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❝ Obsessions ❞
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Drama gouine
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Double compte : Cecilia Munro

Age : 34 ans
Sang : Basique de rang 4
Statut : Mariée, mère d'une adorable sang-pure
Métier : Arithmancienne
Baguette : Bois de cyprès et poil de womatou, 27,2 cm, rigide, droite, finement ouvragée et incrustée de nacre.
Epouvantard : Marinette Bwa sèch
Dialogue : #996699

Obsessions
ce message a été posté Lun 25 Sep - 1:02
La garce tatouée d'un traitre sur l'avant-bras hantait les rêves nocturnes et les rêveries diurnes d'Aveline. Le travail s'amoncelait, mais tout ce qui l'accaparait, c'était de trouver un moyen de traquer la garce tatouée, de la débusquer, de l'acculer au pied du mur et de la regarder droit dans les yeux alors qu'elle se torderait de douleur dans un hurlement. Elle ne pouvait qu'anticiper la satisfaction qui la gagnerait lorsqu'elle trainerait la garce tatouée par les cheveux aux pieds de Mervyn Kark. Voilà, M. le Ministre... Une traîtresse à son sang, terroriste Phénix de surcroît! Aveline s'imaginait déjà être récompensée au-delà de ses rêves les plus fous. Peut-être même qu'elle pourrait être invitée aux événements strictement réservés aux Sang-purs...!

Mais avant de se laisser distraire en tentant de vendre la corne de l'Éruptif avant de l'avoir tué, Aveline avait beaucoup de pain sur la planche. Comme tester ce qu'elle avait passé des semaines à cogiter, d'abord dans sa tête, puis par écrire. Layibadé, à qui elle avait montré ses complexes plans enrichis de calculs arithmanciens, n'aprouvait pas tellement sa méthode, jugeant que la magie, qu'elle soit vaudoue ou occidentale, se devait d'être appréhendée intuitivement, ressentie dans toutes les fibres de son corps. Mais Aveline n'était une sorcière intuitive. Pour elle, tout devait être expliqué logiquement, mathématiquement. Tout pouvait être théorisé, puis validé empiriquement.

Aveline révisa une dernière fois ses parchemins noircis de schémas, de calculs et de notes griffonés fiévreusement. Puis elle prit une profonde inspiration. L'heure était maintenant au test. C'était le jour idéal : Altair était sorti faire Aveline-ne-savait-quoi et Mayssan était chez son grand-père. La main sur le lourd cordon qui lui servait à appeler sa camériste, Aveline hésita, le coeur battant. Était-ce la perspective de tester son enchantement vaudou pour la première fois qui la troublait à ce point...? Mieux valait penser que oui.

Elle sonna.
Elle attendit ce qui lui parut une éternité.
Elle pouvait presque entendre son coeur battre la chamade.
Elle sonna une seconde fois, alors que dans les faits, cela faisait même pas dix secondes qu'elle l'avait fait la première fois.

Enfin, la porte s'ouvrit.

« Te voilà enfin! Cela fait une éternité que je t'ai sonnée! »

Même pas cinq minutes en fait. Un temps de réponse tout à fait exemplaire.
HAVE YOU SEEN THIS WIZARD ?
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Re: Obsessions
ce message a été posté Mar 26 Sep - 3:30
Elle vague à ses habituelles occupations : c'est-à-dire ranger des trucs, épousseter et que sais-je encore. Préférant éviter de penser à sa maîtresse, son esprit divague jusqu'à qu'elle murmure les paroles d'une comptine sortie tout droit du fond des âges. Ça rend le travail plus supportable.

J'aime le ciel et ses nuages. Il y a quelque chose de si apaisant à y laisser paresser son regard... Ah tu viens poète Alice. En réalité, c'est triste car rares sont les moments qui me permettent de me poser, de contempler et de ressentir la paix. Quand on aura gagné – quand la Nouvelle Inquisition aura gagnée – je passerai mon temps à paresser. Marre du travail, je dormirai tous les jours jusqu'à midi, je parlerai à Abbey et Saïe quotidiennement : bref la belle vie. Ce sera bon de retrouver sa liberté... Oh je serais peut-être vieille lorsque ça arrivera mais qu'importe. Lorsqu'on est esclave, la jeunesse ressemble beaucoup à la vieillesse, seulement on a un meilleur dos pour nettoyer lorsqu'on est jeune. Ah, triste vie que celle que je mène, triste destin.. Allez, pense à autre chose.

Alors perdue dans ses pensées, Alice renverse un nettoyant sur sa robe. La malchance se présente toujours au bon moment mais quant à la chance, elle brille par son absence. Elle tente de nettoyer à l'aide d'une serviette mais une tâche subsiste. Oh non. Elle commence à s'inquiéter. Elle entre en son humble logis (constitué d'un lit un peu trop petit, d'un matelas bas de gamme et d'une seule couverture lui piquant la peau) et commence immédiatement à se déshabiller. Alors qu'elle enfile un habit propre, un son qu'elle ne connaît que trop bien vient lui percer l'âme.

Cling cling.

Saleté de sonnette. Quand je serai libre, je n'aurais plus à entendre cet instrument du diable...

Bien dressée, elle s'habille à la vitesse grand V. La nervosité la tient si bien qu'elle peine à enfoncer son pied dans sa chaussure, ce qu'elle ne manque pas de commenter à coup de jurons. Sans plus d'égards, elle quitte sa chambre. Alice ne marche pas : elle court en faisant semblant de marcher, nuance. Elle file de pièces en pièces, suivant son instinct comme une souris qui chercherait le fromage caché du labyrinthe. Elle tombe nez-à-nez vers la pièce originaire de la sonnette. Elle soupire.

Allez Alice, il s'agit surement d'une demande à la con du type fais-moi du thé. Comme d'habitude. Tu fais ce qu'elle te dit et tu t'en vas, c'est de la routine. Tu fais ça depuis que t'es gamine... Rêver de liberté donne la foi mais diantre qu'elle rend le quotidien morne en comparaison.

- Te voilà enfin ! Cela fait une éternité que je t'ai sonnée !


Dès qu'elle ouvre la porte, la réprimande ne tarde pas à pleuvoir. Rien de surprenant et à ça, Alice connaît une formule toute faite.

- Toutes mes excuses pour le délais, madame Kirke. Je ferai mieux la prochaine fois.

Elle baisse les yeux comme pour exprimer une honte toute fabriquée.

- Que puis-je faire pour vous ?
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