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❝ Songbird in a cage - Wilfric ❞
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Lemon incest
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Sang : Pur - d'autres questions dans le genre?
Statut : Mariée - mais séparée.
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Baguette : 20 cm, souple, bois de sapin, plume d'occamy.
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Je chercherai ton ombre
Et parmi les vivants
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Songbird in a cage - Wilfric
ce message a été posté Dim 11 Fév - 22:26



songbird in a cage
prélude
(début novembre 2046)

Victoria pénètre prudemment dans la cellule, à petits pas. Le battement de son cœur résonne dans ses tympans. Il ne peut pas te reconnaître. Elle se le répète, comme s’il s’agissait d’une formule magique protectrice. Puis la consigne est simple : éviter son regard à tout prix. Simple, très simple. Tellement simple que ça peut être traître. Mais ça ne devrait pas l’être, il est encagoulé. Ça ne le sera pas. Il ne peut pas te reconnaître.
Elle se croirait être une petite fille qui va se faire sermonner, alors que ces temps sont loin derrière elle. Toutes ces fois où son père lui faisait des remontrances pour ses remarques limites, toutes ces fois où sa mère lâchait un soupir profond avant de faire claquer sa langue, toutes ces fois où sa sœur la toisait comme si elle n’était qu’une misérable créature. Toutes ces fois où des membres de sa famille la jugeaient, où des inconnus la méprisaient, où Wilfric Mulciber la dédaignait. Toutes ces fois sont derrière elle.
La situation est inversée et, à présent, elle a un semblant d’ascendant. Mais elle n’est pas certaine de le vouloir. Toutes ces fois sont derrière elle et, pourtant, elle a le désagréable sentiment qu’il va à nouveau se produire le même scénario. Wilfric la prendra de haut, malgré ses blessures et sa position de prisonnier, et elle ne répondra qu’à moitié, parce qu’elle ne veut pas leur faire honte. Honte à qui ? Ils sont tous morts ! Mais, pour la McKay, ils sont encore là, au fond d’elle. Ils ne peuvent plus craindre qu’elle les déshonore – elle l’a déjà fait, de toute façon. Mais elle le craint encore.

Il a été décidé que plusieurs médicomages s’occuperaient du prisonnier, chacun à leur tour, afin de limiter les risques. Elle a été désignée pour faire partie de cette ronde de soignants en charge du vieil homme, et son cœur s’est serré dès cet instant. Victoria aurait pu dire à Jane que cette situation la mettait dans un inconfort certain, mais c’était probablement le cas pour tous les autres sorciers désignés. Puis elle ne voulait pas faillir à l’Ordre. On avait besoin d’elle, elle répondrait présente tant que ça ne mettait pas son fils en danger.
Victoria n’est pas la première à rendre visite à Wilfric, mais c’est sa première rencontre avec lui après de nombreuses années. Combien exactement ? Elle ne pourrait savoir, mais au grand minimum 25 ans. De ça, elle est absolument certaine. Elle aimerait ressortir de la cellule et vomir, pour se libérer du stress qui lui tord les boyaux, mais elle ne peut plus reculer à présent. Il est devant elle, encore vivant mais dans un état peu enviable. Elle se doit de rester forte, pour l’Ordre. Il ne peut pas te reconnaître.
Quelle attitude adopter ? Elle ne sait quoi lui dire. Cela fait à présent deux semaines qu’il est prisonnier, et il sait que Mervyn Kark et Elena sont morts. « Toutes mes condoléances ? » « Mulciber, t’es qu’une merde ? » « Bonjour m’sieur Mulciber ! Aujourd’hui, la météo est brumeuse, il fait cinq degrés et on sent l’hiver arriver. Heureusement, les oiseaux chantent encore, mais vous ne pouvez pas les entendre, c’est vrai ! Hahahahahah » ? « C’est moi, Victoria » ? Non, aucune de ces propositions ne lui semble juste. Elle s’approche donc de lui en silence et sort les pâtes nécessaires pour apaiser sa douleur. Revigor. Son sortilège ne semble pas avoir beaucoup d’effets, mais les autres médicomages n’en ont fait aucune mention. Il faudrait qu’elle en discute avec eux, pour savoir si d’autres ont remarqué cette inefficacité. Avez-vous des douleurs en particulier ? Il ne peut pas te reconnaître, tout se passera bien. Tout se passera bien.
Wesh les gueux
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Métier : Marié- père - grand père
Baguette : Directeur du Département de la justice magique
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Légilimens connu, ancien Maître questionneur.
De retour de ses petites vacances comme prisonnier chez les Phénix.

Re: Songbird in a cage - Wilfric
ce message a été posté Mar 19 Juin - 15:10
Songbird in a cage.
Début novembre 2046


"C'est très aimable de vous soucier ainsi de moi."

Ma bouche était aussi pâteuse que le ton rauque et méprisant qui enrobait mon cynisme. Dire que je l'avais mauvaise était un euphémisme brûlé au premier degré. Et si je pouvais confirmer que plusieurs jours s'étaient passés depuis...depuis ça, le fait de ne pouvoir les quantifier était peut-être parmi le pire. Savoir que la perte de repères temporels était une technique aussi basique qu'ancienne pour déstabiliser et contrôler quelqu'un ne m'aidait pas énormément dans les faits.

La situation était extrême. Inimaginable. Anormale. Sale. Inconvenante et absolument inconcevable.

Moi
, Wilfric Mulciber. Le goût du sang dans ma bouche ne semblait plus vouloir partir malgré les heures, les crachats, leurs soins d'opérette. Moi, Directeur du département de la justice magique. J'avais encore l'impression de sentir la poussière de cette satanée tour me pénétrer les narines. Moi qui était indéniablement l'un des membres les plus éminents du Sang-pur sorcier,  doyens de ces pathétique minables aux idées fallacieuse, réduit à ça. Un corps meurtri, loin de ses pierres, aux idées embrouillées et à la merci de ces gueux. Moi, prisonnier.

L'incommensurable. La colère et le mépris m'avaient rongé les premières heures avant que la faiblesse de ma carcasse n'est raison de moi, m'emmurant dans un silence salvateur, ne gardant que mon illustre mépris. J'avais craché, ricané, insulté de toute ma hauteur et ma froideur et je ne leur avait rien donné. Mais je n'étais pas assez sot pour ne pas savoir que ce ne serait que le début. Un prélude. Penser à l'avenir..aux jours suivants, aux semaines peut-être, était une spirale sans fin qui me donnait le tournis et des nausées. Même si ces dernières n'était peut-être pas sans avoir de lien avec la perte de ma baguette. Et de l'habitude de laisser régulièrement courir la magie noire dans mes veines.

"Seriez-vous seulement apte à en prendre compte pour mon bien si je vous les listais?"


Pourquoi faire l'aveu de mes faiblesses si c'était pour leur donner plus de pouvoir encore? Je n'étais pas né de la dernière pluie même si l'expérience de ce côté-ci ne m'était clairement pas familière. Mon passif de Maître questionneur me donnait certes des compétences indéniables pour percer à jour leurs petits tours pathétiques, mais il ne me protégeait pas contre tout. Et dans le fond de ma cellule et son obscurité, l'imagination était difficile à bridée.

Humidifiant mes lèvres gercées, posant mon regard aveugle vers la direction de la femme qui venait de me rejoindre, je gardais le silence pendant de longues secondes, la toisant de toute ma glaciale hauteur malgré le pathétisme de la situation.

"Ce n'est pas que je ne vous fais pas confiance...Mais les autres semblaient à peine savoir tenir leur baguette dans le bon sens du bois. Alors savoir l'utiliser correctement et d'une manière qui m'est utile...Permettez-moi de douter."

La respiration de la femme était haché. Stressée assurément. Sa voix dénotait un age..hum. Non juvénile au moins. Difficile d'en dire plus. Je n'étais pas vraiment habitué à comprendre mon environnement sans mes sens primordiaux: vue et baguette.

"Étant donné votre âge, peut-être possédez-vous réellement un diplôme correct?"

La faire parler, la jauger, la comprendre et la deviner. A la fois pour apprendre et savoir à quoi m'en tenir, à la fois..pour plus tard. Peut-être. pourtant mes mots furent interrompus plusieurs fois par ma gorge asséchée. Mais la dernière fois que j'avais essayé de trouver la cruche que l'on m'avait laissé, je l'avais sottement renversée. S'ils comptaient me garder ici dans une forme un minimum correcte, il leur faudrait revoir certains aspects de ma détention.

M'était idée qu'ils tâtonnaient autant que moi dans cette expérience inédite. Je ne savais pas si je devais m'en rassurer ou non... L'un des hommes a qui j'avais brièvement eu à faire jusque là m'avait tout l'air d'un parfait professionnel malgré son air détaché.

Malgré moi je soupirais. La fatigue était déjà bien trop attachée à mes traits.

Quelle sottise! Quelle bouse même!

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Blood is what we are
But yours is not worth mine.

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Re: Songbird in a cage - Wilfric
ce message a été posté Mer 4 Juil - 23:11
Se soucier de lui ? Il plaisante, n’est-ce pas ? Bien sûr qu’il plaisante. Tous deux savent très bien que c’est son job d’être là – et que, si elle pouvait, elle serait à l’autre bout de l’univers, cachée loin de lui et des souvenirs pénibles qu’il réveille. Enfin, il n’est probablement pas conscient de ce dernier aspect. Il doit plutôt être ravi d’avoir un nouveau moineau anxieux à manipuler – petit moineau qui le soignera docilement, comme demandé, parce qu’il sait qu’il n’est pas là pour jouer aux aigles, et que le maître chanteur utilisera comme jouet, pour se venger, pour cracher, pour se moquer… Avant de le déplumer et de lui briser les ailes. Il doit certainement la considérer comme tous les autres médicomages qui l’ont précédée dans cette pièce, sauf que Victoria n’est pas comme eux. Qu’ils fanfaronnent, qu’ils restent muets, qu’ils l’insultent… Oui, leur approche est toujours différente parce que chacun a son caractère. Mais, au fond, il s’agit d’un Phénix qui se confronte directement à un Mangemort. Ça aurait pu être l’oncle à Victoria, son ex-mari, ou bien le fils à Wilfric, ça aurait été la même chose pour eux. Ça aurait été un simple Mangemort à malmener. Mais pas pour elle. Non, pour elle, chacune de ces options aurait sa signification particulière. Et celle-ci-présente a clairement la sienne.

Toutes les tergiversations qui se mêlaient et qui jouaient des coudes au fond de la sorcière ont à présent disparu, pour laisser place à la folle envie de lui en flanquer une en maigre rétribution à tout ce qu’il représente, et à ce qu’il lui a autrefois fait subir. Malgré les années et malgré sa position prétendument dominante, elle se sent toujours aussi petite face à lui, toujours aussi insignifiante, toujours aussi nauséabonde. Et elle déteste ça, la façon dont elle se sent face à lui. Elle le haït même pour cela, au point où elle refoule ce sentiment inavouable, dont elle a amèrement honte. Sentir sa main irradier de la douleur dérivée d’une gifle venimeuse lui en débarrasserait, elle en est certaine.
Mais elle n’est pas là pour ça. Il y a des geôliers et des bourreaux pour ça. Il faut qu’elle garde cela en tête, quand elle le soigne et que l’envie presque irrépressible de le remettre à sa place la prend. Seriez-vous seulement apte à en prendre en compte pour mon bien si je vous les listais ? Comme là, par exemple. Elle aurait voulu lui cracher au visage et s’en aller en lui hurlant qu’il n’est rien d’autre qu’un vieux parchemin déshydraté que l’on pourrait déchirer. Mais son devoir hippocratique la retient fermement. Puis, il lui aurait probablement ri au nez. Et, elle n’est plus ainsi. Plus aujourd’hui. Ce n’est pas que je ne vous fais pas confiance… Victoria plisse le regard, dédaigneuse. Ah oui ? Dites m’en plus pour voir… Mais les autres semblaient à peine savoir tenir leur baguette dans le bon sens du bois. Alors l’utiliser correctement et d’une manière qui m’est utile… Permettez-moi de douter. S’il s’attend à ce qu’elle se vante de ses talents, il se fourre le doigt dans l’œil. Cela serait l’occasion parfaite pour qu’il ait du grain à moudre, pour qu’in fine il puisse la manipuler. Victoria n’est peut-être pas maître chanteur, ni simple interrogateur, mais elle n’est pas née de la dernière pluie non plus. Etant donné votre âge, peut-être possédez-vous réellement un diplôme correct ? Nous y voici donc. Elle regrette ne pas avoir choisi l’option « Bonjour m’sieur Mulciber ! Aujourd’hui, la météo est brumeuse, il fait cinq degrés et on sent l’hiver arriver. Heureusement, les oiseaux chantent encore, mais vous ne pouvez pas les entendre, c’est vrai ! Hahahahahah » qui lui aurait permis de le faire grincer des dents, même si ce n’est que pour une seconde avant qu’il ne se ressaisisse et ne tente de reprendre la main sur la partie. C’est trop tard pour elle en tout cas pour avancer ce pion. La prochaine fois, peut-être qu’elle trouvera suffisamment de culot en elle le faire.
Je suis qualifiée pour ce que je fais, en effet. Tu n’auras pas plus à te mettre sous la dent, le vioc ! Même pas en rêve ! Alors si vous souhaitez être soulagé, ne serait-ce que d’un iota, c’est maintenant ou jamais.
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Re: Songbird in a cage - Wilfric
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