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❝ Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I ❞
 :: Royaume-Uni :: Avalon :: Les fiefs Sang-pur
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Lun 12 Fév - 17:08
Le membre 'Obbie Kantaro' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'Lancer de dé ' :


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#2 'Lancer de dé ' :
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Sang : Sang-mêlé
Statut : Bolosse à vie de Scylla Lagides.
Métier : Fugitif & membre fondateur du S-squad l'unité de kamikazes à la recherche de sa soeur.
Baguette : 30 cm, souple, bois de cornouiller, ventricule de dragon
Epouvantard : Vivienne Mckay tuant sa soeur sous le regard approbateur de Scylla.
Dialogue : [color=#6666cc] [/color] 

Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Lun 12 Fév - 19:00
« Ne… »

« Te fatigue pas vieux ! Il n’y a pas besoin de mots pour leur péter la gueule et récupérer Lizzie !  »  Agenouillé auprès de Jones, Nero se sentait atrocement démuni.  Casser des trucs, en cramer d’autres il savait faire, mais réparer quelqu’un c’était toute une autre histoire. Et pour la millième fois Nero se trouvait confronté à toute l’étendue de sa crasse ignorance. Si Jones avait saigné, il aurait appliqué son bandana en guise de bandage de fortune, mais pour quelqu’un qui a le souffle coupé on fait quoi ? On lui ne fait quand même pas du bouche-à-bouche ? Nooooon !! Et puis il était chose que Nero refusait de faire, même pour Lizzie, et surtout pas devant Scylla. Respire, respire. C'était bien tout ce qu'il pouvait répéter en guise de conseil, et d'assistance. D'un coin de l'oeil, il observait l'affrontement épique entre Arutha et Obbie. Et encore une fois tout s'enchaina. Louisa qui leur dévoilait son rôle dans cette mission, Scylla qui servait de clef, arrachant à Nero une grimace d'inquiétude et de colère qui avait eu le bon goût d'être voilé par son bandana. Il s'était mordu l'intérieur de la joue pour ne pas insulter Louisa. Il y avait peut-être moyen de se servir d'un autre Kark, non ? Ce n'était pas comme si il en manquait, sans torturer sa Scylla. Mais il n'avait pas eu le luxe de l'aigreur, ni celui de pouvoir constater par lui même dans quel état se trouvait la circassienne. Il avait fallu se précipiter vaille que vaille, et les sorts avaient encore et encore fusés en tout sens. 

« FLUMEN IGNITE ! »

Le sort le percuta de plein fouet, et d'un coup il se sentit brûler. Pas brûlé, non brûler. Les salves de feu en plus de laisser des brûlures sur sa peau, embrasaient ses vêtements. « SA MÈRE LA PUTE ! SALOPE  » Hurlait-il en s'efforçant de se dépouiller de son pantalon, de sa veste, de son t-shirt,de son bandana et sans doute aussi de sa dignité... Son chapeau de supporter des canons de chudley avait quant à lui volé dans la bataille ! Le tout avant de se rappeler qu'il avait les pieds dans l'eau et qu'il aurait pu tout aussi bien pu se rouler dedans pour éteindre les flammes. Le maléfice de la rouquemoute avait marqué son abdomen de deux zébrures écarlates, trois autres plus laides et cloquées se trouvaient sur sa cuisse gauche. Le sang-mêlé avait l'habitude de se brûler, ça n'a rendait pas la blessure moins douloureuse ni plus agréable. À chaque inspiration, la douleur se rappelait à lui comme un terrible memento.

Sans prendre le temps de ramasser ses vêtements, il obéit à l'injonction d'Obbie, et attaqua aussitôt l'odieux Arutha Kark  : « MANUS !  » Dans la précipitation, le Callaghan avait mal incliné sa baguette visant bien trop haut. Il entendit un petit rire de gorge étouffé se moquer de son erreur, mais pire que l'humiliation, Arutha Kark contrattaquait : « DIFFINDO» Le sang-mêlé éleva sa baguette en une tentative de protego à peine murmuré, mais son bouclier vacilla aussitôt face à l'impact du sort prononcé avec rage et conviction. La douleur lancinante le cingla immédiatement alors qu'un peu de sang éclaboussa son visage. Hagard, il porta la main sur son torse d'où s'écoulait du sang. Si près du coeur. Ses jambes se faisaient d'un coup beaucoup plus fragile, et pourtant personne ne lui avait lancé de sortilèges de jambencoton. Arutha Kark avait frappé.

Dans ta gueule Arutha ? :
 

Ré-Résumé:
 

- - - - - - - - - - - - - - - - - -

I was caught in the middle of a railroad track - I looked round and I knew there was no turning back - My mind raced, and I thought what could I do - And I knew there was no help, no help from you - Sound of the drums, beating in my heart - The thunder of guns, tore me apart - You've been, thunderstruck. ©️ AC/DC
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Lun 12 Fév - 19:00
Le membre 'Nero Callaghan' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Lancer de dé ' :
Apocalypse Now
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Lun 12 Fév - 23:08
« Sixième tour » 

Arutha Kark & Louisa Thompson 





Avec de tout le dédain des vainqueurs hargneux, Arutha toisait sa victime. À moitié nue, sans valeur ni fierté, dénué de finesse, un de ces affronts fait à la magie même. Sans fondement aucun il lui attribua le rang de sang-mêlé. Il fallait bien être une insulte à la nature et à l’ordre du monde pour être aussi bête. Ses yeux sombres l’observaient comme pour le percer de part en part, savoir où il avait déjà vu ce visage qui lui semblait familier. Et puis ça le frappa comme une évidence : un avis de recherche. Bien sûr, il avait rasé sa barbe, mais ce visage était bien affiché un peu partout en Avalon, sans que son nom ne soit donné. Le fait est que son identité il ne l’avait pas. Impossible de le retrouver dans les papiers du ministère, tout simplement parce qu’il n’existait pas. Il était un de ces enfants fugitifs, ces fils de terroristes, ces enfants cachés. L’hypothèse qu’il soit un sang-mêlé réémerga avec plus de force encore, faisant gronder une colère qui n’avait pas besoin d’être alimentée. Sa simple vue le souillait, lui Arutha Kark. Cette erreur de la nature contaminait de son souffle chaque pièce de sa maison, son air. Pire, la vermine l’avait touché, cinglé d’un sort ridicule, mais quand même. Un haut le cœur haineux souleva sa poitrine, et déjà il élevait sa baguette pour laver l’opprobre.   « Avada- »

« NOOON ! » Le cri avait stoppé son geste, alors que d’un regard furieux il foudroyait sa fille, cet autre affront. Si insignifiante qu’il l’avait à peine remarquée s’approcher du phénix pour palper ses blessures. Ridicule, mais nuisible. Traitresse pas par choix mais par faiblesse d’esprit, même sa mère avait plus de caractère et de force d’esprit. Penser à Esmé rouvrit en lui une vanne déversant une pointe de honte, dans un torrent de rancœur qui lui fit oublier tout le reste. Esmé avait mérité son sort. C’était sa faute à elle, si elle s’était retrouvée à l’état de légume. Elle n’avait qu’à pas le contester, elle devait bien savoir ce qui risquait de lui arriver… Scylla aussi devait bien savoir…Ses lèvres crispées en une moue de haine pure, était à court de mot à cracher à sa fille. La même fureur que dans les mines parcourait ses veines, à ceci près qu’il n’y avait cette nuit aucune force extérieure pour manipuler son esprit. Arutha se revoyait presser ses doigts contre la gorge de sa garce de fille, de cette Selwyn qui en plus d’être faible, refusait de lui apporter le peu d’aide pécuniaire qu’elle lui devait. Alors qu’il lui avait organisé un beau mariage, laissé se ridiculiser comme une catin dans son cirque infâme… Elle l’avait bafouée une fois de trop, ce soir il la ramènerait dans le droit chemin.

Arutha fondit sur sa fille en quelques grandes enjambées furieuses et plusieurs sorts pour maintenir au respect l’ennemi. Le sang-mêlé fit mine de s’interposer, d’un revers de baguette il vola trois mètres plus loin pour mieux atterrir dans un craquement des plus satisfaisant. Avant même que Scylla n’ait le temps de reprendre son souffle, il abattit sa main avec une brutalité inouïe contre sa joue, une première fois, puis une seconde. Ses joues écarlates ne le satisfaisaient qu’à peine, pas plus que le filet de sang qui s’échappait de sa bouche. Toujours cette même œillade bovine de fillette sous impero. Le sang-pur empoigna sa chevelure rousse, et tira pour la trainer du côté des mangemorts. Il la sentit lui résister, déclenchant une autre vague de fureur, qui la fit écoper d’un nouveau coup cette fois-ci l’abdomen. « Reste tranquille… ou tu termineras comme ta garce de mère. Je fais ça pour ton bien ! » persifla-t-il. Aveuglé par la haine, le mangemort ne comprit pas qu’il venait de trahir le soigneux mensonge qu’il avait servi à ses enfants à propos de son épouse prétendument partie avec son amant, alors qu’elle était en réalité dans un état tout à fait végétatif dans une clinique en Suisse. Les jambes de Scylla cédèrent, sans que cela ne stoppe le Kark désormais la trainait par terre. Un éclair siffla à côté de son oreille, le contraignant à faire volteface. Louisa
« Il y a des choses Monsieur Kark, que je n’ai plus à tolérer ce soir. À commencer par ceci. » Un petit jet flamme s’échappa de sa baguette percutant le poignet du pacificateur en chef, le contraignant à lâcher la prise qu’il avait sur sa fille. « Votre petit règne de terreur sur les femmes Kark s’achève maintenant. » Un autre sort manqua de l’atteindre, puis un autre, avant qu’il ne contrattaque. Le duel l’empêchait de se soucier de Scylla. « Je me charge de le retenir. Passer dans la salle d’à côté. Allez chercher Mademoiselle O’Meara. » Ordonna Louisa avec l’assurance de celle qui ont l’habitude de se faire obéir, tout en parant le maléfice du Kark.
Sous la pluie de sorts, les phénix disparurent bien vite suivis par le reste des mangemorts à l’exception d’Arutha Kark qui ne connaissait pas le répit.

***

De la compagnie… Enfin… Des heures qu’elle attendait ça, de quoi jouer. Pas tout à fait réelle, pas tout à fait consciente, la salle des illusions de Mervyn Kark s’animait, refermant autour de ces visiteurs non avertis un piège dont elle avait le secret. Il n’y aurait pas de larmes, pas de peur, elle percevait déjà que trop de sang avait coulé. Non, elle les ferait rire. Déjà sa magie perlait tout autour, allant chercher dans les profondeurs de chacun une émotion qui n’aurait pas dû avoir sa place en eux à cet instant : la joie. Ils seraient heureux, si heureux, qu’ils en oublieraient de partir.

«Informations»

ϟ ET GLOU GLOU GLOU ! L’eau monte a une vitesse folle à la fin du dernier tour elle arrivait à vos cheville, à la fin de ce sixième tour vos personnage auront de l’eau jusque sous les hanches, voir carrément aux hanches selon la taille de votre personnage.

ϟ Was passiert ? Après le petit drame familiale nous montrant à quel point Arutha est un gars franchement sympa, tout le monde change de pièce à l’exception du Padre et de Louisa qui le retient. Vous êtes désormais dans la salle des illusions, cette salle génère des illusions plus saisissantes en jouant sur vos émotions. Elle pourrait vous plonger dans état d’angoisse et de peur capable de vous faire mourir d’un infarctus, vous plonger dans un état de désespoir qui vous pousserait à vous taper la tête contre un mur pour en souffrir. Cette nuit, elle est joueuse, elle vous plonge dans un état d’allégresse vous rendant aveugle à tout le reste. Tout ce que votre personnage veut c’est resté dans cette salle pour toujours. Il voit, et il trouve tout ce qui peut le combler. Il faut pourtant en sortir parce que l’eau monte, et parce que les phénix veulent récupérer Lizzie.

ϟ Keskonfé ? Il faut quitter la salle. Les portes sont déverrouillés.  Libre à vous de gérer comment la salle impacte votre personnage. Tout dépend de sa psychologie, de son état de fatigue et de sa détermination à sortir de la salle. Pas besoin de le jouer au dé, en revanche il pourrait être intéressant que chacun annonce dans le flood avant son rp la façon dont il va être impacté.  Pourquoi ? Pour que ceux moins touchés par les illusions aident les autres à sortir de la pièce. Vous pouvez en profiter pour vous attaquer, mais il faudra bien le justifier, car clairement la salle ne vous donne aucune, mais alors aucune envie de vous battre !

ϟ Les dés-dés ? Les normes pour attaquer Arutha sont les mêmes qu’aux tours passés, par contre pour attaque Louisa il ne vous faut plus qu’un « Oui ». 



ϟ Ne pas trop bloquer les copains : Pour que l’event reste agréable à jouer pour tout le monde, évitez de vous acharner sur un seul personnage. De la même façon, évitez un peu tout ce qui paralyse presque complètement un adversaire. Pourquoi ? Parce que ce n’est clairement pas très intéressant à jouer le fait d’être complètement ligoté, et ça oblige le joueur a tenté des trucs un peu fous comme le bélier-saucisson. Wink

ϟ N’oubliez pas de nous prévenir si jamais vous ne pouvez pas poster durant le tour en cours ou si pensez poster en toute fin de tour : ce sont des informations qui nous sont nécessaires pour nous organiser.


ϟ Résumé : Arutha est bien décidé à achever Nero qu’il présume ( à raison) être un sang-mêlé, mais son ire se déporte sur Scylla. Après avoir fait valser un Nero trop chevaleresque, il lui administre deux gifles, l’empoigne par les cheveux pour l’emmener jusqu’aux mangemorts. Face à sa résistance, il lui administre un autre coup à l’abdomen, et la traine par terre. Il est stoppé à mi-chemin par Louisa. Ses assauts répétés permettent aux phénix de gagner la salle des illusions. Ils sont vite rattrapés par les phénix. Et tout d’un coup tout le monde se sent heureux, tellement joyeux que personne n’a envie de partir.

ϟ Fin du tour Ce tour se terminera le jeudi 15 février 2018 à 19h. Et oui vous avez un peu plus de temps cette fois-ci, histoire d’aller célébrer l’amour ou de vous baigner dans du sang de vierge en dansant la macarena…


Le Secret du coffre maudit
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Mar 13 Fév - 1:01
Focalisée sur mon horrible mal-être, je n'avais suivi que d'un œil distrait la suite des évènements. « Allez feignasse, bouge toi un peu ! » Les Phénix fuyaient dans la salle en face de nous. La Lagides était toujours sous Impero ? Il y avait quelque chose qui n'allait pas avec elle, mais dans mon état je n'en avais rien à cirer, réfléchir était un supplice. Mobilisant toute ma détermination et ma rage de mauvaise perdante invétérée je les pris en chasse. C'était vraiment la galère, et pas juste à cause de ma peau qui me brûlait et de ma fièvre qui grimpait, il y avait aussi cette foutue flotte qui rendait les déplacements laborieux. Ça aussi c'était bizarre, mais ça aussi je n'en avais rien à cirer.

J'arrivai dans la salle en haletant bruyamment sous l'effort mais gonflée à bloc pour casser du piaf. J'allais les fracasser ces connards ! Mais... pourquoi je voulais les fracasser déjà ? Est-ce qu'ils méritaient vraiment notre haine ? Ils voulaient juste ramener leur amie au bercail... Cette pensée me donnait moins envie de me battre tout à coup, d'autant plus que ma douleur semblait s'atténuer progressivement, pour laisser place à un agréable engourdissement. « Attends... à quoi je suis en train de penser moi ?! Non ! Il faut tous les cramer ! » Ça ne me ressemblait pas de faire dans la compassion, quelque chose clochait. Et puis pourquoi réfléchir était aussi difficile ? Sans m'en apercevoir je me laissais happer par la salle des illusions. Le venin qui m'était monté à la tête se mélangeait admirablement bien aux effets pernicieux de l'endroit. Je ne réalisais pas encore que je m'apprêtais à vivre le moment le plus malaisant de toute mon existence.

« Eh, vous trouvez pas qu'il... qu'il y a un truc bizarre ici ? Je me sens toute... euh... je disais quoi ? »

Je fus perdue quelques instants, je me passai une main sur le visage sans savoir où j'étais. Puis soudain : révélation. Je me rappelais où j'étais et ce que je faisais. J'étais sur le bateau de mes rêves que j'avais dessiné dans mon carnet de bord quand j'étais gosse, le SUPRA DESTRUCTOR ! Helios avait pris les traits de mon frère, tandis que Scylla devenait ma tante Arsy et Lagides s'était transformé en mon grand-père. J'étais le capitaine du navire, et nous avions capturé des Phénix que nous avions conduits sur le pont après une bataille navale magistrale. Nous nous apprêtions à réduire en cendres leur Château des Ténèbres qui flottait sur l'eau en face de nous. Un sentiment d'exultation comme je n'en avais pas ressenti depuis longtemps s'empara de moi.

« ALLEZ ! ON VA ENFIN TERMINER CES PIAFS !  »

Dans un rire de folle hystérique je me tournais vers Helios qui en fait s'avérait être mon frère et je le secouai comme un prunier.

« Allez Pam' qu'est-ce que t'attends ? ARME LE SUPER-MEGA-CANON-DE-LA-MORT ! LE SUPRA DESTRUCTOR VA CRACHER SES FLAMMES ! »

L'effort était un peu trop violent pour mon corps fatigué par le poison et je reculai en titubant en direction des Phénix. J'étais tellement engourdie... je ne savais plus pourquoi, mais ce n'était pas désagréable. Je regardai le Phénix pratiquement à poil avec un sourire idiot, posant ma main sur son épaule.

« T'es mignon toi, tu pourrais devenir mon esclave sexuel ! »

Je me tournai ensuite, toujours en riant aux éclats, vers le Phénix qui s'était pris un Incarcerem dans une autre vie, il y a longtemps, dans un château... il avait une sale mine. Je devrais l'attaquer, mais je n'avais pas envie de le détester, ces piafs ne devaient pas être si méchants... on étaient tous humains après tout, non ? Brusquement, je me jetai dans ses bras.

« Toi, même si t'es un connard, je te pardonne. Je vous aime tous ! Tu peux aussi être mon esclave si tu veux ! »

Aussi vite que j'avais passé mes bras autour de lui je l'effaçai complètement de mon esprit pour commencer à tourner sur moi-même les bras écartés en criant un long « Ouiiiiiiiiiiiiii ! » Tout était super génial, on s'amusait tellement ! « Mais réveille toi espèce de courge ! Abrutie finie ! Arrête de nous faire honte ! Laisse moi la place maintenant !  LAISSE MOI SORTIIIIIIR ! » criait une voix au fond de ma tête. Pourquoi elle s'énervait celle-là ? Elle ne voyait pas que tout le monde était bien ici ? « Tu m'écoutes enfin ? Bon, regarde la porte maintenant, vas-y, sors de la ! Allez, on se bouge ! » Sortir ? Mais pourquoi ? J'avais pas envie, en plus c'était chiant d'avancer dans l'eau. « Putain, tu veux crever ici ?! Allez, fais un truc intelligent ! » Mourir ? Mais ne voulais pas mourir moi... il y avait vraiment un danger ici ? Oh, je ne savais plus, tout était si compliqué... Et puis, j'étais fatiguée, tellement fatiguée... Perdue dans mon dilemme, je restais plantée au milieu de la salle, béate.



On s'réveille ou pas ?:
 

Résumé:
 
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Mar 13 Fév - 1:01
Le membre 'Isilde Sabordage' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Double compte : Lizzie O'Meara & Joaquim Cervera-Bernal & Calypso Layibadé & Beverly Salamander

Age : Vingt-quatre ans
Sang : Sang-pur
Statut : Bolosseuse à vie de Nero Callaghan
Métier : Ancienne acrobate-funambule et dresseuse de créatures magiques pour le Chimeria Horror Show. Aujourd'hui, fugitive dont on veut la tête sur une pique.
Baguette : Sa compagne depuis plus de douze ans a connu un sort funeste lors de la mission de la Tour des Médias. La nouvelle a été taillée dans du bois de châtaigner, porte en son coeur un poil d'Ayala doré, mesure 18,5 cm & est étonnamment rigide.
Epouvantard : A peu près toutes ses peurs se sont réalisées, pas sûre qu'elle en ait encore un.
Dialogue : [color=#ff6699]

Possède le don du Chuchoteur ♠️ Porte la Marque des Ténèbres ♠️ Ancienne Mangemort avérée depuis septembre 2045. S'est repentie en mars 2047 en intégrant l'Ordre du Phénix. D'abord infiltrée, elle est désormais fugitive après avoir grillé sa couverture lors des affrontements ayant eu lieu à Poudlard en octobre 2047. ♠️ Certainement l'une des traîtresses les plus recherchées du Royaume-Uni.
Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Mar 13 Fév - 1:58
« NOOON ! » L'avada au bout de la baguette de son père avait fait oublier à la jeune femme toute prudence. Ce qui, fort heureusement, pouvait être interprété comme une allégeance sans bornes à son geôlier, aurait pu lui coûter tout ce qu'elle avait. Sauf que Nero était tellement plus important que sa garde-robe, sa belle maison, sa réputation ... Voire sa vie, à ce stade. Le cauchemar du Détraqueur, récurrent, devenait soudain une crasse réalité dont Arutha Kark était la personnification.

Mais le monstre changea de victime. L'instinct la fit reculer d'un pas alors qu'elle voyait déjà son père fondre sur elle, réminiscence de sa vie de jeune fille. De petite fille. D'adolescente. Son existence entière n'avait été que terreur face à l'aversion qu'elle inspirait à son géniteur. Toutefois, la haine, elle, avait atteint un paroxysme qu'elle ne lui avait jamais vu, pas même ce fameux soir, dans la mine, quand il avait cherché à l'étrangler. Non, cette fois, Arutha était pleinement conscient et le mal, il ne lui souhaitait rien de moins. Première gifle. Seconde. Une onde de choc la traversa, la feinte du pantomime n'étant soudain, absolument plus nécessaire.

Hébétée, elle crut qu'il s'en tiendrait là. Alors qu'il n'en était qu'aux prémices. Son ire paraissait attendre que son cou de cygne craque sous ses doigts. Un dernier souffle de vie. Comme pour Sybelle. La tuer. Il l'aurait tué. « LÂCHEZ-MOI ! » Ses esprits retrouvés, elle ruait tel un diable afin d'échapper à l'étau délétère qui la tirait en arrière, arrachant davantage de mèches fauves au passage. Sa passive descendance devenue animale farouche, le Mangemort n'en fut, naturellement que plus agacé. Coup de grâce. Son pied la cueillit en plein ventre et, le souffle coupé, elle ne put que se recroqueviller en cherchant l'air dont il l'avait privé. « Reste tranquille… ou tu termineras comme ta garce de mère. Je fais ça pour ton bien ! » Ma ... Maman ? Son esprit embué par la douleur ne parvenait pas à traiter l'information. Pas encore.

Louisa mit fin à ses malheurs en s'interposant, lui sembla-t-il. Elle n'en était pas tout à fait sûre. Le haut-le-cœur ne put être réprimé et elle eut juste assez de forces pour se redresser sur ses avant-bras, vomissant rages, peines et restes de champagne. Sa lèvre inférieure avait éclaté sous l'impact de la chevalière du Chef des Pacificateurs; il lui semblait n'être plus que fluides vitaux s'échappant de ses entrailles. Et comme le destin ne paraissait jamais se lasser de lui faire payer ses traîtrises, le spasme qui lui parcourut le bassin fut, cette fois, plus douloureux que ceux qui l'avaient agité cette dernière heure, la faisant s'assoir sous l'éclair de souffrance. Juste à temps pour atterrir contre le torse de son frère. Elle reconnut son odeur familière, celle qui l'avait bercé depuis son premier jour. Son toucher si particulier. Et sa voix, évidemment. Elle s'accrocha aux épaules d'Hélios, le visage niché au creux de son cou. Elle ne voulait pas qu'il voit. Pas encore. Pas ce qu'elle avait vu s'étendre sous elle et refusait de mettre en mots, tant cela lui paraissait irréel. Impossible. « S'il te plaît ... » Un hoquet. Le souffle à retrouver. Toujours. « ... Hélios, tu sais à quel point je t'aime, n'est-ce pas ? » demanda-t-elle d'une voix hachée, renforçant son étreinte. Reste contre moi. Attend. Dis oui. Il le fit. « Il ne doit pas gagner. Tu me l'as promis. Il ne nous séparera pas. Aide-moi. Aide-moi simplement à me lever. » Sa voix se brisa. Elle le serra une dernière fois. « Attend. Tu vas ... Voir du sang. Par terre. Sous mes jambes. C'est  ... » Dis-le maintenant où tu n'y parviendras jamais. «... Une fausse-couche. Je crois. Ne dis rien. Aide-moi, c'est tout. Il faut que je continue. S'il te plaît. » C'était tout ce qu'il lui restait. Aller jusqu'au bout d'une mission qu'on ne lui avait même pas confié. Tout ne pouvait pas avoir été perdu ce soir, non. Elle n'y survivrait pas.

Mais Nero, lui, était en vie. Bien que très mal en point - s'il n'avait pas été si bien entouré, nul doute qu'elle aurait mis toutes ses forces pour aller le retrouver. Alors qu'elle claudiquait, liquide vermeil s'écoulant toujours sur ses pieds désormais nus et laissant des marques sombres sur le marbre, elle l'aperçut. « Ne lui fais pas de mal, je t'en supplie. » chuchota-t-elle à son frère. Ni geste ni signe. Il suffisait de suivre son regard brillant. Elle n'eut toutefois pas à s'inquiéter de la réaction de son frère face à cette seconde terrible révélation - à savoir que visiblement, elle avait un intérêt fort affectif chez l'ennemi. Elle n'en avait pas envie. Elle avait tellement moins mal tout à coup. Les choses lui paraissaient si peu importantes. Sa bouche meurtrie s'ourla d'un sourire respirant la sérénité. La douleur avait reflué, laissant la place à un profond sentiment d'allégresse. Tandis qu'elle s'écartait de son jumeau, la Lagides fit quelques pas sanglants mal assurés. S'effondra sur les genoux, son corps refusant de suivre l'illusion de son cerveau. Elle crapahuta jusqu'à Jones, avant de se redresser, toujours vacillante, une main accrochée au tronc qui lui servait de bras, l'autre venant caresser la joue du lupin. « Tu es beau, tellement beau ... Mon Bébé, mon joli Bébé ... » Le murmure de la Chuchoteuse croyant avoir face à elle l'une de ses Créatures et non un être humain. Sous ses doigts, elle sentait un pelage. Dans sa tête, elle expérimentait ce bonheur intense que lui inspiraient ceux qu'elle appelait ses Bébés. Ses monstres qui n'en avaient que le nom, contrairement à son infâme paternel.

Résumey a écrit:
Arutha est bien décidé à achever Nero qu’il présume ( à raison) être un sang-mêlé, mais son ire se déporte sur Scylla. Après avoir fait valser un Nero trop chevaleresque, il lui administre deux gifles, l’empoigne par les cheveux pour l’emmener jusqu’aux mangemorts. Face à sa résistance, il lui administre un autre coup à l’abdomen, et la traine par terre. Il est stoppé à mi-chemin par Louisa. Ses assauts répétés permettent aux phénix de gagner la salle des illusions. Ils sont vite rattrapés par les phénix. Et tout d’un coup tout le monde se sent heureux, tellement joyeux que personne n’a envie de partir.

Isilde est complètement shootée en entrant dans la salle... elle prend Helios pour son frère Pamphil et le secoue dans tous les sens en lui aboyant des ordres. Après quoi elle va voir Nero et lui fait des propositions politiquement incorrectes pour ensuite se jeter dans les bras de Sam pour lui accorder le divin pardon. Enfin, elle achève de se taper la honte en tournant sur elle-même pendant une bonne minute. Une partie d'elle essaie de reprendre le contrôle de la situation, perdue dans un conflit intérieur elle s'immobilise et ne fait plus rien.

Dans la continuité du drama familial, Scylla échange avec son frère d'amour chéri qui est venu la secourir après le tabassage en règle d'Arutha. Elle lui demande de l'aider à continuer malgré le fait qu'elle soit en train de faire une fausse-couche (d'où les douleurs au ventre depuis le début de l'event ), définitivement provoquée par son père. En arrivant dans la salle des illusions, elle est sous le charme de l'allégresse factice dont elle ne cherche absolument pas à se défaire et se fraie un chemin jusqu'à Sam dont l'odeur étrange lui rappelle celle de ses créatures au Chimeria. En gros, elle cajole le Phénix en le prenant pour l'un de ses Bébés chéris.

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Don't you hide. Don't you hide, there will be no redemption. There's no God, no machine, no salvation. Don't you hide, there will be no redemption. — Cold, cold blood..
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Son père est mort, sa soeur a rejoint l'ennemi - Héritier d'Arutha Kark, il ne manque pas d'argent - La magie noire l'a rongée et il cultive beaucoup de remords - Voue une haine féroce à l'endroit de l'Ordre du Phénix
Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Mar 13 Fév - 3:23
Sourire sadique. Enfin, l’équipe réussit à attaquer les ennemis avec efficacité ! Bientôt, ils pourraient retrouver Scylla et terminer cette bande de terroriste comme il se doit. Tout rentrerait à la normal et il pourrait rejoindre son lit propre, le cœur en paix. Il rigole tandis qu’Isilde réussit à littéralement baisser le froc du salaud qui a kidnappé sa sœur. Il se sent presque d’humeur à la pardonner d’autant plus qu’elle a pris très cher. Tout va bien.

Cette grotesque utopie ne dura qu’un bref instant.

Scylla défend son ravisseur. Normal jusque-là, puisqu’elle reste soumise au sortilège. Oui, Père va la chercher. Bon, une baffe semble nécessaire dans ces circonstances. Une seule. Parce que c’est ma Scylla et on lui doit le respect. Ça reste médical… Pour son bien… Une deuxième ? Mais… mais elle a l’air d’aller mieux papa que… que fais-tu papa ? Pour… pourquoi tu lui prends les cheveux comme… Mais… tu lui fais mal. Tu lui fais mal. Tu la frappes. Papa… Ce n’est pas pour la réveiller que tu fais…

Tu finiras comme ta mère.

Tu finiras. Comme. Ta mère. C’est le visage corrompu de sang qui le dit qu’elle finira comme sa mère. En la traînant, pire qu’une domestique.

Tic. Tac. Boum.

Hélios reste figé. Statue victime de Medusa, son corps s’est raidit pour devenir aussi droite que sa baguette. Il ne regarde même plus les ennemis. Eux, s’ils prenaient le temps de juger la situation, le verrait. Hélios est choqué, plus choqué qu’il n’a jamais été de sa vie. Il recule d’un pas, lui qui est derrière son père. Il n’agit pas. Il ne réplique rien. Il ne s’oppose pas. Il regarde. L’eau monte. Elle pourrait se rendre jusqu’à ses épaules qu’il resterait immobile.

Il voudrait lui sauter à la gorge. Lui éclater la boîte crânienne à main nue. L’insulter jusqu’à la fin des temps. Le frapper dans une spirale de violence infinie. Mais il ne fait rien. Il sanglote, plutôt. Oui, Hélios pleure. Il s’en fout de ce que pensera le paternel. Saïmen aussi. Encore plus d’Isilde. Ne parlons pas des terroristes. Tue-le. Tue ce connard de… Non, tu ne peux pas, Hélios. Tu n’y arriveras tout simplement pas. Tu restes là gentiment comme toutes les fois où ton père a mal parlé d’elle. Tu apprends. Tu es l’héritier. Tu es son héritier. Tu devras reproduire ça, encore et encore… Non. Louisa s’interpose. Hélios est complaisant.

Peut-il encore dire son prénom avec fierté maintenant qu’il sait que… qu’il comprend ce que fait son propre père à sa propre sœur ?

Tout le monde se magne. Le duelliste, lui, avance, pas à pas. Il utilise sa magie non pas pour lancer un énième maléfice. Non, ça il en a trop fait. Il utilise son épée pour… adoucir la chute de Scylla. Pour qu’elle tombe sur lui, sur du coton. Puis arrive ce qui n’est jamais arrivé depuis des années : elle se niche dans son cou. Sur ses cheveux de flamme, il y a du sang mais maintenant des larmes, qui sont le sang de l’âme de son frère. Sa chair, son sang. À la vie à la mort. Il s'écroule au fils des secondes. Correction : ils s'écroulent.

Tu sais à quel point je t’aime, n’est-ce pas ? « Oui. » Il renifle. Il ne doit pas gagner. « Non. » Il remarque le sang descendant de ses longues jambes sveltes. Il pleurait bien son neveu ou sa nièce : il a bien assez de larmes pour eux. Mais… c’est la mère qui l’intéresse. Comme ce qui se passe avec sa propre mère. « J’ai eu tort. J’ai eu tellement tort. Pardonne-moi Scylla. Je n’aurais jamais dû partir… Tout ça pour apprendre à devenir comme Père. Ô Scylla… je suis… tellement… tellement désolé. » Ne lui fais pas de mal, je t’en supplie. Son regard se braque sur Nero. À l’instant, il comprend. Et il sait qu’il n’y aucun Impero derrière. Qu’il n’en a jamais eu. Quelque chose en lui disait qu’il savait. Depuis toujours. Évidemment pas qu’elle se liait à un terroriste mais que… qu’un autre homme avait pris une place dans son cœur. Quelqu’un d’autre que lui.

Ça le rendait fou. Fou de jalousie, fou d’amertume et fou de venin. Il essayait tant bien que mal de devenir celui qu’on voulait bien qu’il soit mais il le savait, lui aussi, qu’il n’allait pas bien. Qu’il développait le venin. Le poison. Il a beau être un Gryffondor, aucun Kark n’échappe aux crocs du Serpent. C’est ça qui faisait peur à Scylla, depuis le début. Le pire, c’est que cette peur est rationnelle. Arutha suffit à le convaincre. Sa violence, son arrogance, sa psychopathie… Tout son être est la preuve vivante et existentielle que le pouvoir corrompt et que la haine provoque bien plus qu’un Endoloris : elle t’endolorise ton âme jusqu’à la rendre insensible.

Hélios aura tout le temps du monde pour pester que sa sœur est amoureuse d’un sang-mêlé. D’un Phénix qui plus est. Il distribuera plus qu’un pain à son nouveau beau-frère. Il l’insultera de tous les noms mais… Il vivra. Et il acceptera, à sa manière. C’est décidé. C’est la seule chose qui sera à la hauteur de mes fautes et de ma stupidité… Je suis si désolé.

La pauvre Isilde le secoue. Il ne réagit pas.

Inéluctablement, la diablesse vient se jouer des jumeaux. Elle n’épargne personne. Ni Kark, ni Lagides, ni Sang-pur ou autre Né-moldu, encore moins les Basiques. Extension de l’âme perverse de Mervyn ? Sans doute, comme bien d’autres choses dans ce Château. Il sourit. Faible, le petit garçon Kark, il tombe en transe. Le présent c’est le passé…

***

Petit Hélios déboulait dans les couloirs de Poudlard. Ses nombreux amis ne l’accompagnaient pas : il était seul, c’était assez rare pour être souligné. Du coin du château, il observe sa jumelle, seule aussi. Salomé et Rowena n’étaient pas dans les parages non plus. Très bien. Rire malicieux. De sa baguette, il invoquait une fleur sur la tête rousse de sa chair, son sang. Une marguerite. La petite Scylla levait les yeux et constatait le végétal. Hélios ne s’en pouvait plus : il riait, et beaucoup trop pour ce que valait. Scylla se mettait à bouder et tout de suite, le frère s’arrêtait de rire. « Pardon soeurette… », dit-il, un brin honteux. Puis il lui vient une idée. Avec la délicatesse d’un fleuriste, il retire la marguerite de la tête de Némésis. D’un coup de baguette, la fleurette se métamorphose en élégant spécimen rose. Sa couleur préférée ! C’est vu et revu, mais toujours aussi efficace ! « La magie, c’est fait pour ça, non ? Pour réparer ce qui est brisé… Allez, ne fait plus cette tête ! » Trait d’esprit naïf mais ça fait partie du génie des jeunes gens, n’est-ce pas ? Ils ont encore l’âge de réparer ce que les vieux continuent à briser.

***

Toujours en transe, il hallucine maints évènements d’un passé enjoliveur et enjolivé. Cependant, il tient toujours sa jumelle. Fermement. Ou dû moins le croit-il.

Résumé:
 
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Mar 13 Fév - 22:10
Il n'était pas sur de tout suivre. Ses pensées étaient encore confuses. Qui était qui, qui faisait quoi ? Heureusement qu'il avait repéré Helios pour aligner son comportement, sinon il serait bien mal barré. Quoique... Le type là... Celui qui brandit sa baguette avec un air dément et violent... Saïmen commence à se dire que ce n'est pas quelqu'un de fréquentable... Bon pourtant, le Lagides se disait qu'il devait savoir qui c'était, mais... Ca lui échappait...

Jusqu'à ce qu'Arutha frappe Scylla. Avec la même force que s'il avait lui-même reçu la gifle, tout revint à Saimen. Comme un électrochoc, alors que le père s'en prenait à sa fille. A son épouse.
Saïmen tressaillit, mais resta impuissant : pas plus qu'Helios il ne pouvait attaquer le Kark sans signer son arrêt de mort. Patience. Il paiera. Je sais pas comment, mais il paiera... Ce n'était pas vers lui que Scylla venait se rattraper, c'était à Helios, mais pouvait-il lui en vouloir ? Ils étaient mariés, mais pas si proches, malgré leurs tentatives timides. Pourtant, celle constatation lui fit serrer les dents : il était son mari. C'aurait du être à lui de la soutenir en premier...

Mais avant de faire payer Arutha, avant de construire un couple digne de ce nom, ils avaient des Phénix à punir. Dans le sillage de Scylla, Helios et Isilde, il entra dans la salle suivante... Il crut voir du sang dans les pas de Scylla. Il fronça les sourcils et ouvrit la bouche pour parler, mais sa vue se brouilla légèrement. Le sang disparut, de même que le marbre... Les murs... A la place, s'étendait devant lui du sable, le ciel d'un bleu vierge de tout nuage et un peuple en liesse.
Saimen était à l'entrée de son palais royal. Vêtu d'un pagne et coiffé de l'emblème des Pharaons, Saïmen saluait son peuple. Il savait qu'il était bon dans son rôle. Il avait apporté la paix et la prospérité à l'Egypte, et son peuple l'aimait pour ca. Les Moldus le vénéraient comme un dieu et les sorciers admiraient sa sagacité et son talent. Mais en l'occurrence, ils acclamaient surtout son royal mariage avec l'incarnation de la beauté et de la douceur.
Il se retourna et prit Scylla - Nero en fait - par la taille.
" Voit mon aimée : ne t'avais-je pas promis qu'ils t'aimeraient ? Ensemble, nous allons rendre notre peuple heureux et puissant. Nul ne pourra nous arrêter. Tu seras leur déesse vivante, et nous vivrons dans la gloire. Parce que tu le vaux bien. "
Et à leur pied, un nombre incalculable d'âmes scandaient : PHA-RA-ON ! PHA-RA-ON ! PHA-RA-ON ! PHA-RA-ON !
Avec un sourire ravi, Saïmen escorta sa jeune épouse à l'intérieur du palais. Dans un salon au sol couvert de coussins colorés et moelleux, il allongea Scylla-Nero avant de s'étendre à son côté.
" Que puis-je pour ton plaisir ? Demande et tu seras exaucée. Ton bonheur n'a pas de prix. Pour tout le reste, il y a moi. "

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Dialogue : [color=#6666cc] [/color] 

Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Mer 14 Fév - 19:55
Il allait la tuer.   Tout son corps le lui hurlait, comme une alarme  lancinante. Sa Scylla, il allait la tuer. Écrasé contre le sol, il avait bien senti quelque chose craquer dans sa chute. Plusieurs mêmes. Ses cotes peut-être, sa tête sans doute. Mais si son crâne lui semblait sur le point d'exploser, si chacune de ses respirations lui semblaient douloureuses, c'était à une tout autre qu'il imputait la faute. Il allait la tuer. La panique l'avait fait se relever, sans aucune prudence - il en était de toute façon par nature dépourvu - il avait voulu s'élancer. Il avait senti quelque chose, quelqu'un le retenir. "LA- " Sa voix s'était envolée, bloquée dans sa gorge. La peur monta d'un cran, c'était ça qui paralysait ses cordes vocales ? Ou non, peut-être un sort. Mais toute son attention était dédiée à Scylla. Il allait la tuer. Il avait moins peur quand Arutha avait élevé sa baguette dans une tentative d'avada kedevra. Mourir ça faisait parti de ces choses qu'on acceptait de faire pour l'Ordre du Phénix. Mourir pour sa soeur, il y était prêt. Que Scylla meurt, ça, rien ne pouvait l'y préparer. 

Le coeur au bord de l'explosion, sa gorge étaient si sèches alors que ses yeux qui ne cillaient plus pour ne rien perdre, étaient pourtant humides. Larmes de rage, l'arme des impuissants. 

Tout s'enchaina à une rapidité folle, alors que Louisa remettait de l'ordre dans le tumulte de sa cage thoracique. Il sentit qu'on l'entrainait alors que ses pieds tentaient de le porter le plus naturellement du monde vers Scylla. L'inquiétude demeura. Qui allait s'occuper d'elle ? Il avait cru voir du sang. Beaucoup trop de sang. Personne n'avait rien fait pour l'aider chez les mangemorts. Pas même son frère. Encore moins sa raclure de mari, qui personnifiait à lui seul tous les travers de ce régime corrompu. Tireur d'élite ? Ça ? Une couille molle, pas plus capable de se servir correctement de sa baguette que lui. Lui, Nero Callaghan, fugitif sans éducation magique. Pas une once de courage, juste cette froide discipline, cette tolérance exacerbée de l'effroyable. Le sang-mêlé lui ne tolérait rien, rien qui fasse du mal à Scylla. Et quand bien même, ce n'eut pas été celle qu'il aimait, la situation l'aurait horrifié. Non vraiment, elle n'était en sécurité avec personne ici. Sauf avec lui. Il se cabra pour se libérer de l'emprise, alors qu'il venait de rentrer dans une nouvelle salle. "Il faut que..." Il fallait quoi au juste ? La colère et la peur en lui avait reflué avec la rapidité inquiétante de la mer qui se retirer avant un Tsunami, comme pour prédire l'arrivée imminente d'une nouvelle menace. Plus calme qu'il ne l'avait jamais été, quelque chose en lui venait de se déverrouiller sans qu'il ne sache vraiment quoi. Il ne s'était jamais sentit aussi... aussi... aussi en sécurité. Il lui semblait que l'épée de Damoclès qui avait toujours flotté au-dessus de sa tête venait de disparaitre. La carapace de résilience forgé par les années, et ses peurs qu'on ne nommaient plus tant on en avait l'habitude, venait d'être dissoute. S'enfonçant un peu plus dans l'illusion, Nero en oublia qu'il avait un jour porté ce poids. Il se sentait en paix, en confiance, comme ces jeunes gens qui n'ont jamais rien eu à craindre. Libre, comme jamais la vie de fugitifs loin de toute civilisation ne lui avait permis de l'être. Ça semblait absurde de s'entretuer pour des histoires de sang. Une mauvaise blague, une absurdité, qui n'arracherait qu'un petit rire une fois raconté. "Tu imagines se faire la guerre parce qu’on n’est pas bien né ? Organiser tout une société parce en fonction de statut de sang... Tellement con." Nero s'imaginait dans ce monde-là. Dans cet idéal, dans ce but qu'il s'était fixé avec l'Ordre du Phénix. Dans une rue des sept quartiers d'Avalon, il déambulait. Une jeune femme qu'il ne connaissait pas l'avait abordé pour lui faire une proposition indécente qu'il l'avait rire. Un esclave sexuel. Dans quel monde l'esclavage pouvait-il encore existé ? Il s'était fendu d'un grand éclat de rire, et promis de raconter ça à... à... une porte dans son esprit sembla se claquer. Il fut incapable de se rappeler à qui il aurait bien raconter cette anecdote. Nero continua de s'enfoncer dans les rues d'Avalon. Un illuminé l'accosta, le Callaghan de bonne composition avec les déficients écouta son délire, avant que ce dernier ne le force à s'allonger. Il lui administra alors un coup de genoux dans l'entrejambe, en lâchant tout en se relevant : "Tu sais mon gars, je mange pas de ce pain-là. Et puis sans vouloir être méchant, t'as en plus une sacrée tête de bite."  C'était aussi ça le bonheur, taper les cons, et les insulter un peu.  

Il traça à nouveau sa route avant d'atterrir devant une Scylla en grande conversation avec Sam. Sam, il l'aimait bien, le trouvait sympa, et surtout Nero était qu'il prendrait soin de... De nouveau la porte, impossible de se rappeler de qu'il prenait si soin. Tant pis, il y avait sa si jolie Scylla. Il n'y avait pas de sang sur ses vêtements, ses lèvres quand il les embrassa n'avaient pas le goût de bile. Les deux s'enlacèrent se souciant peur du tumulte de la rue, jouissant seulement de l'instant. Serein, calme, il y avait quelque d'assourdissant dans ce silence. Quelque chose de dérangeant surtout, car il manquait quelqu'un. Lizzie. Comme un Alhomora, la première porte s'ouvrit s'affranchissant de l'illusion qui maintenait sa sœur loin de lui. Lizzie. Il fallait la retrouver. Nero n'était pas bien certain de savoir pourquoi mais il fallait aller la chercher. "Lizzie nous attend." avait-il simplement lâché en se défaisant de l'étreinte de Scylla. La Kark ne fit pas un pas, elle ne pouvait pas marcher crut-il comprendre, sans voir pour autant pourquoi. Il la porta, un sourire mièvre aux lèvres. Ils avancèrent ainsi jusqu'à la porte d'une maison, ils la franchirent sans peine et... La douleur manqua de le faire s'évanouir. Tout lui revenait, chaque blessure ignorée dans la salle des illusions, chaque émotions passées sous silence. Lizzie. Scylla. 

Sa Scylla. Il avait manqué de la faire tomber d'un coup, avant de la remettre sur ses pieds pour soulager sa douleur. Il crut la voir chanceler, alors aussitôt il la fit s'appuyer contre lui. Sa Scylla, le visage figé en un masque de mort. Du sang partout sur sa jolie robe, ses joues rendues écarlates comme les hérauts annonciateurs de futures ecchymoses. Nero ne comprenait pas d'où venait le sang qui tachait sa robe. Comment Arutha avait-il fait ? De la magie noire ? Il pensa au dictame, voulu sans saisir, avant de se rappeler qu'il avait abandonné vêtements et matériels dans l'autre salle. Il ne maîtrisait aucun sort pour la soulager, n’avait pas à lui offrir la chaleur de son corps tant celui-ci lui semblait sculpter dans la glace. L’eau montait toujours plus, se teintant du vermillon poisseux de leurs sangs respectifs. Le Callaghan lui offrit la seule chose à sa portée : un peu de douceur. Du bout des lèvres il embrassa d’abord le coin de ses grands yeux bleus qui étaient restés secs pendant tout ce temps, puis le bout de son nez, le coin de ses lèvres. Embrassant chaque parcelle de son visage où il était certain de ne pas lui faire mal, Nero célébrait le simple fait de la savoir encore en vie. "On récupère Lizzie, et puis on rentre. Ensemble. " lui souffla-t-il doucement au creux de l’oreille. Jamais ultimatum n’avait été plus doux. Du bout des doigts il effleura ce visage meurtri qu’il aimait tant. " C’est pas ça l’amour. Ce n’est pas ça une famille, Scylla. "

résumé:
 

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I was caught in the middle of a railroad track - I looked round and I knew there was no turning back - My mind raced, and I thought what could I do - And I knew there was no help, no help from you - Sound of the drums, beating in my heart - The thunder of guns, tore me apart - You've been, thunderstruck. ©️ AC/DC
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Jeu 15 Fév - 16:29
Allez savoir comment il a réussi à ne pas tomber en pleine gueule à terre, après son exploit de bélier de fortune, mais il a réussi, et c’est plutôt de l’autre côté que l’Américain a basculé. Toujours dans un équilibre précaire, les yeux fixés sur la pièce vue par la porte. Une forêt. Une forêt calme et agréable, où la lune caresse le tapis moelleux de mousse sous les arbres. La bouche béatement entrouverte. Tout son corps se tend afin d’entrer, de sautiller à pieds joints dans l’illusion, mais il est coupé dans son élan par les cordes qui disparaissent d’atour de ses jambes et de ses bras. Désorienté, il se recule, contre Obbie, qui s’empresse de le soigner pendant que Nero attire à lui l’attention des Mangemorts. « M’ci », dit-il dans un souffle encore étranglé, alors que le sort de soin fait… de la magie, voilà. Ce n’est pas parfait, mais ça lui fait un bien fou, et il sera suffisamment en forme pour aller chercher Lizzie et sortir d’ici.

Seulement, pour ça, faut ramener Nero. Ou ce qu’il en reste, maintenant qu’Arutha Kark a cessé de s’acharner sur lui pour reporter son ire sur sa fille. Sam regarde la scène avec horreur, alors que son estomac se tord. Alors que la scène lui rappelle trop sa propre vie (s’il te plaît papa) sa propre enfance (je te promets que j’ai pas fait exprès) de ses propres claques (s’il te plaît) de sa propre tête plongée sous l’eau (arrête). Il se dirige jusqu’à son beau-frère, qu’il soulève pratiquement pour le traîner, en faisant fi de ses protestations. Ça ne se passera pas comme ça ! Il ne s’est pas pris tous ces sorts dans la gueule, tout ça dans une putain de baraque en mode Titanic, pour se retrouver à sauver Lizzie sans le frère de celle-ci ! Qu’il soit mal en point facilite la chose et les deux hommes entrent dans la pièce à la porte défoncée, pour aussitôt tous deux s’y retrouver béats.

Tout est oublié.
Il voit seulement la forêt et le calme. Il sent seulement l’épinette et le pin, alors qu’autour de lui, les gens se pressent et disparaissent. Celle qui vient se serrer contre lui prend des allures de nymphe des bois, qui rapidement se volatilise. Il s’agenouille pour celle qui s’avance vers lui, seconde nymphe au visage calme et magnifique. « Tu es beau, tellement beau ... Mon Bébé, mon joli Bébé ... » La tête collée contre la Dresseuse, il se laisse caresser les cheveux, le visage. Il ronronne presque sous le contact affectueux, seulement… quelque chose est étrange. Il ne devrait pas être ici. Il est un animal sauvage. Libre. Il ne vit pas en cachot, en château, parmi ces pierres humides et froides, dans cette eau qui monte peu à peu. Il est un prédateur. Il ne se laisse pas apprivoiser. Ne te laisse pas faire. Elle a les mains douces et sa voix l’apaise, mais le sang qu’il fleure partout sur son visage, sur son épaule, sur ses jambes, réveille quelque chose qui devrait rester endormi. Pourquoi es-tu ici ? Pourquoi est-il ici ? L’animal grogne de satisfaction, mais l’humain, lui s’alarme. Ils sont ici pour une raison. Il croit se souvenir. Quelque chose… quelque chose d’important. Sa tête se relève et il cherche, autour de lui, ce qui manque. Quelque chose qu’il ne trouve pas dans les attentions de la nymphe rousse à la voix douce, quelque chose qui pulse en lui, qui lui manque, qui hurle en lui. Tu dois partir. Partir où ? « Lizzie nous attend. » Lizzie. Sa Lizzie. La dernière nymphe, qui lui sourit de l’autre côté de la forêt et l’attire, jusqu’à ce qu’il traverse l’ombre entre deux arbres, juste derrière Nero et Scylla.

Le froid le traverse, depuis ses pieds bien enfoncés dans l’eau du lac qui avale le château Kark un peu plus à chaque minute. Lizzie les attend.

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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Jeu 15 Fév - 22:54
« Septième tour » 

Arutha Kark & Louisa Thompson 





La pluie de sorts sous laquelle Arutha Kark l’assaillait avait perlé sur son front d’odieuses gouttes de sueur. Comme s’ils avaient besoin de ça ? D’un peu plus d’eau ! De l’eau jusqu’à la taille, Louisa résistait vaille que vaille, mais le mangemort se faisait plus pressant, gagnant toujours plus de terrain, si bien que la domestique le savait elle ne pourrait plus retenir le Kark plus longtemps. Un sort fusa, pas dans les airs, non ! Dans les eaux sombres du lac ! Elle sentit ses jambes se dérober, alors que quelque chose l’entrainait vers le bas, tentant de la noyer.  

Le patriarche Kark, quant à lui, exultait. Louisa avait disparu, elle n’était plus qu’un bouillon rageur à la surface de son lac intérieur. Mais le sang-pur n’avait pas le temps, ni le loisir de le loisir d’attendre que ses poumons impurs se vident entièrement de tout leur air. Aussi rapidement que lui permettait l’eau, il s’élança vers la porte qu’il peina à manipuler et s’engouffra dans la salle des illusions.  Baguette au poing, il appliqua aussitôt le contressort. Et d’un coup, son fils, Saimen, et Isilde cessèrent de se comporter comme de parfaits déments. Des phénix, il n’y en avait pas la moindre trace. La vermine terroriste était déjà partie, sa fille aussi. Encore. Il y avait dans cette persistance à se faire capturer par l’ennemi quelque chose qui électrifiait le Kark, sans comprendre tout à fait quoi. Peur ? Elle était son enfant après tout. Non. Honte ? C’était certain. Mais non, il y avait en plus de cela un malaise qu’il préféra étouffer sous la colère, une question que le fiel dans ses artères refusait de poser. Elle n’était tout de même pas.... ? Non. Trop faible ça. Trahir, définitivement non. De tous les affronts, ce serait bien les derniers qu'elle oserait. Les Kark ne trahissaient pas. « Reprenez vos esprits ! Ils sont presque aux cellules !  S’ils la trouvent, ils n’auront plus qu’à transplaner et fuir ! » Pas un mot pour Scylla, charge encore une fois à lui de la retrouver et de sévir. Les quatre mangemorts sortirent, s’enfonçant plus profondément dans le couloir, et toujours avec plus de difficulté. Il fallait désormais presque nager pour avancer. Arutha enrageait toujours plus. Les phénix avaient gagné les cellules. Peut-être étaient-ils déjà parti ?!   « Plus vite ! » Le Kark ne put s’empêcher de lancer un regard furieux à la Sabordage, avant de faire peser tout le poids de sa déception d’une œillade mortelle à son héritier. Mais les appréhensions du pacificateurs transplanèrent lorsqu’à l’approche de la dernière porte avant les cellules il entendit une clameur. D’un mouvement de baguette, la porte s’ouvrit à la volée. Un sourire sinistre de satisfaction froissa les traits tendus de son visage, alors que le Kark posait ses yeux sur l’ultime piège tendu à l’ennemi. Un cerbère de deux mètres bloquait l’accès à la cellule de la fille Callaghan. Ses trois têtes enragées maintenaient au respect les phénix. « Finissons-en !  Achevons-les ! » aboya le Kark comme un écho au jappement du chien géant. Mais la créature avait perdu toute docilité…


«Informations»


Contexte général :
ϟ Je couuuuuuuuule ! L'eau vous arrive désormais au ventre, voire à la poitrine pour les plus petits d'entre vous. Et ça monte ! Maintenant que vous êtes trempés de la tête aux pieds, mettez-vous directement à nager, ça sera plus simple !

Dans votre groupe

ϟ Keskispass ? Arutha a terrassé, ou plutôt coulé Louisa. Une fois arrivé dans la salle des illusions il a levé le charme, et constaté que les phénix – y compris Obbie trop balèze pour se laisser avoir par des illusions – avaient réussi à se faire la malle avec Scylla. Après une petite brasse anxieuse, ils retrouvent les phénix dans le sas où se trouvent l’accès aux cellules. Celle de Lizzie est facilement identifiable, puisque c’est la seule qui est fermée, et qui plus est gardée par un horrible cerbère de deux mètres. Le hic c’est que la bête perd les pédales à cause de l’eau et en dépit de son dressage attaque phénix et mangemorts.  


ϟ Keskonfé ? Les phénix votre but est de tenté d’ouvrir la porte derrière le cerbère pour libérer Lizzie.
Les mangemorts , encore une fois il va falloir tenter de stopper leur avancée.

ϟ Les dés : Les modalités d’attaque concernant Arutha demeure les mêmes.
Pour ouvrir la porte : Il vous faudra 3 oui pour cela. Soit un triple oui, soit un double oui et un oui normal, soit trois simple oui de personnages différents.

Vous devez également jouer au dé les attaques du cerbère.

ϟ Absences Obbie a manqué un tour depuis le début de l'event.

ϟ Fin du tour Ce tour se terminera le samedi 17 février 2018 à 19h

Roméo + Juliette
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Sang : Sang-pur
Statut : Bolosseuse à vie de Nero Callaghan
Métier : Ancienne acrobate-funambule et dresseuse de créatures magiques pour le Chimeria Horror Show. Aujourd'hui, fugitive dont on veut la tête sur une pique.
Baguette : Sa compagne depuis plus de douze ans a connu un sort funeste lors de la mission de la Tour des Médias. La nouvelle a été taillée dans du bois de châtaigner, porte en son coeur un poil d'Ayala doré, mesure 18,5 cm & est étonnamment rigide.
Epouvantard : A peu près toutes ses peurs se sont réalisées, pas sûre qu'elle en ait encore un.
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Possède le don du Chuchoteur ♠️ Porte la Marque des Ténèbres ♠️ Ancienne Mangemort avérée depuis septembre 2045. S'est repentie en mars 2047 en intégrant l'Ordre du Phénix. D'abord infiltrée, elle est désormais fugitive après avoir grillé sa couverture lors des affrontements ayant eu lieu à Poudlard en octobre 2047. ♠️ Certainement l'une des traîtresses les plus recherchées du Royaume-Uni.
Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Ven 16 Fév - 1:03
[Si les considérations de Scylla concernant les dires de Nero, vous vous en tamponnez l'oreille avec une babouche, passez le premier paragraphe et rendez-vous au suivant ]

Elle n'avait pas eu le coeur à nier la première affirmation du Callaghan. Enfouie contre son torse, la douleur plus présente que jamais, la jeune femme s'était même laissée aller à penser que ... Peut-être ? Le suivre cette fois, oui. Pourquoi pas, après tout ? Elle en avait tellement, tellement assez. Elle était si fatiguée. Plus que de la guerre, des affrontements familiaux. De la violence. Elle ne connaissait presque que ça. Toute son existence n'avait été faite que de regards haineux, sourires factices, soumission exacerbée et excès de jeux de pouvoir. Si bien que même au Cirque, seul endroit où on la poussait à s'écarter de ces carcans-là, elle avait baigné dans une solitude à tort interprétée comme de la condescendance. Rien ne peut être pire que ce qui t'attend après ce soir avait-elle pensé, jambes flageolantes, glacées, d'où s'échappaient une vie dont elle n'avait même pas connaissance. Pas eu conscience. Mais tu devras lui dire ce que tu as fait. Que tu l'as perdu, quoi que ç'ait été. Affirmation sous forme d'auto-flagellation. Petite spécialité de Princesse Scylla. Grimace douloureuse et soupir. Quelques baisers qui l'avaient soulagé, déjà loin, rendus rien par la culpabilité. " C’est pas ça l’amour. Ce n’est pas ça une famille, Scylla. " Un regard pour Nero. Tête qui se secoue en mèches folles et asymétriques. « Je sais. Mais si je laisse Hélios, il me le prendra pour toujours. Il finira par le tuer, d'une manière ou d'une autre. » Le Phénix, mieux que personne, pouvait comprendre l'instinct qui la poussait à préserver son frère, coûte que coûte. Tant qu'elle en était encore capable. Il, Arutha, ne gagnerait pas.

A peine eut-elle prononcé cette affirmation que les deux autres rebelles débarquèrent. Ils remontèrent le couloir en direction des cellules. Du moins, elle s'y essaya. Dut s'arrêter. Épuisée. Impossible de continuer. Elle crocheta un mur où luisante d'eaux sombres et de sueur, elle se força à inspirer. Tu peux y arriver, tu peux ... Non. Si ! Pas toute seule, cependant. Elle sentit qu'on la soulevait et l'instant d'après, elle fut enfermée entre l'étau puissant des bras de ... Kantaro. Le rouquin aux airs mal dégrossi l'avait saisi avec une délicatesse qu'elle ne lui aurait pas soupçonné. La tête ballotant à moitié contre son torse, elle marmonna un : « Merci. » tout à fait sincère à défaut d'être bien audible.

La Lagides n'était pas loin de sombrer dans un semi-coma quand quelque chose la titilla. Des sensations. Une agitation croissante à mesure qu'ils avançaient vers le fond du sous-sol. Quelque chose de bestial. Une colère violente et brute. Soudain éveillée, elle se redressa. « Attention, il y a quelque chose là-bas. » Mais quoi ? L'esprit trop confus, elle ne parvenait à identifier l'espèce à laquelle ces flots de sentiments furieux s'échappaient. De toute façon, ce n'était pas utile. A peine eurent-ils débarqué dans la salle que le cerbère apparut.

¤¤¤

Ploc ploc ploc.
L'eau, elle lui arrivait jusqu'au menton, à présent.
Ploc ploc ploc
Assise, recroquevillée sur elle-même, le menton sur ses genoux.
Ploc ploc ploc
Elle se balance. Elle attend.
Ploc ploc ploc
Elle sait qu'on ne va pas venir la chercher. Elle n'espère pas. Elle n'espère plus. Elle sait que ça n'arrivera pas, c'est tout.
Ploc ploc ploc
Elle n'a pas la moindre idée de l'endroit où elle est. Elle sait juste que Vivienne ne vient plus la voir. Ah ! Et aussi qu'ils vont la brûler. Demain. Tout à l'heure. Juste après, peut-être. Le Kark est venu, il le lui a dit. Ca ne lui a rien fait. C'est comme ça.
Ploc ploc ploc
Pourquoi elle trempe son cul dans l'eau ? Bof. Pas important. Elle va brûler, de toute façon. Ce qu'il reste de sa carcasse sera réduit en cendres et charrié par le vent.
Ploc ploc ploc
Enfin.
Ploc ploc
Oui, enfin. Car Lizzie O'Meara attend. La mort. Douce délivrance.
Ploc.

¤¤¤

Il souffrait. Scylla le sentait aussi sûrement que sa propre chair meurtrie. Il était effrayé. Les cerbères, ces êtres nés du feu, disaient les légendes, avaient l'eau en horreur. Il devait percevoir le piège mortel du Château se refermer sur lui. Alors, il était en colère. Elle se dégagea de l'étreinte d'Obbie, retombant mollement sur ses pieds dans l'onde glacée. Qu'on ne l'en empêche pas, surtout. S'il était bien un seul domaine où la princesse était maîtresse, c'était dans ce royaume-là.

« Calme-toi. » Doux murmure qui se voulait apaisant. Lentement, elle s'approchait du chien des enfers. « Tout ira bien, mon cœur. Laisse-moi venir. » Une tête la regardait. Les deux autres se concentraient sur d'autres stimuli. Le lac montant. Les intrus. Elle parvint à glisser ses doigts dans la première encolure, à glisser ses lèvres à son oreille dressée. «Je vais t'aider à sortir d'ici. Je vais ... » Deux aboiements écumant. La voix d'Arutha venait d'interrompre sa phrase et réveiller la colère du cerbère. Soudain, la dresseuse devint l'insecte agaçant qui vous tourne autour. D'un revers de patte, il la dégagea de son giron et l'envoya s'écraser dans l'eau. Chute amortie mais toutes forces données. Pour de bon, cette fois. Elle laissa ses yeux se fermer.

Dé : Chuchotis & chuchotas, adieu Scylla ! a écrit:

Oui : La créature est réceptive à ses murmures, se calme, permettant de dégager le passage aux Phénix vers la cellule. Avant que Scylla ne tombe dans les pommes. Game over.
Non : La créature est réceptive à ses murmures jusqu'à ce que ... Puis, agacée par la mouche qui lui tourne autour, à savoir la dresseuse, elle l'envoie valdinguer d'un revers de patte dans l'eau. GA-GA-GAME OVER BITCH.

Résumey a écrit:

Les Phénix arrivent dans la salle des cellules et tombent sur un cerbère, bientôt rejoints par les Mangemorts. Le cerbère, terrifié et énervé, attaque tout le monde sans distinction.

Scylla, après avoir été aidée par Obbie pour rejoindre la salle des cellules, essaie d'amadouer le cerbère à l'aide de son don. Sauf que les Mangemorts débarquent et anéantissent tous ses efforts. Elle se prend un coup de patte et va glouglouter dans l'eau un peu plus loin. Ayant mis ses dernières forces dans cette bataille-là, elle s'évanouit. Phénix, à vous de voir si ça vous a laissé le temps d'aller vers la cellule de Lizzie ou pas.

- - - - - - - - - - - - - - - - - -

Don't you hide. Don't you hide, there will be no redemption. There's no God, no machine, no salvation. Don't you hide, there will be no redemption. — Cold, cold blood..
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Ven 16 Fév - 1:03
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'Lancer de dé ' :
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Ven 16 Fév - 2:16
Une fois sortie de la salle, Obbie avait repris son état initiale et c'était à se demander si cela valait mieux ainsi. Obbie était tellement dans un état de "vous me faites tous chier, j'en ai ras le bol" que la salle n'avait pas trop-trop d'effets, assez toute fois pour le désorienter un temps, jusqu'à ce qu'il trouve la sortie avec les autres. Et une fois sortie, il n'avait plus de temps à perdre ni pour pleurer les gens laissés derrière, il le ferait plus tard. Louisa ou les phénix. D'abord la mission, les larmes après. Là, pas l'temps pour ça. Il était quand même un peu ravi de voir que Sam était à nouveau sur ses deux jambes et ... Non mais qu'est-ce que tu fous quasi à poil, Callaghan ? Tu t'es cru chez ta mère ? Ca partait en couille, comme d'habitude, il ne voyait même pas pourquoi ça l'étonnait et il n'avait de toute façon pas le luxe de prendre le temps d'y réfléchir. Il prenait la rouquine sous le bras, essayant d'y aller pas trop fort non plus, à croire qu'elle allait se briser. La route était presque simple mais il savait aussi que ce n'était pas la fin des emmerdes, au contraire. Un putain de Cerbère, rien que ça. Il adorait les clébards, en général, mais là, c'était clairement pas le moment. Entre l'eau qui leur arrive au bide, marcher dans de l'eau c'était déjà super chiant et compliqué, il avait la gamine sous le bras et maintenant ce putain de chien qui débarque. Il était gavé. Encore. Histoire de changer. Pas le temps d'attendre, il n'allait pas se mettre à lui chanter une putain de berceuse et n'allait pas attendre gentiment de se faire croquer une fesse. Et la Scylla qui volait. Il sortait de son sac une potion explosive et la montrait au clébard, essayant d'attirer son attention sur lui. Parce que, bon, c'était Obbie et que ça n'avait pas assez fait boom pour la soirée, il en rajoutait une couche.

EH SAC A PUCES, VIENS PAR LA, J'AI UNE FRIANDISE POUR TOI, TU M'EN DIRAS DES NOUVELLES !

Il lui avait balancé une potion explosive. Oui, rien que ça. C'était dire à quel point il était gavé et qu'il n'avait pas envie de perdre du temps et continuer à prendre des risques si près du but. Allez hop, bouffe ça, cadeau de la part d'Obbie Kantaro. Pas le temps de faire dans le sentimental, il l'avait dit.

Pour maintenant tu diras plus grand chose hahahaha !

Eh, on avait déjà dis qu'il avait un humour douteux. En tout cas, rien à foutre : il fonçait vers la porte, profitant de l'inattention du chien et du dégât que ça causait. Et évitant les mouvements de ce qu'il restait du chien, aussi, hein.

Et il y avait fameuse cette porte, enfin, qu'il attaquait d'un confrigo à s'en péter les tympans vu l'espace qu'ils avaient. Deux explosions d'affilés, de quoi le mettre de meilleure humeur, soudainement.

Les renforts arrivent little monkey.

Allait-elle entendre alors qu'il gueulait assez fort pourtant ? Il y avait peut-être un sortilège ou qu'en savait-il encore. Mais il l'avait gueulé, en tout cas.

Dédé en folie:
 

Résumé:
 
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Ven 16 Fév - 2:16
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#1 'Lancer de dé ' :


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#2 'Lancer de dé ' :


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#3 'Lancer de dé ' :
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Son père est mort, sa soeur a rejoint l'ennemi - Héritier d'Arutha Kark, il ne manque pas d'argent - La magie noire l'a rongée et il cultive beaucoup de remords - Voue une haine féroce à l'endroit de l'Ordre du Phénix
Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Ven 16 Fév - 19:33
Arutha Kark.

Il ignore ce qui l’empêche de lui lancer un diffindo, à lui aussi. Pour qu’il se meure avalé par les eaux, lui aussi. Qu’il rejoigne Louisa. Son œillade, il aimerait la lui rendre. Peut-être même lui cracher au visage. Combat de serpents. Il renonce à toute bravade et détourne le regard de celui-ci. Il avance dans un mélange de nage et de marche.

Maintenant qu’il comprend que la vie de Scylla sera préservée quand bien même elle partirait avec les Phénix ce soir, il peut réfléchir. Mais vraiment. Il se rend compte que l’eau monte et pas qu’un peu. Ainsi il se demande… Mais… On va se noyer si l’on reste ici ? Certes non il existe la magie mais… Le risque est présent. Il enlève une mèche rousse de son visage – probablement de Scylla pense-t-il naïvement – alors qu’il s’agit d’un morceau d’Isilde. Fort heureusement pour tous, Hélios ne comprendra jamais qu’il a un jour câliner la Sabordage.

Il entre dans la dernière salle, en compagnie de tous les Mangemorts. La fleur du dilemme ouvre ses pétales. S’il attaque le chien, quand bien même il agresserait tout le monde, ça aidera les Phénix puisqu’ils sont près de lui. S’il lance des sortilèges contre les Phénix, il risque de tuer l’homme que Nero chérit (ou le blesser assez pour qu’Arutha le fasse, ce qui revient au même). S’il lance des sortilèges aux autres Phénix, il risque de tuer ses amis et membres de sa famille, ce qui contrevient également au principe de ne pas s’en prendre à quelqu’un. Puis, au final, s’il continue à jouer dans son équipe, il aide son père à tuer la sœur de son nouveau beau-frère. Bref, s’il les attaque, il trahit Scylla. S’il les aide, il trahit les Mangemorts (et son paternel mais étant donné son humeur, il s’en fiche).

Si j’aide les Phénix dans ce cas présent ce n’est pas forcément une trahison. C’est l’idée de père, pas de Calliope, hors Calliope est la co-leadeuse. Donc, je ne fais que trahir père. Et père est un idiot violent qui me dégoûte. J’aimerais le voir couvert de honte. Par conséquent… je ne fais rien de mal, n’est-ce pas ?
La conscience sauvée, il peut agir.

Scylla s’est fait attaquer mais elle remontra… non ? Pas le temps de réfléchir. Il lance son diffindo manqué. Aucune porte n’est touchée mais au moins, aucun humain non plus. Ne voyant que des bulles sortir de l’eau, il se lance à la nage. Il s’enfonce sous l’eau et – merci à Sofia pour l’entraînement – nage à toute vitesse en direction de sa jumelle qui sombre sous les eaux maléfiques de son grand-père. Si les Phénix connaissent leur priorité, ils me laisseront la récupérer…


R O L L:
 

Résumai:
 
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Ven 16 Fév - 19:33
Le membre 'Hélios C. Kark' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Sam 17 Fév - 14:21
L'illusion se dissipa en me laissant dans le désarroi le plus total. L'océan, le bateau, tout avait disparu pour me ramener à la dure réalité. Cette réalité dans laquelle je saignais de partout, où tout mon corps me brûlait atrocement et où ma tête allait exploser. Les excès causés par mon délire m'avait épuisée et j'en avais vraiment plein le cul. Je ne l'avais pas réalisé plus tôt mais l'eau montait à une vitesse effrayante, et elle ne tarderait pas à nous engloutir. Autrement dit plus nous passions de temps ici, moins nous aurions de chances de repartir à temps, or dans mon état je n'étais pas certaine d'être capable de maintenir un sort de Têtenbulle jusqu'à quitter le sous-sol – une pirate qui avait peur de l'eau, vous le croyez ça ? J'aurais très sérieusement envisagé l'éventualité de la fuite si le Kark ne me faisait pas autant flipper. Ce type n'était vraiment pas fait comme tout le monde. Je comprenais parfaitement que l'on puisse aimer la violence, ou même qu'on puisse aimer brutaliser les gens pour s'amuser de temps en temps, je comprenais aussi que l'on puisse tuer un ennemi dans la bataille, c'était une question de survie et mieux valait eux que nous. Mais lui, ce n'était pas un combattant, c'était une moissonneuse batteuse qui réduisait tout ce qui bouge en bouillie en balançant des morceaux de tripes et du sang partout pour satisfaire un plaisir morbide. Et sans même parler des Phénix qu'il avait massacré, le traitement qu'il avait infligé à sa fille m'avait fait froid dans le dos. Je ne pouvais pas me l'encadrer cette collabo, et il était normal pour un parent de frapper un enfant qui a fait une connerie, mais il avait clairement dépassé ce stade. Définitivement, Arutha Kark était malsain, horriblement malsain. C'était pourquoi malgré la fatigue, malgré ma faiblesse, malgré le danger de mort imminent, je continuais tant bien que mal à suivre mes compagnons. Il était impressionnant de constater à quel point la peur était un moteur puissant dans ces conditions, bien plus que la loyauté ou le sens du devoir qui étaient des notions devenues très vagues au cours des dernières heures. Un frémissement parcouru mon échine quand le regard furieux du Kark se posa sur moi alors que j'étais à la traîne sur le groupe. Dire que je me plaignais de la soirée tout à l'heure, j'aurais donné cher pour retourner me péter le bide au buffet.

J'avais avancé lentement en m'appuyant contre le mur, luttant contre l'eau avec toutes les peines du monde. Aussi j'arrivai dans la salle un peu après tout le monde. J'en étais presque venue à espérer que les piafs auraient embarqué leur potes et qu'ils se seraient envolés, comme ça on aurait pu partir – si bien sûr le Kark ne décidait pas de tous nous tuer pour passer sa frustration. Mais non, ils étaient toujours là à essayer d'enfoncer la porte gardée par un énorme molosse à trois têtes – molosse qui soit dit en passant était en train de japper comme un chiot avec de la fumée qui sortait d'une de ses gueules devenue inanimée, il avait dû se prendre un truc bien méchant. J'arrivai juste à temps pour voir le fils Kark disparaître sous l'eau, mais c'était bien le dernier de mes soucis. Une dernière étincelle de colère prit les devants sur la fatigue et la peur quand je vis les trois derniers connards encore debout. Ils nous avaient vraiment pourri la soirée « Je jure sur la Vieille Barrique que si je dois crever ici aucun d'entre eux ne sortira de ce foutu château. » Une nouvelle idée à peu près aussi brillante que celle de lancer un sortilège d'écartèlement sur Scylla me passa par la tête, une chance de peut-être en finir. Je n'étais pas sûre d'avoir encore la force de lancer un tel sort, mais au point où on en était de toute façon...

Mettons ça sur le compte de la fièvre, mais dans mes calculs je n'avais même pas envisagé que le molosse puisse avoir envie de s'en prendre à moi. Grave erreur, car avant même que je ne puisse mettre mon plan à exécution je vis une énorme patte noire m'arriver dessus. Dans un réflexe désespéré de survie j'essayai de me jeter en arrière, mais l'eau et ma faiblesse physique ralentirent mon geste et le monstre me toucha du bout de la patte. Ses griffes ouvrirent d'immenses plaies sur mon bras droit – une chance que je n'avais pas encore sorti ma baguette – tandis que j'étais poussée contre le mur. Le choc m'hébéta et je mis quelques secondes à réaliser que j'avais été frappée. Je regardais avec horreur mon bras ouvert qui pissait le sang. Terrifiée j'essayai tant bien que mal de compresser les trois plaies de ma main gauche. Je ne sentais même plus la douleur, je voyais des points noirs et je luttais de toutes mes forces pour ne pas tomber dans les pommes. J'avais cette effroyable intuition que si je fermais les yeux maintenant, je m'enfoncerai dans l'eau pour ne plus jamais les rouvrir.

Les dédés:
 

Résumey:
 
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Sam 17 Fév - 14:21
Le membre 'Isilde Sabordage' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Sam 17 Fév - 15:38
L’eau qui monte angoisse doucement le lycanthrope. Il n’en souffle pas encore mot à ses compagnons, il sera bien temps de leur en faire part, mais il se sent de plus en plus mal à l’aise. À ses chevilles, ça allait encore, ou même à ses genoux - là, à ses hanches, puis, à son ventre, c’est… ça augure très mal, et il pressent le pire. Il ne peut pas… il ne pourra pas.

Ils avancent aussi rapidement que possible dans l’eau, mi-pas, mi-nage, jusqu’à l’entrée des cellules. Scylla les prévient qu’il y a quelque chose qui les attend et Jones, sur ses gardes, lève sa baguette à l’utilité négociable, en prévision de ce qui les accueillera une fois rendus. Et il n’est pas déçu du voyage. Un cerbère. Un vrai de vrai, avec ses trois têtes, dont ne qui le regarde avec méfiance. Sentant probablement l’odeur sauvage sur sa peau, sur tout ce qui l’entoure.
Il se rappelle subitement pourquoi ils avaient réquisitionné un expert en créatures magiques, pour cette expédition.
Les deux autres têtes hurlent à la mort et tout le corps massif de la créature veut se jeter sur eux, mais est brièvement ralenti par l’intervention suicidaire de la dresseuse. Les quelques secondes où le cerbère est occupé laissent le temps à Jones de progresser vers la cellule de Lizzie, dans l’angle mort de la bête (en supposant qu’une telle créature puisse avoir un angle mort, avec trois paires d’yeux).

Une explosion – double – vrille momentanément ses oreilles. « HÉ ! Il n’a RIEN FAIT ! », s’offusque le Phénix, comme si c’était son propre chien qui avait avalé une potion explosive. C’est qu’un pauvre toutou enfermé dans des catacombes et qui craint pour sa vie ! Mais lui, Sam Jones, n’a aucun don de Chuchoteur, et il ne sait pas non plus comment assoupir un cerbère - c’est la première fois qu’il croise cette bestiole, vous voyez. Ça ne fait pas légion, en Amérique, les machins du genre. Il est tout aussi impuissant que les autres, sous la fureur terrifiée du monstre mythique. Ses deux mains s’accrochent à la porte fermée, qu’il ne pourra pas cette fois défoncer de son seul poids.

Il serre bien sa baguette, se recule de même pas un pas, et avec toute son assurance, toute sa rage, concentre toute sa magie et son énergie dans le sort qui passe ses lèvres : « Confringo ! »

Et là.
Par tous les présidents américains, et tous les sorciers puissants du monde,
La porte défonce.
Elle explose pratiquement, sous la force du sort jeté à bout portant, et Jones n’entend plus rien. Les cris d’Arutha, les hurlements du cerbère, plus rien. Il n’y a qu’un cillement constant, dans ses tympans malmenés par les explosions en milieu fermé. Il n s’entend même pas hurler, alors qu’il sort de sa surprise satisfaite et se prépare à se ruer dans la pièce afin d’aller chercher sa copine : « LIZZIE ! ON EST LÀ ! J’SUIS L- » Il ne peut achever ni sa phrase, ni son mouvement, alors qu’une massive patte vient l’écraser contre le mur de pierres. Un craquement inquiétant de ses côtes, une douleur qui claque dans son torse, dans son visage, dans sa bouche. Le sang, à nouveau. Les griffes raclent son dos et empêchent l’Américain rebelle de s’écraser dans l’eau, mais également de tout à fait respirer, alors qu’il gigote pour se défaire de la patte arrière qui l’immobilise contre le mur. Il doit… sauver… Lizzie.

Les dés:
 

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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Sam 17 Fév - 15:38
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Sam 17 Fév - 16:13
Alors qu'il baignait dans la béatitude avec une créature de rêve à ses côté, prêt à la satisfaire de toutes les façon qu'on pouvait satisfaire une femme, tout s'évanouit. Adieu le palais et le statut de demi-dieu-roi-du-monde. Retour aux pièces humides et à un Arutha Kark peu commode, leur enjoignant de repartir à la chasse aux Phénix.

La fille Callaghan. Oui, c'était important.

Il enfila le couloir au pas de course - ou à la brasse de course, comme vous voulez - et comme les autres, il se retrouva face aux Phénix.

Et au cerbère. Diantre...
Saïmen pila net, les yeux un peu exorbité. Il ne s'était pas attendu à trouver ca là. Encore moins avec Scylla en train de tenter de le calmer. Saïmen faillit lui crier de reculer, que ce n'était pas un de ses chouchous du Chimeria, trop tard. Elle fit un vol particulièrement sympathique.
Saïmen hésita sur la marche à suivre, mais la réussite d'Obbie contre le cerbère et le plongeon d'Helios vers Scylla le décida.

Il se rapprocha des Phénix pour les attaquer, mais aussi du cerbère. Ce faisant, il se mettait donc à portée de ses puissantes pattes, et l'une d'entre elles trouva intéressant de le frapper. Une bonne grosse claque de cerbère, ca sonne, surtout quand on a déjà pris des coups.
Saïmen se recula pour reprendre ses esprits, ce qui mit une Isilde prête à sombrer dans son champ de vision. Considérant que ce serait sans doute moins risqué et potentiellement utile de ravigoter la Sabordage, Saïmen se rapprocha de la jeune femme.
" Revigor ! Allez jeune fille, on se laisse pas abattre ! " Ca au moins, il y arrivait...

En joue:
 

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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Sam 17 Fév - 16:13
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
ce message a été posté Sam 17 Fév - 16:15
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Re: Ϟ Libera nos a malo Ϟ Groupe I
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