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❝ So you wanna be immortal ? (Vazzie) ❞
 :: Royaume-Uni :: Ailleurs :: Azkaban
Les petits pédestres
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Age : Vingt-quatre ans.
Sang : Sang-pur (Dolohov & Kark).
Statut : Fiancé à Freya Kark.
Métier : Chef de la garde d'Azkaban.
Baguette : 24.3 centimètres, griffe de boogeyman et bois de prunelier.
Epouvantard : Une banshee.
Dialogue : #85c28b


Un Serpentard qui a toujours eu l'âme d'un Serdaigle + Mage noir en devenir + Il a toujours été du genre discret + Il possède son propre sortilège qui le rend très dangereux en milieu clos + Il est capable de se déplacer et de se repérer dans le noir + C'est un soldat qui n'obéit à personne d'autre qu'à son très cher père + Sadique et sarcastique, il est très moqueur. + Sa soeur et son meilleur ami sont surement sa plus grande faiblesse.

So you wanna be immortal ? (Vazzie)
ce message a été posté Jeu 23 Nov - 14:25

So you wanna be immortal ?
VARIAN DOLOHOV & LIZZIE O'MEARA

like history you'll be dead and gone ✻✻✻ Les mains dans les poches, Varian attendait patiemment que son père le rejoigne. Les yeux rivés sur l’horloge géante que tenait le corbeau de pierre qui se dressait au centre de la cour principale, il se laissait aller à la rêverie. Vivre à Azkaban n’avait rien de facile et Varian avait beau s’être fait à sa nouvelle situation, il avait beaucoup de mal à se faire au manque qu’il ressentait quand il se laissait aller à repenser au manoir familial et à tout ceux qui y habitaient. Sa mère, sa sœur, même son stupide elfe de maison lui manquait ! Peut-être aurait-il mieux fait de rester en Russie tout compte fait… Au dessus de sa tête, les escaliers de verre prenaient forme tirant ainsi Varian de sa rêverie. Enfin…  Cela faisait plus d’une demi-heure qu’il attendait. Une demi-heure qu’il cherchait un moyen de mettre fin à cette torture que peut être la culpabilité. « Père… » Au dessus de lui, Sevastian ne dit rien. Finalement face à son fils, le Serdaigle lui fit signe de le suivre ce que Varian fit presque instantanément. Sans un mot, ils se dirigèrent vers l’entrée des souterrains qui, en plus d’abriter les laboratoires de Sevastian, abriter la plupart des créations Dolohov. Des créations qui avaient tendance à lui faire froid dans le dos et qui malgré elles, continuaient d’alimentée sa peur du noir. Une peur qu’il arrivait à surpasser mais dont il était incapable de se débarrasser. « Varian ? » Reprenant ses esprits, Varian mis plusieurs microsecondes avant de se rendre compte qu’il s’était figé à quelque centimètre de l’entrée… à croire que son corps tout entier refusait d’entrer… et à juste titre ! « Euh… oui, désolé. » Honteux, Varian finit par reprendre sa marche, essayant tant bien que mal de refouler cette peur panique qui lui tordait les entrailles.

Doucement, mais surement, les deux sorciers se mirent à descendre les escaliers qui, en colimaçons, descendaient vers ce que Varian aimait appeler le quartier de l’araignée.  Heureusement pour lui, Varian n’avait jamais réellement eu peur des araignées. Finalement arrivé à destination, le Serpentard jeta un coup d’œil à la ronde. Rien n’avait changé ici. Le quartier de l’araignée, à l’image de n’importe quel quartier souterrain d’Azkaban représentait un arc de cercle. Les murs de briques étaient d’un noir de jais alors que le couloir était éclairé par quelques crânes dont les yeux brillaient telles les flammes d’une bougie. Chaque crane tenait dans sa bouche une tapisserie qui représentait les mille et un mythes à la fois moldue et magiques que sont père cherchait à reproduire. Bien entendu, le quartier des araignées ne porterait pas ce nom si le couloir entier n’était pas recouvert de toile d’araignée. Des toiles suffisamment énormes pour abriter plusieurs acromentules… Parce que oui, les sous-terrains, ici, n’avaient rien d’étouffants. Hauts de plusieurs mètres, le plafond semblait inexistant, caché derrière des kilomètres de toiles sur lesquels promenaient plusieurs reines noires : des femmes mi humaines mi araignées. Des monstres que Sevastian avait créés et dont il était pas peu fier. Sans vraiment le vouloir, Varian se mit à fixer l’une des reines avant de finalement déglutir. Le haut de son corps, qui avait été autrefois humains, était recouvert d’écailles semblables à celle d’un scorpion. Son crane, allongé en plusieurs pointes, semblait aussi dure que de la pierre… Doucement, le regard de Varian tomba sur ce qui aurait dû être ses jambes… A la place, Varian y vu tout un tas de patte qui formait une immense queue semblable à une larve d’où la reine tirait sa toile… C’était un spectacle à la fois horrifiant et captivant… Rapidement, la reine tourna les yeux vers lui, des yeux qui étaient bien trop nombreux et rouges sang. Pris de panique, Varian détourna les yeux avant de continuer son chemin. Qu’elle idée son père avait-il eu d’ouvrir leur cage ! Tout cela pour garder de potentiels intrus à distance… A croire que la mort de Mervyn l’avait rendu paranoïaque. « Je peux savoir où est-ce qu’on va ? » Sans un mot, Sevastian continua sa marche jusqu’à finalement passer un pont sous lequel couler une rivière de sang. Ou du moins ce qui ressemblait à une rivière de sang. Varian savait, qu’en réalité, ce n’était que les évacuations d’eau qui transportait le sang des victimes… Rosier était surement là… à jouer avec quelques « cobayes ».

Finalement, ils arrivèrent dans le quartier de la peste. Un quartier qui était le prolongement de celui des araignées mais qui, contrairement au précédent, ne comptait aucune trace d’arachnides.  Ici, tout semblait plus chaud, humide… Au sol, une brume verdâtre se propagée de cellule en cellule.  Quand Sevastian et Varian passèrent devant l’une d’entre-elle, un des prisonniers se jeta contre les barreaux, hurlant comme un possédé. Le pauvre avait surement perdu la raison. Son corps, rougit, était couvert de pustules… A croire que son père continuait de travailler sur cette peste dont lui seul avait le secret… Varian en vint presque à se demander si le ministère était au courant… Quelques minutes plus tard et un autre pont franchi, ils arrivèrent au quartier que Sevastian avait toujours préféré : le quartier des assemblages.

Un quartier où était emprisonnés les plus anciennes et dangereuses créatures qu’il avait créés. Des créatures qu’il préférait garder loin du chiméria et de ce qui fut autrefois les Selwyn. C’est ici, par exemple, que résidait la toute première créature que Sevastian eut créée : la Banshee. Une femme dont le corps ressemblait d’avantage à un détraqueurs et qui possédait les cordes vocales d’une mandragore. La pauvre ne cessait de hurler de douleur continuellement.  Une véritable torture pour les non-initiés. Sans parler qu’ici, son cri se confondait avec des dizaines d’autres qui émanaient des différents assemblages chimériques qui, malgré leurs transformations, restaient conscience de ce qu’ils étaient… « Nous voilà arrivés… » Dit finalement Sevastian avant de s’arrêter devant une des cellules. Perplexe, Varian regarda l’intérieur de la cellule. A l’œil nu, la pièce semblait vide et noire… Tout ce dont Varian raffolait en soit… « Hier, nous avons reçus… une invitée. Apparemment, la jeune demoiselle ferait partie de la rébellion à l’origine de l’attaque sur la tour des médias. »  Sans que Varian comprenne pourquoi, Sevastian se mit à afficher un sourire sadique. « Apparemment, nous n’avons pas le droit de la blesser. et avons obligation de la garder en vie… » Bouillonnant de colère, Varian fixait son père. Comment pouvait-il être aussi calme alors qu’une de ces dégénérés se trouvait juste de l’autre côté de cette porte. Lui qui s’en voulait de ne pas avoir été là pour protéger  Rowena n’avait qu’une envie : défoncer la porte et lui arracher les yeux un à un avant d’en faire de même avec ses cordes vocales. Il voulait les voir souffrir, tous autant qu’ils étaient. Il voulait leur arracher femmes et enfants et les voir mourir, consumer par la peine et l’horreur. Rien, rien ne l’empêcherait d’écraser ces cafards ; Aucune loi, aucune morale ne l’empêcherait d’égorger leurs enfants devant leurs yeux. Qu’ils soient moldus ; sang-basique ou même purs ! Doucement, Sevastian laissa ses yeux tomber sur son fils. « Mais ces ordres, ils ne concernent que moi. Maintenant, il serait mal avisé d’oublier à quel point je suis doué dans ce que je fais... Rares sont les blessures qui arrivent à me tenir tête… Si quelqu’un venait à la blesser, je n’aurais d’autres choix que de la guérir, encore et encore sans jamais lui autoriser le repos de la mort… » Sans réellement pouvoir s’en empêcher, Varian se mit à sourire. A croire que son père aussi, avait beaucoup de mal à laisser passer l’attaque qu’avait subit Rowena. Au diable Mervyn et sa harpie de femme. Seul Rowena comptait. Seuls les Dolohov comptent pour les Dolohov. Derrière eux, la Banshee se mit à hurler et Varian réalisa pourquoi son père l’avait conduite jusqu’ici. Il voulait qu’elle soit témoin des horreurs dont ils étaient capables ; Ils voulaient la terrifier. Varian, plus que quiconque, savait à quel point le sentiment de peur pouvait être une torture… Avec un dernier sourire, son père l’invita à prendre soin de leur nouvelle invité et disparu en direction du prochain et dernier quartier qui était les laboratoires. Les yeux rivés sur la porte de la cellule, Varian ne savait pas trop par quoi commencer. La torture, ca n’a jamais réellement été son truc…. Lui, préfère de loin tuer et égorger… Doucement, il souffla et reparti en direction des cuisines.

Quelques dizaines de minutes plus tard, le voilà de retour. Une assiette en main, il contempla une nouvelle fois la porte de la cellule avant de finalement se décider à entrer. A l’intérieur, tout était noir. Sans prendre la moindre précaution, Varian décida de lancer un patronus. De sa baguette, jaillit un corbeau argenté qui se mit à virevolter ici et là. Contre le mur du fond, Varian finit par l’apercevoir. Elle n’était pas si moche tout compte fait… Reliée au mur par une chaine qui était accroché à un collier de fer qu’elle portait autour du cou, la jeune femme semblait… éblouie et quelque peu odorante.  En effet, la jeune fille était dans un sale état et Varian devait bien avouer adorer ça. Un sourire aux lèvres il finit pas plier les jambes et s’accroupir face à elle, suffisamment près pour qu’elle puisse le  reconnaître, suffisamment loin pour qu’elle ne puisse pas l’atteindre.  Doucement, Varian laissa son regard se promener sur la jeune fille. Peut-être la connaissait-il ; Elle semblait plutôt jeune… pas plus de trente ans... Quoi que, cela ne veut strictement rien dire … pensa finalement Varian en repensant à Sofia. Laissant tomber son inspection, Varian finit par sourire un peu plus avant de lui demander : « Est-ce que ca va ? » Son ton était paisible et doux… Varian était doué pour passer pour un garçon calme et invisible… il avait fait ca toute sa vie… Et puis il ne faudrait pas l’effrayer. S’il y a une chose que Varian avait en tête, c’était bel et bien découvrir qui était le fils de crotale qui avait osé scalper sa sœur.

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    Varian Sevastian Dolohov △ Why should I apologize for the monster I've become. No one ever apologized for making me this way ; Maybe I'm not a good guy in your eyes, but I might end up being the guy that saves all your asses one day...
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Age : Vingt-six ans
Sang : Basique #3
Statut : Liée à la vie à la mort à un nounours yankee (Sam Jones futur Callaghan)
Métier : Fugitive assignée à résidence depuis qu'elle a été récupérée par les Phénix
Baguette : Bois de cornouiller, ongle de troll, 24,7 cm, rigide. Même qu'elle a un petit nom : « Poppy ».
Epouvantard : Le noir. Total et absolu.
Dialogue : [color=#339999]

Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» sus-citée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle a coulé quelques mois obscurs dans divers cachots Mangemorts jusqu'en février 2047 (event 5), soit lorsque les rebelles sont venus la récupérer - Atteinte d'un syndrome de stress post-traumatique, elle reprend, lentement mais sûrement, ses esprits bien abîmés.
Re: So you wanna be immortal ? (Vazzie)
ce message a été posté Mar 19 Déc - 0:32
So you wanne be immortal ?
Lizzie & Varian

Dans sa gorge, il y a encore l'écho des cris qu'elle a poussé alors qu'on l'emportait, hurlant à sa cousine de rester en arrière. Qu'ils restent tous en-dehors de son erreur. Sous-estimer la pute McKay. Penser que comme la chienne était privée de magie, elle était simplement venue prendre sa revanche pour le nouveau nez dont elle l'avait décoré à Aberfan. Au corps-à-corps. De femme à femme. Grossière erreur. Dans toute sa présomption de gamine élevée en-dehors de la société sorcière, elle avait oublié qu'une salope de sa condition n'abaissait que sa culotte, jamais ses poings. Mais la O'Meara aurait sa revanche. Ah ça ! Elle lui ferait regretté de l'avoir eu par surprise et d'avoir privé le Phénix de ses ailes ! Car quand elle reprendrait son envol, ce serait tout Avalon qu'elle brûlerait sur son passage, Vivienne grosse pute McKay en premier.

Quelques jours seulement s'étaient écoulés depuis sa capture. Enfin, elle le supposait. L'avantage d'avoir grandi dans ses conditions pour le moins spartiates vous permettaient de vous repérer à peu près dans l'espace-temps : en fonction des périodes de disette, vous pouviez distinguer la gradation de la faim grâce aux gargouillis de votre estomac et déterminer depuis quand vous n'aviez pas vu de l'eau potable vous rafraichir le gosier. Cela faisait donc plus de soixante-douze heures et moins d'une semaines. A la louche. En premier lieu, on l'avait conduit dans ce qu'elle supposait être une petite résidence secondaire des Mangemorts, le genre dont le Ministère n'avait pas eu vent. Sans quoi, on l'aurait ensuite conduit aux tréfonds du Ministère et non ... Là. Elle n'avait eu aucune peine à reconnaître la très fameuse prison sorcière. Certainement parce que ce taré de maître des lieux y tenait, elle avait eu tout le loisir de découvrir que les contes chimériques dont elle croyait que certains fugitifs les abreuvaient enfants pour les effrayer, étaient des conneries. En vrai, c'était encore pire. Bien pire. Morbide. Glauque. Horrible. Infâme. Jamais son vocabulaire déjà limité n'aurait pu trouver autant de qualificatifs qu'Azkaban en méritait. Les mains liées, poussée par des gardes patibulaires, ses yeux avaient roulé en tous sens, masochisme effréné de découvrir sa nouvelle maison et ses habitants. Elle avait sursauté, voire bondi, lorsqu'une créature non-identifiable secouait les barreaux de sa cellule à leur approche. Peut-être avait-elle même hurlé. De terreur. Cet endroit était un musée des horreurs à échelle vivante. Ils ne m'ajouteront pas à leur putain de collection avait-elle pensé, déterminée. Elle s'échapperait. Trouverait un moyen. Ils ne l'emporteraient pas au Valhalla ces bâtards.

On l'avait enchaîné. Pas seulement les membres, non. Tel un animal, on lui avait encerclé le cou d'un collier en fer épais. Elle avait tenté de ruer et n'avait obtenu, pour tout résultat, qu'un bon doloris en pleine face. Après ça, elle s'était montrée beaucoup plus coopérative, étrangement. La gaine lui sciait la peau, à l'image des bracelets, cependant, ce n'était pas le pire. On l'avait laissé dans le noir total, à la merci des braillements qui résonnaient dans tout le secteur. Ceux qui ne reflétaient que souffrance. Mais là encore, non, ce n'était pas le pire. Plutôt tout ce qu'elle avait le temps de s'imaginer : où étaient les autres ? Sa mère était-elle finalement ressortie de la Tour ? Nero allait-il bien ? Obbie s'était-il relevé après que les deux mastodontes lui soient tombés dessus ? Lyne avait-elle cessé de l'appeler ? Kiara avait-elle pu rentrer au QG sans encombres ? Et Sam ? Elle ne l'avait pas vu, lui. Son coeur ne cessait de faire des bonds à chaque pensée. Au final, ce n'était pas sur son propre sort qu'elle pleurait, plutôt sur son ignorance quant à celui de ses proches. A l'issue de la bataille. Ils sont peut-être dans une cellule tout à côté de la tienne. osa-t-elle esquisser dans son esprit fourbu. Repoussant aussitôt cette perspective mortifère. Alors, elle se réfugia dans ses souvenirs. Eux, au moins, étaient réels.

Tout comme le bruit de la porte qui s'ouvrit sur une silhouette bien humaine. Elle détourna aussitôt la tête et ses paupières se crispèrent à cause de la lumière auxquels ses yeux n'étaient plus habitués. Elle ne les rouvrit que lorsque les raies lui parurent à peu près tolérable. Le temps, pour le nouveau venu, de la rejoindre. Les traits étaient encore flous, toutefois, elle en était persuadée, elle ne le connaissait ni de Merlin ni de Morgan. « Est-ce que ca va ? » Bien sûr, au poil, gros débile. Je ressemble juste à un mouton prêt pour le haggis du dimanche se retint-elle de rétorquer, in extremis. Il tenait quelque chose et bordel, ça sentait la vie son truc. De la nourriture. Il valait mieux qu'elle s'adoucisse un brin. Juste un peu. «  T'es qui ? » Ca ferait l'affaire. Bien que ça manquait un peu de conviction. Elle avait relevé le nez, sa lèvre supérieure déformée en une moue transpirant la méfiance. Cependant, il n'avait pas l'air bien méchant, le garçon. Pas l'air. La Phénix était bien placée pour savoir qu'il valait mieux se méfier des apparences.

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Un Serpentard qui a toujours eu l'âme d'un Serdaigle + Mage noir en devenir + Il a toujours été du genre discret + Il possède son propre sortilège qui le rend très dangereux en milieu clos + Il est capable de se déplacer et de se repérer dans le noir + C'est un soldat qui n'obéit à personne d'autre qu'à son très cher père + Sadique et sarcastique, il est très moqueur. + Sa soeur et son meilleur ami sont surement sa plus grande faiblesse.

Re: So you wanna be immortal ? (Vazzie)
ce message a été posté Lun 19 Fév - 20:04

So you wanna be immortal ?
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like history you'll be dead and gone ✻✻✻ Varian n’était pas son père. Contrairement à Sevastian, Varian ne s’était jamais réellement intéressé à la science. Pour lui, l’homme n’avait rien de complexe. Comme tout êtres-vivants, l’homme était doté d’un instinct de survie. Un instinct de survie qui semblait échapper aux phénix qui, malgré leurs faibles chances de succès, continuaient de lutter. La tour des médias, la mort de Mervyn Kark, cela ne changerait rien. La révolte phénix, à l’instar de ces anciens dirigeants, était destinée à disparaitre dans les méandres de l’histoire. Un à un, ils allaient tomber… Tôt ou tard, ils allaient tous tomber. Mais ca, Varian s’en foutait un peu. Lui, tout ce qu’il voulait, c’était venger sa sœur. Trouver l’idiot qui avait, un jour, eu la mauvaise idée de s’en prendre à une Dolohov. «  T'es qui ? »  Accroupi face à la jeune sorcière, Varian sourit avant de rire. Qu’elle ne le reconnaisse pas n’était pas vraiment surprenant. Contrairement au reste des héritiers de sang-purs, Varian n’avait rien de bien exubérants… « Aussi bizarre que ça puisse paraître, j’étais sur le point de te poser la même question. » Forçant un peu plus sur son sourire qui se voulait compatissant, il dépose l’assiette qu’il avait gardée en main face à elle. « Je me suis dit que tu aurais surement faim… » Jouant les petits anges, le Serpentard se laissa aller à se pincer les lèvres avant de se redresser.  Persuadé que la jeune sorcière ne se laisserait pas facilement manipuler, il prit soin de désigner l’assiette d’un geste du menton. « Promis, pas de poison… Dolohov a beau ne pas être un hôte des plus agréable, il refuse à ce qu’on mette fin à ta vie… » Parler, parler était la clé. La manipulation, elle se fait verbalement. Plus on parle, plus on se confie et plus les gens ont tendance à oublier qu’ils sont censés se méfier. Avec un peu de chance, la sorcière se laisserait prendre au jeu. Ce qui était bien parti étant donné le comportement qu’elle avait fait preuve jusque là. Sûre d’elle, la sorcière se pensait surement supérieure à lui. De ce qu’il en avait vu, elle faisait surement parti de ces sorciers qui, grandes gueules, pensent pouvoir surpasser les plus grands sorciers tout cela à coup de grands gestes. Bruyants, ennuyeux… ces gens ne savaient faire qu’une chose : brasser du vent. Un tempérament qu’elle partageait avec bon nombre des cousins de Varian qui s’étaient toujours crus supérieurs à lui. Le problème étant qu’aucun d’entre eux n’avaient encore fait l’erreur de se mesurer à lui. Courber le dos, c’était une force pour Varian qui avait toujours choisi la carte de la force tranquille. Celle qu’on ne soupçonne pas. Plus loin, le cri d’une femme retentit, suppliante. A croire que Sevastian a fini par se mettre au travail… « Cet endroit me fait définitivement flipper… » Dit finalement Varian en s’adossant à un des murs de la cellule. « S’attaquer à la fille Dolohov n’était surement pas la meilleure idée qui soit hein ? » Voulant jouer la carte du détachement, le Serpentard renifla avant de planter ses poings dans ses poches. Le fait est qu’il aurait pouvoir en dire autant au sujet du fils Dolohov. Malheureusement pour lui, son père n’avait jamais été son plus grand fan. Contrairement à Lexy ou Rowena, Varian n’avait jamais été qu’un sous-fifre aux yeux de son paternel. Une arme, un soldat à qui il pourrait demander n’importe quoi…

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    Varian Sevastian Dolohov △ Why should I apologize for the monster I've become. No one ever apologized for making me this way ; Maybe I'm not a good guy in your eyes, but I might end up being the guy that saves all your asses one day...
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Re: So you wanna be immortal ? (Vazzie)
ce message a été posté Ven 9 Mar - 1:22
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« Aussi bizarre que ça puisse paraître, j’étais sur le point de te poser la même question. » Par-dessus sa moue, l'un de ses sourcils se arqua de surprise. Il était sérieux, là, beau gosse tout musclé ? On l'envoyait s'occuper d'une captive et il ne prenait pas la peine de demander son nom avant ? Quoi que s'il n'était qu'un simple membre du personnel, pourquoi le Dolohov aurait-il pris la peine de lui donner cette information, hein ? Ou alors, il se fout de ta gueule pensa-t-elle entre deux grondements caverneux de son estomac. Même les cris d'agonie de sa voisine Banshee ne parvenaient pas à lui couper l'appétit. D'ailleurs, elle peinait à réfléchir correctement, sa dernière hypothèse mourant dans les délicieux effluves du repas. Malgré tout rodée aux exercices de survie, elle lorgna le plat avec toujours cette œillade méfiante. « Promis, pas de poison… Dolohov a beau ne pas être un hôte des plus agréable, il refuse à ce qu’on mette fin à ta vie… » Elle ne put réprimer un ricanement cynique. « Trop aimable, le patron. Pépé Kark lui a promis un sac de croquettes et une médaille en échange ? » Parce que la Phénix ignorait que le Ministre avait passé la baguette à gauche grâce à la reine déchue, elle n'avait pas retenu l'insulte. Quoi que si elle l'avait su ... Non, définitivement, elle aurait trouvé pire. D'ailleurs, elle aurait probablement exulté plutôt que de sentir son cœur s'emballer follement tel un nimbus. Il refuse que l'on mette fin à ta vie. Peut-être qu'ils n'allaient pas la tuer, finalement. Autant dire que cette perspective lui seyait plutôt bien, dans la mesure où elle n'avait pas pour projet de crever dans l'immédiat. Avec un peu de chance, elle aurait peut-être trouvé une échappatoire d'ici à ce que les Mangemorts changent d'avis.

Ses chaînes cliquetèrent alors qu'elle se penchait légèrement, sa main crasseuse ramenant lentement - et prudemment - l'assiette dans son giron. Sans quitter le jeune homme des yeux. D'ici à ce que son petit ange ne se sorte une fourche du fondement et qu'il lui crève un œil, hein ! Elle enfourna une bouchée avec précaution, consciente qu'avec ce jeûne forcé, il aurait été malvenu de gerber à la fin du repas. Elle dut réprimer un soupir d'extase. Chose qui fut moins difficile que prévue, dans la mesure où un hurlement à lui glacer le sang se répercuta en échos dans sa cellule. Trop humain. Trop conscient. Bande de gros tarés. « Cet endroit me fait définitivement flipper… » Nouveau rire grinçant. « Sans déconner ! Et moi qui croyais que les culs-serrés de sans-purs étaient réputés pour leur hospitalité, ça fait plus bordel pour pirates en goguette que suite royale. Je lui mettrais pas cinq vif d'or dans Sorcière Hebdo. » grogne-t-elle, bravache, entre deux bruits de mastication. Putain que c'est bon manger manger semble être tout ce que son esprit obnubilé s'autorise à formuler. Jusqu'à ce que le garçon ne dérive complètement de sujet. « S’attaquer à la fille Dolohov n’était surement pas la meilleure idée qui soit hein ? » « Hein ? » L'interjection est trop spontanée pour que sa surprise soit feinte. Elle n'a pas la moindre idée de quoi parle Porcinet et franchement, elle s'en cogne ! Quoi que ... Cela a-t-il un rapport avec sa capture ? Serait-elle une potentielle monnaie d'échange contre une sang-pure ? La question mériterait d'être creusée. Quand elle aura fini de manger. « J'lui ai rien fait, à celle-là. Le dernier Mangemort que j'ai touché, c'était pour foutre le feu à son cadavre grâce à une bonne dose de détergent. » Vantarde ? Non, simplement terrifiée. Sous ses airs indolents, la peur s'est lentement insinuée en elle, goutte après goutte. Et son seul moyen de la repousser reste encore de se la péter ... Avec un épisode loin, très loin de plaider sa cause.

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Epouvantard : Une banshee.
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Un Serpentard qui a toujours eu l'âme d'un Serdaigle + Mage noir en devenir + Il a toujours été du genre discret + Il possède son propre sortilège qui le rend très dangereux en milieu clos + Il est capable de se déplacer et de se repérer dans le noir + C'est un soldat qui n'obéit à personne d'autre qu'à son très cher père + Sadique et sarcastique, il est très moqueur. + Sa soeur et son meilleur ami sont surement sa plus grande faiblesse.

Re: So you wanna be immortal ? (Vazzie)
ce message a été posté Sam 10 Mar - 11:51

So you wanna be immortal ?
VARIAN DOLOHOV & LIZZIE O'MEARA

like history you'll be dead and gone ✻✻✻ « Trop aimable, le patron. Pépé Kark lui a promis un sac de croquettes et une médaille en échange ? » Amusé par la bêtise de la phénix, Varian sourit, presque tenté d’éclater de rire. Le fait qu’on puisse imaginer Sevastian à la botte de qui que ce soit l’amusait beaucoup. Ce qui était une chance pour la sorcière qui, dans d’autres circonstances, aurait vite fait de perdre sa langue… Varian avait beau avoir un certain sens de l’humour, il n’était pas forcément à l’aise à l’idée qu’on puisse se moquer de sa famille, de son héritage… Dommage pour Sevastian, Varian n’avait que trop peu d’intérêt à défendre l’honneur de son père qu’il jugeait lui-même de cinglé. « Ce qui est sûr, c’est que t’as le sens de l’humour… » Dit-il finalement tout en ricanant. « Attention quand même, ça pourrait t’attirer pas mal de problèmes par ici. Crois-moi, la mort n’est pas la pire chose qui puisse t’arriver par ici… »  Sevastian a beau avoir pour consigne de la garder en vie, rien ne l’empêcher de jouer un peu avec elle… Un sort pire que la mort aux yeux de Varian qui, contrairement à sa sœur, n’avait jamais été un grand fan des expériences de leur père. « Si tu me crois pas, tu peux toujours demander à ta voisine de chambre… » Finit-il par rajouter en désignant la cellule de la banshee d’un geste du menton. Banshee qui, à défaut de souffrir le martyre, était de loin la créature favorite de Sevastian. C’était son bébé, sa merveille, sa toute première création… Limite s’il la préfère pas à nous… pensa rapidement Varian.

Les yeux rivés sur la jeune sorcière, Varian ne put s’empêcher de lui trouver un certain charme. Derrière la crasse et l’odeur, se cachait une belle femme. Une femme qui aurait très bien pu lui paraitre plus qu’attirante en temps normal. Malheureusement pour elle, Varian n’était pas de ceux qui pouvaient faire abstraction de la bêtise humaine. L’idée même de fréquenter une attardée Phénix lui donnait presque la nausée... Lord soit loué, il n’avait pas besoin d’en arriver là pour avoir ce qu’il voulait. « Sans déconner ! Et moi qui croyais que les culs-serrés de sans-purs étaient réputés pour leur hospitalité, ça fait plus bordel pour pirates en goguette que suite royale. Je lui mettrais pas cinq vif d'or dans Sorcière Hebdo. » Les culs-serrés... Incapable de se retenir, Varian éclata avant de finalement baisser la tête, légèrement embarrassé à l’idée qu’elle puisse le faire rire aussi facilement. « T’es vraiment quelque chose… » Dit-il finalement tout en reprenant une certaine contenance. Le temps était venu d’aborder le sujet qui l’intéressait réellement, à savoir sa sœur.  La crasseuse avait beau l’amusait, il n’était pas là pour ça… du moins pas aujourd’hui… « Hein ? » Les lèvres pincées, Varian fixait la jeune femme, pas surpris le moins du monde. La personne qu’il recherchait était un homme, grand, avec un fort accent… Tout ce qu’elle n’était pas…  « J'lui ai rien fait, à celle-là. Le dernier Mangemort que j'ai touché, c'était pour foutre le feu à son cadavre grâce à une bonne dose de détergent. » Thanatos… Elle était donc responsable de la mort de son oncle… Un oncle dont il n’avait jamais été proche mais qui comptait beaucoup pour Scylla… Pauvre Scylla… Rapidement, l’envie de lui arracher la mâchoire lui revint. Une envie qu’il avait beaucoup de mal à maitriser et qui le poussa très vite à se décaler du mur contre lequel il s’était adossé. Heureusement pour elle, Varian prit très vite conscience que sa colère, aussi jouissif soit-elle, n’avait pas sa place ici. Lui, ce qu’il voulait, c’était gagner sa confiance, pas la terroriser. Pas tout de suite du moins… « La mort du Selwyn ne nous intéresse qu’à moitié. Tout ce que mon boss veut savoir, c’est le nom de celui qui a osé scalper sa fille… De ce qu’on sait, le sorcier responsable aurait un accent étranger… » Tout en parlant, Varian eut une idée ; une idée quelque peu sournoise mais qui pourrait avoir son efficacité. « Or, aucun des phénix prisonniers ici n’a d’accent… beaucoup sont bruyants mais ça s’arrête là… » Son ton était calme, aucunement menaçant. Tout ce qu’il voulait, c’était jouer la carte de la compassion. Une carte que les phénix aimaient présenter comme un cheval de bataille… Serait-elle prête à trahir un des leurs pour le bien du plus grand nombre ? Parler maintenant lui éviterait des souffrances incommensurables. Car si Varian était sûr d’une chose, c’est qu’elle allait finir par parler…

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    Varian Sevastian Dolohov △ Why should I apologize for the monster I've become. No one ever apologized for making me this way ; Maybe I'm not a good guy in your eyes, but I might end up being the guy that saves all your asses one day...
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Re: So you wanna be immortal ? (Vazzie)
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