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❝ Some of us have to grow up sometimes | ft. Cecilia Munro ❞
 :: Royaume-Uni :: Avalon :: Les sept quartiers
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Some of us have to grow up sometimes | ft. Cecilia Munro
ce message a été posté Mar 20 Fév - 18:38
Some of us have to grow up sometimes

       

Nouveau soir, même bar. Non pas que ce soit devenu une routine mais la jeune sorcière s'était dit que rencontrer de nouvelles personnes n'était pas une si mauvaise chose, la preuve. Felix et Saïmen lui avaient conseillés de sortir en ces lieux et résultat, elle avait fini fiancée.

C'était pour oublier sa rupture avec son meilleur ami, qu'elle était venu ici ce soir. Mais fallait-il forcément une raison à tout, ne pouvait-on pas simplement sortir pour le plaisir de ... sortir ? Si les choses étaient si simple avec la blonde. En un autre sens, sortir lui permettait de se rafraîchir les idées et c'était toujours mieux pour écrire ses livres. Plus réaliste, sans doute. Elle avait pour un temps laisser son récit sur les moldus pour écrire un roman sur le point de vue d'un jeune moldu. Abandonner la connaissance pour écrire un roman, pas besoin de beaucoup la connaître pour savoir que cela ne lui ressemblait pourtant pas. Mais c'était pour elle autre chose que de la romance, c'était simplement s'imaginer comme un moldu en ces temps, informer les autres par le biais de ses écrits, de façon quasi indirecte. Tout en sachant qu'elle n'aurait jamais le courage de montrer ses récits à une quelconque maison d'édition car elle savait déjà ce qu'on lui dirait ; qui voudrait seulement lire un livre d'un point de vue moldu qui est aussi précis sur leur condition ? Pour Willow, c'était des mois à parler avec des moldus divers et variés, fugitifs ou esclaves. Elle savait que c'était mal, d'ailleurs, qu'elle n'aurait jamais du faire ça. Mais ça ne l'avait pas arrêté pour autant, quand elle avait une idée en tête, impossible de lui ôter. Alors elle garderait ça pour elle, le cacherait sous son lit, ce livre prendrait la poussière mais elle aurait au moins écris ce qu'elle avait à écrire. Elle le ferait lire aux moldus qui savaient lire pour voir si cela leur conviendrait et pourquoi pas leur donner, après tout, ce serait mieux que prendre la poussière.

Elle réfléchissait à tout ceci alors que pour une fois, elle s'était assis sur un tabouret du bar et non à une table, seule. Elle écoutait de façon presque distraite la demoiselle qui contait des histoires. Elle la voyait souvent ici, elle avait même déjà eu l'occasion de la rencontrer en soirée mondaine grâce à Saïmen et l'entente était plutôt cordiale jusqu'ici, cela avait donc un aspect rassurant, quelque part. Willow avait relu sa dernière page et l'avait rangée dans son sac. Il était plaisant pour elle d'écouter d'autres récits, plaisant pour elle de rencontrer quelque artistes ça et là. Cette impression que, quelque part, ils se comprenaient sans avoir à s'expliquer sur le pourquoi du comment ils en sont parvenus là, à choisir d'embrasser une carrière artistique au lieu d'une carrière sérieuse . Elle assumait son choix même si cela ne rapportait rien.

Elle buvait une gorgée de ce qu'on appelait whisky pur feu. Elle n'était pas une grande connaisseuse d'alcool pour tout dire, à part que son grand père en buvait beaucoup et que son fiancé lui avait, à leur rencontre, conseillé cette boisson. Qu'elle avait appris à apprécier une fois habituée aux curieux effets qu'on ressentait en buvant ça. Ca changeait largement du jus de citrouille ! Un regard sur sa droite et elle sursautait en voyant la jeune femme qui contait des histoires dans ce bar.

Oh, bonsoir Cecilia. Intéressante, l'histoire. Comme toujours.

Elle s'efforçait de sourire pour ne pas paraître trop froide.

(c) REDBONE

Future fugitive
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Date d'inscription : 24/10/2016
Célébrité : Natalie Dormer
Crédits : CookieStorm

Double compte : Aveline Kirke

Age : 32 ans
Sang : Basique de rang 4
Statut : Célibataire endurcie
Métier : Batteuse pour les Harpies de Holyhead
Baguette : 25,6 cm, bois de châtaignier avec une plume d'hippogriffe
Epouvantard : Une version terne et morne d'elle-même, une alliance au doigt, des boulets en forme d'une ribambelle de parfaits petits bébés au sang nouvellement pur aux pieds
Dialogue : #ccccff

+ Conteuse + Joueuse de Quidditch + Alcoolo + A une vingtaine de tatouages qui s'animent lorsqu'elle les effleure de ses empreintes digitales + Pianiste + Guitariste + Fumeuse
Re: Some of us have to grow up sometimes | ft. Cecilia Munro
ce message a été posté Dim 20 Mai - 0:59
Les touches du clavier glissaient sous le doigté expert de Cecilia. Sa voix s'élevait juste, mais un peu rauque à cause des cigarettes fumées quotidiennement. À mi-chemin entre le conte et la chanson, la mélodie racontait le marasme d'un homme qui contemplait sa vie vide de sens. L'absurdité de son existence s'effaçait lorsqu'il choisissait l'amour. De prime abord, la mélodie était une banale histoire d'amour. Mais là où un spectateur inattentif ne voyait que l'amour charnel ou le sentiment romantique pour une femme, il y avait plutôt un sentiment beaucoup plus noble et imprégné d'humanisme, l'amour pour l'humanité entière. Cecilia s'efforçait d'insuffler à chacune de ses compositions ce sens caché, ces métaphores qui pouvaient être interprétées de plusieurs façons. Chacun de ses textes était relu par son parrain ou sa marraine, ou même les deux, lorsque l'occasion se présentait. Il n'aurait pas fallu que l'un de ses textes la trahisse prématurément. S'il venait à se savoir que la Batteuse des Harpies de Holyhead s'amusait à chanter de la musique de propagande dans les bars d'Avalon, Cecilia ne donnait pas cher de sa peau...

À la fin de son morceau, alors que les dernières notes résonnaient dans l'air amplifiées par son pied sur la pédale, le regard de Cecilia croisa deux prunelles qui la fixaient avec insistance. La pianiste reconnut la jeune Willow Toufoulkan qu'elle avait connu par le biais de Saïmen, lors d'une de ces mondanités de la haute société sorcière où le Lagides s'amusait à la traîner, dans l'espoir qu'elle rencontre l'homme qui lui permettrait d'engendrer sa propre lignée de sang-pur. Comme si elle n'avait que ça comme aspiration... Comme si une femme ne pouvait avoir que ça comme ambition... Mais Saïmen y trouvait un tel plaisir, presque comme un gamin, que Cecilia se demandait s'il n'y mettait pas tant d'enthousiasme par dépit de s'être retrouvé fiancé (puis marié) à la fille d'Arutha Kark, qui ne semblait démontrer que peu d'intérêt pour son excellent parti. 'Tant pis... cette gamine ne sait pas ce qu'elle rate...' s'amusa à penser Cecilia, en se remémorant les prouesses nocturnes de son ancien amant. Les femmes sang purs savaient-elles seulement prendre leur pied au lit ou craignaient-elles qu'un orgasme leur donne des rides prématurées ou n'abime leur mise en plis à 30 Gallions?

« Merci! C'est un plaisir de te recroiser, Willow! » Au moins, malgré la pureté de son sang, la Toufoulkan n'avait rien de la sang pure qui fréquentait les réunions de l'Union des sang-pures actives. Et dans un sens, c'était rafraîchissant. « Ah oui? C'était pas trop niais? » Elle lui tendait une perche pour voir ce que la jeune femme comprenait de ses métaphores aux plusieurs niveaux de lecture. Lors de leurs précédentes conversations, Willow lui avait semblé suffisamment ouverte d'esprit pour y être sensible.

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Cecilia
Cecilia
My heart's alive
Firestones
When they strike
We feel the love
Sparks will fly
They ignite our bones
When they strike
We light up the world!
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