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❝ Young & relentless ||Hunter's band|| ❞
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Célébrité : Chrissy Costanza
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Age : 20 ans
Sang : Pur
Statut : Célibataire
Métier : Stagiaire au département de la Justice magique
Baguette : Une vingtaine de centimètres en cèdre, noueuse et rigide. Elle renferme un poil de sphinx et a un aspect étrangement minéral
Dialogue : #993333

Young & relentless ||Hunter's band||
ce message a été posté Sam 27 Jan - 23:18
Anastáz Hunter
Zoltán Hunter
Cássandre Hunter
Young & relentless

   
Le monde se mit à tourner à toute vitesse et Cássandre s’accrocha à sa valise de toutes ses forces. Manquerait plus qu’elle la perde en route ; ça risquerait de s’avérer problématique. Elle n’était pas sûre que là où elle allait, elle trouve de quoi se vêtir convenablement, entre ses cousins et ses grands-parents. Quoiqu’elle trouverait sans doute quelque chose à son goût dans la garde-robe invraisemblable d’Anastáz, à bien y réfléchir.
Elle toucha finalement terre devant la grille du manoir Hunter, son sac toujours accroché dans sa main ; pas de quoi paniquer, donc. Elle prit quelques secondes pour retrouver ses esprits et passa sa main contre le métal du portail, qui s’ouvrit sans faire d’histoire. Ses grands-parents étaient au courant de son arrivée et avaient sans doute déverrouillé l’entrée. La jeune femme se dirigea vers le bâtiment à grands pas, peinant à contenir son impatience. Elle n’aurait dû arriver que plusieurs jours plus tard, mais elle n’en pouvait plus de tourner en rond chez elle comme une lionne en cage ; besoin de bouger, de les revoir aussi. Elle n’avait pas résisté longtemps à l’insupportable sentiment d’être en train de perdre son temps, alors elle avait dit au-revoir à ses parents, à son oncle et sa tante, et puis elle avait pris ce portoloin en direction de l’Angleterre. Elle avait hâte de voir la tête de ses cousins.

En traversant le jardin, dont l’herbe était encore recouverte de rosée, elle toisa du coin de l’oeil le dragon lierre qui avait failli bouffer sa mère lorsque toute la famille était venue rendre visite à ses grands-parents paternels. Elle ne risquait rien en théorie, mais par souci de temps à perdre, elle préférait largement s’en tenir loin. Un jour quand elle aurait envie d’un peu d’adrénaline elle essaierait peut-être de provoquer la bestiole, voire si celle-ci réagissait à autre chose qu’à un sang non-conforme.
Quelques secondes plus tard, elle se présentait sur le perron de la demeure et frappait quatre coups contre la porte de bois ; laquelle s’ouvrit rapidement sur le sourire chaleureux de sa grand-mère. La vieille femme l’embrassa, lui souhaitant la bienvenue d’une voix douce avant de la faire entrer.

« Laisse tes affaires ici, elles seront montées quand les garçons seront réveillés. » Alors ils dormaient encore, ces deux flemmards. A leur simple évocation, un immense sourire barra le visage de la jeune femme, qui frétillait quasiment d’excitation à l’idée de les revoir enfin. Trois mois qu’ils étaient partis, c’était une plus longue séparation qu’ils n’en avaient connue depuis sa dernière année à Durmstrang, qu’elle avait faite seule. Et personne ne risquait de mourir, à l’époque. Savoir qu’elle les reverrait vite rendait l’absence supportable ; mais là, c’était différent. Elle avait eu peur, tellement peur, en apprenant l’attaque de la Tour. Il était hors de question qu’elle reste à l’écart de tout ceci plus longtemps. En devinant l’impatience que sa petite-fille ne cachait qu’à peine, la vieille femme eut un léger rire « Allez, file. Tu sais où sont leurs chambres. » Elle avait à peine fini sa phrase que Cássandre filait en direction de l’escalier, qu’elle monta en grimpant les marches quatre à quatre. A peine quelques secondes plus tard, elle ouvrait aussi doucement que possible la porte de la chambre de Zoltán. Le filet de lumière fendit la pièce jusqu’à découvrir la tête de lit du garçon - masse informe sous les couvertures. Les lèvres pincées pour s’empêcher de rire, la Hunter s’avança sur la pointe des pieds jusqu’à se trouver assez proche pour sauter directement sur le lit. Elle s’écrasa de tout son - faible - poids sur son cousin qu’elle sentit distinctement sursauter « Debouuuuut cousiiiiiin ! » s’écria-t-elle dans un éclat de rire, s’accrochant comme elle pouvait à la masse qui roulait sous la couette pour ne pas être éjectée sur le sol. « Il est l’heure de se leveeeeer c’est pas une façon d’accueillir sa cousine préférée ! » ajouta-t-elle en faisant mine de sauter sur place, enfonçant le matelas sous ses genoux tandis que les lattes grinçaient de protestation, à l’instar du jeune homme qui rechignait à sortir la tête de sous les draps. « Alleeeeeez debout ! » De toute évidence, elle avait oublié qu’elle n’avait plus huit ans, mais ça importait bien peu. Elle chercha ses épaules à l’aveugle par-dessus la couette et les saisit pour le secouer en le traitant de marmotte ; mais puisqu’il n’émergeait toujours pas il lui vint l’idée qu’il n’était peut-être simplement pas assez dignement vêtu pour oser se montrer, alors elle le libéra, décidant de rendre visite à son frère avant de revenir à la charge.

Elle fut bien moins discrète en arrivant dans la chambre d’Anastáz, ponctuant son entrée d’un tonitruant « Bonjouuuuuuur » avant de se diriger vers les rideaux, qu’elle ouvrit dans un geste théâtral en chantonnant « Le soleil BRILLE les hiboux CHANTENT » Lorsqu’elle reporta le regard sur le lit, elle aperçut vaguement une tignasse blonde et se précipita vers lui à toute vitesse, sautant sur le matelas avant de s’installer à califourchon sur la silhouette qu’elle devinait sous les couvertures « On se réveiiiiille ! » lança-t-elle entre deux éclats de rire, fichant ses deux mains dans les cheveux de son cousin pour les lui ébouriffer plus encore que la nuit ne s’en était déjà chargée. « Allez là ! » gémit-elle faussement en écartant les bras d’exaspération, mimant le plus profond des désespoirs. « Je suis pas venue pour vous regarder dormir toute la vie ! »
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Sang : Officiellement Pur, en vrai sang-mêlé.
Statut : Coeur d'Artichaud - En couple (infidèle) avec Theresa Mulciber
Métier : Serial-Stagiaire - Actuellement en apprentissage chez Carrow Broomstick
Epouvantard : D'immondes Fantômes ricanants
Dialogue : #ffcc66

Re: Young & relentless ||Hunter's band||
ce message a été posté Sam 10 Fév - 23:03
Young & relentless
fin novembre 2046


"Humm...Eleg*..."

Paupières fermement clauses, je grognais vaguement contre un tel afflux de lumière et de boucan à une heure aussi matinale. Parfois ça prenait Grand-mère d'agir ainsi, mais elle avait laissé tombé assez rapidement... Pourquoi s'y remettre? La soirée avait été suffisamment bonne et intense pour que je puisse encore agoniser un peu dans le moelleux de mes draps...

Même si quelque part, Grand-Mère n'avait pas vraiment cette voix.

Mais cette déduction au combien pertinente commençait seulement à se faire un chemin dans mon esprit endormi lorsque qu'une masse s'écrasa sur moi, m'enfonçant davantage dans le matelas.

"Lòfasz*..T'..pas..senss..là."

Articulais-je difficilement en reconnaissant la voix de Cássandre. Qui ne pouvait pas être là. Donc je dormais encore. Pas vraiment le meilleur type de rêve matinal que je pouvais espérer, soit dit en passant.

"Hey..mais euh..Stop..Suffit!"

Trop peu de temps après à mon goût, des mains dans mes cheveux suffirent comme stimuli pour me faire accepter finalement l'urgence de la situation. Glissant mes mains sous la couette, je refermais les bras autour de l'importune, l'enroulant ainsi dans l'épaisse couverture de plume, faisant stopper son harcèlement. Et ouvrant enfin les yeux sur la tignasse brune prisonnière.

"'Tain mais t'es vraiment là? Genre vraiment vraiment?"

Paupières plissées entre soupçons et fatigue, je fronçais les sourcils, laissant l'information atteindre la cervelle.

"Mais..Oh putain Cáss !"

Le ton bien plus fort et joyeux, un sourire accroché aux lèvres, je posais enfin mon regard brun sur elle et sa mine pas peu fière. Pour mieux la serrer dans mes bras.

"Tu mériterais que je t'étouffe vraiment, gueuse!" Ce n'était pas comme si ma voix disait le contraire tiens. Riant, je lui ébouriffais à mon tour la tignasse, la laissant enfin se dépêtrer de la couverture. Pour la resserrer dans mes bras l'instant d'après. Oh putain que c'était bon de la revoir, et ici! Si ce n'était pas une surprise de savoir qu'elle allait aussi faire l'extraordinaire connerie de nous rejoindre, j'étais à peu près sur que ce n'était pas prévu pour aujourd'hui normalement... Non?

"T"as prit la poudre d'escampette? On doit s'attendre à voir débarquer ton père et son rictus de nem Örülök*?"

Parce que les engueulades reloues, ça pouvait clairement être une caractéristique de famille. Pas sur de préférer avoir un tonton Aquila pas content en face de moi que notre père. Le pire, c'était les deux ensemble.

Involontairement, je jetais un œil vers l'entrée de ma chambre, avant d'éclater de rire en y voyant la silhouette apathique de Zoltán. C'était toujours agréable de voir qu'on ne valait pas mieux l'un que l'autre.

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Eleg = Suffit
Lòfasz = Fuck/bullshit
nem Örülök = Pas content
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