Mais bordel ! C'était son frère ! Son amour, son âme soeur de dégénéré congénital de frère ! Jamais elle ne l'abandonnerait, qu'importe qu'il lèche le caleçon de Mervyn Kark en personne ! Ja-mais-. « EVERTE STATUM ! » Le poulet s'était envolé dans les airs. Allez, va faire cui-cui plus loin ! Elle s'occuperait plus tard de rappeler à Nero qui s'était qui commandait et qui qui allait se prendre une taloche pour avancer des conneries pareilles. Pour l'instant, ils avaient une mission à mener à bien. De fait, ils avaient pu reprendre leur chemin, le souffle court, jusqu'à enfin parvenir à la locomotive. Avec un peu de chance, leurs mésaventures toussantes et ahanantes s'arrêtaient là.

La chance. Le chaudron d'or au bout de l'arc-en-ciel pour un Callaghan.
En somme, un mythe.

« Bordel de merde de putain de Kark. » Elle les voyait aussi, les anciens immeubles, maisons dévastées et décombres du monde moldu dévalant leurs regards à toute blinde. Derrière les ecchymoses et autres stigmates de leurs affrontements, son visage perdit toute couleur. Ils n'avaient pas vu le temps filer aussi vite, les rapprochant dangereusement du quai où quelques milliers de gens devaient attendre le Poudlard Express. Quelques milliers de victimes potentielles. Non. Non. Ca aussi, c'était no way bitch. « Pousse-toi ! » Elle dégagea le garçon de la poignée close, prit de l'élan avant qu'une de ses rangers poussiérieuses n'aille s'écraser contre le bois. Aucun effet. Saloperie. « SESAME OUVRE-TOI-AAAAAAAH ! » Sa phrase, ainsi que sa seconde tentative, et tout son corps, finalement, basculèrent dans la cabine. Le conducteur médusé eut juste le temps de s'écarter pendant que Lizzie allait s'écraser le nez contre la console de commande. Ernest, dit Ernie la Canaille, conducteur du Poudlard Express depuis douze ans maintenant, hallucinait complètement. Il croyait que c'était Bill. Ou Bob. Que l'une de ces deux buses avait perdu le mot de passe enchanté nécessaire à l'ouverture de la loco et qu'il était devenu loco justement. Parce que franchement, il faudrait être con pour attaquer un train vide, hein ? Aussi ne s'attendait-il pas à se retrouver nez à nez avec un gamin tout poisseux et manquer de danser la gigue avec son homologue féminin. « Qu'est-ce que ... Qui êtes-vous ? » Trop tard pour se faire passer pour des témoins de son Seigneur Lord Voldemort. Quoi que niveau terreur, ils se posaient. Dignes héritiers du sans-nez. « TON PIRE CAUCHEMAR : LA RETRAITE PÉPÉ ! » Même en si facheuse posture, soit le nez en sang et un oeil à moitié fermé, la brune trouvait encore le moyen de faire de se laisser aller à de l'humour moisi. Heureusement, son frère eut la présence d'esprit de pétrifier le pauvre homme avant qu'elle ne l'abreuve d'un autre sarcasme.

Et pendant ce temps-là, les ruines défilaient, défilaient ... « Faut arrêter ce truc ! Arrêter ce train ! Le frein d'urgence ! Scarlett a parlé d'un frein d'urgence ! » A ne pas confondre avec l'accélérateur. Sauf que pour les différencier, merci bien. Elle n'avait pas plus passé son brevet de transplanage que celui de conductrice de train, il ne fallait pas l'oublier. Un gros levier à côté des commandes, tu le reconnaîtras au gros triangle style 'warning bitches' dessus voilà tout ce que son Tonton, usant de ses souvenirs d'enfance moldue, avait pu lui donner comme indications. « Dragées surprises ! Qui se laissera tenter par une petite poignée ? » « MAIS PAR TOUTES LES CATINS DE VIVIANE ! C'EST PAS VRAI ! » Le retour de Mémé Psycho ! La jeune femme n'eut pas besoin de se retourner pour associer la voix sirupeuse à un 'visage'. Du coin de l'oeil, elle vit la silhouette inhumaine s'avancer, ses griffes commençant à s'allonger. Une fiole entre ses appendices. A tous les coups, c'était pas du concentré de bieuraubeurre ça. « Fais péter la potion cheloue qu'elle tient ! Je m'occupe du dérapage ! » Mieux que ça éclate à la tronche de Mamie Weirdo qu'à la leur. Et pour ça, il fallait qu'elle reste le plus loin possible d'eux. Sans attendre, Lizzie se jeta sur la première manette des deux manettes correspondant à la description. Oui, il y avait d'eux. Chiure. Elle poussa. Am stram gram ... Evidemment, le train fit une embardée vers l'avant. « Merde ! Merde ! Merde ! » Tous trois furent projetés, offrant un répit salvateur à Nero mais la console s'enfonçant entre les côtes malmenées de la Phénix. « On va pas crever ici ... ON VA PAS CREVER ICI ! » Qu'ils aillent tous se faire foutre ! Et se niquer ! Et crever ! Marre ! Grognant et cherchant son souffle, elle s'empara du second levier. « ATTENTION CA VA SECOUER ! » beugla-t-elle, ses yeux se fermant par réflexe alors qu'elle s'appuyait de toutes ses forces sur l'épaisse tige de métal. Le fer résistait sous son poids, cependant, elle refusa s'abandonner. Hurlant de plus belle sous l'effort, elle pesa encore plus. Cette fois, sa côte se brisa pour de bon en un crac des plus immondes. Enfin, la manette grippée céda en même temps que les bras de la O'Meara.

Entre deux gémissements de douleur, elle entendit distinctement les rouages gémir sous leurs pieds.
Le Poudlard Express ralentissait sa course. Jusqu'à s'arrêter tout à fait.
A quelques kilomètres seulement de la foule innocente et indifférente.
Ils avaient eu chaud aux derrières. Très, très chaud.

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We are Callacrew.

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Epouvantard : Vivienne Mckay tuant sa soeur sous le regard approbateur de Scylla.
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Re: Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
ce message a été posté Sam 23 Sep - 22:29
« Faire péter la potion chelou » s’avérait plus difficile que prévu. Mamie Zinzin esquivait ses sorts, et se contorsionnait dans des positions que ses rhumatismes n’auraient jamais dû permettre. Les variations de vitesse n’aidaient pas non plus, pas plus que sa crasse incompétence. « Dragées ! Dragées !   » La Trolley Witch se jouait de lui en agitant sa foutu potion sous son nez. « Dragées ! Dragées !   »
  « MAIS TA GUEULE MÉMÉ ! CONFRINGO ! » La fiole vola enfin en éclat arrachant un cri jubilatoire à Nero, bien vite transformé en râle de douleur. Le contenu de la fiole avait été dispersé dans les airs répandant sur les deux Callaghan une nuée d’acide. La potion rongea leur vêtement pour laisser une empreinte cuisante sur leur peau à vif. « Oh vous êtes tombés sur une dragées acidulées ! Que peut bien contenir la prochaine ? »L’horrible grand-mère dégainait déjà une nouvelle de ses dragées surprises. Mais bordel, elle ne se fatiguait jamais Mamie ? Le train venait de s’arrêter complètement dans un crissement douloureux pour ses oreilles meurtries. L’heure de la retraite venait de sonner, pour eux, pas pour Mémé qui décidemment ne voulait pas raccrocher.  «On se casse ! » Nero venait d’attraper la main de Lizzie, pour transplaner sur le toit du train.

L’atterrissage fut plus heureux cette fois-ci, sans doute parce que cette fois-ci le train était à l’arrêt. Scarlett et Obbie se trouvaient un wagon plus loin, contraignant les deux têtes brûlées en se lancer dans un sprint douloureux pour les rejoindre alors qu’ils étaient en train de s’acharner sur deux Pacificateurs. Nero aurait eu presque pitié d’eux si la salve de balles tirées par Obbie avait manqué de finir ce qu’avait commencé la vieille zinzin du train.  Dans un réflexe salutaire - mais sacrément douloureux après tout ce qu’ils s’étaient mangés dans la face-, ils se jetèrent au sol pour éviter de se faire trouer la peau.   « BORDEL DE BITE À CUL ! OBBIE ! C’EST NOUS !  ON EST LÀ ! ON A FINI ! PINE DE STRANGULOTS ! ENCULEUR D’ARBRE ! SUCEUR D’ÉRUPTIF !

- SURVEILLE TON LANGAGE ! Diffindo  » Toujours vautré pour éviter d’être un dommage collatéral lors du duel, Nero sut que sa mère avait visé juste en attendant le pacificateur pousser un râle étrange, avant de dégringoler du train. Pour une fois, le sang-mêlé se défia bien d’aller de désobéir à sa génitrice.

«  Planquez-vous, les mômes !  »Une nouvelle salve de balles fendit les airs, rapidement suivi d’un nouveau bruit métallique d’un corps qui s’effondre sur la carlingue. La voie était libre. Nero se releva avec difficulté découvrant le visage catastrophé de sa mère. «  Merlin… mais dans quel état vous vous êtes mis…  » Il faut dire qu’en effet, il avait l’air - et la sensation - d’être passé sous les pattes d’un éruptif après s’être fait encorner, alors qu’Obbie et Scarlett étaient quant à eux indemne. Sa mère était tout juste décoiffée…«  On ne pourra vous soigner que de retour à la planque, là on a pas de temps à perdre. La gare de King’s Cross n’est qu’à dix minutes, et le Poudlard Express est en retard. Je connais des connards qui vont se douter qu’il y a un strangulot dans le marre.  » Scarlett tendit son vieux nimbus à son fils. « Pour toi et Lizzie, moi je monte avec Obbie.  »
Les quatre phénix décolèrent, s’éloignant de ce foutu train. «  C’est bon on s’est assez éloigné.  FEU LIZZIE !   » Nero sentit dans son dos sa sœur remuer pour triturer l’artefact qui devait transformer le Poudlard Express en merveilleuse œuvre pyrotechnique. Une longue minute s’écoula avant que Nero lâche enfin :  «  Bah alors qu’est-ce que tu fous ?    

- J'ME TOUCHE ! A TON AVIS ? CA MARCHE PAAAAAAAAAAAAAAAAAS !
-  Comment ça, ça ne MARCHE PAS ? Scarlett?  
- Vous aviez bien déposé toutes les potions ? Pour ce que ça marche il faut que les runes se trouvant sur les fioles ne soit pas trop éloignées. C’est l’alignement des runes qui fait que… BREF vous avez bien respecté les consignes ?   
-   Oui Maman, on est pas complètement teu…» C’est alors que Nero le sentit enfin, l’horrible petit poids dans sa poche. Peinant à croire sa méprise, il plongea à la hâte l’ultime potion sous les yeux médusés de ses partenaires de missions. Sa mère arborait son plus bel air consterné en pointant du doigt son pauvre front plissé. «  Regarde Nero. REGARDE NERO ! REGARDE CE QUE TU M’INFLIGES ! CES RIDES C’EST TOI ! ENCORE ET ENCORE ! APRÈS LES VERGETURES ! LES RIDES !  » Voilant sa honte sous une colère injustifiée, Nero crut bon de faire étalage de toute la mauvaise foi dont il était capable.

«   OH ÇA VA ! JE VOUDRAIS BIEN T’Y VOIR TOI À TE FAIRE AROSER LA GUEULE DE PATACITROUILLE ET AUTRES DRAGÉS DE MERDE PAR MAMIE ZINZIN EN BAS ! ET PUIS LES RIDES ÇA DONNE DU CARACTÈRE À UN VISAGE !  ET PUIS QU’EST-CE QUE TU VIENS RÂLER AVEC TES VERGETURES, T’ES BONNE MÊME AVEC ! HEIN QU’ELLE EST QUAND MÊME BONNE, OBBIE ? ET PUIS MERDE JE.. 

-   PUTAIN FERMEZ TOUS VOS GUEULE   » Les deux Fuller temporisé, Obbie reprit plus calmement.  «  On va déclencher l’explosion manuellement. Et par « on » je veux dire Scarlett et moi. Vous, vous en avez assez fait comme ça.  Vous vous barrez d’ici rapido, vous vous trouvez un coin tranquille pour vous poser, et vous transplaner. On se retrouve à la planque.   
- Mais...  il voulait terminer la mission, c’était son erreur, à lui de la réparer.
Pas de mais, vous rentrez vous faire soigner. De toute façon vous ne feriez que nous gêner. On se retrouve au QG.  » Tout était dit. Le balais de Scarlett et Obbie fila en direction du Poudlard Express,  tandis que Nero penaud lançait le Nimbus dans la direction opposée.



***

Dix minutes qu’ils étaient entrés au QG, dix minutes que tout le monde était aux petits soins pour les deux bras cassés du Calla-Crew, dix minutes que Lizzie et Nero entretenaient un silence angoissé. Quand enfin deux crack tonitruant retentirent, le sang-mêlé sentit enfin l’air circulé normalement à travers ses poumons : Obbie et Scarlett étaient de retour. Noirs de crasses, et sentant le roussie, mais en un seul morceau. Le Kantaro avait un gigantesque sourire. «   On a offert à ces PUTAIN DE MANGEMORTS, le feu d’artifice du siècle !   »  Ils avaient tout simplement dégommé le Poudlard Express. CALLA CALLA CALLACREEEEEEEEEEEW !

Mission terminée
Le rp va toutefois se prolonger pour un nouvel interlude familial.

Dé 1 : La potion explose bien, mais comment ?
Oui : La potion est détruite par l’explosion.
Non : L’explosion disperse l’acide contenu par la fiole dans les airs brûlant Lizzie et Nero.

Dé 2 : Est-ce que Lizzie et Nero ont bien fait leur boulot ?
Oui : Tout est bien mis en place, le train fait youla BOOM.
Non : Visiblement ils se sont loupés sur un truc, Obbie est obligé de sauver la mise en déclenchant lui-même l’explosion.

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I was caught in the middle of a railroad track - I looked round and I knew there was no turning back - My mind raced, and I thought what could I do - And I knew there was no help, no help from you - Sound of the drums, beating in my heart - The thunder of guns, tore me apart - You've been, thunderstruck. ©️ AC/DC
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Re: Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
ce message a été posté Sam 23 Sep - 22:29
Le membre 'Nero Callaghan' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Re: Mais j'entends siffler le train... ( Mission)
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