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❝ Nos volvemos a ver ¤ Salomé ❞
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Double compte : Scylla N. Lagides & Lizzie O'Meara & Calypso Layibadé

Age : Quarante deux ans
Sang : Sang-de-bourbe
Statut : Célibataire
Métier : Règl'Tout au Ministère de la Magie (homme à tout faire, en somme) ¤ Phénix, membre de la Suicid Squad
Baguette : Tronc de 30cm en bois de chêne rouge, portant en son coeur une griffe d'Hippogriffe, rigide et légèrement courbée.
Epouvantard : Un loup-garou, comme celui qui a tué son père.
Dialogue : [color=#ffcccc]

Colombien ayant vécu dans le monde moldu jusqu'au projet Filet du Diable (avec un petit intermède scolaire à Castelbruxo), ancien membre d'un gang du quartier du Barrel. † Arrivé en Angleterre en 2041, à la demande Jane Callaghan, laquelle l'a recruté en 2033. † Pietramancien † Surnommé « Le Boucher » à cause de son goût du sang prononcé durant les affrontements. Hors du Ministère, il se trimballe toujours avec son couteau à lame dentelée.
Nos volvemos a ver ¤ Salomé
ce message a été posté Mer 15 Nov - 21:07
Nos volvemos a ver
Joaquim & Salomé

« Cervera, Commission de la Trahison ! Bouge-toi ! » « Ha ! Tu me dois deux galions, chica ! » « CERVERA ! JE ME RÉPÈTERAI PAS ! » Le petit homme traversa l'espèce de placard géant dépourvu de fenêtre qui servait de bureau à l'équipe des Règl'Tout du Ministère. D'un geste nerveux, il tenta de balayer la table où Joaquim et Olga terminaient leur partie de poker sorcier. Une seule oeillade du Colombien lui fit récupérer sa main. Il aurait bien été fichu de la lui mordre. « Qu'est-ce que tu croyais faire, exactement ? » Joaquim se lève. Il le domine de deux bonnes têtes. Pourtant, il n'a rien de menaçant, avec son petit sourire de travers. C'est la masse. Tout est une question de masse pour Eugene, un mètre soixante et autant de kilos. « Bureau ... Trahison ... Ont appelé. » Le brun acquiesce d'un air un peu absent, trop concentré par les doigts qu'il tend vers Olga. « Aboule, querida ! » La femme s'exécute en grommelant. « T'es un tricheur, Cervera ! » Cette fois, il rit franchement. « Quand tu pourras le prouver, tu me sonnes. » Enfin, il se tourne vers leur responsable. « Un beso, Eugene ? » « Cervera ! Bouge ou je te vire ! » « Des promesses, toujours des promesses. » s'extasie-t-il tout en quittant la pièce, ses deux galions dansant entre ses phalanges.

Ah ce bon Eugene ! Comme quoi, on pouvait être un gentil basique de rang deux bien sous tout rapport et se sentir minuscule face à un sang-de-bourbe. Il était certaines choses que même le sang ne pouvait pas compenser. Une comptine espagnole sifflotant aux lèvres, le Cervera remonte le couloir jusqu'aux ascenseurs. A cet étage, on lui adresse encore quelques salutations cordiales. En revanche, dès que les portes de l'appareil s'ouvrent sur les allées du deuxième sous-sol, il est redevenu complètement invisible aux yeux des fonctionnaires pressés. Sa tenue simple, veste de cuir sur tee-shirt d'un blanc délavé trahit son statut au sein de la société. Moindre. Tout juste utile pour se travestir en Conchita quand un scroutt échappé de l'étage supérieur a eu la bonne idée d'éviscérer le contenu du tiroir de la secrétaire.

Mais ça lui convient, ainsi. Si Joaquim donne l'illusion de se mouler parfaitement dans la place qu'on lui a attribué de par sa naissance, c'est parce qu'elle lui est terriblement avantageuse. Puisqu'il n'existe pas vraiment, le Phénix peut laisser traîner ses yeux et ses oreilles dans les moindres recoins de ce foutu Ministère. Et Dios sait que l'Ordre en a besoin. Que Lizzie en a besoin. La fille du Jefe est peut-être là, quelque part. Alors le Département de la Justice Magique ? Une putain d'aubaine ! Sa langue pointe à ses lèvres, les humectant un instant. Il n'a pas le goût du sang, aujourd'hui, mais cela sentirait presque l'étincelle d'espoir.

Inutile de passer d'un bureau à l'autre. Au regard des cris rageurs qui ne tardent pas à lui parvenir, il trouve sans peine celui faisant l'objet du problème - quel qu'il soit. « Mais qu'est-ce qu'il fabrique, le Règl'Tout ?! » braille une rouquine qu'il surprend cachée derrière une chaise pendant que ses collègues jouent de la baguette, afin de dévier les projectiles. Des parchemins furieux volent en tous sens, s'écrasent sur les étagères, foncent dans les bureaux ... «  Ola ! Attention ! » ... Sur les gens, aussi. Un tourbillon de boucles châtains manque de lui tomber dessus. Par réflexe, il se saisit de la taille de la demoiselle, l'écartant d'une missive encore plus hargneuse que les autres, non sans se fendre en même temps d'un petit repulso des familles. La sorcière toujours contre lui, il envoie la lettre fendre la pièce un peu plus loin. « Ça a commencé ... Quand ? » Un petit temps d'arrêt en pleine phrase, quand la jeune femme se dégage. Il la connaît. Il l'a déjà vu. Il ... Puta madre. Décidément, c'est vraiment son jour de chance.

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Métier : Employée à la commission de la Trahison, chanteuse du vendredi.
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Re: Nos volvemos a ver ¤ Salomé
ce message a été posté Jeu 16 Nov - 3:40
« Attention Salomé ! » La sang pure réussit de justesse à éviter l’attaque, se plaquant derrière une des étagères de la Commission de la Trahison. Par la courte paille, elle a été celle désignée pour sortir du bureau afin d’aller alerter l’équipe des Règl’Tout et autres agents d’entretien du Ministère de la Magie. Ils ont besoin d’aide, à leur niveau. Le problème, c’est qu’en sortant… il faut revenir. Et que le chemin jusqu’à son bureau est un véritable danger. Un, deux, trois - la brune sort de sa cachette et court jusqu’au coin qu’elle occupe. Au sol, quelques notes de service bourdonnent et tournent en rond, piétinées par les soins de ses collègues, mais pas question de les ramasser. De quoi se faire attaquer sournoisement.

Objectif presque atteint, mais un nouvel essaim de notes lui fonce dessus et lorsqu’elle veut l’éviter, c’est pour pratiquer se cogner à un homme. « Ola ! Attention ! » Celui-ci l’attrape par la taille et l’écarte de la trajectoire des parchemins ensorcelés, et déstabilisée, Salomé se cramponne à son t-shirt pour ne pas tomber. « Ça a commencé... Quand ? » L’accent léger chante à son oreille et une odeur de cigarette vient à ses narines. Trop proche. Elle se dégage de la poigne de l’homme, réalisant qu’elle est encore collée contre lui, et l’entraîne derrière son bureau, transformé en rempart fortifié duquel ils peuvent admirer le ballet menaçant des notes de service qui foncent dans tous les sens. Coup d’oeil autour d’eux : pas d’attaque aérienne en vue. C’est seulement une fois assurée de leur sécurité respective qu’elle répond enfin à la question de celui qu’elle suppose être le Règl’Tout envoyé afin de les aider dans cette épreuve : « Vingt minutes. Une ou deux, d’abord, on pensait que leurs expéditeurs leur avaient un peu trop crié dessus, mais après… c’est devenu la folie. » Attaqués par des notes de service. C’est bien la meilleure. Elle se rend dans une tour infestée de terroristes, réussit à en sortir vivante et avec à peu près tous ses morceaux - il y a bien cette cicatrice de balle, sur sa joue, qui reste, et celle qui naît sous son oreille puis se perd dans son chemisier - et se retrouve submergée au-delà de ses capacités par des parchemins ensorcelés pris de folie meurtrière. Par Helga, c’est ridicule !

Elle appuie sa main sur l’épaule de l’homme afin qu’il se penche un peu plus, trois notes passant en rase-mottes au-dessus de leurs têtes. « On ne peut pas les détruire, sinon je ne vous raconte pas les problèmes que ça causera, et impossible de les immobiliser. Nous avons déjà essayé et un des stagiaires y a presque perdu un oeil. » Coup de menton vers un jeune homme, encore plus jeune qu’elle, qui sanglote dans un coin de la pièce, une bandage de fortune plaqué au niveau de son oeil gauche. Champ de bataille réel, on vous l’a dit.

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Re: Nos volvemos a ver ¤ Salomé
ce message a été posté Dim 3 Déc - 17:16
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Il est des adversaires que l'on oublie pas, surtout quand ils sont aussi farouches. Ce regard brun lumineux, cette petite moue contrariée et concentrée. Le Colombien se remémore - avec une toute petite pointe de culpabilité, quantité négligeable - l'œillade brûlante, promesse de tant de maux, quand il s'est enfui avec sa copine rousse comme garante de la fuite Phénix. Le plus jouissif dans cette histoire étant sûrement quand tandis que leurs yeux se rencontrent, il a la certitude que la sang-pure, elle, ne l'a pas du tout remis. Il retient l'ombre d'un sourire suffisant, la laissant échapper à son étreinte sûrement trop spontanée pour cette petite cul-serrée de Mortifaga. Il se laisse même entraîner de bonne grâce vers l'abri relatif d'un bureau. Cependant, son esprit analytique en revient très rapidement à l'urgence de la situation. Ses globes roulent dans leurs orbites, relevant tout indice susceptible de l'éclairer sur l'enchantement habitant les missives. « Vingt minutes. Une ou deux, d’abord, on pensait que leurs expéditeurs leur avaient un peu trop crié dessus, mais après… c’est devenu la folie. » Petit signe du menton montrant son assentiment. Ça sent le virus magique à plein nez ou, foi de Cervera, il ne s'y connaît pas ! Bien que bon, de son point de vue extérieur à l'office, il trouve ça plutôt drôle, comme maléfice. Beaucoup plus que la portée d'éruptifs rapportée par une secrétaire pas loin du burn-out qui voulait se reconvertir dans l'élevage après avoir posé sa démission. Un cadeau pour son boss, sauf que c'était lui qui avait hérité du paquet. Hilarant. Il en a encore le séant qui le démange rien que d'y penser.

C'est pas le tout, mais la meilleure solution lui semble encore l'éradication totale de la meute de parchemins. Par le feu, tiens, histoire de rappeler des souvenirs sympas à sa nouvelle coéquipière. Non ? « On ne peut pas les détruire, sinon je ne vous raconte pas les problèmes que ça causera, et impossible de les immobiliser. Nous avons déjà essayé et un des stagiaires y a presque perdu un oeil. » Non, alors. Petit coup d'œil vers le bébé sorcier chouinant dans un coin. Si Joaquim a la baraka, ici, c'est Medellin le soir de la fiesta de los muertos, coups de mitraillettes en cadeaux ! « Normal. » répond-il sobrement. La jeune femme l'ayant obligé à se pencher, il peut sentir les effluves délicats de son parfum. Rien à voir avec celles de la poussière et du sang qui l'englobaient lors de leur première rencontre. « Enfin, par pour le visage du stagiaire, hein. Qu'on puisse pas les immobiliser. On dirait qu'un hôte a été ensorcelé et que ça s'est ensuite répandu aux autres notes du coin. » Il ne cesse de lorgner en tous sens. Très concentré, notre hidalgo. « Vous avez contrarié quelqu'un, récemment ? » Qui ne porte pas de cagoule et n'envoie pas la Tour des Médias par le fond, s'entend. Encore un sourire à contenir. Il jubile. Dommage, il n'aura pas la réponse. Il est encore obligé d'attraper la demoiselle, par la manche cette fois, pour lui faire esquiver une lettre enragée. Elle a presque le menton dans son cou, pendant un instant. « Elle avait un signe distinctif, cette note ? Un sceau, la couleur de l'encre ? N'importe quoi ? On la maîtrise et fini la lambada administrative. » Oui, on. Il a bien l'intention de la mettre à contribution, la chiquita, elle qui lui a tellement semblé apprécier l'action.

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Re: Nos volvemos a ver ¤ Salomé
ce message a été posté Mer 6 Déc - 21:59
« Normal. » Un sourcil haussé, sceptique, à ce commentaire. Normal de se retrouver éborgné dans l’exercice de ses fonctions, qui consiste surtout à un emploi de gratte-papier et de fournisseur de café ? Les conditions de travail des Règl’Tout ne sont définitivement pas les mêmes que les leurs, mh. « Enfin, pas pour le visage du stagiaire, hein. Qu'on puisse pas les immobiliser. On dirait qu'un hôte a été ensorcelé et que ça s'est ensuite répandu aux autres notes du coin. Oh. Oui. Logique. Vous avez contrarié quelqu'un, récemment ? »
Outre quelques terroristes mal embouchés, dont elle porte encore les marques des sévices sous la forme de quelques ecchymoses jaunies sur ses joues… pas spécialement.

Cette réponse, Salomé la garde pour elle - et de toute façon, l’homme ne semble pas attendre spécialement de réponse. Toutefois, elle y réfléchit, parce que ce n’est pas une mauvaise piste. Peut-être qu’en effet, un quelconque sorcier rancunier à l’un des étages du Ministère a décidé de leur faire comprendre son mécontentement. « Elle avait un signe distinctif, cette note ? Un sceau, la couleur de l'encre ? N'importe quoi ? On la maîtrise et fini la lambada administrative. » La brune tente de se remémorer la première note récalcitrante, tombée entre les mains d’une de ses collègues, mais elle est incapable de se rappeler quelque chose de très pertinent, ou d'utile. « Elle ne venait pas de la Justice Magique, c’est sûr. » Le courrier au coeur du département est souvent transmis en mains propres, donc bien moins susceptible de se retrouver à voler d’un côté et de l’autre de leurs bureaux. Un détail lui revient tout à coup. « Peut-être… du département de Contrôle et Régulation des créatures magiques et des moldus », énonce lentement la brune, alors que son museau à peine sort de derrière le bureau afin d’évaluer la situation. Toujours aussi terrible : les notes en sont à se regrouper en vols et à plonger sur les malheureux un peu trop exposés. Retour derrière la barricade, accroupie à peu près contre le Règl’Tout, auquel elle explique son raisonnement : « Nous leur avons envoyé plusieurs notices de vérification des effectifs moldus, suite à l’attaque de la Tour des Médias, et le département est lui-même sujet à plusieurs contrôles suite à des dénonciations anonymes et… peut-être qu’ils en ont eu assez. » C’est leur travail, leur responsabilité, leur devoir que de mener à bien toutes ces dénonciations, en ces temps troublés. Encore plus celles faites au sein même du Ministère de la Magie, duquel il faut éliminer les potentiels parasites infiltrés en son coeur. Seulement, elle peut comprendre que ça en fasse beaucoup pour un seul et même département, qui ne doit pas uniquement récolter les commentaires et demandes d'examen de la part de son bureau. « C’était un origami de chouette, j’en suis pratiquement certaine. » Elle se souvient comme sa collègue s’était extasiée sur l’animal de papier, lorsqu’il avait volé jusqu’à son bureau et s’était posé sur ses affaires, si gracieusement. Un animal, ça va bien avec le département de Contrôle et de Régulation.

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Re: Nos volvemos a ver ¤ Salomé
ce message a été posté Mer 7 Mar - 2:26
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« Nous leur avons envoyé plusieurs notices de vérification des effectifs moldus, suite à l’attaque de la Tour des Médias, et le département est lui-même sujet à plusieurs contrôles suite à des dénonciations anonymes et… peut-être qu’ils en ont eu assez. » Au terme de cette explication pour le moins complète, le Colombien contient un regard sévère. Pour ne pas dire hargneux. Il a appris, avec le temps, à faire refluer l'aigreur que fait naître en lui l'asservissement des moldus. Il n'a pas vraiment eu le choix, parce qu'il devait survivre, parce que la Bernal le lui avait dit et répété dans sa fièvre, qu'elle n'avait pas élevé un martyr. Qu'il était destiné à de grandes choses, qu'elle le lui affirmait, avec cette conviction qui nourrissait sa rébellion encore aujourd'hui. Pour autant, ce n'est pas plus facile. Pas moins douloureux. Il ne s'y est jamais fait. Ne s'y fera pas. « Je vois. » Il s'écarte un peu de la sang-pure, ose un regard dans le bureau. Pagaille. Gros bordel. Heureusement, la chica a meilleure mémoire que goût en terme d'allégeance. Une chouette ? Ils avaient franchement de l'humour, dans le département des bestioles.

Là encore, il aurait voulu apprécier, sauf que c'était encore lui qui se retrouve mêlé à leurs petites bisbilles de bureaucrates frustrés de la b(r)aguette. Hiérarchie du sang de su culo où, pendant que d'aucun affirme sa supériorité, la plèbe moins bien née n'avait qu'à nettoyer derrière eux. Bientôt, on l'enverrait passer la serpillère dans un bureau où un pauvre con aurait chié dans un ventilateur, juste pour voir l'effet que ça faisait. Inspiration. « On va y aller de votre certitude, alors, M'dame. Par contre, je vais avoir besoin de vous. » En réalité, non, pas vraiment. Il aurait pu se débrouiller tout seul mais la perspective d'observer sa belle ennemie mouiller le jabot de sa chemise pour lui l'excite franchement, bien que sa mine indolente n'en laisse rien paraître. Un petit goût de vengeance tellement doucereux qu'il ne peut que s'en délecter par avance. « Vous m'écartez les parchemins fous d'un coup de baguette pendant que je me charge du piaf. Por favor. » Ersatz de déférence du à son rang inférieur, en sus. Sans lui laisser le temps de refuser, ou, à tout le moins de s'offusquer - voire de demander quelques précisions sur le plan, il se déplie de derrière leur bouclier d'un mouvement étonnamment gracile pour sa carrure. L'instant d'après, il joue de son arme magique pour repousser quelques notes furieuses. Il ne tarde pas à réaliser que ces dernières tentaient moins de lui béqueter le nez et suppose que la O'Ryan n'y est pas étrangère. Buena chica ricane-t-il intérieurement, alors qu'il repère, enfin, le fameux animal entre deux consœurs de style plutôt polygonal.

Le Règl'Tout manque bien lâcher sa baguette à cause d'un parchemin vicieux. Étouffant un juron, il dégage celui-ci du dos de la main et s'empara du hibou au bec acéré. Et le déchire. Tout simplement. Les lettres vengeresses retombent au sol en une centaine de flocons géants. Maléfice déjoué. Son regard croise l'œillade hébétée de l'autre sorcière, celle qui s'est beaucoup mieux cachée que la brune. « C'est ... C'est tout ? » Ne la cogne pas ne la cogne pas tu as besoin de ce boulot rappelle-toi. « A farce mineure, solution de base, M'dame. » Et de rester en vie, aussi. Cette fois, il se tourne vers sa collègue d'un instant. Elle est encore plus échevelée. Adorable. « Gracias. - petit signe de tête - Si vous avez plus besoin de moi, je vous envoie le proposé au ménage de l'étage. » Il range sa baguette, tire un peu sur son tee-shirt afin de dissimuler le bout de ventre que tous ces exercices ont révélé par mégarde. « Je finis mon service à dix-neuf heures. Je repasserai. » Petit coup d'œil légèrement embrasé qui peut prendre toute signification comme aucune. Joueur, Cervera. Jusqu'au bout.

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Re: Nos volvemos a ver ¤ Salomé
ce message a été posté Mer 14 Mar - 22:36
L’homme garde une expression d’une parfaite neutralité, pendant l’explication de sa théorie, un simple « Je vois » actant comme marque de compréhension. Salomé ne sait pas si elle doit en être ravie - il comprend vite, elle n’a pas besoin d’expliquer deux fois, Merlin merci moins de perte de temps - ou considérer qu’il n’a pas compris. On ne sait jamais, avec les sorciers de sang moindre, s’ils suivent tout à fait… Elle prend le parti de sa première option, lorsqu’il lui répond enfin quelque chose de plus consistant que deux pauvres mots ambigus : « On va y aller de votre certitude, alors, M'dame. Par contre, je vais avoir besoin de vous. Bien sûr. » C’est lui le Règl’Tout, mais c’est aussi lui qui sait ce dont il a besoin pour bien faire son travail. « Vous m'écartez les parchemins fous d'un coup de baguette pendant que je me charge du piaf. Por favor. »

Son sang se glace, subitement, et les battements de son coeur se font assourdissants, entre ses oreilles. Elle fixe le crâne de l’homme, alors qu’il se retourne et sort de leur cachette avec une grâce inattendue, et qu’automate, elle le suit afin d’obéir à ce qu’il lui a demandé. Por favor.

Elle se rappelle de la Tour des Médias.

Elle entend encore les beuglements de l’inconnu, dans un espagnol fortement accentué qui ne ressemble pas du tout à celui de cet homme-ci. Celui-là a un accent audible, mais doux, presque comme une musique, un chant sur certains mots. Elle revoit le terroriste scalper Rowena, dans un geste sans pitié. La brune est saisie, crispée, et ses gestes se font aussi raides que tout son corps. Tant bien que mal, elle écarte de coups de baguette rapides les notes de service qui tentent d’attaquer le Règl’Tout. Quelques-unes ne manquent pas de venir picorer ses propres joues, l’une de se ficher définitivement dans ses cheveux, mais elle persiste jusqu’à ce que la note responsable de tous ces problèmes ne soit détruite. « Gracias. Si vous avez plus besoin de moi, je vous envoie le préposé au ménage de l'étage. Merci. » Le mot lui arrache la langue. Douloureux. Son instinct hurle. C’est lui. Ça ne peut pas être lui. Il ne serait pas ici. Il n’aurait pas cette voix, Ne serait pas là. « Je finis mon service à dix-neuf heures. Je repasserai. » C’est à peine si elle réagit quand il lui adresse un regard… suggestif, dirait-elle, luttant contre son besoin de lui enfoncer sa baguette dans l’oeil jusqu’à atteindre la noix vide ce que ce potentiel terroriste qualifie de cerveau.

« Il n’est pas mal. » Salomé tourne subitement la tête, posant un regard proprement outré sur sa collègue Erica, qui ne semble pas le moins du monde avoir honte de ce qu’elle vient de lui déclarer à voix basse. Pas mal ? Lui ? Ce sorcier de sang probablement affreusement moindre ? Ce, ce, ce Latin, signe de danger dans tout son être, même sans être un Phénix ? Ce potentiel jeteur de malédiction comme tous les autres ? Nouveau tour de tête pour détailler l’homme, mais bon… elle n’en voit que le dos, de ce Règl’Tout, elle ne peut pas en tirer grand chose. Et elle refuse, refuse, de donner un avis sur le déhanchement léger qu’elle a eu le malheur de remarquer dans ce simple coup d’oeil. Non, Salomé Yaxley, mariée O’Ryan, ne mange pas de ce pain-là. « Je suis mariée, sais-tu ? Ces choses-là ne me concernent plus, dit-elle sur un ton suprêmement pincé, étranger à ses manières toujours affables et polies. Étranger à elle-même. Ce n’est pas parce que tu es au régime que tu ne peux pas regarder le buffet », lui rétorque Erica, avant que leur responsable leur ordonne de se remettre au travail et de rattraper le temps perdu. Ce qui convient bien à la sorcière.
Elle a mieux à faire, bien mieux, que de discuter d’un concierge. Pas mal ou pas.

Il n’empêche que plus la journée avance, plus elle se retrouve à jeter quelques coups d’oeil à sa montre. À regarder la course de la trotteuse, prise d’un étrange sentiment, qu’elle associe finalement à de l’agacement (plus facile que de l’associer à nouveau à la peur, à l’angoisse). Une irritation certaine, à la pensée des derniers mots du Règl’Tout.
Pourquoi venir à 19 heures ? Ça ne sert à rien. Tout est déjà réglé, nettoyé, oublié, l’histoire du hibou vengeur est du passé. Elle se réglera entre les responsables des divisions, et elle, simple petite employée presque tout en bas de la hiérarchie, ne doit plus s’y attarder. Puis, ça rallonge sa journée de travail, de rester jusqu’à 19 heures, et Salomé n’a pas besoin de travailler plus.

Elle reste, pourtant, sage, obéissante, grattant le papier jusqu’à ce que les portes de l’ascenseur font entendre le bruit de l’ouverture de ses portes, puis le pas lourd du Règl’Tout. « Vous êtes revenu. » Une note étrange, dans sa voix. Curieuse. Rancunière. Il a tenu parole. Mais quelle idée. « S’il y avait eu un nouveau problème, j’aurais contacté votre bureau immédiatement. Je ne veux pas vous retarder dans votre retour à votre domicile, ou dans vos loisirs, Monsieur. » S’il est un sang-de-bourbe, il a de surcroît un couvre-feu à respecter. Le zèle au travail ne suffira pas à excuser une quelconque entorse au dit couvre-feu, surtout en ce moment, et Salomé ne veut pas cautionner un quelconque acte de délinquance.

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Age : Quarante deux ans
Sang : Sang-de-bourbe
Statut : Célibataire
Métier : Règl'Tout au Ministère de la Magie (homme à tout faire, en somme) ¤ Phénix, membre de la Suicid Squad
Baguette : Tronc de 30cm en bois de chêne rouge, portant en son coeur une griffe d'Hippogriffe, rigide et légèrement courbée.
Epouvantard : Un loup-garou, comme celui qui a tué son père.
Dialogue : [color=#ffcccc]

Colombien ayant vécu dans le monde moldu jusqu'au projet Filet du Diable (avec un petit intermède scolaire à Castelbruxo), ancien membre d'un gang du quartier du Barrel. † Arrivé en Angleterre en 2041, à la demande Jane Callaghan, laquelle l'a recruté en 2033. † Pietramancien † Surnommé « Le Boucher » à cause de son goût du sang prononcé durant les affrontements. Hors du Ministère, il se trimballe toujours avec son couteau à lame dentelée.
Re: Nos volvemos a ver ¤ Salomé
ce message a été posté Mar 3 Avr - 1:51
Nos volvemos a ver
Joaquim & Salomé

La chica semble chamboulée. Et si le Colombien n'avait pas déjà vu ce genre de regard indéfinissable sur d'autres de ses « victimes » à une lointaine époque, il aurait pu imputer l'origine du malaise à son charme ravageur. Dommage, ni son accent chaud ni son œillade n'y sont pour rien. Mrs O'Ryan semble plutôt se demander à quelle sauce elle va être mangée. Si elle savait pense-t-il alors qu'il reprend le chemin du couloir, son cerveau turbinant entre l'agitation d'avoir mis la main sur une des sang-pures de la Tour des Médias et les réminiscences de cette scène plus récente. Il a dû merder quelque part. Sauf que s'il l'effarouche trop, la brune pourrait bien ne plus lui être d'aucune utilité. Pire, avec le rang qu'elle détient dans cette putain de société de culs-serrés blindés de privilèges, elle pourrait tout aussi bien le dénoncer. Pour quoi ? Elle trouverait bien. Tout est prétexte à la délation, encore plus ces temps-ci. Alors, même si c'est pour Lizzie, il doit la jouer plus fine que ça. Jane Callaghan n'apprécierait certainement pas perdre un allié parce qu'il n'a pas pu refréner ses instincts - surtout les plus bas.

A peine les portes de l'ascenseur se sont-elles ouvertes sur son sous-sol qu'Eugene lui saute sur le poil. « Tu remontes ! Département de la justice magique ! Olga ne s'en sort pas ! » Bibendum s'agite, ses joues rebondies toutes colorées du carmin de l'agacement. Le chef doit se demander ce qu'il a bien pu faire au Lord, pour qu'on lui refile une telle bande d'incompétents - bien qu'ils n'en soient pas, mais Eugene a besoin d'un bouc émissaire, sinon il finirait roulé en boule sous son bureau. « D'accord, chef. » s'exclame Joaquim, imitant un salut militaire qui manque de faire imploser le bonhomme. Le fait qu'il connaisse ce geste moldu en dit long sur les convictions de son supérieur. Disons que, comme dirait l'expression « ceci explique cela ». « Hors de ma vue, Cervera ! » Aussitôt dit, aussitôt fait. Shlak. Les portes se referment sur le Colombien et son sourire malicieux.

La journée passe à un rythme effréné. Le Règl'Tout en avait vu des vertes et surtout, des bien pourries, en cinq ans d'exercice, toutefois, mal maîtriser sa magie au point de transformer un aguamenti en incendio, celle-là, on ne la lui avait encore jamais faite. Et tout ça pour remplir une bouilloire. La pauvre secrétaire aux lunettes tordues en pleuraient encore lorsqu'il avait quitté le Département, empestant la fumée et quelques poils de nez en moins. « Putains d'handicapés de la baguette. » avait-il murmuré à Olga, laquelle avait répliqué d'un ricanement approbateur. Aucun de ces gratte-papiers n'avaient été fichus d'éteindre l'incendie, terrorisés qu'ils étaient par la vue des flammes. Le Cervera lui, se serait bien grillée une cigarette, histoire de joindre l'utile à l'agréable. En parlant de ça ... Ils sont à nouveau assis autour de leur table de jeux quand l'horloge sonne dix-neuf heures moins dix. Joaquim se lève. « T'as un rencard ou quoi ? » Sa collègue ricane, lui, lui répond d'un regard énigmatique. « Pas loin. » Et sa veste récupérée, il s'en retourne vers sa lubie du jour.

« Vous êtes revenu. » « Je suis un homme de parole, M'dame. » A la fois intéressée et vindicative, comme si elle hésitait entre apprécier qu'il se soit exécuté et qu'elle lui en voulait. Tout à la fois.  « S’il y avait eu un nouveau problème, j’aurais contacté votre bureau immédiatement. Je ne veux pas vous retarder dans votre retour à votre domicile, ou dans vos loisirs, Monsieur. » « Joaquim. » Face à son oeillade perplexe, il croit bon de préciser. « C'est comme ça que je m'appelle. » Il est l'une des conchitas du Ministère, qui croit-elle tromper en lui donnant du « Monsieur », hein ? Il apprécie la politesse, un peu moins la condescendance, quand bien même il dissimule parfaitement son avis sous son air indolent. « Vous aviez pas besoin de rester, vous savez, si vous, vous aviez mieux à faire. » Comme pour appuyer ses dires, un trousseau de clefs tinte à sa ceinture. Il a accès à tout - ou presque -, quand il le veut. L'un des rares avantages de son métier. « Cela dit, je suis content que vous l'ayez fait. » Il quitte l'encadrement de la porte, s'approche du bureau où la brune a suspendu son travail dès son arrivée. Il entretient l’ambiguïté dans ses mots alors même qu'il n'en paraît rien sur ses traits. « Vous avez déjà pensé à abandonner la plume au profit de votre baguette, M'dame ? Vous êtes douée. » Pas de charme, alors ? Juste un intérêt professionnel ? Allons donc. Ou bien, il veut voir si du foyer, il subsiste quelques braises qu'il pourra attiser.

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Re: Nos volvemos a ver ¤ Salomé
ce message a été posté Lun 9 Avr - 16:41
Un homme de parole.

Tss.

« Joaquim. Clignement d’yeux un peu confus. Por favor, gracias, elle peut comprendre, mais joaquim ? C'est comme ça que je m'appelle. » Oh. Évidemment. Joaquim, ce n’est pas un mot en espagnol. Quelle idiote. S’attend-il à ce qu’elle lui offre son identité en réponse ? Ce serait certainement la moindre des politesses. Et Salomé O’Ryan est supposée être une personne polie, même avec le petit peuple et les sous-castes de sorciers. Sa présentation ne passe pourtant pas la barrière de ses lèvres closes. Pas une seule syllabe. De toute façon, si cet homme est bien le terroriste au couteau, le scalpeur de meilleure amie, l’infâme latin contrôleur de golem… il sait déjà qui elle est, et sa seule présence ici est un affront à l’ensemble de la société. « Vous aviez pas besoin de rester, vous savez, si vous, vous aviez mieux à faire. Cela dit, je suis content que vous l'ayez fait. Je ne voulais pas que vous vous déplaciez pour rien. » Il s’est de toute façon déplacé pour rien, puisqu’aucun autre événement inhabituel n’a eu lieu à la Commission de la Trahison, mais au moins, il ne s’est pas déplacé pour trouver l’étage vide de tout intervenant. Un peu de politesse, malgré tout.

L’homme se rapproche et Salomé se redresse un peu plus sur son siège, jusqu’à en avoir mal au dos tellement elle est droite. Ses yeux sombres plus durs, ses membres nerveux. Elle le guette, plus qu’elle le regarde, l’animal sauvage qui se meut en sa direction, jusqu’à s’arrêter devant son bureau. Ses mains aussitôt s’activent à rouler les parchemins étendus devant elle, afin de les dérober à ses yeux fureteurs, et à ranger tout matériel à portée de main. « Vous avez déjà pensé à abandonner la plume au profit de votre baguette, M'dame ? Vous êtes douée. Tss, qu’elle siffle, le nez froncé. Vous exagérez. » On lui a appris à accepter les compliments avec un sourire et un remerciement modeste, sans être faux-cul. Pour Joaquim, pourtant, elle n’est que vindication, repoussant le moindre de ses dires. Elle ne peut s‘empêcher de le considérer avec un oeil méfiant, voyant en lui le potentiel terroriste bien plus que le simple Règl’Tout. Même si le compliment, appliqué à sa magie, à ses capacités de sorcière, et non pas à son physique, lui fait plaisir. C’est probablement une technique pour l’amadouer, elle ne doit pas l’oublier, mais… c’est agréable, de voir quelqu’un qui s’attarde à autre chose. « Rien de plus que ce que vous êtes vous-même apte à effectuer, certainement. Vous n’êtes pas employé à votre poste pour rien, n’est-ce pas ? » Là, c’est plus que ne pas accepter le compliment : c’est se dévaloriser, rien de moins, en se comparant à ce sorcier au sang moindre.

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Re: Nos volvemos a ver ¤ Salomé
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