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❝ El juego de la noche ❞
 :: Royaume-Uni :: Avalon
La revanche d'une blonde
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Dialogue : #ffcc99 - Jaune

Espionne de la NI, devenue astucieuse par la force des choses - Développe une relation ambigüe avec sa maîtresse - Déteste les chiens - Se cache derrière une identité de servante gentille et servile - Adepte du déni et autres refoulements freudiens
El juego de la noche
ce message a été posté Lun 4 Déc - 2:00
« El juego de la noche »
On se connaît ?



Le roi est mort, viva la fiesta !

Depuis le temps que les astres tardaient à s’aligner, Alice peut enfin sortir et autrement que pour servir la Cause. Mervyn Kark a embrassé la Faucheuse. Son ombre a fini de s’étendre sur les mauvaises mœurs de ses sujets. Désormais, quelques téméraires fréquentent les plus prisés lieux de décadence où, figurez-vous, on ne demande même pas le statut de sang à la porte ! De contact en contact, la domestique a reçu les coordonnés de l’un d’entre eux à Avalon. Il se démarque, entre autres, par ses jeux et toutes sortes d’activités que le gouvernement réprouve. Et ce que le gouvernement réprouve ne peut qu’être intéressant, n’est-ce pas ?

Elle reçoit beaucoup de congé d'Altair ou de ces commissions où il s'attend à ce qu'elle revienne en retard. Ce soir, elle obtient cet ultime congé qu'elle attendait depuis des lustres. Elle aurait horreur de l'admettre mais à chaque vacance que lui donne son maître, elle l'apprécie davantage.

Et ce n'est pas fini ! J'ai réussi à voler quelques cosmétiques à Aveline pour ce soir… Oh rien de bien méchant, un peu de teinture pour mes cheveux et du maquillage léger. Maintenant, j'ai des cheveux d'ébène comme ceux d'Aveline mais j'espère que ça partira, comme ce truc est magique… ou pas ? Dans le pire des cas je blâme un marchand de potion ambulant. Ah… qu'est-ce que tu mens, Alice… Ce soir sera un bon soir.

Par contre, elle manque de belles robes. Elle porte alors une robe simple, rouge et blanche, avec un capuchon du même thème. Appelez-moi Alissya Mychkine, moldue russe originaire de Moscou… Tu peux vraiment être une gamine, parfois. Mais c’est drôle. Je devrais m’appeler Valentina ce soir. Qui sait, ça évitera qu’on m’identifie trop vite.

***

Elle trouve sans problème le bar bien illégal au creux de quelques ruelles à l'écart d'Avalon. Se réunir à des endroits louches pour y rencontrer des terroristes présumés (dont elle fait partie) offre cet avantage-ci : on apprend à s'orienter et vers les lieux pas recommandables de surcroît. Ceci étant dit, il faut le connaître ce bar pour le trouver : parmi les chemins étroits, les déchets et quelques rares prostituées, il n'y a pas grand-chose si ce n'est une porte qu'on dirait abandonné. Elle cogne quatre fois comme son contact lui a dicté de faire. Elle attend une dizaine de seconde avant que deux paires d'yeux viennent la scruter de par une ouverture.

- Le mot de passe ?
- Où trouve-t-on une promotion au Ministère ?
- Je ne sais pas.
- Sous le bureau du patron.
- Et ?
- Pampamcitrouille.

La porte s’ouvre sur un grand gaillard. Derrière lui s’enfonce une cage d’escalier vers un souterrain. Alice descend des marches qui craquent en suivant la lumière. Au bout de sa descente, elle débarque dans un bar a priori normal. Enfin… si on omet les cigares de contrebande, les pipes bourrées d’on-ne-sait-quoi, le nombre non-négligeable de moldus à l’allure pas trop soumise et ces femmes qui se feront un plaisir de rendre leur fonctionnaire de mari cocu. Ne vous y trompez pas : il s’agit de la première pièce de ce qui s’avère être un gigantesque et bien organisé souterrain de la fête interdite.

Que faire en premier… Je n’ai pas d’argent mais si ça se trouve on m’en donnera des gratuits. J’espère juste que les hommes ne sont pas trop énervants… Bizarre, ça passe puisque personne n’est supposé être là ce soir. Je pense à ceux qui ne lâchent rien. Et cette musique… Ce n’est pas ça qui jouerait en public, ça c’est sûr ! Hm… Allons voir du côté des jeux et… mais que vois-je ?

Elle approche une table de billard où joue une silhouette familière. Il semble concentrer sur son prochain coup ou il bluffe. Quoiqu’il en soit, Alice, en douce jeune fille, donne un coup de coude au bout du bâton de bois, ce qui précipite le coup.

- Disculpe, señor.

Avec hola, gringo, chico, chica et como estas, voilà les limites de son espagnol vaseux. Elle sourit à Joaquim, fière de sa malice.

- Ne le prend pas mal, tu aurais surement manqué ce coup de toute manière.

Son opinion de Joaquim aime les montagnes russes. À un moment, elle l’apprécie malgré son sang éminemment sorcier (et pourtant moldu à la fois, ce qui ne manque pas de la déranger) et l’instant d’après, elle jurerait qu’elle le préférait à Azkaban. Présentement, comme les choses se passent bien et que son humeur est belle, elle taquine. De toute manière, je ne vais pas passer la soirée avec ce sorcier. Il y a des moldus dans le coin, j’irai les voir mais avant… je ne dirais pas non à une partie même si j’ai rarement joué à ça. En vrai, t’es nulle, Alice… Ne dit pas ça, c’est un jeu de moldu, tu dois être naturellement bonne. Les sorciers ne doivent rien comprendre à ce jeu…

- Tu me feras une place pour une partie ? Ah, pourquoi je demande ? Je joue contre toi.



#ccffcc - Le portier
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Age : Quarante deux ans
Sang : Sang-de-bourbe
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Métier : Règl'Tout au Ministère de la Magie (homme à tout faire, en somme) ¤ Phénix, membre de la Suicid Squad
Baguette : Tronc de 30cm en bois de chêne rouge, portant en son coeur une griffe d'Hippogriffe, rigide et légèrement courbée.
Epouvantard : Un loup-garou, comme celui qui a tué son père.
Dialogue : [color=#ffcccc]

Colombien ayant vécu dans le monde moldu jusqu'au projet Filet du Diable (avec un petit intermède scolaire à Castelbruxo), ancien membre d'un gang du quartier du Barrel. † Arrivé en Angleterre en 2041, à la demande Jane Callaghan, laquelle l'a recruté en 2033. † Pietramancien † Surnommé « Le Boucher » à cause de son goût du sang prononcé durant les affrontements. Hors du Ministère, il se trimballe toujours avec son couteau à lame dentelée.
Re: El juego de la noche
ce message a été posté Sam 23 Déc - 0:00
El juego de la noche
Alice & Joaquim

Avalon, belle Avalon. Et sa crasse sous son beau vernis. Ils peuvent bien débarrasser les pierres effondrées de la Tour, réparer le verre brisé, laver le sang et balayer les cendres, il n'en reste pas moins que la ville de Kark empeste la révolte. Elle gronde, sourde, telle une meute de chiens des rues s'appelant aux Sept coins des Quartiers, bavant sur le tissu précieux de la Ceinture Verte. N'attendant plus que le signal de leur chef pour se réunir. Paumés, camés, rejetés et oubliés, se fondant parmi les ombres, ceux qu'on ne veut pas voir, que l'on cache en tirant ses rideaux de satin. Mais qui sont là. Ils sont la gangrène de la grandeur, la page blanche de l'artiste, l'autel brûlé du prêcheur, la camisole du pécheur.

Joaquim est l'un d'entre eux.

Fin fond de la capitale du Royaume-Uni. Une ruelle étroite. Une lumière rouge allumée sous un porche pas si anodin qu'il y paraît. Une autre porte, à quelques pas seulement. Le Colombien a donné le mot de passe au cerbère de cette dernière avec un sourire aux lèvres, le genre que son interlocuteur lui aurait bien fait passer d'un petit uppercut du gauche. Toutefois, on l'a laissé rentré. On ne laisse pas Cervera dehors, le portier le sait.

Les lieux sont déjà largement habités. Entre domestiques en goguette, bobonnes en mal de sensations, pinpins aux bourses de galions moins remplies que leur autre paire, fugitifs téméraires qu'il remet sans s'en émouvoir et plèbe ordinaire, le sang-de-bourbe ne détonne pas. Au contraire, il est tout à fait à sa place, parfaitement dans son élément, là où il n'a pas à donner du « Oui, Monsieur » et du « C'est comme si c'était fait, M'dame. ». On s'en cogne qu'il ne soit pas né avec le bon rang, on ne l'assigne à rien, si ce n'est de passer au bar où il récupère une bouteille sans son verre. Ce soir, les degrés se feront au goulot ou ne se feront pas.

Le Phénix se chauffe d'abord auprès de la barmaid. Elle pourrait être sa fille - s'il en avait une - et comme, peut-être, il y reconnaît un peu son ingrate progéniture laissée au pays, il ne la convainc pas de l'attendre après son service. Peu importe, le goût du défi mêlé à celui du whisky pur-feu, il peut enfin passer aux choses sérieuses. A plusieurs tables, au fond, on s'affronte au poker - moldu, qui plus est. Non. Trop tôt. Ça  c'est le jeu de fin de soirée, quand on a suffisamment bu et qu'on a amassé suffisamment de blé pour ne pas craindre de devoir partir en courant - parce que l'adversaire vous accuse d'avoir dissimulé un as dans votre manche. Le Boucher n'est pas encore d'humeur bagarreuse.

Le billard fera l'affaire. Comment le feutre vert et sa carcasse ont-ils survécu à l'apocalypse, il n'en sait foutre rien. Chaque jour, il parvient encore à s'étonner de ce que ses pairs sont parvenus à sauver de ce qui fut son monde. Bien qu'il soupçonne que celui-ci soit une œuvre sorcière des plus interdites, à en juger par l'aspect trop parfait de sa conservation. « Je prends le gagnant. » Qu'il s'incruste, le cabron, sans gêne aucune. On acquiesce. C'est ainsi que ça fonctionne. Il trinque avec les autres spectateurs tandis que les deux joueurs - une rouquine boudinée dans une robe trop petite pour ses formes généreuses et un type qui lui lorgne plus le décolleté que les boules - en terminent. La cagole anglaise perd. Baragouine dans ce qu'il lui semble être du gaélique. Va se faire voir ailleurs. Joaquim récupère le bâton et le voilà qui peut enfin engager une partie digne d'intérêt.

Les minutes s'écoulent tranquillement. Il taquine le dégingandé, lequel n'est pas ravi-ravi d'avoir écopé du brun définitivement beaucoup moins attrayant à ses yeux de fouine. Il veut en finir vite pour aller finir un autre genre de jeu, avec la Barbarella du coin. Erreur. Il se fait mener sévère. Jusqu'à ce que ... « Disculpe, señor. » Le bout de la queue ripe. Touche la boule blanche. Un coup de perdu. Grand dadet exulte. Pas le Colombien. Il fronce les sourcils, pivote vers la chica et son culot. Il la reconnaît. Bien que surpris par son allure, laquelle lui arrache un ricanement moqueur et ayant le mérite de faire fondre sa colère. « Renseigne-toi, carnaval est passé rubia » Blondinette. Elle peut bien la colorer ou la tondre, sa tignasse, elle n'en restera pas moins l'ange déchu qui se veut diablotin. A lui, on ne la fait pas. « Assied-toi et attend. Et ne t'amuse pas à recommencer, si tu tiens tant à ma douce compagnie. » la prévient-il en lui montrant face de rat. Attention, chiquita, on prend le gagnant.

Son adversaire parvient à faire rentrer une rouge. On ne l'espérait plus. Puis, il rate son prochain coup. L'hispanique fait néanmoins durer le plaisir. Une seule manche lui aurait suffi pour l'achever. Cependant, il aime l'idée de faire poireauter la moldue, de l'agacer peut-être un peu. Prendre le temps de l'impatience, ça lui plaît toujours. « Et merde ! » s'exclame l'ennemi, battu. Derrière la cigarette entre ses lèvres, les joues du Colombien se creusent un peu plus. Il récupère la mornille qu'il glisse dans sa poche. Voit le petit chaperon rouge prendre place à son tour et l'observe entre deux volutes de fumée. Le triangle se boules se reforme tout seul. Par magie. Elle doit détester. Son sourire monte désormais jusqu'à ses oreilles. « Alors, rubia, on vient chercher le grand méchant loup ou on s'est perdue sur le chemin du pays des merveilles ? » Alice. Ah douce Alice ! Aussi venimeuse que la guivre capitale.

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Re: El juego de la noche
ce message a été posté Sam 30 Déc - 20:20
« El juego de la noche »
On se connaît ?



- Assied-toi et attend. Et ne t'amuse pas à recommencer, si tu tiens tant à ma douce compagnie.

Très bien.

Douce compagnie… Elle aurait exprimé ça autrement. Pénible compagnie convient, bien qu’elle l’amuse un peu. Elle sourit. Ce n’était qu’une blague, voyons ! Une petite farce, une pincée de malice pour pimenter le jeu. Elle met du pep, voilà tout.

Tu vois ! T’as gagné en plus, alors ne te plaint pas.

Elle prend la place du perdant. Joaquim laisse échapper ses spirales de fumée grise. Tout le bar sent le tabac, c’est presque agressant. La fumée doit bien partir de quelque part mais aucune ouverture se présente à la vue de qui que ce soit : on se demande on part la nicotine et toutes ses poussières de rêve de drogue qu’on n’appelle plus. Peut-être que les gens en aspirent un peu sans le savoir, peut-être servent-ils d’arbres filtrant dans cette jungle : qui sait ?

J’espère pour toi que tu joues comme il faut.

Cette pensée prend un nouveau sens lorsqu’on comprend les doutes d’Alice. Les boules s’alignent en triangle, dirigées par une force invisible. De la magie, il n’y a pas à douter. Elle dévisage son adversaire mais tout en détente. Elle le confronte du regard mais pas trop : la soirée reste trop jeune pour cracher du vrai fiel.

- C’est un jeu moldu : ne l’oublie pas. Pas d’abracadabra, que de la précision.

Elle sourit en coin. Certains sorciers pensent qu’abracadabra réfère à un véritable sortilège tandis qu’il s’agit d’argot moldu, dû moins dans ce contexte. Ils ne connaissent pas les magiciens de foire, les illusionnistes moldus… À moins que Joaquim se souvienne, serait-ce possible ?

N’espère pas trop de lui, les gens de son espèce sont souvent bien heureux d’abandonner leurs origines pour copier les sorciers. Ils ont une nature foncièrement traîtresse. Ah Alice… Tu l’aimerais mieux s’il était des nôtres, n’est-ce pas ? Tu veux dire… véritablement des nôtres.

- Alors, rubia, on vient chercher le grand méchant loup ou on s'est perdue sur le chemin du pays des merveilles ?

Donc, il connait Alice et le petit chaperon rouge ? Ai-je si l’air de sortir d’un conte de fée ?

Avec ses petits pieds, sa posture parfaite de domestique, son chaperon rouge et ses yeux de glace, la question mérite un examen. Ceci étant dit, elle apprécie la référence comme elle la croit moldue. Quelle déception s’il se mettait à raconter une version rappropriée de ce qui a de plus intemporel de sa culture… Aussi, Alice soupire du manque d’originalité. Elle goûte aux remarques sur Alice au Pays des Merveilles depuis son plus jeune âge, mais elle sait que ça pourrait être pire. Ce n’est pas une mauvaise histoire. Cependant, ce qui importe, c’est la répartie : que lui répondre ?

- On ne se perd jamais quand on ne va nulle part. Et le grand méchant loup… il peut bien aller s’amuser avec mère-grand, non ?

Ou comment dire nique ta grand-mère avec subtilité. Un trait d’esprit puis une plaisanterie sans conséquence : n’est-elle pas une compagne des plus agréables ? Au pire, ça échauffera la partie : le latino ne va pas refuser un peu de piment à l’échange, non ? À moins que ce soit les Mexicains qui mangent épicés… Alice ne sait plus trop.

- J’ouvre le bal, si ça ne te gêne pas.

Elle se penche. Les hommes doivent trouver un malin plaisir à profiter de son angle mort mais Alice s’en fiche. Tant qu’aucun mâle en rut ne vienne la déranger, elle peut bien endurer ça. Pire encore : un sorcier lourd... En tout cas, elle se concentre pour son premier tir. Elle feint de frapper la boule blanche à cinq reprises avant de la frapper dans un éclat sonore. Le coup est vif, fort et plutôt précis puisque les boules se dispersent bien. Dans la mêlée, une verte tombe, ce qui lui donne les monochromes à gérer.

Je suis douée, tiens. Elle finit son tour sur une bonne note et ça tombe bien car la musique de fond prend un rythme d’autant plus endiablé.

- La balle est dans ton camp.

Fière de son jeu de mots, elle attend la réplique d’El Carnicero.


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Re: El juego de la noche
ce message a été posté Mer 7 Mar - 17:47
El juego de la noche
Alice & Joaquim

Elle est lyrique, la moldue. Elle a du mordant, pour un petit chaperon. Ça ne l'étonne pas au Colombien. Le rouge de son capuchon, ça pourrait tout aussi bien être le sang de ses patrons. Il est à peu près sûr qu'elle sait se servir de ses dents aussi bien que de sa langue ; plus prédateur que proie. Son sourire ne faiblit pas. Enfin un peu d'intérêt à ce début de soirée. « Paraît que sa maman lui a appris à pas jouer avec la nourriture. » qu'il réplique aussi sec au trait d'esprit de la Charley. Il n'est pas certain qu'elle ait compris l'allusion. Ce conte, a-t-elle seulement pu le lire un jour ? Il la lorgne de haut en bas. Elle sortait juste du ventre de sa mère qu'il prenait glock et baguette pour défendre son quartier. Et ça, qui n'a jamais connu ce que lui a tenté de préserver, ça a rejoint les rangs de l'autre légume fanatique. Gamine stupide. A-t-elle seulement la moindre idée de ce qu'elle a perdu sans l'avoir jamais vraiment eu ?

- J’ouvre le bal, si ça ne te gêne pas. Joaquim hausse les épaules, lui fait signe de procéder. Honneur aux dames, qu'on dit. Elle se penche et il voit le public essentiellement masculin courber du chef pour mater le dessin de son postérieur dans sa petite robe. Lui, tire une bouffée sur sa cigarette et retient un rire malin. Elle n'a pas peur, visiblement. Pourtant, elle devrait. Parce qu'ici comme ailleurs, elle goûte la biche sur laquelle ils rêvent de se jeter. On pourrait la détrousser dans un coin que personne ne lèverait le petit doigt. C'est une moldue. C'est une femme. Elle n'est pas grand-chose. Peut-être qu'elle aura le malheur de l'apprendre à ses dépends. - La balle est dans ton camp. Tout à ses patriarcales tergiversations, il a raté l'ouverture de la partie. Une boule a déjà été avalée par la table et les camps sont désignés. Pas mal pense-t-il. Pas handicapée du billard, c'est déjà mieux que son adversaire précédent. « Pas encore. Mais observe et apprend. » Nonchalance assurée, il dilapide une bonne gorgée de whisky avant de brandir le bout de bois à l'horizontale. Tac tac La blanche qui rebondit contre non pas une, mais deux boules. Bingo, au panier ! Une à chaque extrémité. Un petit sifflement admiratif derrière lui. Sa dextérité impressionne. A moins que ce ne soit un coup de chance ? Ou ... De la triche ? Son sourire canaille tendrait à confirmer cette dernière hypothèse, toutefois, encore et toujours s'agirait-il de le prouver. Personne n'y parvient jamais. Toutefois, peut-être que lui aura réussi à agacer la belle Alice. « Allez, je te laisse reprendre. Histoire que tu tentes le coup d'avance. » Grand seigneur, cet homme. Prêt à abandonner son avantage au profit d'une illusion de fierté, en faveur de son adversaire. Non, vraiment, trop aimable.

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Re: El juego de la noche
ce message a été posté Ven 9 Mar - 23:43
Pour le reste, Alice se défend bien. Pas une as du billard, que les choses restent clairs. Cependant, Alice possède un sens de la précision aiguisé de par ses années à traîner des plateaux avec le moins d’accident possible et surtout, elle se sent franc-tireuse depuis la Tour des Médias. La cicatrice d’une nuit sur la joue d’Ellaria Zabini parle d’elle-même. Non, en réalité ce qui rend le jeu de l’Inquisitrice moins appréciable c’est cette manière dont Joaquim a de toujours réussir au bon moment, là où ça compte et d’une assurance qui suppose qu’il savait qu’il allait réussir. Or, qui est capable d’une telle arrogance a soi en face un débutant, soit ne se prend pas au sérieux ou a trop bu. Aucun de ces scénarios semblent correspondre, bien que le Colombien ne semble pas gâter son plaisir avec la bouteille. Ah, à quoi t’attendre d’autre d’un sorcier qui joue contre une moldue ? Bien sûr qu’il doit tricher, pourquoi ne le ferait-il pas ? Égalité... Des balivernes oui, il suffit de voir comment ils jouent au billard. Je te déteste Joaquim. Déclaration à prendre avec des pincettes. La frustration de la rubia aux cheveux noirs s’excite en étincelles volcaniques. Fort heureusement, des années de maîtrise de soi lui permettent de rester presque placide devant la défaite. Presque. Ses jointures se crispent et ses regards perdent de son taquin pour gagner du défi. L’envie de le battre. À n’importe quoi. « Très bien. », réussit-elle à engendrer entre ses cordes vocales. Elle fait la moue avant que ses yeux tournent vers une table de poker sorcier. Que le mot sorcier se glisse sur ce jeu évidemment moldu l’irrite mais pourquoi pas. Elle jouait au poker du pauvre avec les autres esclaves lors des quelques transitions de maîtres en maîtres durant sa vie.

« Tu m’as battu, Joaquim. » Un fait amer. « Je n’ai pas fini de t’embêter ce soir. Toi, moi et quelques autres dans une partie de poker ? » Elle s’approche du Colombien pour passer aux murmures. Un rapprochement oubliable parmi tous ceux qui s’enlisent en caresses en ce lieu de débauche exquis mais – eh oui, il existe des femmes qui s’approchent de Joaquim sans chuter dans les méandres du désir – chaste. « Je n’ai rien à parier. Si tu paries pour moi et que tu gagnes, je pourrais offrir une aide à ta cause ? » S’il gagne… mais je prie en cet instant Dieu pour qu’il me donne la chance de vaincre aux cartes. Je n’ai pas réussi à me rendre jusqu’ici pour perdre à chaque fois ! Un service rendu aux Phénix : et si elle fait mine de rien pour garder bonne figure, ça se sait qu’elle coopère mieux sous la signature de Durham que Callaghan. D'où le pari. « Si je gagne, j’imagine que je remporte un service, plus personnel cette fois, de mon côté. En plus d'un verre ou deux. Qu’en dis-tu ? »

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Re: El juego de la noche
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