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❝ Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts ❞
 :: Royaume-Uni :: Londres :: Habitations
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Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Dim 18 Fév - 16:55

LIBERA NOS A MALO


ϟ Bien que l'attaque du Château n'ait pas été anticipée par les Mangemorts, il a paru assez évident pour la plupart que la retraite aurait lieu au QG Mangemort, soit l'ancien Manoir Kark.

ϟ L'arrivée du groupe 4, soit celui parti en mission de sauvetage de Wilfric, arrivent environ vingt minutes après les Mangemorts du Château. La surprise va dans les deux sens, dans la mesure où le groupe 4 ignorait tout de l'attaque et où, pour les autres, vous ne les avez certainement pas vu au Château avant la débâcle.

ϟ Des médicomages plus ou moins expérimentés, mais tous dignes de confiance, ont été dépêchés en urgence sur les lieux pour prendre en charge les blessés. Les personnes les plus durement touchées et les sang-purs sont traités en priorité.

ϟ Des rumeurs courent : Wilfric Mulciber aurait été libéré, la fidèle Louisa, cheffe des domestiques Kark aurait trahi, Lizzie O'Meara aurait disparu ... Bref, les allégations vont bon train, mais avec la cohue, et aucune tête pensante n'étant visible, aucune confirmation n'a été faite pour le moment.

ϟ La conclusion d'un event est laissée libre de choix selon les envies de chacun. Vous pouvez y poster autant de fois que vous le désirez comme ne pas y poster du tout. C'est vous qui voyez ! Un PNJ de conclusion sera posté en cours de semaine prochaine afin de clore le chapitre, donc pensez quand même à repasser par ici pour vous tenir au courant des conséquences de cet event.
Les Mangemorts n'ayant pas participé à l'event peuvent également poster.

ϟ Encore une fois, on vous remercie tous pour votre participation ! En espérant que cet event vous ait plu


L’ÉQUIPE DE FILET DU DIABLE
Fausse Rousse
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Epouvantard : Arutha Kark
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Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Lun 19 Fév - 13:58
Parti... ils étaient parti... juste comme ça ! On avait soulevé des montagnes pour les arrêter, et tout ça pour rien ! J'étais frustrée, mais ma colère n'était rien face à celle du Kark. Quand il tourna son attention vers Saïmen et moi je crus que j'allais fondre sur place. Ayant gagnée des forces grâce au Revigor du Lagides, je transplanai sans demander mon reste. Je n'avais qu'une envie : partir loin, très loin d'Arutha Kark et de sa folie meurtrière. J'avais instantanément pensé au QG Mangemort en espérant qu'ils y auraient amené des gens capables de me soigner.

Je craignais quelque peu un accident de transplanage, mais j’atterris à destination sans problèmes, mis à part mon ventre qui s'agitait bizarrement... brusquement je me penchai pour dégobiller toute la montagne de bouffe à moitié digérée que j'avais ingurgité avant l'attaque. J'étais trempée, gelée, couverte de sang de la tête au pied, j'avais un bras inanimé qui pendouillait inutilement, ce foutu venin dans les veines et maintenant je revivais l'expérience de on premier transplanage en pire. Génial. Merlin bénisse le Lagides, grâce à son sort je disposais encore de la force de tenir debout même si je tremblais à m'en casser les dents et que j'étais menacée d'anémie mortelle. Je devais faire peur à voir, en plus de la crasse et du sang je devais avoir la tête d'une goule.

Des gens arrivaient en transplanant à ma suite, ça bougeait, ça s'agitait, mais je voyais tout cela comme un bruit de fond dans un monde flou. Sur le coup, je me sentais seule, terriblement seule. Je marchais en trainant des pieds, désespérément à la recherche d'un médicomage, mais personne ne venait. « Putain, je viens d'en prendre plein la gueule pour leur foutu Kark, la moindre des choses c'est quand même d'avoir un comité d'accueil digne de ce nom ! » Je me sentais mal à tous les points de vue, rester debout était une souffrance de tous les instants et mon corps me suppliait de le réparer. Ça n'allait pas, pas du tout.

« Où sont les foutus médic' ?! Qu'ils se bougent le cul ! »

J'avais voulu hurler ma colère et mon indignation mais au lieu de ça c'était une voix enrouée, tremblante et emplie de désespoir qui s'était exprimée. Comme si ça ne suffisait pas je sentis mes jambes céder sous mon poids, hausser la voix avait été aussi épuisant que soulever un navire d'un coup de baguette. Des bras me rattrapèrent avant que je ne m'effondre pitoyablement au sol. Quelqu'un me prenait enfin en charge ? Pas trop tôt !
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Epouvantard : Voir ses deux enfants morts
Dialogue : ffccff

Mère de deux enfants âgés de six et trois ans - employée au bureau des lois international - elle est très amoureuse de son mari - porte souvent à l'extérieur des pantalons et des tenues confortables et élégantes - chez elle elle porte des robes longues aux manches larges - elle est très douée en histoire de la magie ainsi qu'en sortilège - elle porte des lunettes pour lire ses dossiers - Ne boit pas d'alcool - mesure 1m78
Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Lun 19 Fév - 18:11
… On pouvait m’expliquer ce qu’il s’était passé au château des Kark ? Parce que pour moi cela s’appelait une mini apocalypse ! Il y avait visiblement eut plus qu’une inondation … Et … Oh … Je laissais tomber la compréhension ! J’étais fatiguée, j’en avais plein le dos et je voulais juste retourner me coucher chez moi, voir mon mari et mes enfants. Mais bien sûr, ce n’était pas encore possible ! Non il fallait retourner au manoir des Kark … Et bien sûr rien ne pouvait être simple ! J’observais autour de moi avec intérêt. Et ben … Je ne savais pas ce qu’il s’était passé mais visiblement on avait loupé quelque chose … Je fixais les médicomages et les envoyais s’occuper de Theresa et de Wilfric. Eux en priorité. J’avais certes quelques brûlures, des coup de griffes, mais j’allais relativement bien. Je me mis aussitôt en retrait de la situation et m’approchai de mon père.

Petite j’aurais rêvé qu’il me prenne dans ses bras pour me faire un câlin, mais il ne l’avait jamais fait, mes petits pas je les avais tourné vers Eoin. Je fouillais la pièce du regard avec inquiétude. Eoin ?! Est-ce qu’il était là ? Je ne le voyais pas, et par le Lord j’espérais ne pas m’être trompé en le ne voyant pas. Mon frère … J’espérais qu’il aille bien. Je résistais à l’envie de prendre la main de mon père et je l’observais avec attention. J’avais été tout son contraire avec mes enfants … Je n’avais jamais été froide et distante, mais toujours chaleureuse et aimante … Enfin, aimante dans le sens où je le montrais. Je fis tourner ma baguette entre mes doigts. Je n’étais pas médicomage, mais j’avais quelques bases. Je me tournai vers mon père :

« Père, as-tu besoin de soins ? Si ce n’est pas trop grave je devrais pouvoir te soigner. »

En espérant  qu’il ne prenne pas mal … Avec lui je ne savais jamais vraiment sur quel pied danser. Surtout qu’il m’avait demandé de prêter ma baguette à Wilfric ! Je ne prêtais pas ma baguette à tout le monde ! Non mais puis quoi encore !
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Sang : Sang-Pur bien sûr !
Statut : Libre comme l'air
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Epouvantard : Une silhouette sombre cagoulée avec une bouche rouge carmin qui s'approche pour aspirer son âme façon détraqueur
Dialogue : #ffcb00
Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Lun 19 Fév - 20:59
« Meurs chienne ! »

L'injonction haineuse de la sorcière perce les cris, le bruit des maléfices et les éclats d'objets se brisant autour de nous. Je devine à la manière dont elle fixe Hayley Travers que notre mentor va prendre cher. Mais de un je n'ai aucune envie de m'interposer et de deux, même si je le voulais, je ne pourrais rien faire. Le rayon vermeil fuse déjà vers la silhouette de la mangemorte...  la frôle tout juste... et continue sa course vers.... Je me sens bondir vers Cáss avant même d'y avoir réfléchi. Ou bien était-ce déjà tout réfléchi ? Tout ce que je sais c'est que chaque parcelle de mon corps brûle de faire obstacle entre le maléfice et ma cousine. Brûler... c'est bien le mot. Ma poitrine explose de douleur et....

***

Le néant. Pas une lumière, pas un visage, pas une voix. A peine un bruit de fond lointain, une sorte de brouhaha indistinct.... et une étrange sensation de tiraillement dans la poitrine. Merde. Qu'est ce que j'ai encore fait ? Je me souviens pas... j'ai l'horrible sensation d'avoir du porridge à la place du cerveau. Est-ce que je me serais pris un sortilège de confusion ? Les bruits autour ressemblent de plus en plus à des voix mais je ne distingue aucun mot. A moins que... est-ce qu'on vient bien de prononcer mon nom ?  Il faut que j'ouvre les yeux. Que je regarde. Que je me sorte de ce brouillard. La lumière m'agresse avant que mes pupilles ne s'y réhabituent.... et ne distinguent les visages de Nas et Cássy.  Inquiets. Graves. Et soudain tout me revient. Je me redresse beaucoup trop brusquement pour mon pauvre corps meurtri ; outre le tiraillement dans la poitrine - bien plus violent qu'à mon début de reprise de conscience - j'ai la sensation qu'on vient de m'enfoncer une corne d'éruptif dans le cœur. Je retombe plus que je ne me recouche en grognant.

« Anyád ! » *

Et encore, vu la tartine d’onguent que j'ai sur le torse et la fiole vide que je distingue sur la table de chevet à côté, j'imagine que ça pourrait être pire niveau douleur. Voir pire tout court...  Mon regard se repose sur mon jumeau et ma petite soeur. Putain. Ils sont bien amochés. Je les interromps sans vraiment avoir écouté ce qu'ils racontaient :

« Qu'est-ce qu'ils vous ont fait ces kibaszott seggfej ** ?! J'aurai dû être là... » je marmonne amèrement d'une voix rauque en continuant à observer leurs blessures. Et même si techniquement je l'étais, je regrette de ne pas avoir pu les protéger plus que ça. Parce que mine de rien, c'est de ma faute si on est tous les trois dans ce bateau et j'ai promis à Tonton Aquila et aux parents d'en prendre la responsabilité coûte que coûte. En plus.... « Je suis l'aîné. » je rétorque au laïus d'Anastáz et Cássandre en relevant le menton - enfin, autant qu'on puisse le relever en étant couché. « C'est mon job. » Fin de la discussion.


___________________________________________________
* Sa mère !
** Fucking assholes

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Confiance, Complicité, Connerie.
Unis par les trois C
Cachet d'aspirine
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Age : 19 ans
Sang : Sang-pur
Statut : En attente de fiançailles mais en couple (fidèle) avec Anastaz Hunter
Métier : Stagiaire à la Commission de la Trahison
Baguette : 28 centimètres en bois d’aubépine avec pour cœur un crin de sombral, droite et rigide.
Epouvantard : Elle-même
Dialogue : Theresa : #00cc66 Theresa bis : #9068ff

Albinos - Fais plus confiance à son grand-père ou son oncle qu'à ses propres parents - Adorable petite Sang-Pure de bonne famille le jour, peste sanguinaire la nuit - Étudie la magie noire et ça ne l'aide pas à réfréner ses tendances violentes - Naïve mais pas stupide - Cuisinière intempestive de muffins et autres pâtisseries
Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Lun 19 Fév - 21:25
Deux médicomages s’occupent de Theresa. Pas trop tôt. En effet, n’a-t-elle pas secourue l’un des plus grands sorciers du Royaume-Uni ? Son propre aïeul ? Ça mérite une attention particulière. Ça referme ses griffures sur son visage et le haut du corps. Elle prend une gorgée d’une potion au goût de sirop contre la douleur. On en vient à ses brûlures aux bras, à sa tête bossue de bleus… Sinon, rien de trop grave. Enfin, si, c’est grave mais pas assez pour que l’hospitalisation devienne une option. Elle se laisse manipuler pareil à un pantin désarticulé. Elle reste silencieuse devant Wilfric qui se fait soigner par d’autres un peu plus loin. Qu’est-ce que j’aurais de plus à lui dire ? J’ai accompli ma mission… Oui, j’ai réussi. Il est en vie. Je… je veux retourner au manoir et… Mortimer. Mortimer débarque. Il réprimande sa fille. Un peu. Pour le secret du sauvetage de Wilfric, bien que les mesures de discrétion demandées par Calliope soient justifiables. Pas trop cependant. Il cache sa fierté. Il joue le rôle du parent paternaliste. Hors de ma vue, morve humaine. Les poings de la Mulciber se crispent pareil à ses traits faciaux qui lui crachent du mépris. Ses yeux gris l’assassinent. « Père, sachez que j’ai fait mon devoir. Rien de plus. Wilfric est sauf. Ma participation était nécessaire et utile, indépendamment de vos considérations. » Mortimer se tait. Ça doit faire depuis… depuis l’accident qu’elle lui a parlé de la sorte. Il fulmine. Elle le sait. Theresa se lève mais un médicomage tente de la retenir. « Miss. Mulciber… » Regard meurtrier. Ses lèvres se pincent avant qu’elle claque la prise du médecin. Je m’en vais. Blessée ou non.

Elle s’éloigne de sa famille. Ça lui fait l'effet d'un vent d'air frais. Toutefois, le vacarme l’empêche de raisonner à son maximum mais elle arrive à synthétiser des informations. Le château Kark a été envahi… J’espère que Nilhelm va bien. S’il était… Ce serait le comble du malheur et… Attend. Anastaz est allé à cette fête. Ça veut dire que… Ses yeux s’écarquillent.

Le trouver. En vie. L’albinos cherche dans tous les sens avant de déceler les boucles blondes du Hunter, en compagnie de ses pairs Hunter, eux aussi amochés par les évènements. Elle se fraye un passage jusqu'à eux. « Grand imbécile… » Une insulte lancée avec tendresse. Elle se garde de lui donner un gros câlin mais seulement à cause de sa blessure à l’épaule. D’une arme moldue. « Je te l’avais dit. Il ne fallait pas y aller… » Un reproche sans conviction à la voix des inquiétudes amoureuses. Ironie au visage meurtrie. Trop satisfaite de le voir en vie, elle se fâche avec gentillesse. Elle lâche ses yeux un instant pour se centrer vers la Hunter, au féminin. Elle baisse les yeux. « Désolé… Est-ce que… est-ce que vous tenez le coup ? » Question idiote. Que pourrais-je ajouter d’autre ? J’aimerais trouver de meilleurs mots mais… Je suis de trop ici. Je ne les connais pas vraiment. Enfin sauf mon Anastaz. Oui, je dois gêner. Comme d’habitude. Je vais partir. Bientôt. Retourner au manoir. Toute seule. Oui.
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Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Mar 20 Fév - 3:38
L'oiseau d'eau d'Harmakhis fendait les geysers brûlants au fur et à mesure de leur apparition. En prenant bien garde où mettre nos pieds, nous avons pu atteindre le bord de cette fichue île et monter sur le bateau. Calliope était blessée, Wilfrid ressemblait à un vieillard, enfin plus que d'habitude, et moi j'avais aucune envie de socialiser, contrairement à mon habitude. Je me dénichai un coin tranquille sur le bateau, complètement à l'arrière, et je m'emmitouflai dans ma cape. Capuchon sur la tête, genous repliés sur moi-même, mon regard se perdait dans l'abîme de l'eau qui passait sous la coque. Une forte odeur de brûlé me monta au nez et je bondis sur mes deux pieds à l'idée d'être en feu. Je secouai mes vêtements à la recherche de tisons et fini par trouver un trou dans ma capuche. En tâtant le tout, il m'apparut qu'une flamèche avait dû se poser sur mon vêtement et l'avait percé...jusqu'à atteindre mes cheveux, qui sentait aussi mauvais qu'ils en avaient l'air. Vivement un bon bain chaud.

***

De retour sur la terre ferme, je ne savais trop où aller. Retourner chez moi tout de suite me semblait difficile, les dirigeants ne nous ayant pas trop dit ce qui était confidentiel ou non. Je me devais donc de faire cette vérification avant de tomber dans les bras de maji. Beaucoup d'autres membres du groupe avait transplané en direction du QG, ce qui me convenait bien pour l'instant. Essayant de me refaire une tête, je pris une inspiration et transplana devant la porte d'entrée de l'ancien manoir Kark. Je n'y avais mis les pieds que très peu de fois. Un endroit tout en élégance, où seuls les craquements sinistres résonnaient en ses murs.

Je poussais la lourde porte d'entrée quand un sorcier pressé manqua de me renverser. Quel empoté. Quelque chose de bizarre se passait ici. Le silencieux domaine était tout en activité, en plaintes diverses et en magie. Rien à voir avec sa normale énergie. Étaient-il tous réunis pour accueillir ce bon vieux Wilfrid ? Ça semblait un peu excessif, un médicomage aurait pu faire l'affaire. Je fronce les sourcils et commence à m'inquiéter. Autour de moi, des sorciers en sang, d'autres le bras pendant. Y avait-il eu une nouvelle attaque terroriste ? Je m'approchais de deux sorciers en grande discussion pour les écouter discrètement.

- L'eau montait ! Les Phénix fuyaient comme des rats ! J'ai faillit perdre la jambe, mais les Kark ont perdu leur beau manoir. Sacré belle pièce d'architecture. Paraît-il que Lizzie O'Meara n'était pas la seule chose que les piafs venaient chercher...

- Détendez-vous monsieur. lui répondit le médicomage.

Les Kark ? C'était donc la belle réception d'Arutha qui avait viré en sucette. Mon clan n'était pas du genre à assister à ces belles soirées, donc leur bien être n'est pas en danger selon moi. Je m'inquiète bien plus de celui de mes amis qui fréquentent ce genre de soirées. Des yeux, je cherchais des visages connus, des alliés ou encore des bras tendus qui voudraient bien de moi. Que de sang, de souffrances, de pleurs. Sur notre fichue île, le monde aurait pu s'écrouler qu'on n'en aurait pas entendu parler. Foutus piafs. Je devrais me procurer un Phénix, c'est vachement fidèle ces trucs-là et Merlin que c'est beau. Je l'appellerais peut-être Helga, pour faire honneur au gros serpent qui m'avait sauvé les fesses. Un médicomage soigna mes petites égratignures et m'offrit une cape beaucoup trop grande pour moi mais assez chaude pour calmer mes tremblements. Je me pris un coin tranquille et attendis que des visages amicaux fassent surface.
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Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Mar 20 Fév - 17:04
"MURPHY!!"

Il parcouru les quelques mètres qui le séparaient de son ami et de McKay et Mulciber en évitant de justesse un geyser de flamme qui failli le transformer en rôti, et attrapa Murphy par le bras valide pour le tirer d'un coup sec loin des flammes. "On avait dit quoi à propos de jouer les héros? Aguamenti" grogna-t-il en pointant sa baguette sur le bras brûlé de son ami, le douchant intégralement. Il avisa l'absence de baguette à la seconde où une petite explosion les secoua, dans le geyser qui l'avait prise un instant plus tôt. Un nouveau grognement secoua la poitrine de l'écossais alors qu'il continuait à doucher le bras de Murphy en cherchant le chemin le plus sûr vers la côte. Les autres pouvaient bien crever maintenant, il atteindrait ce fichu bateau avec Murphy en un seul morceau où il ne s'appelait plus Blackburn.

Pendant une seconde la panique monta en lui, au cri de Calliope, alors que les flammes les entouraient de plus en plus, quand le jet d'eau de sa baguette lui semblait de plus en plus dérisoire… et puis les vagues se mirent à déferler, étouffant les flammes, traçant un chemin jusqu'au bateau, et il se retourna un instant vers le vieux Mulciber, plus menaçant que jamais. Au moins leur mission n'aurait pas été inutile…

Enfin assis dans le bateau, il écouta d'une oreille le discours de Calliope, en s'occupant du bras de Murphy après avoir piqué une potion anti brûlure dans la sacoche d'un des médicomages présents avec eux. Etrangement (NON), ils en avaient prévu un bon paquet. Ils feraient un saut au QG histoire de dire et fileraient directement au manoir Blackburn. Sa mère les tuerait s'ils ne venaient pas directement la voir.

XxX

Le bourdonnement des conversations de l'ancien manoir Kark lui fit lever un sourcil. Tout le monde s'était donné le mot pour une partie de bridge nocturne ou bien? Le bras toujours sur Murphy il repéra un type inconnu qui courrait d'un point A à un point B et pris son ton de chef de service, celui qu'il usait au ministère sur des gens qui ne travaillaient pas dans son service, celui qui voulait dire "je suis plus haut dans la hiérarchie que toi, mon sang est pur, je me fous totalement que ce ne soit pas ton problème, règle le mien maintenant." "Vous là, qu'est ce qui se passe, pourquoi tout le monde est là?"

Apparemment le ton marchait toujours, probablement aidé par le fait qu'il avait toujours la moitié du visage traversé par une longue balafre qui ne saignait plus vraiment mais lui maquillait largement le visage, et le reste de sa personne était couvert de suie. Le jeune basique (probablement) expliqua rapidement ce qui s'était passé et fila en vitesse une fois son récit fini, effrayé par l'expression de Ian qui s'était faite de plus en plus dure en réalisant qu'Heather était sûrement dans le tas des blessés… bonne soirée en somme. Il repris le bras de Murphy et murmura "Si c'est ça, ma mère doit être dans le coin, essaye d'avoir l'air en bon état…"
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Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Mar 20 Fév - 20:38
Il n'avait pas eu spécialement de réaction au jet d'eau dont l'avait aspergé Ian, pas plus qu'au cri de douleur de Calliope qui avait déchiré l'air. Il avait commencé à reprendre conscience d'une réalité allant au delà de la douleur de son bras et de la perte de sa baguette lors du discours de félicitation, succinct et fatigué, que leur leader – pour lui, la seule et unique, Arutha n'aurait jamais à ses yeux l'étoffe d'un leader – avait prononcé sur le bateau devant les éloigner de cette île infernale. Tout ce qu'il en retenait, cependant, était que la mission était une réussite. Il n'était pas pour autant certain de s'en réjouir. Pas alors que tout son corps hésitait entre trembler de froid sous l'air glacial de ce mois d'hiver alors qu'il était trempé et se tordre de douleur sous la brûlure qui semblait le ronger.

Heureusement, Ian avait été là, tout au long du trajet, lui avait fait avaler une potion de soin. Mais cela n'avait pas fait disparaître les chaires brûlées, presque nécrosées. Et Murphy ne pouvait que contempler cet amas de peau carbonisée qui, il en était certain, craquerait si jamais il ne faisait que tenter de refermer sa main. Ce n'était pas de la magie noire, cependant, qui venait de le mutiler, pas même le souffle d'un dragon comme cela lui était arrivé par le passé. Cela ne laisserai vraisemblablement aucune cicatrice s'il recevait les soins adéquats d'un bon médicomage et nul doute qu'au delà de son statut de Sang-Pur qui lui permettait d'accéder aux meilleurs traitements, Eileen ne laisserait jamais cela arriver sans faire tout son possible pour l'en empêcher.

Mais il y avait une chose qu'Eileen ne pourrait pas changer. Une chose qu'elle ne saurait jamais réparer, soigner. Le fait que sa main droite soit vide. Car même s'il parvenait à refermer cette main, cette fameuse main si brûlée, sa baguette, elle, l'avait définitivement abandonnée. Cette si vieille amie, qui l'accompagnait depuis aussi longtemps que Ian, presque aussi fidèle que le garou qui ne le lâchait plus... Elle avait disparu. Et jamais, jamais Murphy ne s'était senti aussi diminué. Il n'aurait même pas pu, même s'il en avait eu la force, tenter de transplaner. Il était réduit à l'état de moldu !

Et il était toujours en train de ruminer, toujours en train de ressasser, quand ils étaient arrivés au QG. Il laissait de toute façon Ian mener les choses, s'occuper de penser pour lui, pour les quelques heures à venir. Il avait trop mal, et le découragement avait fini par laisser la place à un violent sentiment de vexation. Si bien qu'il n'intervient pas quand Ian hèle un sorcier quelconque pour en savoir plus sur toute l'agitation qui règle dans l'ancien Manoir Kark et qu'ils n'ont pu que constater. Et les explications qu'ils reçoivent ne font que faire grandir le sentiment d'agacement qui était déjà sien. Et il ne peut s'empêcher de grimacer lorsque, jusqu'alors bien installé, il tente aussitôt de se redresser à l'évocation d'Eileen Blackburn. « Pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt ? Je suis certain que mon bras acceptera de coopérer. » Et si son ton ne dégouline pas de l'ironie habituelle, il n'en est pas moins empreint d'une sérieuse dose d'acidité. Et, malgré tout, il se tient le plus droit possible. Parce que dès qu'Eileen va arriver...

Mais, déjà, Murphy fronce les sourcils, détourné de cette idée par une autre pensée. Par celle de Salomé, alors que passe devant lui, visiblement pressé par une urgence vitale, un médicomage menant de sa baguette le brancard d'une jeune sorcière brune, les yeux fermés, le visage couvert de sang. Une sorcière de l'âge de Salomé. Et soudain, le doute l'étreint, un doute qui lui fait froncer les sourcils, qui le fait se crisper. Il ne sait plus ce que Salomé devait faire de sa soirée. Il n'est pas certain qu'elle ne devait pas assister à la petite sauterie... Cela ne lui ressemblerait pas, mais comment en être certain ? Et puis, il se devait de la prévenir, car il n'était pas certain de pouvoir vite rentrer. « Il faut que j'écrive à Salomé. Enfin, il faudrait que tu écrives pour moi à Salomé. » Il sait d'ors et déjà que Ian ne va pas manquer de se moquer. Mais il n'a de toute façon pas le choix : il est actuellement en incapacité de le faire lui-même.
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Age : Vingt-quatre ans.
Sang : Sang pur.
Statut : Veuve.
Métier : Employée à la commission de la Trahison, chanteuse du vendredi.
Baguette : 27,2 centimètres, bois de charme et crin de licorne.
Epouvantard : Un homme Sud-américain léchant un couteau recouvert de sang.
Dialogue : mediumpurple
your head on a platter
Sage petite dernière de la fratrie Yaxley • Mangemort qui se questionne peu sur l'ordre des choses • En recherche de sensations fortes • Plus flegmatique que toi • Veuve depuis le 14 mai 2047, après moins d'un an de mariage à Murphy O'Ryan •
Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Mar 20 Fév - 21:31
La jeune femme a refusé de se joindre aux glauques festivités organisées par le co-leader masculin des Mangemorts. Capturer une terroriste, fort bien. L’exécuter, même si c’est d’une façon hautement barbare, fort bien aussi (il faut montrer l’exemple). Célébrer une exécution ? Très peu pour elle. Elle a définitivement plus que goût que cela et elle a donc préféré fausser compagnie à ses amis comme à sa famille, alors que pour une fois, elle consentait à passer soirée et nuit au manoir O’Ryan. Bien inutilement, cela dit, car bien vite son époux s’en était éclipsé sous prétexte de rejoindre son meilleur ami. Salomé avait ravalé sa vexation, d’être reléguée aussi aisément face à un homme que Murphy voit pratiquement tous les jours, et accepté son sort.
Soit.
Elle passerait donc la soirée seule.
Une soirée de paix et de solitude. Le plus long bain du monde, aux effluves apaisantes de sapin. Quelques livres, à dévorer au coin du feu, calée dans le fauteuil le plus confortable de ses appartements. Un thé généreusement rehaussé de gin, pour l’accompagner, comme Vivienne l’y a initiée.

La Poufsouffle somnolait depuis une bonne heure lorsque sa mère a fait irruption dans sa cheminée. Le château Kark a été attaqué, a gravement annoncé Cedrella, venue s’assurer que sa dernière fille était en sécurité. Nouvelle venue par le biais de ceux ayant réussi à s’enfuir, ayant de famille en famille, de Mangemorts en Mangemorts. Aussitôt, elle a rejoint Mrs Blackburn, sachant parfaitement que Heather s’est rendue à la fête d’Arutha Kark, afin de lui annoncer à son tour la nouvelle, et de le faire également à Murphy et Ian. Que pour se faire dire, par la bouche d’une Eileen inquiète, que les garçons ne sont pas là. Et qu’elle ne savait pas . Ces deux imbéciles seraient-ils allés rejoindre Heather chez les Kark, afin de lui apporter leur soutien moral ? Ce serait possible, même probable. Une promesse, dès lors, entre les deux femmes : dès que l’une des deux sait ce qu’il en est, de prévenir l’autre.

Elle a attendu, alors. Attendu, assise devant sa cheminée, que Mrs Blackburn la contacte, elle ou n’importe qui d’autre. C’est finalement son frère, blessé au visage, qui est venu lui dire que tous les rescapés du château Kark étaient réunis à l’ancien manoir Kark - et la brune n’a pas tardé avant de passer de sa cheminée à celle des Blackburn, afin de transmettre le message à la Médicomage et de l’aider à transporter tout le matériel qu’elle jugeait nécessaire pour soigner les blessés. Les bras chargés de potions, de bandages et de plantes, les deux sorcières ont transplané à l’ancien quartier général, pour aussitôt être assaillies par l’urgence de la situation. Des blessés, il y en a partout, qui arrivent à chaque instant, et Ms Blackburn met sa bru à contribution pendant au moins les premières trente minutes de leur arrivée. Lui disant de calmer ça, de déplacer ci, de donner ça, de couper ci. Des ordres qu’elle suit à la lettre, concentrée sur sa tâche, jusqu’à ce que d’autres Médicomages et des infirmiers dépêchés en urgence viennent prendre son relais. Alors seulement elle se permet de regarder les personnes arrivées, à la recherche de visages connus.

Elle les voit.
Elle voit Ian, surtout, debout, parlant à un jeune homme. Et Salomé sait qu’où il y a Ian, il a son époux - et que si lui aussi n’est pas debout… « Qu’est-ce qu’il a fait encore », qu’elle siffle pour elle-même, tout en se dirigeant discrètement jusqu’au Blackburn. Il y a tant de bruits partout qu’elle s’approche sans difficulté, dans le dos des deux amis. Jusqu’à entendre son époux demander à son voisin, visiblement affecté : « Il faut que j'écrive à Salomé. Enfin, il faudrait que tu écrives pour moi à Salomé. Ce ne sera pas utile, Ian », répond-elle d’une voix aussi peu fleurie que son expression froide. Elle vient se placer devant les deux hommes, les bras croisés sur sa poitrine. « Mrs Blackburn est un peu plus loin », adresse-t-elle au Blackburn comme toute forme de congédiement, afin qu’il les laisse en paix. Quoiqu’elle n’y accorde aucune importance, en fait : qu’il soit présent, ou non, ne changera rien, absolument rien, à sa colère. Qu’il assiste, même !

Elle regarde son époux, la petite sang pur, détaillant son allure défaite, blessée. Un bras entièrement brûlé, carbonisé, si sec qu’il semblerait capable de tomber si elle l’effleure. Une large blessure au crâne, dont le sang a séché dans les cheveux, sur le front, sur les oreilles. Le visage aux traits tirés lui semble encore plus vieux, comme si en quelques heures seulement, Murphy avait pris dix ans. On lui dira que son époux est un héros, certainement. Une autre fois. Prêt à tous les sacrifices pour les Mangemorts, la grandeur de leur faction et de leur société. Et elle, Salomé, sage et bonne fille, comme toujours, n’aura aucun autre choix que d’acquiescer, de reconnaître la bravoure de cet homme qu’elle a eu le bonheur d’épouser. Et tout ceci l’écoeure. « Est-ce donc ainsi que je dois appréhender ce mariage, Murphy ? Dans l’attente d’un veuvage qui se présentera avant même nos noces de coton ? Ou dans la condamnation à une union avec un homme-tronc ?, grince la jeune mariée d’une voix blanche. La prochaine fois, prévenez-moi, que je prépare mes habits de deuil. » Elle ne veut même pas entendre sa réponse. Entendre sa voix, ses piètres excuses, les prétextes de secret à garder à tout prix, les serments vides. Rien. Elle se recule, puis tourne les talons.

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Un Serpentard qui a toujours eu l'âme d'un Serdaigle + Mage noir en devenir + Il a toujours été du genre discret + Il possède son propre sortilège qui le rend très dangereux en milieu clos + Il est capable de se déplacer et de se repérer dans le noir + C'est un soldat qui n'obéit à personne d'autre qu'à son très cher père + Sadique et sarcastique, il est très moqueur. + Sa soeur et son meilleur ami sont surement sa plus grande faiblesse.

Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Mer 21 Fév - 12:22

Les yeux rivés sur la chimère qui ne respirait plus qu’à moitié sous son pied, Varian soupira. Il était fatigué, exténué. Les dernières heures, il les avait passé à courir, à se battre. Sans vraiment le vouloir, il s’était même surpris à être jaloux de sa sœur et d’Hélios qui, contrairement à lui, avaient l’occasion de se détendre autour d’un barbecue de Phénix. Doucement, sans prévenir, son estomac se mit à grogner, apparemment affamé. C’est qu’il en avait presque oublié de manger ! Fier d’avoir prévu son gouter, Varian sourit avant de finalement plonger la main qui ne tenait pas sa baguette dans la poche de sa robe. Dans sa poche, il attrapa l’une des sucreries que sa mère avait eu la gentillesse de lui offrir. Un moyen comme un autre d’acheter l’affection de Varian…  La gueule en sang, il goba deux trois dragées avant de finalement les mâcher, satisfait. « Varian. On doit y aller. » Surpris, Varian tourna la tête vers son père qui, l’air serein, le fixait comme si de rien n’était. A croire que l’idée de voir son fils couvert de sang ne semblait pas le déranger le moins du monde. « Laisse donc les autres s’occuper de la bête … Kark nous attends…  » Conscient qu’il n’aurait pas plus d’explication de la part de son père – et maitre, Varian acquiesça avant de finalement retirer son pied du visage de la bête qui se mit à beugler de douleur. Peu importe ce que Kark voulait, cela devait être important pour que Sevastian accepte de se mettre en chemin aussi rapidement. Avec un peu de chance, il restera quelque chose à bouffer. « Direction le QG… » Surpris, Varian se figea un instant alors que son père transplana. Le QG ? Pourquoi ? Kark et ses larbins n’étaient-ils pas censé se trouver au château ? Finalement inquiet pour sa sœur qu’il savait près des Kark, Varian transplana à son tour, l’estomac dans les talons.

Autour d’eux, c’est la panique. Blessés, plusieurs mangemorts hurlaient, grognaient tout en s’indignant. Une attitude qui semblait amuser Sevastian qui, le sourire aux lèvres, contempler la scène avec admiration… « On dirait qu’on a raté une sacrée fête… » Sans pouvoir s’en empêcher, Varian sourit, franchement amusé à l’idée que son père puisse être triste à l’idée d’avoir raté une confrontation. Le connaissant, Sevastian aurait surement pris les jambes à son cou et ce, bien avant que le premier coup ne soit donné. « Varian… trouve ta sœur. » Retrouvant ses esprits, Varian acquiesça avant de finalement jeter un coup d’œil autour de lui. C’est qu’il en avait presque oublié sa sœur avec ces conneries ! Faut dire que ce n’est pas tous les jours que Sevastian se laissait aller à faire de l’humour. Remarquant un visage ensanglanté qui aurait pu être sa sœur, Varian se laissa emporter par sa peur et s’élança dans la foule, bousculant quelques sorciers qui se pensaient plus importants que sa sœur. Certains avaient beau être familiers, Varian s’en fichait. Le cœur serré, il voulait retrouver sa sœur. Finalement arrivé à destination, le Serpentard soupira, frustré. Ce n’était pas elle. Prenant une profonde inspiration, il se remit à scruter la foule et se figea un instant en découvrant Hélios. Sans réfléchir, le jeune sorcier se remit en mouvement, fusillant du regard tous les mangemorts qui se risquaient à le bousculer ou l’effleurer. « Hey. Est-ce que ca va ? » Finit-il par lancer à Hélios en lui tapant sur l’épaule. Laissant ses yeux vagabonder, il aperçut Scylla à moitié K.O. « Merde, qu’est-ce qu’il s’est passé ? » Sérieusement, vu sa gueule, sa cousine avait dû en prendre pour son grade… Quoi qu’Hélios non plus ne semblait pas des plus indemnes. A eux trois, ils ressemblaient à des rescapés de guerre. Sauf que, contrairement à eux, Varian n’avait fait que la chasse à la chimère.  

« Vous deux, dégagez… » Grogna finalement Sevastian qui venait de refaire son apparition. Sans un mot, Hélios et Varian se décalèrent,  laissant le médicomage prendre place auprès de Scylla. Sans un mot, il se mit à l’ausculter, à la tripoter. Suivant le mouvement de ses mains, Varian remarqua non sans mal le sang et les blessures qui recouvraient son bassin. Un bassin que Sevastian ne se gêna pas à ausculter, laissant ses mains se promener à des endroits où Varian ne s’était aventuré qu’une fois… Oh merde… pensa-t-il finalement en détournant son regard. A croire qu’il en oubliait les bonnes manières ! Lexy l’aurait vu, elle l’aurait surement giflé. Contrairement à Sevastian, Varian n’était pas médicomage et n’avait donc aucun droit à s’intéresser à l’entre-jambe de Scylla. Profitant de cet instant de gêne pour rediriger son attention sur Rowena qui était toujours introuvable, Varian jeta un énième coup d’œil autour de la salle. « Est-ce que t’as vu Rowena ? » Demanda-t-il finalement à Hélios. Hélios qui n’eut pas le temps de répondre puisque Rowena, en sang, choisit ce moment pour se jeter dans les bras de son frère. Soulagé, Varian glissa ses bras autour de sa sœur. Son cœur, finalement libéré, il se laissa aller à respirer. Chose qu’il avait arrêté de faire et ce, sans même s’en apercevoir.

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    Varian Sevastian Dolohov △ Why should I apologize for the monster I've become. No one ever apologized for making me this way ; Maybe I'm not a good guy in your eyes, but I might end up being the guy that saves all your asses one day...
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Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Mer 21 Fév - 20:52
Tout le monde devait le penser effacé, trop vieux pour toutes ces batailles, ces combats acharnés. Voilà deux fois qu'il manquait à ses devoirs de Mangemort. Nicolas ruminait cela dans sa tête depuis qu'il avait manqué l'assaut à la Tour des Médias. Ce qui l'empêchait de culpabiliser c'était qu'il faisait tout ça pour sa fille à peine née et déjà en danger. Lui qui n'avait pas eu la chance de voir grandir sa descendance à ses côté, son fils Donan qui vivait dans le camp adverse, il ne se voyait pas perdre à nouveau sa seule chance de voir son nom perdurer. Alors encore une fois il avait manqué à l'appel de la Marque. Mais il était resté à l'écoute. Vue sa place au ministère, il était toujours maintenu au courant des dernières nouvelles, des têtes tombées, des corps sauvés. Il avait eu vent du replis dans l'ancien manoir des Kark. "Nicolas, n'y va pas s'il te plait...", lui avait dit sa femme Amalia sur un ton suppliant. Et bien sûr, il y avait transplané sans se poser de question.

Au moment où il avait fait irruption sur le sol désolé de ce manoir abandonné, seuls quelques sorciers abîmés entourés de Médicomages acharnés à la tâche étaient présents. En une trentaine de minute il vit une quinzaine d'autres combattants débarquer de partout. Certains étaient plus amochés d'autres. Il reconnu la petite fille de Wilfric et en la voyant il comprit immédiatement. Pas besoin de le lui confirmer. Ce saligaud de Mulciber était en vie et en plus il avait été sauvé de sa capture par les rebelles. Le fait de l'imaginer mal en point l'empêcha d'afficher sa déception. Certes le vieux sorcier alors revenir au Magenmagot mais ce qui comptait c'est que les Mangemorts s'étaient affirmés une fois de plus face à l'Ordre du Phénix. Il regrettait cependant de ne pas avoir le mérite d'y avoir participé.

Les bras derrière le dos, il avançait entre les corps tremblants de ses semblables. Cette soit-disant victoire ne faisait pas que des heureux. Il crut voir le couple O'Ryan se disputer. Puis il reconnu Catlyn McKay, la cousine de son ex-femme. Elle était là aussi, devant son père. Au lieu de se diriger vers eux, ce qui s'apparentait pour lui à s'aventurer dans un passé trouble, il alla prêter main forte à un jeune médicomage un peu paniqué. Nicolas n'était pas un très bon soigneur, ses meilleurs don magiques étaient en duel, les sortilège d'attaque certainement, mais il savait donner quelques bons coups de baguette et distribuer les mélanges fait par d'autres. C'était sa façon à lui de contribuer à la bataille pour cette fois.
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Longtemps en relation fusionnelle avec sa jumelle, Scylla Kark, il tente aujourd'hui de recoller les morceaux et c'est difficile - Fils d'Arutha Kark et ce n'est pas une qualité - Meilleur ami de Varian Dolohov et il en est fier - Apprenti de Sofia Dolohov, ça aussi il en est fier - Possible héritier - Bien qu'il soit un Mangemort convaincu, il voudrait changer certaines choses dans la communauté sorcière (pour le mieux) - Son ego est bien nourri - Veut retrouver sa maman - Duelliste prodige qui se plante lorsque ça devient sérieux - Aime tout ce qui est viril
Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Jeu 22 Fév - 3:34
Il a extirpé Scylla hors de l’eau. Il n’a pas fait tous ses sacrifices pour la laisser se noyer. Quant au sauvetage de la Callaghan… Évidemment, il s’en fiche. Qu’ils partent, loin ! Très loin ! Aucune importance. Il lui suffit d’avoir cette certitude que sa chair restera à ses côtés, pour encore un instant. Qu’elle respire.

La rage d’Arutha lui coule au visage. Tant qu’il reste à bonne distance de Scylla, il ne pipe mots à ses habituels élans de rage. Contre Saïmen et Isilde, en particulier. Voyez, pour craindre le mépris d’un autre, il faut d’abord le considérer, lui donner une valeur si vous préférez. En ce moment, Hélios voit plutôt son père comme une pile de déchets de haine humaine incapable de gérer la situation avec autre chose qu’une violence bête et stupide. Incapables… Bah oui, incapables. Le duelliste a montré ses plus beaux échecs ce soir. Pourtant… derrière ce voile de honte se cache une victoire plus merveilleuse encore et cette victoire, il a cru la voir dans les yeux fous de Némésis. Un retour, peut-être. Peut-il espérer ça ?

Il transplane. Au QG, direct. Là-bas on s’occupera de sa sœur.

Il arrive, sa jumelle dans les bras. Il la pose sur un canapé – tant pis pour les taches – et se pose près d’elle, en attendant qu’un médicomage digne de ce nom s’occupe d’elle… Ou plutôt il exige. Au premier à peu près capable, Hélios l’intercepte d’un sortilège presque agressif pour l’ordonner d’offrir quelques soins de base à sa rouquine. Sous son œil sévère, il examine le travail de l’inconnu. En réalité, ça lui fait quelque sur quoi se concentrer… Pour éviter de repenser à la révélation. De tout ce que ça implique. De toute la colère que ça pourrait émerger. Non, ce n’est pas le temps de s’emporter…

Est-ce que ça va ? Le Kark se retourne subitement, prêt à lancer un Everte Statum à cette main sur son épaule trempée des eaux du château. D’un œil fou, il fixe l’individu qui n’est qu’autre que… Varian. Il se calme. Il expire de soulagement en voyant son vieil ami. Certes il préférait qu’on le laisse tranquille mais quitte à le déranger, autant que ça soit lui. « J’ai connu mieux. », se contente-t-il de dire à défaut de signaler qu’il se sent dévasté. Pas devant lui. Trop de testostérone entre en jeu pour qu’il puisse faire un aveu de faiblesse. Qu’est-ce qui s’est passé ? Hélios grogne. « Il s’est passé que la soirée d’Arutha c’est mal terminé. Étonnement... Les terroristes sont venus chercher leur morbiniteuse de fille Callaghan. Ils ont eu l’avantage de la surprise et… je t’avoue qu’un certain membre de notre groupe a brillé par sa bêtise. » Il cherche Isilde du regard. Une chance pour elle, elle reste hors de vue et son déshonneur ne s’étendra pas jusqu’aux Dolohov. Pas aujourd’hui.

Sevastian débarque. Hélios se soumet aux compétences du père de Varian. S’il donne plus de frissons qu’un vent d’hiver, il faudrait être éclaté du citron pour nier ses compétences en soin. Subséquemment, le médicomage anonyme part. Dès lors que le Dolohov s’occupe de l’entre-jambe de sa sœur, il détourne le regard. Il sait ce qu’il fait. Tandis que Varian lui parle de Rowena, Hélios s’apprêtait à hausser les épaules jusqu’à que celle-ci attrape son frère dans un éclat. Il savait qu’elle a participé à la soirée et la voir en vie lui provoque un – hélas maigre, faute aux précédents évènements – sentiment de bien-être. Il affiche un sourire sincère mais amer au duo. J’aurais aimé que les choses se passent aussi bien avec Scylla. Qu’on se batte jusqu’au bout sans trop de conséquences et que… et qu’on soit une famille unie. Ah… tu t’accroches encore à tes illusions, n’est-ce pas ? Au moins… tu le sens que Scylla acceptera de t’écouter maintenant. Elle le doit. Mais… tu devras l’écouter aussi. Aussi terrifiant que ça puisse être. Il déglutit. Il repense au terroriste qu’il l’a prise en otage. Il veut lui faire la peau, l’écorcher et donner ses restes aux dragons de l'élevage Salamander… Tu as promis, Hélios. Oui, il a promis.
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Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Jeu 22 Fév - 4:20
Si Murphy dit quoi que ce soit alors qu’elle s’éloigne, elle ne l’entend pas - elle ne l’écoute pas, surtout. Elle espère plutôt qu’il a le bon sens de se taire. Sinon, peut-être bien que sa loyauté Poufsouffle se dissipera et qu’elle n’hésitera pas à frapper sur un homme déjà à terre… Perspective étrange, dans son esprit troublé. Salomé se déplace entre les blessés, à la recherche de ses amies. On l’arrête, une fois, pour la féliciter d’avoir un époux si brave, d’être allé chercher M. Mulciber dans les griffes des terroristes Phénix, comme si de par leur union elle partageait l’héroïsme de son mari ; Sally remercie le Mangemort, puis poursuit sa route, le malaise s’accentuant encore davantage.

Enfin ses pas la mènent jusqu’au fond de la plus grande pièce, où la vue de ces visages connus - même blessés - la rassure. Si brièvement, si superficiellement. Sevastian Dolohov est d’ores et déjà en pleine auscultation de Scylla, repoussant les vêtements mouillés, déchirés et tachés de sang de son amie de toujours. Rowena, qui semble en un seul morceau fonctionnel qu’importe les blessures et son maquillage qui lui dégouline jusqu’au milieu des joues, est réfugiée dans les bras de son jumeau, lui-même pas intact. Il reste Hélios. Seul, le regard posé sur sa jumelle inconsciente. Seul alors qu’il ne l’a jamais été. Ce constat intérieur la touche, la petite dernière d’une grande fratrie. Fait vibrer cette même corde en elle, corde déjà chargée d’inquiétudes solitaires qu’elle a vécu seule cette nuit, sans le soutien de quiconque. Elle se glisse aux côtés du jeune homme pour prendre sa main dans la sienne, mûe par une impulsion qu’elle regrette déjà. Le contact le surprend (avec raison) et le fait tourner la tête vers elle, les laissant tous deux hébétés pendant quelques secondes. L’expression farouche d’Hélios se fait intriguée, et sa main qui déjà se dégageait de la sienne s’immobilise.

Son haleine sent l’alcool, mêlé au sang. La sienne aussi, sa langue piquant encore du goût du gin. Salomé revient à juillet, aux baisers sulfureux échangés en secret, aux mains chaudes d’Hélios qui glissent sur, sous, son maillot. Elle se rappelle, et elle le (se) déteste de cette chaleur diffuse dans son bas-ventre, et sa main libre fuse, claque sur la joue de l’héritier Kark, en un son sec et sonore. Comme si le geste pouvait chasser ce qui ne doit pas être rappelé, comme si ainsi, tout pouvait se calmer. La situation se régler. Hélios ne plus être blessé, ni Scylla inconsciente. Rowena intacte, Varian en bon état. La bête célébration d’Arutha Kark ne jamais s’être déroulée et tous ses camarades ne jamais s’y être présentés, obligés par leur sang et quelques encombrantes bonnes manières.
Et ses désirs, qui brûlent et flambent dans son corps, s’éteindre à jamais.
Sa paume picote et rien ne change. Alors elle fixe ses yeux sombres sur Scylla et ne laisse pas la main d’Hélios, s’y accrochant comme si tout en dépendait. Un souffle rauque.

« Imbécile. »

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Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Jeu 22 Fév - 14:56
Mortimer avait été clair et l’eau était sur le point d’avaler leur niveau. Rowena jeta un œil à ses cousins. Elle prit la main de l’un d’eux. « On y va. »

Et ils transplannèrent.

Arrivée au QG, Rowena continua de serrer la main de Nilhem. C’était chaotique. Ses muscles étaient encore engourdis par la décharge de l’anguille, ne laissant qu’à ses yeux le plaisir de constater qu’une fois encore leur société, ses proches avaient été mis à mal. Elle déglutit. Ce n’était pas dont elle avait rêvé, son instinct protecteur n’arrivait pas à faire face à sa propre impuissance. C’était certainement la raison pour laquelle ce fumier de Kelpy avait failli avoir sa peau. Son cousin lui lâcha la main, il y avait tant de monde, tant de personnes dont il fallait prendre soin, prendre des nouvelles quant à leur survie…
Rowena était venue seule à la petite sauterie, du moins de sa famille. Elle était restée dans son coin, loin d’apprécier d’être présente. Maintenant que l’adrénaline courait ses veines, elle ne se souvenait plus de qui était parti et qui était resté. Son cœur se gonfla d’angoisse. Olivia et Nilhem étaient toujours en un morceau, mais Scylla ? Ashley ? Hélios ? … Toute une série de prénoms se succédaient dans sa tête déjà bien embrumée – on remercie le gros plateau d’argent et le Kelpy pour ça.

La jeune femme repoussa le médicomage qui venait de s’approcher d’elle. Elle n’avait pas besoin de ça pour l’instant ! « Je vais bien ! » Dit-elle, agressive.

Il y avait ici bien trop de gens qui en avaient bien plus besoin. Elle se mit en marche, à la recherche des visages connus qui la hantaient à présent.
Son regard accrocha la silhouette de Varian. Elle en aurait presque envie de pleurer. IL était là. Cette année d’absence pesa plus encore sur les épaules de la jeune Dolohov. Elle avait affronté tant sans lui, sans la sécurité qu’il lui inspirait. Leur relation depuis ces cinq derniers mois en avait souffert. Il était distant, froid, comme s’il avait coupé ce cordon auquel elle n’avait jamais renoncé. Pourtant, ce soir, il était là. Qu'il soit là par obligation ou bel et bien pour elle, elle s'en contrefichait.

En un instant elle s’était ruée vers lui. C’était bon, elle était « à la maison », trempée, le maquillage en vrac, le front en sang et les muscles engourdis, mais vivante et auprès de son autre.

Elle relève la tête sans quitter les bras de son frère pour voir Hélios, autre soulagement. Alors que son esprit s’apprête à formuler la demande de nouvelles de Scylla, ses yeux se portent sur ce que les deux jeunes hommes évitaient du regard. Les yeux clairs de Rowena s’arrondirent d’horreur. Elle  en avait vu des horreurs, des choses que certains ne seraient pas capable de soutenir… mais ça… Scylla le bas ventre en sang… Sang dont les traces se prolongent le long de l’intérieur de ses cuisses. C’est affreux.

« Qu’est-ce que … » Qu’est-ce qui s’est passé de leur côté ? « NON ! » Rowena quitta Varian pour venir au chevet de son amie. Elle lui prend la main comme un objet de valeur.

« Oh Scylla … » Murmure-t-elle, aux bords des larmes. Ce n’était pas la première fois qu’elle la voyait dans un sale état, non, mais elle ne semblait plus le supporter. Salomé, qui les avait rejoints, était sauve. Deux grosses larmes roulèrent sur ses joues alors qu’elle caressait la main de la rouquine. « Tu es trop précieuse Scylla, tu ne peux pas … » Sa voix s’éteint, à court de mots. Elle n’a plus toute sa tête mais elle n’en veut plus de sa tête si c’est pour un tel résultat. De sa main libre, elle cherche celle de Salomé, ne se rendant pas compte de l’étrange chaine qu’ils forment à présent. Elle regarde son père, concentré. Peu importe ce qui venait de lui arriver, il la sauvera n’est-ce pas ? C’était le meilleur. Il allait bien s’occuper d’elle. Rowena scrutait son visage tuméfié.

« Hélios… Qui a fait ça ? » Sa voix gronde, les larmes se tarissent. Elle tourne un visage furieux vers son ami.

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Baguette : Sa compagne depuis plus de douze ans a connu un sort funeste lors de la mission de la Tour des Médias. La nouvelle a été taillée dans du bois de châtaigner, porte en son coeur un poil d'Ayala doré, mesure 18,5 cm & est étonnamment rigide
Epouvantard : Nero recevant le baiser du Détraqueur
Dialogue : [color=#ff6699]

Possède le don du Chuchoteur ♠️ Jeune fille de bonne famille le jour, artiste grandiloquente le soir dont le nom de scène est le Cygne Pâle ♠️ A un frère jumeau, Hélios, avec qui elle entretient une relation fusionnelle ♠️ En théorie Mangemort avérée, elle porte la Marque des Ténèbres, laquelle serpente dans son dos. Pour autant, elle a choisi de renier son héritage en devenant membre de l'Ordre du Phénix en mars 2047. Elle est donc désormais une infiltrée chez les Mangemorts, traîtresse à son sang, à sa famille et à sa faction. ♠️ Mariée depuis septembre 2046 à l'héritier Lagides, elle est parvenue à ses fins en juin 2047 en faisant annuler l'union.
Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Jeu 22 Fév - 16:34
Une pression sur les doigts de Rowena. Alors qu'elle s'était transformée en poupée de chiffons à peine sa tête avait-elle heurté l'onde glacée, la rousse semblait revenir doucement à elle. Elle s'accrochait à ce contact, cette main dans la sienne, repoussant tant bien que mal les brumes de l'inconscience - bien qu'il aurait été tentant de ne pas le faire. Quel que soit l'endroit où la dresseuse avait été plongé durant les dernières minutes - heures ? jours ? -, il était exempt de douleur lancinante, de carmin liquide et plus encore, de peur. Agréable. Terriblement agréable.

« Rowy ... » Sa voix était rauque, comme si elle avait trop hurlé. Et peut-être était-ce le cas. La souffrance de sa lèvre inférieure éclatée par la chevalière de son père fut telle une onde de choc. Les dernières ombres se dissipèrent et elle ouvrit grand les paupières, ses pupilles agressées par la lumière crue du ... Elle ne savait pas où elle était. Son esprit était pris d'assaut par un trop grand nombre d'informations, allant des réminiscences de la soirée, en passant par les différentes décharges envoyées par son corps perclus. Elle se redressa, le temps d'apercevoir les silhouettes soucieuses - et ensanglantées - de Varian, Salomé, Rowena bien sûr ... Hélios. Hélios. Sevastian, qui voulut l'obliger à se rallonger en maugréant quelques paroles où brillait son inhumanité habituelle. Tous réunis autour d'elle. « LAISSE-MOI ! » Un grondement presque animal, presque hurlé. Une bête blessée qu'il avait été bien stupide de réanimer, devait se dire le médicomage, mais qui, étrangement, ne broncha pas. Scylla Kark, ou Lagides, qu'importe son nom de famille, ne criait pas. Scylla était placide, toujours égale, délicate et surtout, l'élément faible du duo. Invisible. De quoi laisser son public sans voix quelques secondes.

Elle lâcha Rowena, ses yeux fous fixés sur son frère. Possiblement, elle délirait à cause de tout ce sang perdu, de cet énième traumatisme. « Hélios ! Hélios ! » Il était déjà près d'elle, la serrant entre ses bras. De son côté, blasé, Sevastian préparait déjà le sortilège qui allait reposer leurs oreilles un bon moment. Elle s'agrippa à son jumeau, se forçant à baisser de plusieurs octaves pour lui demander l'impensable. « Tu l'as vu ? » Un oui. Père et sectumsempra pour répondre à la question qu'elle n'avait pas encore posé. Pas de mensonges. Un instant, elle le haït pour ça. Parce qu'il la respectait trop pour omettre une vérité qui la déchirait de l'intérieur, la lacérait davantage que toutes ses blessures physiques. Elle voulut hurler de nouveau alors que son regard rencontrait les sillons rouges sur ses jambes. Mais finalement, elle s'affaissa. « Bon, maintenant, vous vous poussez une fois pour toutes si vous voulez que j'arrête cette hémorragie. » Pas de sentiments dans le tourment des Kark, le Dolohov en avait sa claque du drama familial.

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You only know what I want you to. I know everything you don't want me to. Your mouth is poison, your mouth is wine. You think your dreams are the same as mine. I don't have a choice but I still choose you. ©️ Poison&Wine


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Un Serpentard qui a toujours eu l'âme d'un Serdaigle + Mage noir en devenir + Il a toujours été du genre discret + Il possède son propre sortilège qui le rend très dangereux en milieu clos + Il est capable de se déplacer et de se repérer dans le noir + C'est un soldat qui n'obéit à personne d'autre qu'à son très cher père + Sadique et sarcastique, il est très moqueur. + Sa soeur et son meilleur ami sont surement sa plus grande faiblesse.

Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Jeu 22 Fév - 22:48

Face à lui, Hélios semblait bouleversé. Quelque chose en lui avait changé. Habituellement sûr de lui, l’héritier Kark semblait perdu, brisé… Un état auquel Varian n’était pas habitué, un état qu’il ne lui disait rien de bon. Hélios était trop important pour se laisser aller à céder à la peur et au désespoir… Malgré ce qui venait de se passer, Hélios devait rester fort, fier. Un digne représentant de la force de conviction mangemort. « Il s’est passé que la soirée d’Arutha c’est mal terminé. Étonnement... Les terroristes sont venus chercher leur morbiniteuse de fille Callaghan. Ils ont eu l’avantage de la surprise et… je t’avoue qu’un certain membre de notre groupe a brillé par sa bêtise. » Intérieurement, Varian fulminait. Ces chiens ! Pathétiques, sans honneur. Les yeux rivés sur celui qui devait être le meilleur de ses amis, Varian serra la mâchoire avant de finalement se reprendre, laissant sa fureur faire place à une détermination sans nom. « Ils paieront pour ce qu’ils ont fait ; On les tuera tous autant qu’ils sont s’il le faut… » L’idée même qu’un de ces chiens puissent s’en prendre une nouvelle fois à Rowena tout en s’en sortant sain et sauf… Ca le rendait fou. Jamais, jamais il ne pourrait tolérer une telle chose. Laissant faire Sevastian qui avait fini par les rejoindre, Varian se contenta de fixer son père, laissant Hélios reprendre ses esprits. Qu’il en soit conscient ou non, Hélios était destiné à de grandes choses et ça, Varian en était persuadé.

Quelques minutes voire secondes plus tard, Rowena était dans ses bras.  Sans réellement se soucier du monde qui les entourait, Varian se laissa aller à la serrer contre lui tout en prenant soin d’écraser sa joue contre son crane. Elle était glacée… Sans réfléchir, Varian écrasa un baiser sur son crâne avant que celle-ci ne relève la tête vers hélios qui avait été rejoint par Salomé. Une arrivée que Varian n’accueillait pas avec la plus grande bienveillance. Les effusions de sentiments, outre familiales, n’étaient pas forcément les bienvenues ici. Par pour Varian en tout cas… Dans ses bras, Rowena se mit à se tortiller avant de finalement rejoindre Scylla. La vue de sa sœur face à sa meilleure amie noua le cœur de Varian qui, sans trop savoir pourquoi, se sentait à présent coupable. A croire qu’il était incapable de la protéger. Que ca soit physiquement ou moralement. Pathétique. Laissant secondes à sa sœur, il leva les yeux au ciel, refoulant quelques larmes qui menaçaient d’apparaître. Pleurer n’était pas une option. Pleurer c’était faire preuve de faiblesse. Sa tristesse, qu’elle soit provoqué par la situation ou par les larmes de sa sœur ne servait qu’à une chose : nourrir sa colère. « Hélios… Qui a fait ça ? » Déglutissant, Varian se mordit les lèvres avant de finalement poser une main sur l’épaule de sa sœur. « R. … » Coupé par Scylla qui se mit à crier comme une possédée, Varian se tut, tournant le regard vers Sevastian qui semblait faire de son mieux pour tenir la Kark immobile. Au fond de lui, Varian grimaça. Lutter contre Sevastian n’était pas vraiment une bonne idée… L’ancien Serdaigle n’était, après tout, pas vraiment connu pour sa patience. Heureusement pour elle, Sevastian semblait plus exaspéré qu’en colère… « Hélios ! Hélios ! » Sans pouvoir vraiment s’en empêcher, Varian resserra son emprise sur sa jumelle. S’imaginer à la place d’Hélios était une vraie torture. Jamais, jamais il ne pourrait supporter voir sa sœur comme ca. Plutôt mourir. Silencieux, Varian se laissa aller à imaginer les mille-et-une réactions qu’il aurait pu avoir à sa place. La plus plausible étant qu’il aurait surement fini par massacrer tout le monde, qu’ils soient amis ou ennemis. Le priver de sa sœur revenait, après tout à le priver de son humanité. « Bon, maintenant, vous vous poussez une fois pour toutes si vous voulez que j'arrête cette hémorragie. » Ramener à la réalité par la voix de son père qui commençait à perdre patience, Varian tira Rowena vers lui avant de poser son autre main sur Hélios. « Viens Hélios… on ferait mieux de s’éloigner pour l’instant. » S’éloignant un peu de Scylla et de Sevastian qui montait en pression, Varian finit par lâcher Hélios tout en gardant une main sur sa sœur. Finalement à quelques mètres, il finit par se tourner vers elle tout en posant la question qu’il aurait dû poser il y a déjà plusieurs minutes : « Est-ce que t’es blessée ? Tu veux que j’aille chercher quelqu’un ? » Derrière lui, Sevastian ruminait. Sans vraiment faire attention à son père, Varian posa ses deux mains sur les joues de Rowena, examinant chaque centimètres carrés de son visage.  « Ca veut jouer les héros alors que ça sait même pas tenir une baguette dans les mains…  Je n’imagine même pas la gueule de l’autre bouseuse de Kark quand elle apprendra qu’elle a perdu un des siens… J’espère qu’elle en pleurera tiens ! » Ne pouvant pas s’empêcher d’écouter son père, Varian fit mine de rouler des yeux tout en souriant à sa sœur, amusé. Au moins elle, elle était hors de danger et n’aura donc pas à passer sous la baguette du géni qui leur servait de père.

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    Varian Sevastian Dolohov △ Why should I apologize for the monster I've become. No one ever apologized for making me this way ; Maybe I'm not a good guy in your eyes, but I might end up being the guy that saves all your asses one day...
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fille unique de feu Donald Rowle et de Marion Vaisey, elle aurait dû être l'héritière de la famille Rowle - si les règles patriarcales avaient changé • son père meurt en 2030 alors qu'elle n'a que sept ans et demi, Marion passe un accord avec la branche secondaire des Rowle : elle et Olivia renoncent à l'héritage familial et au nom de famille mais partent avec tout, y compris la renommée de la famille et reprennent la tête de l'héritage Vaisey • Mangemort depuis leur reformation en septembre 2045, la Marque déposée sur sa cheville gauche, elle sait aujourd'hui qu'elle fera tout pour éliminer les terroristes, surtout à ceux cherchant à faire du mal à ses proches • a grandi dans une famille où concilier les règles de la bonne jeune Sang-Pure et avoir de l'ambition a toujours été possible et personne ne lui fera abandonner sa carrière d'avocate au profit d'une vie de femme au foyer • a hérité de la fortune (restante) des Rowle suite à la disparition du dernier d'entre eux mi janvier 2047, faisant d'elle la seule réelle Rowle restante, même si elle n'en porte pas le patronyme.
Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Ven 23 Fév - 19:14
L’eau monte, inexorablement, et je me sens couler, le poids de Ludmilla étant plus un fardeau qu’un moyen de me faire flotter sur l’eau. Satanée anguille électrique. Heureusement pour nous, j’entends la voix de Nilhem se rapprocher de nous deux et nous aider.
En cet instant, je suis incapable de calculer le temps écoulé entre le moment où l’anguille a envoyé la première décharge électrique et le sauvetage de Nilhem. Mais je sais qu’il faut atteindre ce fichu couloir. Coûte que coûte. Alors je me réveille et avance, silencieusement reconnaissante que Nilhem ait pris une partie du poids qu’est sa cousine par alliance au je ne sais combientième degré depuis trop longtemps.

Le réveil de Ludmilla, la fuite des terroristes et la déclaration du Mulciber réussissent deux choses : à me sortir un peu de cette torpeur causée par les monstres marins de ce fichu château et à me faire comprendre qu’il n’y a plus rien à sauver sauf si nous voulions périr avec. Putain de soirée d’Arutha Kark. J’ai à peine le temps de me demander si je suis en état de transplaner correctement – la peur de me désartibuler revenant au galop – que Rowena prend les choses en main. « On y va » sont les seuls mots qui me font réagir, ayant à peine le temps de m’accrocher et à elle et à Nilhem avant de transplaner sans encombre. Ou presque. Si je ne suis pas désartibulée, à peine mes pieds touchent le sol du QG des Mangemorts que je m’effondre sur Nilhem, exténuée. « Pardon, je… » Je me décale de Nilhem, sans pour autant lui lâcher la main, cherche des yeux une Rowena déjà partie et essaye de me mettre debout, sans grand succès. L’adrénaline disparue, mes blessures me font un mal de chien et m’empêche de me lever, complètement étourdie. J’essaye de calmer mes légers vertiges en mettant ma tête dans ma main libre au moment où une voix m’interpelle. « Olivia ! Nilhem ! Theodore, ils sont ici ! » Je sens les paires de main de ma mère et mon oncle me mettre debout puis sur un des lits sans plus de cérémonie. Nilhem subit le même traitement alors qu’Oncle Theodore devient Theodore le médicomage, forçant ma mère à s’écarter alors qu’ils nous examinent tous les deux. Je décide de prendre les devants et de répondre d’une voix un peu fébrile à sa question silencieuse : que s’est-il passé ? « La version courte est que j’ai été mordue par je ne sais quelle créature aquatique et que sans Nilhem, j’aurais eu du mal à m’en sortir… » Pas la peine de remuer plus le couteau dans la plaie. Surtout avec un Nilhem qu’il va très certainement falloir empêcher de retransplaner pour aller sauver un semblant d’objet de son chez-lui. Ma main retourne serrer celle du Kark sans un mot, à la fois reconnaissante et inquiète. Reconnaissante qu’il nous ait aidées mais inquiète à la fois de son état d’esprit actuel – il ne devait pas redevenir le Nilhem post-attaque de la Tour, pas une seconde fois – et de nos proches et amis. Saleté de soirée, saletés de terroristes et saleté d’idée débile d’Arutha Kark.


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Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Ven 23 Fév - 21:13
Partir avant elle? Laisser la vie de mon frère qu'elle avait clairement sous-entendu ne pas hésiter une seconde à abandonner un peu plus tôt? Puteries oui! Juste hors de question! La main de Cáss accrochée à mon bras - le bon, celui qui ne semblait plus exister tellement l'autre m'était douloureux à côté- me confirma qu'elle en partageait la même opinion. Et c'était les lèvres serrées, le menton relevé et mes prunelles accrochées à celle de Travers que je campais sur mes positions, l'invitant à transplaner pour qu'on la suive juste après.. Qu'est-ce que ça pouvait bien lui foutre qu'on attende deux secondes de plus pour être sûrs qu'elle le fasse?

Heureusement la tireuse d'élite, se contenta de rouler des yeux, probablement en nous insultant mentalement, et d'hausser les épaules dans un mouvement qui signifiait clairement qu'elle se dédouanait complètement de notre sort si nous restions. Et disparu avec Zoltán. Enfin. Je n'aurais pas été sûr de tenir beaucoup plus longtemps, entre la fatigue, la douleur et les gens qui flippaient encore partout.

La première chose que je notais fut d'avoir enfin les pieds au sec. Le sol entier l'était. Je m'y écroulais à peine arrivé, vacillant après le transplanage aux conditions inhabituelles et mis quelques instants à me relever en grognant. Nous étions saufs, en lieu sûr, tout allait enfin aller mieux, non?

Une poignée de minutes plus tard, mes yeux ne quittant pas mon frère encore inconscient sous les baguettes des médicomages, je pouvais enfin souffler de soulagement, ma propre douleur s'atténuant pour ne devenir qu'un fond bien moins prenant. Je bénissais en cet instant notre magie capable de nous soigner aussi aisément. Nous en avions fait des conneries avec Zol' et Cáss, bleus, coupures et autres blessures parfois plus importantes n'en avaient pas été exemptes, mais là..pas à ce point. Jamais à ce point. Me sentir si...atteint dans ma chair, irradiant une souffrance vaine et implacable. J'en aurais pleuré. J'en avais probablement pleuré.
Dieu avait raison de vouloir punir ces misérables. L'heure ne devait plus être à notre rôle de berger, mais bien de loups écumants ce troupeau malade et déviant que représentait les moldu·e·s. Il me faudrait y réfléchir un peu plus en profondeur, il me faudrait discuter de tout cela avec le père Nicolas prochainement. Outre la simple protection de notre société et celle de rester aux côtés de Zol - de Cáss aussi maintenant- je sentais que tout cela avait une importance bien plus profonde, plus..prophétique. Plus sainte.

**

Lorsque mon héroïque d'imbécile de frère ouvrit enfin les yeux de trop longues minutes plus tard, longtemps après le passage des médicomages. Rien de grave, ça passerait avec le temps, il irait bien..Qu'ils avaient dit. Mais le voir enfin parmi nous, entendre sa voix rauque et ses récriminations imbéciles...

J'effaçais d'un revers de manche les larmes qui pointaient au coin de mes yeux et lui serrait le bras d'un geste réconfortant. Puisque le véritablement enlacement que j'aurais souhaité été gêné par sa fichue blessure.

"Butà. Reste couché. Ou je t'y force."

Si le soulagement primait là-dedans, j'étais clairement sérieux. Hors de question qui se fasse mal pour la simple raison d'être buté. Et puisqu'il nous le demandait, je lui racontais brièvement ce qu'il avait loupé. Ce dont je me serais bien passé, clairement, mais c'était évident qu'il en avait besoin. Cáss m'aida à compléter. Au final, je n'étais pas sûr de me souvenir vraiment de tout, c'était allé tellement vite, c'était..

Il nous interrompit, jouant son rôle relou de grand frère à la con, qui me fit grimacer et rouler des yeux à la fois. Et le contredire immédiatement. Il allait devoir vite cesser ce genre de choses.

"C'est notre job. A tous les trois. De prendre soin les uns des autres. Un point c'est tout. Az egység az erő*."

C'était fou comme tout semblait aller mieux tout d'un coup depuis que Zoltán s'était réveillé. Comme si un poids énorme venait de s'envoler avec son inconscience. Je souris enfin, à lui comme à Cáss.

Quelques échanges de plus, un rire timide à la mention du terroriste en calbut dans la flotte, je vis Cássandre relever la tête pour observer derrière moi. La voix que j'entendis répondit rapidement à ma muette question, m'arrachant un franc sourire. Me retournant vers celle qui faisait palpiter mon cœur.

"Les hommes ne seront jamais assez raisonnables pour écouter les sages demoiselles." lui rétorquais-je en souriant doucement. Avant de froncer les sourcils, de me relever en trombe pour l'observer de plus près, tout en lui attrapant la main. "Tu...es blessée? Mais...Que t'est t-il arrivé?"

N'ayant pas bougé avec Cássandre du chevet de mon frère, nous n'avions pas vraiment prêté l'oreille au reste des nouvelles et voir la Mulciber blessée, même si son état général indiquait clairement le passage d'un médicomage, venait juste de m'inquiéter à mort.

Je ne la laissais d'ailleurs pas vraiment répondre, l'enlaçant tendrement mais fermement. Il allait y en avoir d'autres des surprises de merde comme ça?

Pour la relâcher quelques instants après, tâchant de dissimuler la petite grimace de douleur liée à mon bras. Soigné mais pas indemne pour l'instant.

"Zol', Cáss, je vous présente Theresa, l'amour de mes jours et de mes nuits."

Qu'elle ne soit pas la seule à partager cet état de fait était un détail évidemment.

Ma main avait glissé dans la sienne, entrelaçant nos doigts. Je l'embrassais sur la joue d'un chaste baiser, me doutant qu'afficher davantage la gênerait ici...
Mes deux Hunter avaient déja laaaargement entendu parlé d'elle, mais depuis que c'était devenu sérieux entre nous, ils n'avaient pas encore pu la rencontrer en vraie. C'était maintenant chose faite, même si je n'avais pas imaginé ça ainsi.

"Et donc, il s'est passé quoi?"

Puisqu'elle n'avait pas pu répondre à ma question quelques instants auparavant...
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Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Ven 23 Fév - 22:39
« La fin - seconde partie »
Sujet des Mangemorts




Il ne lui avait fallu qu’un coup d’œil circulaire à Calliope pour comprendre. Son regard d’obsidienne avait capté chaque détail dans le chaos du quartier général. Des robes de soirées teintées d’écarlate, des chemises tailladées. Une attaque. Le château. La maison. La peur prit le pas sur la sensation de brûlure qui cinglait son corps. Son esprit, avec la vivacité désespérée que seule l’angoisse sait invoquer, faisait l’inventaire des êtres qu’elle aimait. Mervyn était avec son père en Finlande réglant les affaires de la famille Kark, en sécurité. Selden, son tout petit , devait dormir bien au chaud dans son dortoir de Poudlard. Freya était en France pour la Fashion Witch, et les seuls tourments dans lesquels elle était plongé étaient ceux qu’elle avait elle-même créé. Mais Nilhem… son garçon… son Nilhem qu’elle n’avait pas voulu emmener en mission pour qu’il soit en sécurité… « Nilhem » À peine un murmure, alors que ses pas la faisaient arpenter en long en large le quartier général à la recherche de son fils. La fourchelang repoussait un à un les médicomages, et autres mangemorts désireux de lui parler. La Kark se souciait peu de leurs soins, ou de leurs explications si l’essentiel n’était pas là. « Nilhem » appela-t-elle tout à fait, avant de voir se découper dans la foule silhouette dégingandée si reconnaissable de son second. Elle fondit sur lui avec la brutale tendresse dont seules sont capables les mères. Faisant fi des convenances, des murmures, et de ses propres responsabilités, elle l’enlaça tout à fait, le berçant dans le refuge de ses bras. La poufsouffle inspira cette odeur, que pendant quelques furieux battements cœur, elle avait pensé ne plus jamais connaître. Mais non… il était là… vivant… son tout petit… Et alors maintenant, seulement maintenant, Calliope pouvait comprendre… « Que s’est-il passé ? »

***

Seuls. Face à face. Le frère et la sœur encaissaient l’un et l’autre les tourments de la nuit. L’espace d’une minute ils entretinrent un silence, qui n’en était pas vraiment un, gâché qu’il était par le brouhaha des mangemorts à côté.
« Le château a été entièrement détruit.
-Tu en es en certain ? » Arutha fit claquer sa langue contre son palais dans une expression de pur dédain. « Bien sûr, que crois-tu ? J’y étais, moi. » Lui n’avait pas abandonné ses responsabilités au profit d’une mission dissidente. Les lèvres de sa sœur se pincèrent encore un peu plus, crispant son visage, rendant plus monstrueuse encore ses hideuses brûlures. Avec la mesquinerie qui le caractérisait, l’héritier Kark espéra ardemment qu’elle conserve ces purulents stigmates. « Ils ont truffé le château d’explosifs. Tout n’est plus que poussière. » De déconvenue en désastre. Perdre la Callaghan c’était une chose, mais Arutha avait espéré éviter la suprême humiliation. Le château était imprenable, le lac et ses eaux magiques le protégeaient, comme un dernier rempart, et lavaient magiquement des offenses qu’il avait subi. La bâtisse, une fois l’envahisseur parti, s’était de nouveau élevée droite et fière, jusqu’à ce que la série d’explosion ne la réduise à rien. Le Kark s’en était sorti qu’en transplant in extremis. De son foyer, il n’y avait plus rien. Tout juste ce stupide poudrier en forme de cygne qu’il avait ramassé dans les couloirs de la cave. Un petit bout d’Esmé. Ses doigts alors que Calliope le dévisageait avec dégout, se resserrèrent un peu plus sur l’artefact en en broyant presque le mécanisme.

« Comment as-tu pu, Arutha ? » cracha enfin la fourchelang.
« Ça n’aurait jamais dû arriver ! Ils nous ont eu par surprise… »
« Par surprise ? Vraiment ?» Elle eut un petit rire étouffé à la lisière du sanglot. Il fallait retenir ses larmes, repousser le désarroi. Ce n’était pas que des pierres qu’elle avait perdu ce soir, mais son foyer, la demeure qui avait vu grandir ses enfants, les derniers souvenirs de son père. Oh ! On pouvait survivre à ça, la résilience le permettait, Calliope ne le savait que trop bien. Cette expérience, elle l’avait déjà vécue presque trente ans plutôt. Comme Nilhem, elle avait été réveillée en sursaut dans son lit par une horde de phénix. Comme ses enfants, elle avait perdu tout ce qui la raccrochait encore à l’enfance. Calliope savait par avance leur peine, et ce gâchis la plongeait dans une colère que son corps n’avait pas éprouvé depuis bien longtemps. «Je t’avais prévenu, Arutha. Je t’avais dit qu’ils viendraient, qu’ils attaqueraient ! Et tu as refusé de m’écouter ! Que ta bêtise et ton irrationalité te fassent couler Arutha, c’est une chose, mais je refuse que tu plonges notre nom dans la honte, que tu le souilles dans le ridicule, et par-dessus tout, je t’interdis de mettre en danger mes enfants. » À court d’air, elle avait parlé d’une traite sans reprendre son souffle, ses mots claquant dans l’air comme les lanières d’un fouet. Arutha rendu pâle par sa colère, devenu insondable, les yeux exorbités prêts à s’échapper de leurs orbites, fit un pas menaçant en avant.

« Je t’interdis de m’interdire quoi que ce soit !! C’est autant ta faute que la mienne, tu as entrainé avec toi des mangemorts qui auraient pu éviter ce fiasco ! Et tout ceci ne se serait jamais produit sans ta précieuse Louisa. Ton intendante, ton inestimable basique. Tu n’avais qu’une tâche dans ta pathétique vie de femme au foyer, celle de t’assurer du choix du personnel. Et même ça… ça… tu en as été incapable. Tu as amené l’ennemi dans notre maison. Tout ça c’est ta faute Calliope, à toi et à toi seule. » S’il ne criait pas encore, les éclats de haine dans sa voix présageaient qu’il ne saurait se contenir bien longtemps.

« Ma faute ? Qui a provoqué les Phénix ? Qui leur a presque envoyé un hibou pour leur dire où se trouvait leur précieuse otage ? QUI ? ARUTHA ! QUI ? JE T’AVAIS PRÉVENU ! JE T’AVAIS DIT DE NE PAS LE FAIRE ! DE NE SURTOUT PAS ORGANISER CETTE STUPIDE FÊTE ! » L’impassible matrone, la douce Calliope, la parfaite sang-pure toujours égale, se mettait désormais à hurler tout à fait. Arutha, dont la baguette n’était jamais loin, venait de la brandir, poussant sa sœur à l’imiter.

Leurs éclats de voix s’entremêlèrent en un ballet que le frère et la sœur avaient mainte fois répétés. Sans s’entendre, ni s’écouter, ils s’échangeaient tout à la fois injustices et vérités. Seul un pauvre hère tenta de les interrompre en proposant une tasse de thé à Calliope, il fut chassé d’un doloris par un Arutha qui supportait mal qu’on le dérange qui plus est pour se montrer agréable avec sa sœur. La tension montait, saturant l’air, faisant jaillir des baguettes impatientes d’en découdre quelques éclairs. « TU RUINES MA VIE DEPUIS QUE TU ES NÉE ! TU AS TUÉ MA MÈRE ! » Encore cette vieille rengaine, cette vieille rancœur jamais guérie. Pas une épouse de Mervyn n’avait survécu à l’enfantement. « ELLE N’ÉTAIT PAS TA MÈRE ! »
« SI ! ELLE DAVANTAGE ÉTÉ UNE MÈRE POUR MOI QUE POUR TOI ! ET TU L’AS TUÉE ! J’AURAIS AIMÉ QUE TU MEURS CE JOUR-LÀ QU’ON T’ÉTOUFFE DANS TON BERCEAU, QU’ON TE CRÈVE DANS SON VENTRE ET MA VIE AURAIT ÉTÉ BIEN PLUS BELLE !!! »
« TU ES… TU ES COMPLÈTEMENT FOU ! » Calliope avait épousé en première noce un Rosier, autant dire qu’en terme de folie elle s’y connaissait. Arutha semblait au-delà de tout ça. « C’EST EXACTEMENT POUR ÇA QUE PÈRE NE VOULAIT PAS QUE TU HÉRITES, TOI OU TON FILS ! »
« TAIS-TOI ! TAIS-TOI, CALLIOPE ! OU JE TE CRÈVE LÀ, MAINTENANT.»
« JE N’AI PAS PEUR DE TOI, ARUTHA. AUCUN AVADA NE PROTÉGERA DE CES VÉRITÉS LÀ. » La porte s’ouvrit à la volée sur un Harmakhis Lagides au visage impassible, mais au regard furieux. Jamais loin, l’oreille tendu sans s’immiscer, il n’avait pas perdu une miette de l’affrontement.
« Abaissez votre baguette, Arutha. »
« JE N’AI PAS D’ORDRE À RECEVOIR DE VOUS, LAGIDES ! »
« Alors vous ne me laissez pas le choix. Incarcerem. » Avec une rapidité fulgurante deux chaines rabattirent les bras du Kark le long de son corps, l’immobilisant tout à fait. « VOUS ME LE PAYEREZ ! »
« Sans nul doute, en attendant, Arutha, permettez-moi de vous envoyer un médicomage, vous avez besoin de soins, et sans doute d’une potion de sérénité. » Avec douceur, l’égyptien prit Calliope par les épaules, et l’entraina au-dehors. « Je suis désolée, Harmakhis. » souffla-t-elle lasse, ses grands yeux sombres embués de larmes qu’elle n’avait que trop retenu. « Ne le soyez pas, Calliope. Vous n’avez rien à vous faire pardonner. Vous venez de traverser une terrible épreuve, et vous avez besoin d’encaisser le coup, et surtout de vous reposer. Allez voir un médicomage, restez auprès de votre fils. Je m'occupe de tout. » La Kark acquiesça doucement, trop heureuse d’alléger l’effroyable poids qui pesait sur ses épaules. L’espace d’un instant, elle ne se sentit plus tout à fait orpheline.

***

« Hey Bob tu crois qu’on va rester comme des cons à attendre encore longtemps ? » C’est qu’il trouvait le temps foutrement long, Bill. Des heures qu’ils attendaient dans ce foutu QG. Tu parles d’une fête ! Première fois que lui et Bob étaient invités à faire la bamboula chez leur boss Arutha Kark et tout virait à la chienlit ! Les invités surprises, ça leur avait vachement plu, l’attente interminable au qg en attendant quoi foutre, il s’agissait d’une autre paire de manches.

« Je sais pas Bill, mais je commence à en avoir raz-le-cu…
-Chhhhut ! » Les deux mangemorts massifs en taille comme en bêtise échangèrent un regard interloqué, après avoir devisagė l’avorton qui les avait fait taire. Roger était, à l’instar de Bill et Bob, un pacificateur de métier, l’expérience et le talent en moins. Mais au moins, il lui restait le zèle pour faire illusion parmi les mangemorts.

« Bah il a quoi le stagiaire, Bob ?
-Je sais pas, Bill.
- Mais Bob, On lui avait pourtant bien retiré le nimbus qu’il avait dans le c...
-Chhhhut ! » les interrompit de plus belle Roger. La foule se densifiait alors que d’un coup de baguette, Harmakhis Lagides faisait se dresser une estrade de fortune. Peu sensible à ce qui se tramait autour, Bill et Bob parlèrent encore un peu plus fort de leur voix de brutal stentor.

« Tu boudes, Roger ?
- Roger, c’est parce qu’on t’a envoyé apporter une tasse de thė à Madame Kark pendant qu’elle s'époumonait sur le boss ? » Les deux compères ne se turent que pour échanger un rire gras.« Roger, on te promets qu’on savait pas qu’Arutha Kark te lancerait un doloris. Pas vrai, Bill ? »Ils rirent de plus belle contenant mal l’hilarité que déclencherait en eux la mine déconfite du stagiaire. « Pour sûr, Bob.
-Mais taisez-vous ! Monsieur Lagides parle !
- Le vieux ? Oh mais on le connaît bien lui, pas vrai Bill ? » Pour sûr, qu’ils le connaissaient, ils lui avaient recollé droit la mâchoire pendant l’attaque de la tour des médias. « Ouais, Bob. Il nous en voudra pas, j’crois qu’il nous aime bien. »

Bill n’aurait su être plus éloigné de la vérité. Harmakhis Lagides pourfendait de son regard d’acier les deux avortons qui discutaient alors que son discours avait déjà commencé. Le sang-pur, après avoir annoncé la libération de Wilfric Mulciber, avait fait tomber la nouvelle de la destruction totale du château Kark comme un couperet.
« Je disais donc que la destruction du château Kark doit être prise pour ce qu’elle est : un coup dur, une épreuve que nous allons surmonter. Il n’est pas question d’échec mais d’adversité. Aussi la question n’est pas de savoir pourquoi, mais bel et bien de se demander comment. Comment faire face après cette nuit ? Nous allons commencer par relever la tête. Nous ne sommes pas défaits, pas plus qu’à terre. Rien ce soir ne nous libère du serment que nous avons tous prêté. Nous sommes les garants de l’héritage du Seigneur des Ténèbres et de Mervyn Kark. Si nous baissons les bras, si nous les laissons nous abattre, nous diviser, alors ce que nous avons accompli ces cinquante dernières années n’aura servi à rien. L’ennemi n’attend que ça, la moindre querelle, le moindre doute pour s'immiscer et nous détruire. Il n’y a de fautif dans cette affaire que les terroristes.
» Ses mots, comme le baiser d’une ortie lui picotèrent le bout des lèvres. Le fautif, il le connaissait. Harmakhis était seulement trop intelligent pour le nommer.
« Alors, chassez de votre esprit toute vindicte interne, réservée votre fiel et votre feu à l’ennemi. Notre union assure notre force, notre solidarité également. Ainsi la famille Lagides accueillera aussi longtemps qu’elle le souhaitera Calliope Kark et sa famille. » Pas celle d’Arutha. Encore que sa fille vivait déjà plus ou moins sous son toit. Un moins qui faisait tâche et que Harmakhis imputait autant à l’héritage Selwyn de l’épouse qu’à la propre inaptitude de son petit-fils. Nonobstant, ce n’était qu’un problème secondaire à solutionner.

« Par ailleurs, si notre ordre est naturel et a été bâti en fonction des lois élémentaires de la magie, rappelez-vous qu’il n’y a en ce monde rien d’immuable. Il ne tient qu’à nous de laisser tout s’effondrer. Est-ce ce que vous souhaitez ? Un monde où nous devons vivre tapis dans l’ombre des moldus ? Où la vermine s’élève en toute égalité à la hauteur des sang-purs ? Est-ce ce que vous souhaitez ? » Il laissa sa question planer dans l’air, observant les visages fatigués qui lui adressaient des non silencieux. « Alors relevez la tête, préparez-vous, car une nouvelle bataille commence demain. Cette guerre ne fait que commencer, et ne s’achèvera que par notre victoire.
- Il parle bien Papi, pas vrai Bob?
- N’empêche que Bill, on a pas fini d’être foutrement dans la merde. »


«Informations»


ϟ Ce qu'il faut savoir : Si la dispute de Calliope et Arutha a fait rage dans une salle à part, certains de leurs éclats de voix ont été entendus. Grâce à Harmakhis, vos personnages ont appris la destruction finale du Manoir Kark, et sur note plus joyeuse, la libération de Wilfric Mulciber. Reposez-vous les poulpes, et faites le point, on vous invite à aller lire ce sujet qui vous contera les conséquences de l'event Wink

ϟ Les points du dur labeur Vous les avez bien mérités, pour les points de l'event, c'est par ici que ça se passe !

ϟ Ce sujet restera ouvert encore deux semaines pour ceux qui souhaiteraient continuer à y poster !

ϟ Clap de fin, on remballe ! Cette fois, l'event et bel et bien terminé, les petits Merci à tous d'avoir suivi si assidument, on se dit à bientôt pour de nouvelles aventures pleines de sang, de drama et de mecs en caleçons

Les petits pédestres
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Longtemps en relation fusionnelle avec sa jumelle, Scylla Kark, il tente aujourd'hui de recoller les morceaux et c'est difficile - Fils d'Arutha Kark et ce n'est pas une qualité - Meilleur ami de Varian Dolohov et il en est fier - Apprenti de Sofia Dolohov, ça aussi il en est fier - Possible héritier - Bien qu'il soit un Mangemort convaincu, il voudrait changer certaines choses dans la communauté sorcière (pour le mieux) - Son ego est bien nourri - Veut retrouver sa maman - Duelliste prodige qui se plante lorsque ça devient sérieux - Aime tout ce qui est viril
Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Ven 23 Fév - 22:54
En passant:
 

Une petite main chaude vient se glisser entre ses doigts.
Celle de Salomé.

Hélios affiche surprise et intérêt. Il ignore pourquoi la surprise mais il reste surpris. Bien sûr, il accepte le rapprochement. Ça le perturbe. Ça le dérange. Il aime ça. Ses émotions courent dans tous les sens et se roulent sur les parois de sa peau. Doit-il s’exciter ? Rester triste et… La claque fuse, suivi d’une insulte à la fois douce et brutale. Et là, il ignore encore plus s’il doit se sentir émasculé ou étrangement excité. Pas mal en tout cas : un léger pincement subsiste sur son visage endurant et – très franchement – l’alcool persistant lui enlève une bonne part de sa sensibilité. Il ne répond pas : Hélios fixe les yeux sombres de Salomé durant d’éternelles secondes. La passion. L’envie de se fondre dans ses bras jusqu’au matin pour oublier. Tout. Aussi fort que peuvent frapper les verres de trop. Se consoler. La consoler, aussi.

Puis, Rowena s’insurge. Elle va vers sa sœur agonisante sous ses yeux proche du brouillard lacrymal. Proche. Il ne se permettra pas de pleurer, pas ici. Hors de question. Toutes les femmes de sa vie souffrent ici. Il ne manquerait plus que sa mère pour qu’Hélios se noie de malheur. Il reste silencieux, baissant la tête comme endeuillé pour la Dolohov. Il ne la relève que lorsque celle-ci lui demande, folle de vengeance, les coupables. Il se mord la lèvre inférieure pour s’empêcher de prononcer le nom de la faction aux plumes de barbare. Pourtant, il le sait mieux que quiconque que c’est sous le serpent de Mervyn que Scylla a supporté la pluie de violence. Que son enfant est mort. Son neveu ou sa nièce.

Avant qu’il trouve le courage d’apporter une réponse, sa jumelle revient d’entre les morts-vivants. Son être entier s’arrête sur ses yeux déments et chaotiques de placidité. Il a peur. Il le cache mais il a peur. Sans qu’il sache pourquoi. Faut pas lui demander de comprendre ce qu’il ressent, au Kark, ce soir. Son cœur est une bouillie. Hélios attrape Scylla qui s’agrippe à lui. Il tend l’oreille tandis qu’il observe les lèvres de la confession se mouvoir. Tu l’as vu ? Son anonyme de beau-frère malpoli qui a reçu un sectumsempra ? Certes oui. S’il a survécu… Il s’en moque. Il a juré ne pas le tuer, il ne peut rien garantir d’autre. Puis, quelque part, il espère qu’il crève. Tout serait plus simple. Il hoche la tête lourdement. « Repose-toi. » Il rend sa sœur à Sevastian d’un geste amer. Si seulement j’avais appris à soigner au lieu de me battre… j’aurais pu m’en occuper moi-même au lieu de… La main de Varian le ramène à la réalité. Il recule, laissant le patriarche Dolohov à ce qu’il semble considérer comme une vulgaire besogne. « Oui. Tu as raison. » Il s’éloigne avec Varian de quelques mètres. En recentrant son attention sur la crinière sombre de Rowena, il se rappelle qu’il lui doit une réponse. Elle ne lâchera pas le morceau comme ça : il le sait. Je ne suis pas prêt à ce que je m’apprête à dire… « Rowena… » C’est horrible… Je ne peux pas dire qu’il s’agit de Père sinon… Oui, tu peux Hélios. Si tu mens maintenant, Scylla leur dira plus tard. T’auras l’air de mèche avec lui. Elles doivent savoir. Comprendre toute la perfidie d’Arutha. Sa violence. « Les terroristes ont pris Scylla en otage pour nous mettre la pression. Pour qu’elle leur livre des informations, son bourreau a utilisé le sortilège d’Impero. On a réussi à la sauver saine et sauve mais... Pour dissiper le sortilège, Arutha a… a fait ce que tu vois. » Je n’en peux plus. Il lâche la main de Salomé qu’il ne cessait de serrer. Il ne veut plus qu’on le touche. Qu’on lui parle. Il veut… Il veut détruire des trucs. Frapper des gens. Hurler. Se battre. Pas ici. Il lance un dernier regard à Salomé et Rowena. Il leur lègue sa sœur. Lui, il doit sortir. Maintenant. « Excusez-moi. »

Il quitte le groupe. Il enfonce son poing dans un mur du couloir qui se voit gratifier de la marque de son poing. Il descend un escalier de ses pas lourds et manque de renverser un inconnu. Devant le portail de l’entrée principale, il pointe sa baguette et le fait exploser d’un sortilège sonore. J’avais besoin de ça. Il sort du vieux manoir Kark. Seul. Enfin.
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Albinos - Fais plus confiance à son grand-père ou son oncle qu'à ses propres parents - Adorable petite Sang-Pure de bonne famille le jour, peste sanguinaire la nuit - Étudie la magie noire et ça ne l'aide pas à réfréner ses tendances violentes - Naïve mais pas stupide - Cuisinière intempestive de muffins et autres pâtisseries
Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Dim 25 Fév - 21:42
Sage demoiselle… Theresa se sent plus monstrueuse que sage. Ou sagement monstrueuse. Ou monstrueusement sage. Sa tête pleine de dichotomie lui donne le bénéfice du doute. Elle soupire à son chevalier servant mais rougit dès qu’il l’attrape la main. Les joues de l’abinos prennent du rose mais ça reste difficile à juger étant donné ses blessures au visage. Des griffes d’arbre géant, ça s’enlève qu’avec le temps. Tu es blessée ? « Oui, enfin j’ai… » Son souffle se coupe au câlin de son homme. Très serrer, fort. Elle renifle l’odeur de sinistre de la bataille du Château Kark. C’est hors des conventions mais… À ce point, qui s’en préoccupe vraiment ? Elle s’abandonne dans ses bras. Silence. Rien d’autre pourrait embellir cette tendresse dont sa peau criait le besoin.

L’étreinte se termine. L’amour de mes jours et de mes nuits. Son cœur explose de frétillement. Ça lui rappelle sa mission, quand elle a tué ses deux Phénix. Elle craint alors ce sentiment, lui voit une dangerosité certaine mais… Lorsqu’elle se plonge dans les yeux angéliques de son Anastaz – unique à ses prunelles – elle chasse ses inquiétudes. Elle s’est assez inquiétée, aujourd’hui. C’est bon de sentir qu’on est unique pour une personne. Qu’elle nous apprécie pour ce qu’on est. J’imagine que c’est un meilleur sentiment que… que ce que je préfère ne pas nommer. « En… enchantée ! », réplique-t-elle, toujours ébranlée par cette affection que trop publique du Hunter. Le chaste baiser écarquille ses yeux. « Mais… » Sa contestation s’étouffe. Encore par sa soif de douceur. Après la tornade de violence et de démembrement, les petits touchées des amourettes. Un dénouement pour le moins à l’image de la Mulciber.

Que s’est-il passé ? Ah oui… la mission avec Calliope… Wilfric. Oui. « J’ai sauvé mon grand-père Wilfric avec l’aide de Calliope et de nombreux autres alliés. Elle a dirigé la mission avec beaucoup de panache. » Autant assumer son parti – maintenant familiale – pour la fourchelangue en la mettant en valeur... « C’est une leadeuse qui a su… » Des cris de rage éclatent. Ils proviennent d’un étage supérieur. Serait-ce… Calliope et… Arutha Kark ? C’est… c’est une dispute ! Ah Theresa, ne fait pas l’innocence, est-ce que ça surprend vraiment ? Allez madame Kark, montrez donc à ce grossier personnage… En réalité, cette situation très préoccupante rajoute à la tension du manoir. Déjà que le fils d’Arutha vient de quitter à pas d’éléphants en faisant exploser on-ne-sait-quoi vers la sortie…

Quant au discours du Lagides, elle écoute à demi-oreille. En effet, ses mots ne renferment rien de bien motivants pour Theresa. Ça reste très convenu. Puis, avec ce qu’elle se souvient, son devoir accompli… S’exalter pour la Cause lui donnerait l’impression de pisser dans un violon. Certes il a raison – elle le reconnaît – mais elle a d’autres plans en tête. Notamment en ce qui concerne son blondinet. Pour plus tard. « Anastaz… J’aimerais beaucoup profiter encore de ta compagnie mais je crois que je dois te quitter. Avec le retour de Wilfric et tout ce qui s’est passé, on doit m’attendre au manoir et… » Je veux m’écrouler dans mon lit. Je ne perds pas mon temps à m’expliquer et je suis certaine que grand-père fera de même. Puis Lodrick est un meilleur médicomage, à supposer qu’il ne restera pas ici à s’occuper des autres. J’aime beaucoup mon blondinet mais là… j’ai besoin de repos. Et une Sang-pure doit savoir se reposer, ça oui… Alors je pars. Je choisis de partir ! « Je vous souhaite un prompt rétablissement, à vous trois. » Elle livre ses dernières œillades de sympathie et formules de politesse aux Hunter avant d'envoyer – surprise par sa propre audace – un baiser volé à Anastaz. Elle passe ensuite près de son grand-père en pleine discussion politique. Elle le laisse, convaincue qu’il viendra à Sandrigham dans l’heure. Le regard de Mortimer et Theresa se croisent en tout fiel pour la dernière fois ce jour-ci avant que celle-ci transplane.
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Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Mar 27 Fév - 14:07
Son frère posa une main sur son épaule, l’appelant par ce surnom qu’elle n’avait plus entendu depuis un an et demi. Il avait fallu une situation si chaotique pour qu’elle retrouve le lien si précieux qu’ils partageaient.

C’est impuissante que Rowena assista à la crise de Scylla. Son amie se défit de sa main pour parler à Hélios. Elle n’a pas la moindre idée de ce qui a pu se passer là-bas, tout ce qu’elle voit ce sont les blessures de son amie. Seule la voix de son père la sortie de son horrible état des lieux. Elle se sentit tirée par le coude. Varian l’avait éloignée de la scène, la gardant près de lui. Sa main s’accrocha bêtement au pan de sa cape, comme s’il était le rocher qui lui empêcherait de flancher et d’exploser la moitié de la salle pour avoir des réponses. Elle tremblait de tous ses membres, et ce n’était plus à cause du froid. Une autre larme vint ravager plus encore le maquillage qu’elle avait appliqué avec tant de soin une poignée d’heures plus tôt. Puis il se retourna vers elle. L’expression de Rowena reprit des traits horrifiés en remarquant l’état dans lequel il était lui-même. « Non… à peine… juste un plateau au front et une masse à l’abdomen… » Alors qu’il lui auscultait le visage, elle-même l’auscultait en retour. « Tu veux que j’appelle un médicomage ? … il y avait aussi des bêtes … et le Kelpy… »

Le souvenir d’avoir failli mourir était toujours aussi vif, pourtant les blessures de son frère prenaient une bien plus grande importance. De quoi pouvait bien parler son père ? La jeune femme avait bien trop de choses dans sa tête abimée.

Hélios refit son apparition dans tout ce brouillard. C’est avec une difficulté non dissimulée qu’il déballa l’historique des attaques subies par la Lagides. Son esprit se fit blanc.
« Tout ça c’est sa faute. » Elle ne le nommerait pas. C’était cette horreur de sorcier qui lui avait pourtant donné la vie, pour ensuite passer son temps à la rabaisser. Combien de fois Rowena avait relevé le menton de son amie, dû lui prouver qu’elle n’était pas ce qu’il disait, combien de fois lui avait-elle redonné le sourire pour qu’elle oublie ses paroles ? Puis l’attaque des mines, où il l’avait étranglée de toutes ses forces devant eux… Puis cette fête idiote dont il était initiateur. Rien ne se serait passé s’il n’avait pas provoqué ces terroristes, il les avait quasiment invité ! Scylla était sa fille ! L’utiliser en moyen de pression était tellement prévisible ! Et ce sont des coups qui ont été la seule manière de la « sauver » ? L’air manquait à la Dolohov alors que les larmes coulaient doucement, une à une, à mesure de cet inventaire. Elle voulait le tuer. Elle voulait lui rendre coup par coup. Elle tremblait de plus en plus fort. C’étaient des mots qu’elle ne pouvait dire tout haut. Non, on ne dit pas dans une salle pleine de mangemorts qu’on voulait faire souffrir à mort l’un des leaders.

L’étreinte des mains de Varian sur elle l’empêchait d’imploser. Elle ne pouvait pas le dire là, peut-être l’écouterait-il à la maison ? A l’abri des oreilles ?
L’entrée du Lagides leur offrit un nouveau rythme. Plusieurs mangemorts se regroupèrent autour de lui alors que son discours faisait écho aux gémissements des sorciers en soins. Rowena n’écoutait que d’une oreille distraite, le visage enfoui dans le torse de son frère, attendant le verdict de Sevastian sur l’état de Scylla. Elle pleurait de tout son saoul. Toutes ces larmes qu’elle avait retenues depuis son absence. A croire qu’elle ne pouvait être vulnérable qu’auprès de son autre, dans la sécurité de son étreinte.

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Un Serpentard qui a toujours eu l'âme d'un Serdaigle + Mage noir en devenir + Il a toujours été du genre discret + Il possède son propre sortilège qui le rend très dangereux en milieu clos + Il est capable de se déplacer et de se repérer dans le noir + C'est un soldat qui n'obéit à personne d'autre qu'à son très cher père + Sadique et sarcastique, il est très moqueur. + Sa soeur et son meilleur ami sont surement sa plus grande faiblesse.

Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Mer 28 Fév - 14:37

Sans vraiment pouvoir s’en empêcher, Varian laissa ses doigts inspecter chaque parcelle du visage de Rowena. Balayant les quelques mèches de cheveux qui lui recouvraient le visage, Varian constata avec soulagement qu’aucune de ses blessures n'était sérieuse. Une constatation qui le força à prendre conscience que sa sœur n’avait plus rien de fragile. Coriace, elle représentait à merveille l’héritage de leur famille. « Non… à peine… juste un plateau au front et une masse à l’abdomen… » Sans vraiment prendre la peine de la regarder directement dans les yeux, Varian se mit à rire. Rien que ça… « Tu veux que j’appelle un médicomage ? … il y avait aussi des bêtes … et le Kelpy… » Surpris de sa question, Varian fronça les sourcils avant de laisser tomber son regard vers elle. Un médicomage ? Pourquoi faire ? Oh… C’est qu’il en avait presque oublié sa condition ! Une condition qui n’avait rien de bien alarmant, mais qui pourrait surprendre. Avec un sourire, Varian se débarrassa des quelques larmes qui roulaient toujours sur les joues de sa sœur. « Non, ça ira, c’est juste une égratignure… et puis il faut plus qu’une chimère pour me mettre dans un sale état… » Sans trop savoir pourquoi, Varian se mit à penser à sa fiancée, déclenchant ainsi une série de frissons qui lui remontèrent bien vite le long de la colonne vertébrale. En voilà une qui pourrait signer son arrêt de mort… « Désolé de ne pas avoir été là… » Finit-il par dire en forçant un peu plus sur son sourire qui se voulait réconfortant. Avec un peu de chance, Rowena ne lui en voudra pas trop d’être aussi laxiste. « Promis, la prochaine fois, je ferai en sorte qu’aucun plateau ne t’arrive au visage. » Cherchant à détendre l’atmosphère, il posa son index sur le front de sa sœur, forçant juste assez pour la faire reculer légèrement.

« Rowena… » Surpris par la voix d’Hélios qu’il avait complètement oublié, Varian se décala sans pour autant lâcher sa sœur. Angoissé comme il l’était, il avait besoin de la sentir avec lui, en sécurité. « Les terroristes ont pris Scylla en otage pour nous mettre la pression. Pour qu’elle leur livre des informations, son bourreau a utilisé le sortilège d’Impero. On a réussi à la sauver saine et sauve mais... Pour dissiper le sortilège, Arutha a… a fait ce que tu vois. » Les sourcils froncés, Varian fixa Hélios du regard avant de finalement lever les yeux au ciel. Arutha, Sevastian… ils étaient tous pareils. Sa sœur avait beau vouer un culte à leur père, Varian savait pertinemment que Sevastian n’aurait eu aucun scrupule à le tabasser comme Arutha avait tabassé Scylla. Le fait est que Varian ignorait qu’Arutha était de ce genre-là. Il savait qu’Arutha n’avait rien d’un père aimant, ça pour sûr, Scylla lui en avait d’ailleurs déjà parlé… mais de là à tabasser sa fille… une fille quoi… Varian n’en revenait pas. « Hélios… » Sans forcément faire attention à Varian, Hélios s’éloigna, laissant Salomé en plan. Salomé que Varian gratifia d’un regard noir qui traduisait à merveille un joli « Qu’est-ce que tu fous encore là ! » Hélios avait beau tolérer la jeune sorcière, Varian, lui, n’y voyait aucun intérêt. Pas après ce qui s’était passé entre eux. « Tout ça c’est sa faute. » Avec un pincement de lèvres, le Serpentard quitta Salomé du regard avant de finalement serrer sa sœur contre lui. Vide à l’intérieur, Varian ne savait pas trop quoi penser. Scylla était son amie, plus jeune, elle avait même été sa confidente… Malgré cela, Varian semblait incapable de détourner son attention de Rowena qu’il sentait pleurer contre sa poitrine. « Tout ira bien R. » Finit-il par répondre, sans réelle conviction.

Silencieux, Varian écoutait le discours de Lagides, le menton posé sur le crâne de Rowena qui continuait de pleurer. Un discours que Varian trouvait inspiré, mais pour lequel il n’avait aucun véritable intérêt. Contrairement aux autres, Varian n’avait pas besoin d’être motivé. Sa sœur était, en soi, une motivation plus que suffisante. Les phénix, les moldus, il comptait bien les rayer de la carte. Quitte à y laisser sa vie – ce qui finirait surement par arriver s’il décidait de s’occuper d’eux à grands coups de maléfices – Varian était plus que motivé à débarrasser le monde de ces anarchistes. Le discours finalement terminé, Varian soupira alors qu’il sentit l’aura de son père s’approcher. « La fille d’Esmée survivra. Je ne peux pas en dire autant de son gamin… » Surpris, Varian fronça les sourcils. Depuis quand Scylla était enceinte ? A croire qu’il avait raté un chapitre… La question étant, pourquoi se sentait-il jaloux ? « Enfin bref, rentrons, votre mère nous attend sûrement. Je reviendrai voir la Kark demain… » Maman siffle, papa rapplique… Un état de fait qui ne cesserait jamais de fasciner Varian.

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    Varian Sevastian Dolohov △ Why should I apologize for the monster I've become. No one ever apologized for making me this way ; Maybe I'm not a good guy in your eyes, but I might end up being the guy that saves all your asses one day...
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Rancunière - Accro aux sucreries, peut se laisser corrompre quand on lui en offre - Protectrice envers son frère - fière - téméraire - a fait du Quidditch au poste de batteuse - s'adapte vite à la situation - déterminée - boudeuse - aime les énigmes - aime son travail - studieuse - persévérante - maniaque du contrôle - assiste parfois son père dans ses expériences - a vu plus d'horreur que la plupart des sorciers de son âge grâce à cela - Proche de sa mère - curieuse - ne tient pas l'alcool - Parfaitement éduquée, elle préfère tout de même les cuissardes aux robes - elle maitrise les runes et leur magie
Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Jeu 1 Mar - 15:49
Les bras de son frère lui apportaient cet écrin où elle avait le droit d’être fragile. Elle se battait toujours, retournait au front malgré les blessures, celles de ses êtres chers, malgré la peur. Elle faisait son devoir. Celui pour lequel elle avait réclamé la marque des ténèbres. Elle s’était sentie tellement prête. Sauf qu’elle n’était pas prête à cette rage contre un de leur camp. Sa vie était en train de se barrer en cacahuète et bien que Varian fasse tout pour la réconforter, elle savait qu’il n’en serait rien. Ils allaient de nouveau vivre à l’écart l’un de l’autre quand les deux mariages seraient prononcés, les terroristes allaient continuer de leur faire du mal jusqu’à ce qu’ils puissent les arrêter enfin, ses amis allaient encore souffrir, peut-être même mourir à ce rythme-là.
 
Ses larmes finirent par se tarir. Elle était épuisée. C’est alors qu’elle entendit les paroles de son père, de son tact légendaire. Scylla attendait un enfant ? Le choc fut terrible. Un enfant qui n’était plus. Est-ce qu’Hélios savait ? Saïmen ? Salomé ? Les préparatifs de son propre mariage avaient chamboulé son quotidien…  Assez pour manquer une telle nouvelle ? Son visage se tourna vers le corps meurtrit de la jeune Lagides.

« Je ne peux pas la laisser seule… » Dit-elle à son frère. Hélios était parti et personne n’était encore venu pour elle. « R. il faut rentrer. » « S’il te plait.» Supplia-t-elle. Son frère finit par écarter ses bras. Elle fit alors face à son père. « Partez devant. Je vous rejoins au plus vite. » « Très bien. » Répondit-il en regardant la fille d’Arutha de travers. « Tu te débrouilleras avec ta mère. » Rowena acquiesça. Se débrouiller avec sa mère était devenu son lot quotidien depuis quelques mois. « Tu veux que je restes ? » La jeune femme regarda son frère au visage maculé de sang. Elle hocha la tête, les yeux aux bords des larmes. Elle ne voulait plus qu’il soit loin d’elle. Plus jamais. Sevastian jeta un regard froid à son fils.« Comme vous voudrez, ne trainez pas. » Puis il partit.

Rowena s’approcha de Scylla, Salomé et Varian sur les talons. Sans un mot, elle s’assit dans le canapé auprès d’elle, puis installa sa tête sur ses cuisses avec précaution. Elle caressa ses cheveux doucement, lui montrant qu’elle était choyée. La Dolohov croisa le regard de Sally sans un mot. Elles prendraient soin de leur amie si personne ne semblait vouloir le faire. Varian se posa sur l’accoudoir près de sa sœur. Elle se cala contre lui, continuant de caresser les si beaux cheveux de Scylla. « Merci V. » Lui souffla-t-elle.

Quand Scylla sera entre de bonnes mains, ils rentreront. « On est là ma belle. On est là.» Elle ravalait ses larmes comme elle le pouvait. « On sera toujours là pour toi…» Dit-elle en la berçant doucement.

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Statut : Célibataire, ses fiançailles sont reléguées au second plan pendant que les projecteurs sont braqués sur Mervyn Jr. Un état de fait qui lui va parfaitement.
Métier : Depuis la chute de Magicorp, on peut le trouver au Chimeria, où il aide Scylla.
Baguette : Bois de noyer, 18 cm, crin de licorne.
Dialogue : teal

Extrêmement maladroit, il est dépourvu de toute coordination. - Inventeur assez génial, son cerveau est toujours en ébullition. - Toujours vierge, ce grand timide est un romantique dans l'âme, dans ce monde où tout n'est pas rose et loin de là. - Depuis la Tour des Médias, il a pris conscience que son statut de privilégié le met face au mur dès qu'il est en difficulté. - Mais la perte du Manoir Kark l'a mis dans une colère noire. Contre les Mangemorts, principalement. - Vit maintenant chez sa cousine.
Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
ce message a été posté Dim 4 Mar - 11:13



libera nos a malo

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On y va. Il n’entendait plus. Quand ils transplanèrent, il sentir une part de son être se déchirer. Il ne voulait pas partir. Il voulait monter, il voulait récupérer ses affaires, des photos, ses formules, au grenier … Il ne voulait pas s’en aller. Laisser sa maison. L’eau était partout. Et surtout, il y avait ces bombes, celles qui ressemblaient toutes à ce que le terroriste lui avait pris des mains. Peut-être aurait-il du essayer de se battre. Quitte à se faire saigner, comme il l’avait dit. Mais … Il y eut du bruit, soudainement. Et des gens, tout autour. Rowena restait proche, Olivia aussi. Elles allaient bien. Ludmila était … on s’occupait sans doute d’elle, comme on s’occupait de lui. Il sentit des mains palper ses côtes, son bras. Vaisey, pensa-t-il sans parvenir à réagir. Il avait tout donné, pour ne pas craquer, pour ne pas finir en PLS dans un coin et tenter de faire face. Et il se sentait … vide. Ses pensées se bousculaient en arrière-plan. Grand-Père. Grand-Mère. Magicorp. Sa Maison. Comme une liste s’égrenant sans fin, de tout ce qu’il avait perdu. Et ce n’était que le début. Tout ce sang, toute cette douleur … pour quoi ? Il n’avait rien demandé. Personne n’avait rien demandé. Au milieu du carnage, indifférent à tout, Nilhem se demandait : à quoi bon ? Il se laissait faire, ballotté de l’un à l’autre, sans la moindre réaction. Il allait abandonner, encore une fois, se laisser sombrer dans les ténèbres si accueillantes qui l’avaient déjà recueilli la fois précédente. Jusqu’à ce que …

Nilhem Le voilà se déchira alors qu’il pivotait sur ses talons pour voir. Maman … Un simple mot, murmuré. Pas « Mère ». Pas maintenant. Ses yeux s’emplirent de larmes immédiatement. Tant pis. Tant pis si une nouvelle fois, on trouvait que ce n’était pas assez un bonhomme, un homme Kark, un vrai, un dur, un fort. A presque vingt-deux ans, il ne voulait qu’une chose : les bras de sa mère, maintenant. Et il les obtint. Non sans noter l’état dans lequel elle était. Ses grands bras se refermèrent atour d’elle alors qu’il enfouissant son visage dans son cou. Il tremblait, enfin. Toutes les vannes étaient ouvertes. Ce qui valait mieux que ce silence, cette rigidité qui n’étaient pas lui. Que s’est-il passé ? Il était temps de se calmer. De se reprendre. Il inspira profondément avant de se détacher d’elle : Le Manoir. Il ne pouvait pas en dire plus. Et il n’y en avait pas besoin. Il retrouva les bras de sa mère pour quelques secondes, avant de s’effacer. Il y avait plus urgent que de faire la liste de tout ce qu’ils venaient de perdre, même si elle continuait, comme une mélopée insidieuse dans son esprit. Il était temps de rendre Calliope Kark aux Mangemorts, qui avaient désespérément besoin d’elle.

Sa mère partie, Nilhem fit jouer doucement sa nuque. Y retourner ne servirait à rien, il était trop tard. Et cette fois, il n’était pas question de se laisser sombrer. Comme le Manoir, diraient certains avec un sourire mauvais. Il y avait plus important, pour l’heure. Il n’avait pas vu ceux qui lui étaient chers, pour le moment. Et même s’il était rassuré du sort de Rowena et Olivia, il y avait encore quelques personnes qu’il devait voir. Rapidement, il fut aux côtés de la Vaisey et lui pressa doucement l’épaule. Pour lui dire que ça irait. Qu’elle n’aurait pas besoin de venir la tirer de sa chambre, avec Armel. Et pas seulement parce qu’il n’avait plus de chambre. Repousser les pensées négatives. Continuer. Il se fit arrêter, en chemin, par diverses personnes. Lui demandant des nouvelles, exprimant leur sympathie. Mulciber avait été libéré. Tant mieux. Il pourrait sans doute reprendre ses leçons de Légilimancie. Mais il avait assez à faire avec ses propres pensées pour l’instant. Il n’avait pas vu Scylla. Hélios. Salomé n’était pas à la soirée, donc il n’avait pas à s’en faire pour elle. Il voulait les voir, s’assurer que … Stoppé dans son élan par le discours Harmakhis. Ses épaules se contractèrent alors que sa mâchoire se serrait. Il était facile pour lui, de tenir de tels propos. Garants de quoi, au juste, quand on voyait la façon dont son petit-fils se comportait ? Il était hors de question qu’il vive sous le même toit que son ami, qu’il évitait comme la peste. Autant partager la roulotte d’un moldu au Chiméria (même le tatoué qui lui faisait peur). Il n’avait pas envie d’entendre ça. Ça suffisait. Il ne voulait plus se battre. Il en avait assez. Il était en première ligne, à chaque fois, à cause de son nom. Alors que ceux qui avaient la vie un peu plus facile lui foutent la paix. C’était l’énervement, après l’abattement. Qu’ils aillent tous en Enfer.

Ce fut donc d’un pas plutôt décidé et assez énervé qu’il finit son inspection. Il fallait qu’il trouve Scylla pour lui demander si c’était possible. Sans doute pour lui dire également qui était réellement son mari. Elle méritait tellement mieux, il n’aurait pas du se taire aussi longtemps et … Sc…Scylla … ?  Ce fut la chevelure rousse, qui était plus carmin que d’habitude, qui attira son attention. Il termina au pas de course, pour débouler au milieu des gens qui étaient au chevet de sa cousine. Qui était … Il n’osa même pas s’avancer, de peur de, dans sa maladresse bien connue faire quelque chose de travers. Elle était… Il n’avait même pas les mots. Non. Pas Scylla en plus. Par réflexe, il attrapa la main de Salomé, murmurant : Ca va aller … dis moi que ça va aller… S’adressant à elle. A Rowena. Même à Varian. Qu’on lui dise ce qu’elle avait. Que c’était réglé. Qui avait osé ? Il était prêt à exploser. Et à aller casser la figure au(x) responsable(s). Pas. Scylla. Jamais. Scylla. Ses dents grincèrent, ripèrent. Où. Est. Saïmen ? Pourquoi n’était-il pas là, au chevet de Scylla ? Avait-il si peu d’honneur ?


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Re: Ϟ LIBERA NOS A MALO Ϟ La fin Ϟ Sujet des Mangemorts
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