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❝ La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été ❞
 :: Royaume-Uni :: Avalon :: Les sept quartiers :: Magasins Zabini
Fashion police
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Sang : Sang-pur
Statut : Célibataire
Métier : Créateur de mode en quête de se faire une place, héritier de la marque de luxe Zabini. En attendant, propriétaire de la deuxième et nouvelle boutique de prêt-à-porter de luxe éponyme à Avalon.
Baguette : Bois de bouleau et griffe de Boogeyman, 30,1 cm, légèrement souple.
Epouvantard : La solitude conjuguée à l'invisibilité et la vulnérabilité.
Dialogue : #99cc66

Ainé des six enfants d'Eric Lancaster & Echo Zabini •• Héritier de la branche Anglaise Zabini •• Petit-fils d'Amleth Zabini, styliste renommé internationalement et créateur de la marque de luxe éponyme : il lui voue une admiration sans borne et rêve de faire la même chose •• Du genre bosseur •• Du genre coureur de jupons option sourire Colgate •• Bon à marier, mais il n'est pas pressé •• Profondément pacifiste, engagé dans un souci de défendre les siens et leurs valeurs •• Gentil garçon avec tout le monde, y compris les basiques et les moldus, oui !
La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Dim 25 Fév - 21:58
Samedi 27 février 2047.
Début de soirée.


« Monsieur Lancaster, Monsieur Zabini, les premiers invités arrivent »
« Merlin soit loué ! »
« Merci, mais c’est ma mère qu’il faut prévenir »

Voilà la jeune Moldue qui se mit à détaler pour rejoindre la maîtresse de la soirée, alors qu’Armel échangeait avec son père un regard complice. Ils eurent le même soupir de soulagement, sans chercher à faire preuve d’aucune discrétion. Il était plus que temps : Echo, mi chef militaire, mi chef d’orchestre, ne tenait plus en place.

Il fallait dire que le mois de février avait été tout particulièrement mouvementé. La préparation du défilé biannuel pour le lancement officiel de la toute nouvelle collection printemps – été avait débuté dès la fin des fêtes. Choix définitif des pièces en question, préparation des mannequins ; chaque détail était minutieusement dessiné, imaginé, organisé. Mais les terroristes avaient encore frappé, et avec eux, le sang giclé, le doute clairsemé, l’emblème Kark éclaté. Puis il y avait eu la prise de conscience, le bonheur d’être encore tous ensemble, sans rien de plus important que la famille, Lancaster ou Zabini, Zabini ou Lancaster – leur équipe, leur armée à eux.

A peine dix jours s’étaient écoulés depuis. A peine le temps de panser les plaies physique. Pas suffisamment, clairement, pour soigner les maux plus profonds.

Echo avait retroussé ses manches et décrété qu’ils avaient pris suffisamment de retard comme cela : le défilé serait une parfaite occasion de changer les esprits, faire venir l’été au plus vite au beau milieu d’un hiver qui n’en finissait pas. Et puis au passage, ils allaient montrer combien Zabini était puissant. C’était l’idée : envoyer du rêve. N’en déplaise à tous ceux qui avaient volé en éclats récemment, Zabini brillait plus fort que jamais. Morue jusqu’au bout de sa manucure parfaite, Echo s’était démenée. Zabini savait y faire. Et si tant d’invités répondraient « présent » ce soir, c’est que c’était bel et bien un fait avéré.

**

Cette année, le défilé s’était organisé au sein même de la principale boutique Zabini, adresse bien connue depuis le refondement d’Avalon. Ca avait pris des heures et des heures : disparus, les rayons, cabines d’essayages, ateliers de couturiers pour retailler chaque pièce aux mesures du client. Quand les invités passeraient les portes habituelles, après un rapide couloir où les domestiques ne manqueraient pas de récupérer leurs affaires personnelles, une salle gigantesque s’ouvrirait à eux. Au fond, le buffet gargantuesque – petits fours, bouchées raffinées et le meilleur champagne, ou jus de fruits frais et cocktails légers pour les plus désireux de prendre soin de leur ligne. La scène, où les mannequins éblouieraient plus tard leurs mirettes. Et chaque décor, chaque affiche, soigneusement pensé ; plutôt dans des teintes de vert et bleu lagon. Sur les murs, des photographies animées, qui s’effaceraient le temps du défilé pour laisser place aux mannequins sur les écrans géants. Chaque détail avait été calculé.

Y compris bien-sûr la tenue de toute leur armée de Zabini. Seul Amleth avait eu le libre arbitre. Quant aux autres, ils étaient tous passés au peigne fin d’Echo, jugés des pieds à la tête et recoiffés.

La voilà qui enfin, cessait de courir partout, armée de sa paire de talons vertigineux (jamais moins de douze centimètres chez Zabini, on l’aura déjà dit dans le passé) et d’une longue robe couleur émeraude qui recouvrait ses épaules avec délicatesse.  Un maquillage parfaitement calculé pour être à l’équilibre entre le lumineux et le « jamais too much », un carré parfaitement en place, des bagues aux doigts toujours choisies avec goût par Eric.
Tous, ils étaient prêts. Amleth, toujours droit et d’une rare élégance en toute sobriété, probablement le seul des Zabini à parler peu pour agir efficacement. Nikita et Alix avaient vaguement essayé de prendre la poudre d’escampette pendant quelques minutes, mais leur mère leur était bien-sûr tombée dessus – Alix a qui l’envie de défiler le démangeait. Pas cette année, avait répondu Echo. Armel leur laissait volontiers le podium et les projecteurs. Lui préférait dessiner et imaginer… Non sans une immense frustration d’être encore bien tenu à l’écart des nouvelles collections. Sa mère et son grand-père gardaient totalement la main mise dessus.

La salle se remplirait très vite. Avec un peu de chance, Cassandra, Olivia ou Rowena (seule, par pitié) seraient parmi les premiers à arriver. De quoi lui laisser le droit de déserter légalement le clan familial. La tornade Echo ne lui avait pas encore laissé le temps de dire ouf. S’il laissait très volontiers tant de mondanités à sa mère, il lui avait fallu, de son côté, habiller tout un paquet de gens de la belle société en panique face à l’approche du fameux défilé Zabini, et la nécessité d’être d’une élégance absolue le soir en question.

Après tout, n’avait pas la classe à la Zabini qui voulait.


Citation :
Pour résumer la situation, tous les sang-purs et les quelques basiques de la haute société (et leurs moldus...) sont conviés au lancement de la nouvelle collection Zabini. Zabini, c'est la marque de haute-couture sorcière par excellence, c'est aussi chic que hors de prix. D'ordinaire le lancement se fait en plus petit comité (du genre seulement ceux du monde de la mode), mais là c'est l'occasion rêvée pour envoyer du rêve et montrer à tout le monde que chez Zabini, on est AU TOP.
Ca se passe dans la principale boutique Zabini que vos personnages connaissent sans doute s'ils sont pété de gallions
La marque a été lancée par Amleth Zabini (le grand-père) il y a plus de cinquante ans et aujourd'hui c'est sa fille, Echo Zabini-Lancaster qui a principalement repris la main. Armel est l'aîné des enfants d'Echo et Eric Lancaster (c'est le seul à porter le nom Zabini, les deux autres affreux présents ce soir, Nikita et Alix, sont des Lancaster). Imaginez que tous les cousins Zabini sont là également et donc que vous êtes envahis de Zabini cheers

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“Vous voyez les choses et vous dites : pourquoi ? Moi, je rêve de choses qui n’ont jamais existé et je dis : pourquoi pas ?”

George Bernard Shaw

Fausse Rousse
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Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Dim 4 Mar - 15:09
A peine arrivée à l'entrée j'eus ce dérangeant sentiment de faire tâche dans le décor, les Zabini n'avaient visiblement pas pensé aux basiques quand ils avaient organisé leur petite sauterie. Le type qui s'occupait de vérifier les invitations m'avait regardé d'un air sceptique quand je me suis présentée, et c'était limite s'il n'avait pas insinué que j'avais volé l'invitation que je lui avais présentée. Mais quel connard ! Comme si j'avais que ça à faire que d'aller piquer une entrée pour un regroupement de peigne-culs friqués ! C'était Chandra qui m'avait donné la sienne quand je lui avais parlé de la revanche que j'avais à prendre sur les soirées mondaines depuis l'histoire au manoir Kark. J'étais venue par curiosité – et en chérissant l'espoir de trouver un buffet fourni. Je n'étais pas une experte des soirées de sang-purs mais j'étais à peu près sûre que de tels événements devaient être inhabituels – c'est vrai quoi, lancer une collection "Printemps/Été" c'était quand même pas malin ! Cela dit je n'y connaissais pas grand chose en lancement de collection.

Contrairement à certaines vieilles mégères excentriques qui ressemblaient à des sapins enguirlandés tant elles étaient parées de bijoux (l'une d'elles avait même des pierres clignotantes incrustées dans sa robe, on peut faire mieux que ça question mauvais goût ?) j'étais sobrement vêtue d'une simple robe noire que j'avais piqué la veille dans une caisse d'articles volés que j'étais censé refourguer. Je l'avais trouvé cool et elle avait l'air de coûter cher, puis je n'avais plus rien du genre à me mettre depuis que ma seule robe de soirée avait été réduite en lambeaux après la dernière attaque terroriste, donc je l'avais embarquée. Visiblement je faisais partie des premières arrivées. C'était quelque peu contrariant, il était plus facile de ne pas se faire remarquer quand la foule était déjà rassemblée. Un peu paumée je ne savais absolument pas ce que j'étais censée faire ici, alors je m'étais plantée au milieu du hall de la fastueuse boutique comme un poisson hors de l'eau, jusqu'à ce qu'une distraction bienvenue s'offre à moi.

« Souhaiteriez-vous goûter l'un de ces petits fours mademoiselle ? »

Le jeune serveur me regardait avec un sourire avenant, sans doute avait-il remarqué mon désœuvrement. J'aurais préféré qu'il m'apporte un verre, mais c'était déjà mieux que rien. Je pris l'un des toasts raffinés posés sur le plateau qu'il me présentait et l'examinai d'un œil critique avant de le manger d'une seule bouchée. « Hum... pas mauvais, je vais prendre le plateau, merci. » Sans attendre je m'emparai du plateau du pauvre serveur qui me regardait bouche bée. « Quoi ? T'en veux un ? » Même s'il n'était sans doute pas censé manger quoi que ce soit pendant son service, ça ne me dérangeait pas de partager. Mais il rejeta mon aimable proposition puis s'en alla d'un air contrit. « Vraiment pas cool les gens ici. » De meilleure humeur maintenant que j'avais de quoi me remplir l'estomac, je constatai que quelques personnes me regardaient d'un œil mauvais, voire même avec une expression indignée. Sans doute voulaient-ils gratter ma bouffe, alors je décidai d'aller me faire discrète dans un coin en lorgnant les gens qui arrivaient tout en boulotant mes toasts.
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Longtemps en relation fusionnelle avec sa jumelle, Scylla Kark, il tente aujourd'hui de recoller les morceaux et c'est difficile - Fils d'Arutha Kark et ce n'est pas une qualité - Meilleur ami de Varian Dolohov et il en est fier - Apprenti de Sofia Dolohov, ça aussi il en est fier - Possible héritier - Bien qu'il soit un Mangemort convaincu, il voudrait changer certaines choses dans la communauté sorcière (pour le mieux) - Son ego est bien nourri - Veut retrouver sa maman - Duelliste prodige qui se plante lorsque ça devient sérieux - Aime tout ce qui est viril
Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Dim 4 Mar - 20:21
Hélios est venu à contre-cœur.

Vêtu simplement en noir, néanmoins d’une marque tout à fait inabordable aux classes au-dessous de lui. Assez riche pour convenir à l’attitude de paon en vigueur durant ce type de soirée.

Il voulait montrer qu’il est en vie : il s’agit de la seule et unique raison de sa venue. La mode, il s’en fiche : être soigné, propre et chic reste d’une grande importance mais de là à se mettre des paillettes et du maquillage… Des trucs de femme et encore : les femmes de bon goût savent mieux s’agencer. Non : par sa présence il monte qu’il existe encore. Hors de question de s’isoler, seul au milieu des bois à parler avec des serpents comme sa tante. Quoi que… il y pense de plus en plus.

Amer en tournures de phrase mais solide en apparence, le Kark se mêle aux convives. Il préfère une balance entre discrétion et présence : il parle mais sans s’accaparer trop d’air, comme il en a l’habitude. Ça reste une fête de Zabini & Lancaster : leur voler la vedette reviendrait à créer du ressentiment chez des gens influents dont il aimerait se passer. Son père en attire assez comme ça.

Une serveuse débarque, équipe d’un plateau argenté où les reflets renvoient les visages de qui le regarde. Hélios hésite deux secondes sur les coupes alcoolisés presque fluorescentes (de style, sans doute). Probablement sucré. Facile à boire. Il refuse. Il a eu sa leçon depuis la dernière fois. Il soupire, avec les regrets qui montent pareil à la mousse des bières. Il voudrait aller dehors. Chasser des loups russes peut-être ? Avec Varian. Oui, ça ce serait bien… Une activité virile, active et qui demande de la force, de la précision, de l’énergie… Pourquoi notre société n’organise pas plus d’évènements comme ça ? Allez Hélios, souris un peu. Tu n’es pas obligé de rester très longtemps non plus. Puis il y aura peut-être quelque chose de sympa…

En parlant de chasse. Du coin de l’œil, il remarque une tête rousse rencogné dans un coin de la salle. Avec raison : déjà qu’elle lui inspire le dédain mais il s’agit d’une soirée… trop raffinée pour son sang. En temps normal, Hélios se contenterait d’ignorer la Sabordage. Lui envoyer une œillade mesquine puis la laisser à sa vie d’insignifiante. Cependant, ce soir, il s’ennuie. Ça l’énerve. S’il peut se défaire de sa frustration… Il s’approche d’Isilde. « Mademoiselle Sabordage, moi qui croyais que vous étiez allergique au bon goût. », dit-il en baissant les yeux vers son plateau de tartine au beurre suisse dont elle se gave allègrement. Bah quoi, vous croyez quoi ? Qu’il allait s’excuser pour ses menaces ? Bonne blague. Au moins, elle n’a pas tort en se gavant. C’est l’une des rares choses intéressantes ici. « Ou à la mode. Que faites-vous donc ici, ce n’est pas le genre d’évènement où on s’attendrait à vous voir. » Il pense davantage au fond d’un bateau miteux et humide. « Ou bien vous êtes devenu corsaire, en quel cas ça explique votre attrait pour le luxe. » Hélios, ou comment traiter quelqu’un de gueux et de voyou en moins d’une minute. Isilde n’en a pas fini avec les jumeaux Kark…
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Epouvantard : Un homme Sud-américain léchant un couteau recouvert de sang.
Dialogue : mediumpurple
your head on a platter
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Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Jeu 8 Mar - 23:18
Salomé, Rowena et Scylla sont dans les premières arrivées à l’événement. Ponctualité parfaite, bonne éducation oblige, et surtout : hors de question d’arriver dans la cohue. Le calme leur permet à toutes les trois de donner leurs capes d’hiver aux domestiques et de prendre leurs aises, sans être pressée par quelques domestiques chargés de faire entrer tous les invités. « Armel t’a mise au premier rang ?, s’exclame la brune avec envie, en lorgnant sur l’invitation de Rowena. Veinarde. » Veinardes au pluriel. Elles y seront toutes, à ce premier rang tant convoité, aux côtés des personnalités les plus éminentes du Royaume-Uni, des sang purs les plus chics. Un privilège que pleine de bonté, la Dolohov a étendu sur elles, de par son invitation plus que personnalisée. En toute honnêteté… Armel Zabini ferait définitivement un meilleur compagnon pour son amie que cet abruti de Salamander.
En toute honnêteté, et en toute impartialité, évidemment.

« Echo s’est surpassée », souffle-t-elle à ses amies, les yeux illuminés par la transformation de la boutique principale Zabini en splendide salle de réception et bientôt, en runway parfait pour le défilé de mode le plus attendu. Ses yeux experts repèrent le buffet, au fond de la salle, et elle l’indique d’un coup de menton à la rouquine Kark, sur laquelle elle veille, prête à bondir au premier enquiquineur. « N’oublie pas : si tu es fatiguée, ou si tu veux rentrer, dis-le-nous, et je te raccompagnerai sans faute. » Chez les Lagides, malheureusement, avec lesquels elles ont dû chaudement négocier cette soirée d’amusement et de détente. Sortir un peu fera le plus grand bien à Sissi. Bien plus que de rester constamment enfermée dans ce manoir, au point de la claustrophobie, entourée d’une belle-famille envahissante.

Salomé rajuste subrepticement sa robe, cachant son léger malaise sous son visage calme habituel. Elle ne s’est jamais sentie si sexy - et ne l’a probablement jamais autant été. La robe a été recommandée par les bons soins d’Armel Zabini lui-même et est loin des vêtements plus prudes, ou couvrants, que la brune porte habituellement. Elle a hésité, a rougi, a bégayé, devant la merveille exposée devant ses yeux, mais elle a accepté, et a décidé de jouer le jeu, avec la complicité de ses meilleures amies. D’arborer fièrement la longue robe rouge sang qui lui dénude les épaules et colle à son étroite silhouette, et dont la fente de la jupe laisse apercevoir ses jambes et ses talons vertigineux (empruntés dans l’armoire aux merveilles de Rowena). Les lèvres peintes du même rouge dramatique, ses boucles coiffées à la perfection. Toute allure de petite fille l’a quittée, le temps d’une soirée, et elle a tout d’une femme. « Tes geôliers t'ont-ils autorisé l'alcool, ce soir ? »

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Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Ven 9 Mar - 14:09
Habituellement, Amalia se rendait seule dans ce genre d'endroit. Les lieux qui grouillent de monde et surtout d'argent, ce n'était pas la première chose qui attrayait Nicolas. Cependant, depuis la naissance de leur fille, et surtout après les derniers événements, le couple s'était plus ou moins rapproché comme par nécessité ou par appréhension. En temps normal, Amalia aurait prévenu son mari au dernier moment pour rejoindre le genre de soirée que les Zabini avaient préparé pour ce soir et Nicolas se serait contenter d'acquiescer, sur quoi il aurait passé la soirée seul dans son bureau ou bien il aurait rejoind le club de magie noire. Au lieu de cela, elle avait demandé avec insistance à Nicolas de bien vouloir l'accompagner à cette fête de la mode, et il avait dit oui, parce qu'elle avait un pouvoir de séduction bien plus convainquant que n'importe quoi d'autre... Elle l'avait même convaincu de porter l'ensemble qu'elle lui avait offert pour la naissance de sa fille. Un smoking vert nuit Zabini qui, d'après elle, lui allait à ravir et changeait de ses robes sombres et de ses capes délavées qu'il avait l'habitude d'enfiler pour se rendre au Ministère. Quant à elle, elle s'était mise en valeur encore plus que d'ordinaire. Sa robe de soirée d'un rouge bordeaux, signée elle aussi Zabini, contrastait volontairement avec la tenu de son mari. Ses hauts talons faisait d'elle la plus grande des deux.

En entrant dans la boutique qui prenait certainement le plus de place à Avalon, et après avoir parcouru le couloir qui de domestique, Nicolas eut la surprise de voir que peu de monde était arrivé pour le moment. Les gens de la haute avaient visiblement tout le temps devant eux. Ou peut-être que la derière fête en date, après laquelle certains avaient rencontrés la mort et d'autres l'avaient vu passer très près, avait refroidit les Sang-Pur du coin. Si lui ne reconnaissait personne, il espérait que sa femme puisse lui présenter les sorciers avec qui ils allaient passer la soirée. Ce qui attira tout de suite son attention fut la mise en scène incroyable qui avait été effectuée. Les photographies mouvantes étaient d'une grande qualité qui dépassait toutes celles qu'il pouvait voir dans les journaux. "C'est magnifique... Je n'en attendais pas moins de la part de Madame Zabini", lança Amalia à voix basse, les yeux pétillants. Sur quoi Nicolas se contenta de sourire. Il jugea que c'était le bon moment pour lâcher le bras de sa femme, bien qu'elle n'avait nul besoin d'une autorisation pour s'éloigner de lui et voguer à sa rêverie. Au lieu de s'éloigner, elle l'accompagna jusqu'au coin où s'étalait l'énorme buffet.

Nicolas, sans attendre, se saisit d'un petit four à l'aspect anodin. Sa gourmandise l'emporta et il l'englouti sans même se demander s'il était déjà temps de manger. La table remplie d'amuse-bouche s'étendait sur plusieurs mètres ce qui indiquait qu'un nombre important de convives était attendu. Tout ce qu'espérait Nicolas c'était de ne pas tomber sur Wilfric Mulciber. Néanmoins, il ne se faisait pas vraiment de soucis à ce niveau là. Le Mulciber devait être en convalescence, encore en train de purger sa douleur, pendant que lui pouvait se permettre de faire la fête sans inquiétude. A cette pensée il lança un sourire innocent à sa femme qui n'avait plus d'yeux que pour la famille Zabini qu'on apercevait plus loin. Ils étaient de loin les sorciers les mieux habillés de toute la ville et ce soir ils comptaient bien le montrer davantage. EN voyant Amalia aussi détendue, même après avoir laissé sa fille à une moldue au manoir, Nicolas se jura d'oublier le temps d'une soirée que sa domestique avait fuit le domaine des Avery pour rejoindre les rebelles, et d'oublier aussi qu'il reverrait bientôt la sale trogne de son patron.
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Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Sam 10 Mar - 17:54
Quelques minutes passèrent sans qu'il ne se passe grand chose, je mangeais tranquillement en me moquant intérieurement des invités et la plupart des gens faisaient semblant de ne pas me voir, comme s'ils craignaient que la foudre ne leur tombe dessus s'ils croisaient mon regard. Ça faisait bien longtemps que j'avais arrêté de m'agacer de ce genre de comportements, maintenant ça m'amusait plus qu'autre chose. La soirée aurait pu très bien se passer, je serais restée là à manger et picoler en faisant quelques allers-retours pour me ravitailler au buffet de temps en temps, je n'aurais dérangé personne et personne ne m'aurait dérangé. Mais visiblement ce Février 2047 devait être un mois de merde jusqu'au bout.

Parmi les invités qui rentraient progressivement, j'avais aperçu la silhouette d'Helios Kark. Je n'en avais pas eu grand chose à cirer, partant du principe qu'il serait trop occupé à montrer à tous les vieux cons rassemblés ici à quel point il était important ou à raconter à des pouffes comment il savait bien se servir de sa baguette pour se soucier de moi. Sauf que non, que dalle, j'avalai ma bouchée de travers en le voyant se diriger vers moi. L'accueillant d'une bruyante quinte de toux et d'un regard méfiant.  « Mademoiselle Sabordage, moi qui croyait que vous étiez allergique au bon goût. » Ma première pensée fut de lui envoyer le plateau dans la tronche en guise de réponse, mais j'avais eu mon compte d'ennuis pour l'année. « Monsieur Kark, quelle... heureuse surprise. La sobriété vous sied à merveille. » Je n'avais pas pu laisser passer l'insulte sans y répondre, c'était plus fort que moi. Au moins, j'avais fait preuve d'un peu de subtilité pour une fois. Je ne comprendrais jamais cette obsession des sangs-pur de donner du vouvoiement et du "monseigneur" à tout bout de champs... on avait pratiquement le même âge ! Mais bon, s'il voulait jouer à ça.

Je l'écoutais patiemment m'insulter en faisant preuve d'un rare calme. J'essayais de relativiser en me disant que la situation aurait pu être pire, j'aurais pu tomber sur sa sœur ou même son père ! En soit, je n'avais rien contre Helios à la base, c'était lui avec sa rancœur et son mépris qui venait me provoquer ! Je pouvais comprendre qu'il m'en veuille un peu pour le petit accident avec sa sœur, mais scrout elle s'était déjà largement vengé, j'estimais qu'avoir été à l'article de la mort expiait largement mes conneries, sans parler de tout ce que j'avais donné pour leur foutue Cause cette nuit là ! Et puis il avait quoi avec ses vieux préjugés ? D'où il se permettait de croire que je n'en avais rien à cirer de la mode ? Alors certes c'était bel et bien le cas, mais ce n'était pas une raison ! J'en avais marre que tout le monde me prenne pour une rustre ! Je lui répondis avec le plus innocent des sourires. « Je suis ici parce-que j'ai reçu une invitation, comme à peu près tout le monde je crois. Vous seriez surpris je pense, de constater que même les basiques sont capables de faire preuve de bon goût. Et je n'ai aucunement besoin d'être corsaire pour apprécier le luxe. » Ce n'était même pas un mensonge, j'avais reçu une invitation – même si elle ne m'était pas destinée à l'origine, mais ça il n'avait pas besoin de le savoir. Je penchai légèrement mon plateau dans sa direction en levant un sourcil interrogateur pour lui proposer de partager mon buffet personnel. Quoiqu'on en dise j'étais une personne très polie, j'avais juste établi mes propres règles de politesse. Et puis, les gens étaient souvent bien moins chiants une fois l'estomac rempli, c'était vrai pour moi en tout cas.  « J'avoue être surprise de vous voir ici, à Poudlard vous ne me sembliez pas être de ceux qui se préoccupent de toutes ces paillettes. » Cela dit à Poudlard, tout ce que je savais sur lui c'est qu'il était le "Grand Prince des Gryffondor", et comme c'était un Kark et qu'il aimait les duels – et donc en toute logique la baston – j'avais supposé que c'était un type bien, mais tout ça c'était avant les événements récents. En le voyant à l’œuvre j'avais vite compris qu'il ne savait pas gérer son taux d'alcoolémie et que nous avions de toute évidence une définition très différente de "plan génial".
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Dialogue : #836096

fille unique de feu Donald Rowle et de Marion Vaisey, elle aurait dû être l'héritière de la famille Rowle - si les règles patriarcales avaient changé • son père meurt en 2030 alors qu'elle n'a que sept ans et demi, Marion passe un accord avec la branche secondaire des Rowle : elle et Olivia renoncent à l'héritage familial et au nom de famille mais partent avec tout, y compris la renommée de la famille et reprennent la tête de l'héritage Vaisey • Mangemort depuis leur reformation en septembre 2045, la Marque déposée sur sa cheville gauche, elle sait aujourd'hui qu'elle fera tout pour éliminer les terroristes, surtout à ceux cherchant à faire du mal à ses proches • a grandi dans une famille où concilier les règles de la bonne jeune Sang-Pure et avoir de l'ambition a toujours été possible et personne ne lui fera abandonner sa carrière d'avocate au profit d'une vie de femme au foyer • a hérité de la fortune (restante) des Rowle suite à la disparition du dernier d'entre eux mi janvier 2047, faisant d'elle la seule réelle Rowle restante, même si elle n'en porte pas le patronyme.
Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Dim 11 Mar - 13:28
C’est seule, en esquissant un sourire et en expirant lentement, que j’arrive devant les portes de la boutique principale Zabini. Ce soir, il n’y avait pas de petit-ami secret (qui commence à ne plus être si secret que ça on dirait) à saluer comme si de rien n’était, étant de nuit ce soir-là. Ce soir, je me l’étais promis, je me tenais loin de toute complication. Cette soirée devait être la dernière étape pour retrouver un quotidien normal – aussi normal que possible en tout cas, dix jours après la catastrophe au Château. Le plus important, cependant, était que cette soirée était celle d’Armel. Et ce serait mentir si, en plus de la collection prévue par sa mère, je n’avais pas hâte de voir les tenues qu’il avait conçues.

Vêtue d’une robe rouge longue Zabini – tout de même légèrement raccourcie par Armel lui-même, après quelques petites piques affectives sur ma taille, pour ne pas qu’elle traîne trop au sol même avec des talons. Le rouge à lèvres avait été choisi pour s’accorder à la perfection avec le rouge de la robe tandis que les talons bleu foncés rappellent la couleur du sac que je porte en bandoulière. Sac en apparence tout petit mais en réalité modifié par magie pour contenir tout ce dont je pourrais avoir besoin. J’en profite pour sortir mon invitation – placée au premier rang, comme beaucoup d’autres visages familiers – et pousse les portes de la boutique.

La décoration pour l’occasion me coupe le souffle quelques instants : Echo Zabini n’a vraiment rien laissé au hasard, et certainement pas le style de la maison. On sait où on met les pieds à l’instant où on pénètre dans la boutique. Je ne peux m’empêcher d’esquisser un sourire, émerveillée. La soirée serait bonne, à ne pas en douter, et ramène un peu plus la normalité dans le quotidien de tous. Mes yeux repèrent rapidement le buffet mais également quelques silhouettes familières. Si voir celles de ma cousine, Salomé, Scylla et Hélios me font, voir celle de mon chef me crispe. Je suis visiblement condamnée d’échanger un Avery contre un autre, sans que cela ne me fasse plaisir. Ayant besoin d’une coupe de champagne rapidement, je me dirige vers le buffet, prend une coupe en vol que je vide un peu vite et montre sciemment mon dos à Nicolas Avery. Ne trouvant pas Armel des yeux, et c’est bien dommage, je décide de m’approcher du groupe des trois filles pour les saluer, à nouveau avec le sourire. « Bonsoir. Jolies robes mesdemoiselles. » J’en profite pour goûter un des canapés du buffet. Vraiment, rien n’a été laissé au hasard.

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Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Jeu 15 Mar - 10:21
« La classe à la Zabini »
Everybody !

Passer les portes de la boutique était un geste presque machinal pour Rowena. Une amie à chaque bras, chacune plus superbe que l’autre, la jeune Dolohov présenta leurs invitations avec un sourire pour Salomé. « Surprise ! Armel a en effet eut cette délicate attention. » Un sourire qui ne quitta pas ses lèvres à l’évocation du Zabini. Tout ce qu’une malheureuse sorcière pouvait espérer d’un homme. Et un homme capable de mettre une femme en beauté en plus de cela.
Alors que chacune arborait les robes les plus étudiées et colorés, Rowena se détachait avec sa tenue. Un bustier miroir, jouant avec la lumière, un pantalon fluide noir, le tout rehaussé par cette ceinture soyeuse formant un nœud sur sa hanche avant de couler vers le sol. Une fois n’est pas coutume, les cuissardes avaient été laissées au placard pour de superbes escarpins noirs. Cheveux relevés en un chignon flou, regard parfaitement souligné de liner.

Elles passèrent les portes, et ce qui s’exposa à leurs yeux leur coupa le souffle. « Wouaw. » Rien que ce spectacle valait le déplacement. Les soucis étaient mis au placard dans cet espoir de détente. Seule son inquiétude pour Scylla la fit décoller ses yeux du décor. Elle dégagea une mèche rousse de son visage en silence alors que Salomé la rassurait sur le soutien qui lui était apporté. Elles avaient dû faire usage de toute la diplomatie possible pour convaincre les Lagides, mais aussi la jeune femme. Rester enfermée n’allait certainement pas lui laisser l’occasion de se sentir mieux… La distraction du défilé était certes bien mince comparée à sa perte, mais c’était mieux que rien. Ou alors il faudrait qu’elles s’enferment toutes les trois dans le petit salon vert Dolohov, à boire des litres de thé, manger des kilos de sandwichs aux concombres et des pâtisseries. Mettant tous les problèmes à la porte et vivre éternellement ensembles.

« Laissez-moi vous redire à quel point vous êtes à tomber ce soir. » Rowena secouait la tête en repassant ses yeux sur les tenues de ses amies. « Je suis sous le charme mesdames ! Je ne pourrais bientôt plus défaire mon regard de vos silhouettes ! Si je n’étais pas votre amie, je serai déjà verte de jalousie.» Dit-elle en souriant, amusée. La jeune femme arrêta un serveur et donna un verre à chacune avant de prendre le sien. « Comme si on allait tenir compte d’un truc pareil... » Sauf si la Lagides souhaitait autre chose, ce qui était fondamentalement différent. Rowena respectait la volonté de Scylla, non celle de sa belle-famille incapable d’être là en cas quand cela était le plus important.

Olivia les rejoignit pour le plus grand plaisir de sa cousine. « Bonsoir Olivia, le compliment t’es largement retourné. Tu es superbe. J’adore ton sac !» Une discussion qui avait un goût étrange sur sa langue. De la nostalgie ? Il était vrai que les jeunes femmes avaient perdu l’habitude de telles discussions.

Le regard clair de la Dolohov parcouru légèrement l’assemblée, par habitude, curiosité… Tiens Hélios était là lui aussi, elle irait le saluer tout à l’heure. Varian arriverait certainement avec Maman. Pourtant ses yeux cherchaient une autre personne… qui devait certainement être en train de s’activer en coulisses. Elle reporta son attention sur ses magnifiques compagnes. Elle leva son verre. « Je porte un toast, à notre beauté sans pareille ! »

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Longtemps en relation fusionnelle avec sa jumelle, Scylla Kark, il tente aujourd'hui de recoller les morceaux et c'est difficile - Fils d'Arutha Kark et ce n'est pas une qualité - Meilleur ami de Varian Dolohov et il en est fier - Apprenti de Sofia Dolohov, ça aussi il en est fier - Possible héritier - Bien qu'il soit un Mangemort convaincu, il voudrait changer certaines choses dans la communauté sorcière (pour le mieux) - Son ego est bien nourri - Veut retrouver sa maman - Duelliste prodige qui se plante lorsque ça devient sérieux - Aime tout ce qui est viril
Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Dim 18 Mar - 2:09
Hélios pardonne avec aigreur. Scylla avait rendu la monnaie de la pièce à cette pirate mais pour le Kark, ce n’était pas assez. Elle avait désobéi au seul et unique moment de sa petite vie où il lui donnait un ordre. Il demandait qu’une minute sous son commandement, un battement de cils d’attente avant de prendre l’avantage sur l’ennemi. Et elle, que fait-elle ? Elle fout tout en l’air et même pas pour frapper un terroriste mais sa chair, son sang !

Hélios ignore comment il a évité de lui lancer le sortilège de la mort ce soir-là. Il faut croire que l’exemple d’Arutha en ce qui a trait au sang chaud l’a refroidit par la suite. Et si la Sabordage et le Kark partagent un point commun, c’est cette crainte latente du co-leader mangemort. L’une pour sa vie, l’autre pour la vie de sa jumelle. Une peur rationnelle.

En fait, le duelliste s’attendait à plus de virulence. À plus d’attaque qu’une vulgaire histoire de paillettes. Ça le déçoit. Quelque part, il vaut mieux attirer sa déception que son intérêt sadique. Comme un duel reste plus excitant avec un adversaire à sa hauteur, l’insulte devient goûteuse que si elle fait mouche et provoque des réactions. De quoi l’amuser. Mais non, rien. « Vous avez raison, je n’ai jamais été un enthousiaste des paillettes. Pour tout vous dire, j’aimerais mieux être à la chasse ou en revenir. Mais je reste solidaire envers ces très chers Zabini. Ils ont mis beaucoup d’effort à cette collection et ce serait dommage que l’inauguration soit déserte. Ça vous parle, la solidarité ? » Une petite piqûre de rappel. En toute franchise, la solidarité occupe une place toute tertiaire à ses motivations mais qu’importe. Si ça peut clouer le bec à celle-là… Et lui faire comprendre le caractère dégénéré de ses actes. Hélios prend un petit encas du buffet de la pirate et mange, fier de son coup. C’est bon ! « En tout cas, je ne vous en veux pas d’être venu pour vous gâter. » Parce qu’il n’est pas un salaud intégral et qu’une poche de poison prend du temps à se remplir à nouveau ; à moins de s’appeler Freya Kark.

Son attention se détourne de la pirate tandis qu’il aperçoit Rowena qui lève son verre. Il y a bien sûr Scylla, Olivia… Et Salomé. Plus sensuelle que jamais dans sa robe rouge comme le désir. Rouge comme son désir. Il aimerait les rejoindre. Pas maintenant. Elles parlent surement de trucs de fille. Je viendrais comme un cheveu sur la soupe. Patience. Dans quelques minutes, j’aurai la bonne ouverture. Pour leur parler. Bien sûr parce que la compagnie d’Olivia et Rowena sont toujours plaisantes. Mais Salomé… Comment ai-je fait pour passer à côté de ça au manoir ? J’espère que le vieux Murphy ne pointera pas le bout de son nez ce soir.
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Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Dim 18 Mar - 11:36

Je dois avouer que mon cher cousin Zabini m'a un peu coupé l'herbe sous le pied avec sa petite soirée. Moi qui souhaitait faire une petite veillée sorcière pour inaugurer mon tout nouveau Country Club, l'exclusivité de l'idée est un peu fannée alors je devrai attendre un peu. De plus, ça faisait un bon bout de temps que je n'avais pas vu Echo et ses merveilles. Au fil des ans, j'avais pris soin de garnir ma garde-robe de plusieurs complets Zabini, qui me sont toujours utiles pour bien paraître en réunion d'affaire. C'est donc un habit indigo foncé qui remporta la manche, assortit d'une chemise blanche et d'une cravate couleur cuisse de nymphe émue ; j'ai toujours trouvé que le rose faisait ressortir ma sensibilité. J'étais prêt pour une autre apparition publique, en espérant que bien des personnalités seraient au rendez-vous. Je suis en fait constamment à la recherche de nouveaux contacts, car tout le monde sait que ce sont la clé du succès en business. J'ai soif, vivement le champagne. Je transplanai.

***

Arrivé dans l'avenue en face de la boutique, la musique et les projecteurs de lumière battaient leur plein alors que plusieurs invités pénétrait à l'intérieur. Peut-être aurais-je dû amener une jolie jeune sorcière à mon bras, j'aurais paru moins seul... Allons, Dante, il y va y avoir plein de connaissances à l'intérieur et tous savent très bien que tu n'as pas de copine, fais-toi une raison. Je souris à l'idée qu'Armel ait invité de jolies sang pur pour participer à sa petite fête. Après tout, lui non plus n'avait pas de bague au doigt. Pour une famille cherchant à repeupler leurs rangs, il est ironique qu'aucun petit enfant d'Edwin Jr ne soit encore fiancé. Je replaçai ma cravate et affichai un sourire franc dans mon visage. Ça allait être intéressant.

Mes premières impressions de la boutique sont l'émerveillement et la petite chaleur au coeur. Chez mon oncle Éric et sa merveilleuse Echo, tout a toujours été d'une beauté à couper le souffle. C'est à croire que ma chère tante a un don pour l'organisation et la décoration. C'est d'ailleurs vers elle que je me dirige en premier, affairée à toutes ses tâches. Pendant un petit arrêt pour respirer, je m'empresse de la serrer dans mes bras en complimentant sa soirée, avant de la laisser vaquer à ses responsabilités. Un serveur passe avec du champagne, je prend une coupe avec plaisir et me déplace vers tonton Éric pour lui donner une accolade à lui aussi. Nos vies étant riches en activités, il était rare pour moi de revoir ces membres de ma famille et les voir ce soir me rendait heureux. Ça et le champagne. En retrait, je remarque que la soirée est relativement jeune. Autant en terme de temps que d'invités. Effectivement, que peu d'invités avaient fait leur apparition et la poignée de ponctuel ne devait pas dépasser les 25 ans à vue de nez. Tant pis, certains devaient êtres plus matures et les autres nous ferons certainement un bon spectacle.
Dans un coin, je remarquai le jeune Kark. Hélios Kark, héritier du cher Arutha. Il avait au moins encore un beau veston, lui qui avait vu sa maison devenir soudainement un sous-marin. Le sang pur semblait en prise de bec avec une rouquine qui aurait pu porter un sac à pain coloré en noir qu'on n'y aurait vu aucune différence. Étrange, qu'avait-il de si important à dire pour accorder de l'attention à cette sorcière de fond de ruelle ? Non loin, un petit groupe de jeunes et jolies sang pur commençait à se former. Scylla Kark était elle aussi facilement reconnaissable, ainsi que Rowena Dolohov, si ma vue ne me fait pas défaut dans cet éclairage tamisé. Seul, je m'adossai au mur et cherchais des yeux un visage amical ou de belles courbes dans une robe moulantes. Une gorgée de champagne, un petit four, répéter quatre fois ou jusqu'à atteindre un léger ennivrement. Dans la foule, je remarque Hélios qui parle en direction de sa basique, mais ses yeux sont clairement dirigés vers la Dolohov. Pauvre Hélios, celle-là a des épines mon gars. Et mieux vaut ne pas embêter les Russes.

Un grand sorcier à la tronche parfaite passe non loin de moi avec son complet impeccable. Pas de doute, c'est bien un charme à la Zabini. Je me faufile entre les invités et agrippe mon cousin par les épaules avant de le retourner et le serrer dans mes bras. Au diable la poignée de main, il est mon sang point.

- Armel, cher cousin, ça fait combien de temps ? Mec, je dois avouer que ta mère a vraiment bien réussi, comme d'habitude. Elle ne t'as pas trop surmené, dit ?

J'avais conscience que je volais de précieuses minutes à un organisateur de la soirée, mais j'étais beaucoup trop content d'être heureux pour m'en préoccuper. Et s'il avait besoin d'un coup de main, il me ferait plaisir de lui filer un coup de main avec ses mannequins.
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Extrêmement maladroit, il est dépourvu de toute coordination. - Inventeur assez génial, son cerveau est toujours en ébullition. - Toujours vierge, ce grand timide est un romantique dans l'âme, dans ce monde où tout n'est pas rose et loin de là. - Depuis la Tour des Médias, il a pris conscience que son statut de privilégié le met face au mur dès qu'il est en difficulté. - Mais la perte du Manoir Kark l'a mis dans une colère noire. Contre les Mangemorts, principalement. - Vit maintenant chez sa cousine.
Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Dim 18 Mar - 12:07



la classe à la zabini

fashion show



La soirée s’annonçait grandiose. Sans la moindre modestie, étant donné que les Zabini avaient fait appel à ses talents pour ajouter quelques effets au show de la soirée. Une surprise, d’ailleurs, il lui semblait qu’Echo notamment ne le portait pas particulièrement dans son cœur, le voyant pour l’embarrassement continuel qu’il était, à cause de sa maladresse. Mais il fallait croire que les travaux qu’il avait fait avec son ami Armel sur sa boutique à Avalon avaient trouvé grâce aux yeux d’autres tenants de la marque, lui valant un hibou assez inattendu et des réunions interminables sur ce qu’ils voulaient, ce qu’ils voyaient. Et même s’il se doutait que son nom n’y était pas pour rien (soutenir la famille « régnante en détresse » devait ajouter à votre côte de popularité et semblait très en vogue dernièrement), il préférait penser que c’était avant tout son cerveau dont on avait eu besoin. Et, sans vouloir verser dans l’orgueil mal placé, il était plutôt content du résultat. Le bout du catwalk ensorcelé au Slomoshun n’était bien sûr que la partie immergée de l’iceberg, mais avait déjà demandé des heures de réglages et de mise au point (il était persuadé que la pauvre mannequin qui leur avait servi de cobaye le détestait maintenant). Et ce fut sans surprise que Nilhem débarqua en costume Zabini, récompense sur mesure pour le travail accompli. Tout en sobriété, en noir et blanc, il avait manqué de hurler à la vue du tissu rouge et brillant qu’Echo avait tout d’abord sélectionné pour lui. Fort heureusement, avoir un ami dans la place était toujours un atout indéniable. Il n’y avait que sa cravate et la pochette assortie qui étaient écarlates, lui évitant de trop attirer l’attention sur sa personne (ne rien renverser ni bousculer qui que ce soit pour passer inaperçu était sa mission de la soirée).  

Lissant les plis imaginaires de sa veste, il s’aventura dans la pièce. Il y avait déjà foule, ce qui était une bonne chose. Attrapant une flûte au vol, il en but une gorgée pour bien attaquer la soirée. Il venait directement du Chiméria, où il avait du régler une sombre affaire de temps de répétitions non respecté, avec deux artistes sur le point d’en venir aux mains dans le bureau de Thanatos. Il avait hâte que Scylla revienne à temps plein reprendre ses fonctions. Et quand on parlait de la Belle … Un sourire s’esquissa sur les lèvres du jeune homme, levant son verre en direction de sa cousine. Cela faisait plaisir de la voir dehors, en bonne compagnie, d’ailleurs, entourée de Rowena et Salomé, dont il était devenu très récemment colocataire sur l’invitation de Scylla. Elles furent rejointes rapidement par Olivia. Il aperçut son cousin un peu plus loin, et envisagea de le rejoindre … avant de remarquer avec qui il était en train de parler. Manquant de s’étouffer dans sa coupe, ses yeux s’ouvrirent et se fermèrent plusieurs fois pour être certain qu’il n’hallucinait pas. Isilde Sabordage ? C’était aussi probable que de … le voir dans une taverne de marins en train de se bourrer la gueule à coups de shots ? Oui, probablement. Ce n’était donc pas une excellente idée, et c’était le moins qu’on puisse dire. Personne n’était au courant de ses escapades alcoolisées et il n’était pas vraiment question que cela sorte maintenant. Il décida donc de prendre le cap du groupe de Grâces qui s’était formé, posant la main dans le dos de Salomé en arrivant, dans un geste purement amical : Mesdemoiselles … J’espère que vous êtes au courant qu’une telle concentration de charme ne peut que mener à une insurrection. Léger sourire aux lèvres, il se déplaça pour se trouver aux côtés d’Olivia. Il était content de pouvoir se tenir debout, cette fois, sans qu’elle n’ait à le tirer de sa chambre ou que Salomé ne doive l’entraîner de force boire du thé. Est-ce que quelqu’un aurait repéré notre hôte ? Armel n’était pas en vue, et il devait lui parler de réglages de dernière minute et s’assurer que tout était en ordre et que rien n’allait se dérégler pendant la soirée.

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Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Dim 18 Mar - 16:46
Mes dents grincèrent tandis que j'écoutais Helios parler. S'il ne s'était pas appelé Kark j'aurais déjà sortis ma baguette pour le défier.  Au lieu de ça je tâchai de réprimer l'agacement qui se transformait en colère. « La nourriture est l'attrait principal de ce genre d'endroit, oui. » Répondis-je sèchement. Je gardais le silence dans l'espoir de me calmer, mais plus je me taisais, plus je ruminais et me montais le bourrichon. Certaines insultes ne pouvaient pas passer, encore moins de sa part. J'avais un  besoin  pressant de frapper dans un truc. Qui était-il pour venir me rabaisser de la sorte ? De manière totalement injustifiée de surcroît ! Son cinglé de père et sa sœur venaient déjà suffisamment me tourmenter dans mes cauchemars pour que lui ait besoin de venir m'emmerder quand j'étais éveillée ! Cette raclure de bien-né s'imaginait que j'allais me laisser écraser plus bas que terre sans réagir ? Tout à coup son air suffisant et son regard bouffi d'arrogance s’insupportaient au plus haut point. Après quelques secondes de silence je ne pu résister plus longtemps. « Je ne suis pas certaine qu'un Kark puisse faire la moindre leçon de solidarité à un Sabordage. Nous donnerions notre vie pour les nôtres, nous n'essayons pas de nous entretuer pour des broutilles. » Je regrettai ces paroles pleines de véhémence à l'instant même où elles sortirent de ma bouche, mais je n'aurais pu me contenir davantage. Mais bon c'était fait maintenant, et puis il l'avait cherché, donc perdu pour perdu...  « Cela doit être difficile de comprendre la réelle définition de ce mot quand ceux qui sont censé être le plus proche de vous sont prêts à vous ôter la vie sans sourciller au moindre petit désagrément. » Une partie de la colère que j'avais accumulée s'évapora. Ça faisait un bien fou de vider son sac. Je lui aurais bien dit aussi à quel point je ne regrettais pas d'avoir refusé de suivre son plan pourri, ou encore que la loyauté ça se méritait, mais c’eut été hors contexte. Je pris ma baguette que je planquais dans mon décolleté (malheureusement ce n'était pas pour m'en servir sur Arutha Junior), il me fallait de la boisson de toute urgence. Je tournai mon regard vers le banquet et aperçu brièvement la silhouette malhabile de Nilhem. Pourquoi ce n'était pas ce Kark là qui était venu me voir ? On aurait rigolé un coup, je me serais moquée de sa cravate flashy et lui de mes manières et la soirée se serait bien passée, mais non évidemment, ç'aurait été trop simple. Je fis venir à moi un verre de champagne qui par miracle arriva dans ma main sans cogner personne. Je le bus d'un trait avant de le poser sur le plateau.
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Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Dim 25 Mar - 3:14
« Laissez-moi vous redire à quel point vous êtes à tomber ce soir. Je suis sous le charme mesdames ! Je ne pourrais bientôt plus défaire mon regard de vos silhouettes ! Si je n’étais pas votre amie, je serai déjà verte de jalousie. Comme si tu n’étais pas magnifique toi-même ! », qu’elle rétorque en riant, désignant la tenue de la Dolohov. Pantalon et bustier, pour un ensemble de la plus grande classe, qui se démarque à travers la mer de robes et de costumes chics des invités. Olivia Vaisey les rejoint toutes les trois, également vêtue de rouge, dans une allure pourtant complètement différente de la sienne. Évidemment. Les Zabini n’oseraient pas vêtir deux de leurs invitées de la même façon !

Salomé attrape une coupe sur le plateau qui passe à la hauteur de leur petit groupe. Champagne, la boisson dorée qui pétille vivement dans la flûte faite du plus fin cristal. « Je porte un toast, à notre beauté sans pareille ! À nous ! » Les coupes s’entrechoquent dans le concert de leurs voix et de leurs rire. Le meilleur champagne, évidemment. Ce soir, cela dit, elle saura se modérer. Déjà, car cette robe ne pardonnera aucun écart de sa part, et ensuite, parce qu’elle n’a pas envie de faire honte à ses amies. Ou à elle-même. Ses exploits des derniers mois, lorsque sous influence de l’alcool, ne sont pas ceux dont elle est la plus fière… Ses yeux sombres cherchent, par réflexe étrange (et qu’elle est prête à nier de but en blanc), une silhouette familière dans la foule, sans pourtant la trouver. Sans doute parce qu’elle ne s’attend pas à le trouver en compagnie d’une pirate à la chevelure rousse… Une main chaude se pose dans son dos et elle sursaute doucement, sans pourtant s’écarter lorsqu’une voix amicale porte à ses oreilles : « Mesdemoiselles … J’espère que vous êtes au courant qu’une telle concentration de charme ne peut que mener à une insurrection. Et toi donc… quelle élégance, Nilhem, ce soir. Armel t’a même assorti à Olivia. » Un signe vers l’écarlate de la cravate et de la pochette, qui s’accorde en effet au rouge de la robe de la Vaisey. La Yaxley est heureuse de voir son ami - et nouveau colocataire - d’apparemment si bonne humeur. Si bien. Hors du manoir de Scylla, si bien vêtu. « Est-ce que quelqu’un aurait repéré notre hôte ? Pas encore. Il soigne probablement son entrée. En bon Zabini. Et toi ? Quelles surprises nous as-tu préparé, ce soir ? » La collaboration Zabini x Kark : un événement en soit. Juste pour ça, manquer ce défilé était impensable.

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Baguette : Son troisième bras, son épée : 34,5 cm de bois d’if, plume d’oiseau-tonnerre, plutôt rigide et droite.
Epouvantard : Arutha qui tue Scylla, avec lui-même pour complice.
Dialogue : #b3ffcc
Longtemps en relation fusionnelle avec sa jumelle, Scylla Kark, il tente aujourd'hui de recoller les morceaux et c'est difficile - Fils d'Arutha Kark et ce n'est pas une qualité - Meilleur ami de Varian Dolohov et il en est fier - Apprenti de Sofia Dolohov, ça aussi il en est fier - Possible héritier - Bien qu'il soit un Mangemort convaincu, il voudrait changer certaines choses dans la communauté sorcière (pour le mieux) - Son ego est bien nourri - Veut retrouver sa maman - Duelliste prodige qui se plante lorsque ça devient sérieux - Aime tout ce qui est viril
Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Mar 27 Mar - 1:45
Ce ne sont pas des broutilles. Ferme la gueuse, tu ne sais rien de la pureté du sang et de nos familles. Si ça se trouve votre famille avait des ancêtres moldus jusqu’à très récemment donc ne me parle pas comme ça espèce de sous pirate. Ta famille sent le poisson pourri à des kilomètres… Du moins, c’est ce qu’il aimerait lui répliquer. Ça bouille en Hélios. Il voudrait lui donner une gifle toute patriarcale et que la marque lui reste jusqu’à qu’elle retourne dormir sur son lit vacillant. Pas que son opinion possède la moindre importance… mais ce qu’elle dit est vrai. Tellement vrai. Le Kark reste incapable d’introspection devant un ou une rivale. Trop de testostérone en jeu, d’histoires d’ego et d’honneur. Cette claque verbale, il la sent passer.

Il regarde la Sabordage vider un verre de champagne comme s’il s’agissait d’une vulgaire bière. De quoi ajouter à son dégoût, comme quoi certaines choses peuvent s’accumuler indéfiniment. « Vous faites bien de vous donner du courage. », dit-il en la dévisageant. « Si j’étais plus mondain, je vous aurais déjà expulsé de cette soirée à grand coup de pompe, au plaisir de tout le monde ici. Ainsi que de toutes les soirées d’Avalon... Ce qui réjouirait toute la ville. Heureusement, j’ai plus de manières. » Sourire carnassier. Sourire de celui à qui la malice s’active. Les menaces pendent à ses lèvres. Isilde a un don pour réveiller l’envie de meurtre chez le Kark. « À l’entrée sud de la ceinture verte, dans une heure. Si vous comptez vous dégonfler, je vous suggère de mettre les voiles de nos îles anglaises. À jamais. » Un duel. Un contre un. Plus que les mots, il s’agirait d’une baguette contre une autre. La manière la plus vraie de régler un différend. Certains blâmeront le manque de finesse… Il n’y a rien de plus fin qu’un sortilège bien prononcé. Ou d’un adversaire méprisé au sol, écrasé comme le faible qu’il est. « À moins que vous regrettiez déjà, en quel cas vos humbles excuses vous vaudraient bien une défaite moins cuisante. Au revoir. »

Il laisse Isilde à sa gastronomie, en se demandant s’il utilisera la magie noire contre elle. D’une part il veut lui en mettre plein la vue et lui faire passer un sale quart d’heure, d’une autre… Ça ressemblerait trop à Arutha. En tout cas, il se change les idées en croisant les yeux profonds de Salomé, ou devrait-il dire madame O’Ryan. Nilhem s’est rajouté au cercle. C’est bien de le voir avec des filles ! Dans un évènement comme celui-là aussi… Bon je savais qu’il allait venir mais je me demandais ce qu’il allait faire. Il s'entoure sans grande audace mais c'est bien aussi. Quant à moi… ah je dois me laver de cette souillure qu’est la compagnie de Sabordage. « Navré mesdames et mesdemoiselles mais il m’est impossible d’ignorer autant de distinction... Bonsoir. », dit-il à l’endroit de toutes les jeunes femmes présentes. Il se glisse dans le cercle en donnant une tape légère et chaleureuse à son cousin. C’est bien beau tout cela… En particulier Salomé. Olivia reste mignonne comme tout, Rowena toujours aussi distinguée. Le cousin a la classe. Scylla… Scylla, je suis content qu’elle sorte. Ça ne peut que lui faire du bien. Mais reste concentré Hélios : tu as un duel bientôt. Contre une gueuse que je détruirai en moins d’une minute certes mais Varian me tuerait s'il apprenait qu’une gueuse aurait réussi à m’égratigner.  
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Age : Vingt-quatre ans
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Statut : En couple plus qu'officieux avec un certain Callaghan
Métier : Toute fraiche propriétaire du cirque sorcier « Le Chimeria Horror Show » où elle officie en tant qu'acrobate-funambule et Dresseuse de Fauves. Elle a hérité de l'entreprise à la mort de son oncle Thanatos, en novembre 2046
Baguette : Sa compagne depuis plus de douze ans a connu un sort funeste lors de la mission de la Tour des Médias. La nouvelle a été taillée dans du bois de châtaigner, porte en son coeur un poil d'Ayala doré, mesure 18,5 cm & est étonnamment rigide
Epouvantard : Nero recevant le baiser du Détraqueur
Dialogue : [color=#ff6699]

Possède le don du Chuchoteur ♠️ Jeune fille de bonne famille le jour, artiste grandiloquente le soir dont le nom de scène est le Cygne Pâle ♠️ A un frère jumeau, Hélios, avec qui elle entretient une relation fusionnelle ♠️ En théorie Mangemort avérée, elle porte la Marque des Ténèbres, laquelle serpente dans son dos. Pour autant, elle a choisi de renier son héritage en devenant membre de l'Ordre du Phénix en mars 2047. Elle est donc désormais une infiltrée chez les Mangemorts, traîtresse à son sang, à sa famille et à sa faction. ♠️ Mariée depuis septembre 2046 à l'héritier Lagides, elle est parvenue à ses fins en juin 2047 en faisant annuler l'union.
Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Mer 28 Mar - 1:44
« Tes geôliers t'ont-ils autorisé l'alcool, ce soir ? » « Comme si on allait tenir compte d’un truc pareil... » « Ils ne sont, de toute façon, pas là pour en juger. » Oh non, aucun ordre émanant de la famille Lagides ne serait pris en compte aujourd'hui. A la simple évocation de leur existence, Scylla avait senti son nez se plisser d'agacement, retenant cet égarement juste à temps. Cela aurait été faire preuve d'un manque de respect que la situation mondaine ne lui permettait pas. Qu'importe ce qu'elle fomentait réellement dans l'ombre de son esprit tortueux, elle devait continuer à entretenir l'illusion. Elle était Scylla Lagides née Kark, produit infaillible de la propagande, ex-future mère éplorée et ... Amie traîtresse. La prévenance de Rowena et Salomé lui vrillait le cœur, laissant la culpabilité poindre. Elles méritaient tellement mieux. Oui, tel est le cas et c'est la raison pour laquelle tu fais ce que tu fais s'admonesta-t-elle. « Soyez gentils et restez près de nous. » ordonna-t-elle à un serveur après s'être emparée d'une flute de champagne. Ainsi, elles ne manqueraient pas de fête liquide durant cette petite sauterie !

Comme d'habitude, les Zabini avaient vu les choses en grand. Le faste qu'ils avaient déployé n'avait d'égal que leur esprit visionnaire en matière de mode. Pouvait-on en dire autant de la part de la dresseuse ? Ces frivolités ne l'excitaient plus depuis plusieurs mois déjà. Elle n'avait pu qu'être reconnaissante envers ses amies de, non seulement avoir réussi l'exploit de confronter sa belle-mère - et l'avoir fait ployer - mais également, de lui avoir amené la tenue pour l'occasion ; une robe bustier couleur émeraude ceinturée de dentelle orangée du meilleur effet. Celle-ci descendait jusqu'à ses genoux, ses longues jambes réhaussées par une paire d'escarpins couleur diamant vertigineux. Elle surprenait certains regards en coin. Les convenances auraient voulu qu'elle se vêtissent de manière moins voyante, étant données les circonstances. Qu'ils aillent en enfer et leurs balais dans le fondement avec. se surprit-elle à penser.

Heureusement, son attention fut ramenée à leur petite troupe alors qu'Olivia, puis Nilhem et enfin, Hélios venaient grossir leurs rangs privilégiés. Tous trois sublimes, ce qu'elle ne se gêna pas de leur faire remarquer, en réponse à leurs diverses louanges. Ainsi entourée par les personnes qu'elle aimait et estimait le plus au monde, la jeune femme se sentait presque invincible. Presque, parce qu'il en manque un ... Pensée virulente qu'elle chassa aussitôt, craignant que toutes ses bonnes résolutions ne volent en éclats. Il était hors de question qu'elle se trouve mal. Pas maintenant. Ils crèveraient tous avant qu'elle ne courbe à nouveau la tête devant cette société bien-pensante et malfaisante.

« Rowy, pourquoi n'irais-tu pas nous le chercher ? Il serait dommage que nous rations Armel avant sa grande entrée en scène, tu ne crois pas ? » La question résonnait comme l'innocence incarnée, ce que son sourire en coin, malicieux, démentait clairement. Du moins, pour ceux qui auraient pu saisir l'allusion. Tout le monde n'avait pas connu, comme elle, la passion dévorante, celle qui vous consumait au point de vous rendre négligent. Les regards que la Dolohov jetaient à la ronde ne la trompaient donc à aucun moment. En parlant d'instinct, elle avait aperçu son frère en compagnie de la pirate et rien qu'à la façon dont ses épaules étaient tendues, dont il tenait son verre, à l'éclat enflammé de ses prunelles, elle le soupçonnait d'être sur le point de commettre un méfait. De quel ordre, elle l'ignorait. Toutefois, elle ne comptait pas le laisser s'exécuter.

Elle quitta le giron chaleureux de ses deux meilleures amies pour se placer dans celui de son jumeau. « Qu'as-tu donc fait ? Ta cravate est de travers. Veux-tu provoquer un esclandre ? » l'admonesta-t-elle gentiment tout en faisant mine de réajuster cette dernière. Elle en profita alors pour lui souffler, dans un murmure seulement audible par l'intéressé : « Quoi que tu aies prévu, renonce. Pas ce soir. » Naturellement, elle jouait sur du bluff pur et simple. Et elle espérait sincèrement se tromper.

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Epouvantard : La solitude conjuguée à l'invisibilité et la vulnérabilité.
Dialogue : #99cc66

Ainé des six enfants d'Eric Lancaster & Echo Zabini •• Héritier de la branche Anglaise Zabini •• Petit-fils d'Amleth Zabini, styliste renommé internationalement et créateur de la marque de luxe éponyme : il lui voue une admiration sans borne et rêve de faire la même chose •• Du genre bosseur •• Du genre coureur de jupons option sourire Colgate •• Bon à marier, mais il n'est pas pressé •• Profondément pacifiste, engagé dans un souci de défendre les siens et leurs valeurs •• Gentil garçon avec tout le monde, y compris les basiques et les moldus, oui !
Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Jeu 29 Mar - 9:36
Deux ou trois salutations polies quoiqu’express à des invités ou d’autres plus tard, alors même que la boutique transformée pour la soirée se remplissait tranquillement, Armel s’était éclipsé en coulisses – ou plutôt, dans l’arrière-boutique, métamorphosée elle aussi. Ca bouillonnait, c’était bouillonnant. Là où Amleth restait droit comme un « i », l’air sévère et appliqué, dirigeant tout ce monde à la baguette ; Echo courait à droite et à gauche pour  une centième fois tout ce que tout soit parfait. Rien ne serait laissé au hasard, pas question d’être moins que parfaits ce soir ! Armel restait beaucoup plus calme. Corrigeant quelques détails du côté du maquillage (des yeux trop sombres, un rouge à lèvre pas suffisamment rouge à son goût), de la coiffure, des tenues (reprenant, à même la mannequin qui défilerait très bientôt, une robe qu’il avait imaginée un brin plus cintrée). « Nous sommes absolument certains que personne n’a touché au travail de Nilhem Kark ? » interpella-t-il au vol un assistant dont il ne connaissait pas le prénom, alors qu’il finissait d’emprisonner la model dans une de ses créations. Il lui répondit par l’affirmative. « Bien. » Parce que ça aussi, ça allait devoir être parfait – non pas qu’il n’ait pas fait confiance en son ami. Il lui avait toujours fait entièrement confiance, pour son propre magasin. Sa mère, en revanche, avait d’abord tiqué sur son jeune âge… Et puis finalement, lui avait aussi fait confiance pour ce soir. Il avait de l’or dans les doigts.

Enfin, le plus jeune des trois générations de Zabini décréta que c’était bon pour lui. Il était temps d’aller saluer pour de vrai les invités et de laisser sa mère terminer – c’était elle qui gérait le plus gros des mannequins, qui exposait la grande majorité des créations, ses créations à elle. Il allait devoir travailler encore dur et longtemps avant qu’elle lui fasse, à lui aussi, entièrement confiance.

Le temps d’abandonner dans l’arrière-boutique un jeu d’épingles dérobé le temps d’ajuster les tenues, et d’enfiler à nouveau sa veste (signée Zabini, bien évidemment unique, sur-mesure et hors de prix, cela allait de soir) ; il s’était retrouvé au beau milieu d’une salle déjà bien remplie.

« Champagne ? » à peine fit-il trois pas que Nikita – son frère de deux ans son cadet et au passage, meilleur ami – lui avait vissé une coupe de cristal entre les doigts, lui glissant discrètement sans lui laisser le temps de répondre quoi que ce soit : « J’ai cru apercevoir Rowena Dolohov et ses copines. » Un grand sourire malicieux apparut sur les lèvres du plus jeune, guettant la réaction de l’ainé, sachant pertinemment qu’il l’attendait plus que quiconque. « … Oh ? » « Fonce, des fois que son fiancé débarque et l’entraine Merlin-sait-où. » « Va te faire – » « Au fond à droite »

Un clin d’œil complice plus tard, il avait entrepris la traversée de la salle richement décorée, s’arrêtant tous les mètres pour saluer les invités – c’était son devoir en tant qu’ainé qu’Echo et seul Zabini parmi tous ses fils, que de jouer les hypocrites à dire « bonsoir » et souhaiter un agréable moment à tous ceux pour lesquels la bienséance l’exigeait.
A Amalia Avery, il décrocha cette fois un sourire poli mais franchement sincère, expliquant à la grande copine de sa mère que cette dernière travaillait aux toutes dernières finitions et ne tarderait pas à la rejoindre.
L’instant d’après il se retrouva agrippé par les épaules et stoppé dans son élan par son cousin germain, pour le serrer dans ses bras (ne pas renverser de champagne, ne pas renverser de champagne, ne pas renverser de champagne). « Armel, cher cousin, ça fait combien de temps ? Mec, je dois avouer que ta mère a vraiment bien réussi, comme d'habitude. Elle ne t’a pas trop surmené, dit ? » « Tu sais comme elle est… (Il rit doucement). Disons qu’on a beaucoup travaillé. Et plutôt bien travaillé, d’ailleurs, je crois. Ca me fait extrêmement plaisir de te voir mais je dois absolument retrouver Nilhem pour quelques détails. On se retrouve tout à l’heure, d’accord ? » Il n’allait quand même pas décemment lui avouer qu’il était surtout pressé de retrouver la jolie Dolohov et que si jamais son abruti de fiancé débarquait avant qu’il ait le temps de lui toucher un mot, il allait s’en mordre les doigts.

Enfin ! le petit groupe (au fond à droite, comme Nik le lui avait soufflé) apparut à ses yeux. Nilhem et Olivia, ses précieux amis, habillés par ses soins. Salomé, qu’il avait eu du mal à convaincre d’essayer cette robe, et qui finalement, risquerait de faire tourner plus d’une tête. Helios et Scylla. Et surtout,  Rowena. Si belle que sa vision lui arracha un sourire aussi crétin qu’amouraché, alors même qu’Armel s’imaginait encore que personne sinon Nikita ne se doutait de tout ce qu’elle pouvait déclencher en lui. Au point de balayer très loin toute la nervosité qui pouvait pointer le bout de son nez à quelques minutes de leur défilé.

Il s’était retrouvé interpellé une énième fois, le temps de faire un signe de main à Nilhem qui l’avait finalement vu.

« Mesdemoiselles, Messieurs Kark. Excusez-moi de ne pas être venu vous saluer un peu plus tôt, c’est véritablement l’effervescence. » débarqua-t-il, enfin ! sourire Colgate dégainé. « Je suis flatté que tu aies finalement choisi cette robe, s’adressa-t-il à Salomé, tu la portes divinement bien. » Enfin, ils étaient tous très élégants, et Nilhem qui avait échappé de peu aux couleurs vives de sa mère, et Olivia, qu’il prenait plaisir à habiller depuis des années, même une fois la fougue des années adolescentes disparue. Il se garda toutefois de complimenter Rowena, persuadé de définitivement se faire griller s’il ouvrait la bouche devant ses copines et ses amis – mais c’était elle qu’il dévorait amoureusement des yeux, peu importe qui il pouvait complimenter.

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“Vous voyez les choses et vous dites : pourquoi ? Moi, je rêve de choses qui n’ont jamais existé et je dis : pourquoi pas ?”

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Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Mar 17 Avr - 17:11
« La classe à la Zabini »
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Nihlem finit par se joindre à elles, lui aussi cherche Armel. Il semble ainsi ne pas échapper uniquement à son regard. Puis Hélios. Ils sont tous au sommet de l’élégance. Rien de plus naturel pour ce défilé. Elle porta son verre à ses lèvres une seconde fois, se rappelant de ne pas descendre la coupe… mauvaise habitude des mondanités qu’elle avait prise depuis ses fiançailles. Elle ne tenait pas l’alcool, pourtant cette tête d’écervelé avait l’incroyable pouvoir de la mettre hors d’elle. Ce qui résultait soit en un pillage du buffet, surtout des desserts, soit un vidage de coupe un peu trop rapide. Alors ivre, elle pouvait prétexter de partir.

Elle manqua d’avaler de travers quand Scylla lui demanda d’aller chercher l’aîné des Lancaster-Zabini. Elle glissa ses yeux clairs dans ceux de son amie, pour y voir toute la malice de cette dernière. Elle avait été prise en flagrant délit visiblement. Bien entendu elle feignit l’innocence, sans pouvoir répondre cependant. Une chance que Scylla ait rejoint Hélios, car les pommettes qui étaient en train de rosir n’étaient pas dues au champagne. Merde. Bien entendu, ce n’était pas un secret pour ses meilleures amies, mais ce n’était pas pour autant qu’elle leur avait fait une annonce officielle… et ce même dans leurs salons pleins de confidences… La fougueuse Rowena n’était pas de celles qui avaient une facilité à faire parler l’espèce d’organe palpitant dans sa cage thoracique.

Elle se racla la gorge, bu une autre gorgée pour se donner contenance avant qu’Armel ne fasse son entrée dans son champ de vision. Bonté divine ! Pardon messieurs, mais Rowena venait de trouver l’élégance personnifiée ! Merde merde merde. Et avec ce sourire dingue sur son visage, il est littéralement irrésistible ! A-t-il prévu de faire faire une crise cardiaque à toutes les femmes célibataires du coin ? Souvient toi Rowena tu n’es plus … « célibataire ». Bref, toutes les femmes sur son passage quoi.

Quand enfin il les rejoint, elle dû calmer sa tachycardie, pour apparaitre le plus neutre possible. « Bonsoir Armel. » Dit-elle en même temps que les autres. Elle pointa son regard sur chaque personne qui recevait les compliments du Zabini, ce qui lui assurait d’avoir un endroit à regarder plutôt que ce sourire ultrabright qui avait un effet désastreux sur elle.

Alors qu’elle souhaitait tout sauf attirer l’attention sur elle, elle était tout de même piquée de ne pas avoir reçu ses louages à son tour. Elle replace lentement une mèche de cheveux de Salomé, toujours dans une tentative de fuir ce regard qui faisait rougir ses oreilles rien qu’en se posant sur elle.
«Il a raison, il faudra faire l’acquisition de plus de robes dans ce style ! » Dit-elle doucement à son amie.

Finalement, elle jeta son regard pour croiser celui d’Armel. «Tu es toi-même très élégant ! Ta mère ne nous en voudra pas de te tirer de tes obligations ? »

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Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Jeu 26 Avr - 5:55
Hélios se joint à leur cercle et elle le salue à peine, d’un hochement de tête silencieux. Elle détourne bien vite les yeux, incapable de soutenir son regard, et préfère plutôt le reporter sur ses amies. La vue est définitivement plus agréable du côté d’Olivia et Rowena. « Rowy, pourquoi n'irais-tu pas nous le chercher ? Il serait dommage que nous rations Armel avant sa grande entrée en scène, tu ne crois pas ? » Son propre sourire se teinte de malice, alors qu’elle échange un regard de connivence avec la rouquine Kark. Si Rowena essaie autant que possible de donner le change, ses amies, elles, ne sont absolument pas dupes des sentiments qu’elle puisse éprouver à l’égard d’Armel Zabini. Comment l’en blâmer, de toute manière ? Le jeune artiste de la mode a tout pour lui.

Et comme elles parlent du loup, le voilà qui arrive, au comble de l’élégance, venant les saluer personnellement avant que le spectacle commence et qu’ils restent tous ébahis devant les merveilles à venir. Armel a définitivement tout… y compris une maladresse qui le fait la complimenter elle, Salomé, au lieu de directement complimenter Rowena. Ça lui fait une belle jambe, à la O’Ryan, de rire de la timidité respective des deux jeunes gens, elle qu’elle est elle-même de nature plus que timide, mais elle ne peut s’empêcher de trouver cela fort amusant. « Tu as toujours été un artiste, comment refuser ton conseil ? », répond-elle au Zabini, rougissant sous son compliment et sous celui de sa Dolohov de meilleure amie. Elle n’osera jamais acquérir plus de robes dans ce genre. Une seule est bien suffisante. Elle attrape tout de même l’occasion au bond pour détourner habilement la conversation, la centrant sur un élément mille fois plus intéressant qu’elle : Rowena Dolohov. « Le véritable chef-d’oeuvre, cela dit, est Rowena. Armel, n’es-tu pas d’accord qu’elle est splendide, ce soir ? Ce bustier souligne si joliment sa taille, et ce pantalon lui fait des jambes… interminables. N’est-ce pas ? » On repassera pour la subtilité (déjà disparue après une seule gorgée de champagne, quelle tristesse), mais la sincérité est certainement de la partie. Sa main s’est glissée sur la taille de son amie, comme pour la tourner un peu plus vers le Zabini et lui permettre d’encore mieux l’admirer. Ses yeux se baissent et elle fait mine d’être tracassée, tirant un fil parfaitement imaginaire entre ses doigts. « Par contre… je crois qu’il y a un fil qui gêne, sur ce pantalon. Peut-être devrais-tu vérifier si tout est parfait, Armel ? Sissi et moi pouvons attendre Rowena à nos places. » Si la technique d’aller chercher le Zabini n’a pas eu le temps de fonctionner… c’est le temps d’en tenter une autre. Tout pour permettre aux deux jeunes gens de passer un peu de temps en seul à seul, même si ce n’est que quelques minutes avant le défilé. De quoi leur donner à tous les deux du coeur au ventre.

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Epouvantard : La solitude conjuguée à l'invisibilité et la vulnérabilité.
Dialogue : #99cc66

Ainé des six enfants d'Eric Lancaster & Echo Zabini •• Héritier de la branche Anglaise Zabini •• Petit-fils d'Amleth Zabini, styliste renommé internationalement et créateur de la marque de luxe éponyme : il lui voue une admiration sans borne et rêve de faire la même chose •• Du genre bosseur •• Du genre coureur de jupons option sourire Colgate •• Bon à marier, mais il n'est pas pressé •• Profondément pacifiste, engagé dans un souci de défendre les siens et leurs valeurs •• Gentil garçon avec tout le monde, y compris les basiques et les moldus, oui !
Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Ven 27 Avr - 9:59
Spoiler:
 

« Ma mère doit être très occupée à l’heure qu’il est » trancha-t-il l’air de rien. Lui-même avait effectivement quelques obligations – qui attendraient bien quelques minutes. Armel aurait pu faire ça rapidement, c’était vrai : saluer tout le monde armé d’un sourire ravageur et d’une tripotée de compliments, mais en express, et promettre aussitôt à ses amis de les retrouver juste après le défilé. Pour ça, il était doué.  Enfin, cela n’était pas la première fois qu’il faisait attendre tout le reste pour faire passer Rowena tout en haut sur la liste de ses priorités présente. Et ce ne serait sans doute pas la dernière fois non plus. Les salutations passées, il s’autorisa une gorgée de champagne dans la coupe qu’il avait à peine eu le temps d’entamer. La réponse de Salomé quant aux commentaires sur sa délicieuse robe passèrent to-ta-le-ment à la trappe. « Le véritable chef-d’œuvre, cela dit, est Rowena » Ca n’était pas véritablement un scoop, dans le sens où il était déjà occupé à la dévorer des yeux. La suite, il l’écouta inattentivement. Sans commenter, sans approuver tout haut tout ce qu’il pouvait aimer chez elle : ses jambes interminables peut-être même encore d’avantage mises en valeur par sa paire vertigineuse d’escarpins, sa taille de guêpe effectivement si bien soulignée dans ce bustier, et les courbures délicates de son dos, son port de tête toujours si fier, ses hanches, ses cheveux fous, ses fossettes quand elle souriait, sa poitrine parfaite, ses yeux électriques et captivants. Il acquiesça enfin aux paroles de Salomé d’un hochement de tête distrait, probablement grillé par tous ceux qui auraient pris le temps d’analyser combien il la détaillait d’un regard amoureux. «  Tu es éblouissante » prit-il le temps d’articuler tranquillement : inutile d’être voyant pour chercher à deviner s’il était sincère ou s’il s’agissait d’un énième compliment sorti de son chapeau magique. Etourdissante, manqua-t-il d’ajouter, sans la quitter des yeux, franchement pas distrait par Salomé collé à elle.

« Par contre… je crois qu’il y a un fil qui gêne, sur ce pantalon. Peut-être devrais-tu vérifier si tout est parfait, Armel ? Sissi et moi pouvons attendre Rowena à nos places. » Il eut un éclair de lucidité par-dessus tout ce que la belle Dolohov pouvait lui faire tourner la tête. Bon. Il était définitivement grillé, il ne pouvait définitivement rien face à une bande de copines. Les filles étaient terribles. Toutes sans exception. Il eut un rire discret, mi-timide, mi-amusé ; puis fit finalement mine de froncer les sourcils : « Cela se peut-il… ?! Sans aucunement vouloir te presser ; si tu me permettais de jeter un coup d’œil à ce fil embêtant, nous devrions faire ça maintenant. » Son air était plus qu’amusé à présent. La flagrante perche tendue par ses amies était trop belle pour ne pas répondre du tac au tac. « Je vous emmène, mademoiselle ? » Quand enfin, Salomé la libéra, il lui attrapa délicatement la main pour la faire tourner sur elle-même et se perdre une énième fois à la contempler. Si sa mère le voyait, là, indéniablement fou d’elle malgré ses fiançailles (maudit Salamander !), à tous les coups, elle l’assassinerait (ça ne se faisait pas). Tant pis. Pire encore: au risque de se répéter, il lui glissa pour elle, rien que pour elle : « D’entre toutes, tu es la plus resplendissante ».

Et surtout, cramé comme il l’était jusqu’au cou, il s’appliqua bien à ne pas jeter un seul coup d’œil à Olivia ou Nilhem.

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“Vous voyez les choses et vous dites : pourquoi ? Moi, je rêve de choses qui n’ont jamais existé et je dis : pourquoi pas ?”

George Bernard Shaw

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Métier : Depuis la chute de Magicorp, on peut le trouver au Chimeria, où il aide Scylla.
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Extrêmement maladroit, il est dépourvu de toute coordination. - Inventeur assez génial, son cerveau est toujours en ébullition. - Toujours vierge, ce grand timide est un romantique dans l'âme, dans ce monde où tout n'est pas rose et loin de là. - Depuis la Tour des Médias, il a pris conscience que son statut de privilégié le met face au mur dès qu'il est en difficulté. - Mais la perte du Manoir Kark l'a mis dans une colère noire. Contre les Mangemorts, principalement. - Vit maintenant chez sa cousine.
Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Mar 1 Mai - 22:05



la classe à la zabini

fashion show



Et toi ? Quelles surprises nous as-tu préparé, ce soir ? Si je vous le disais, ce ne serait plus une surprise, répondit le Kark, non sans un sourire fier. Pour le reste … tout s’enchaîne assez rapidement. Qu’on se le dise : Nilhem n’était pas forcément un as des sentiments amoureux. Non, sans dec’, me direz-vous. Ce qui n’empêchait pas qu’il avait eu tout le temps d’observer les autres, et ce depuis longtemps. Et il y avait un peu trop de choses qui se passaient à la fois dans son champ de vision. Il avait accepté avec plaisir les compliments qui volaient vers lui. Il était loin d’être le plus séduisant en présence mais c’était toujours agréable. Juste histoire d’en profiter un peu avant de se glisser en coulisses. Voir Scylla sourire, sentir la poigne de son cousin Hélios sur son épaule, échanger des compliments avec Salomé, qui était également superbe ce soir-là, prendre la pose à côté d’Olivia … Tout en observant attentivement son ami arriver, et les interactions qui suivirent. Trop d’informations à la fois, qui dessinèrent un léger sourire sur le visage de Nilhem. Car s’il n’avait pas tout de suite compris où Scylla voulait en venir, ce fut l’attitude d’Armel qui vendit la mèche, pour lui. Eh bien. Il devait avouer qu’il ne l’avait pas vue venir, celle-là, alors que tout le monde trouvait un prétexte pour s’éclipser. Regardant le Zabini faire tourner Rowena, il en profita pour glisser un tout-sauf-subtil : Viens Ollie, je vais aller vérifier les réglages une dernière fois. Armel ayant une fashion emergency, il va me falloir une assistante. Un coup d’œil, mais il ne le voyait absolument pas … et c’était sans doute mieux comme ça. Mais pas sans glisser : Armel, je te rappelle que le défilé doit commencer pile à l’heure.

Entraînant Olivia avec lui, il lui glissa à l’oreille : Tu étais au courant, toi ? Parce que pour le coup, lui était totalement passé à côté. La main dans son dos, il l’entraîna vers les coulisses où il voulait faire un dernier tour … Occupé à se demander comment ils avaient pu manquer cette information capitale, il n’avait pas calculé … qu’ils tombaient pendant le coup de feu pré-défilé, donc au milieu de mannequins à moitié nus en plein habillage. Se forçant à regarder ailleurs, essayant de ne pas rougir ni se prendre les pieds dans du vide, Nilhem guida Olivia jusqu’à la blonde qui semblait orchestrer le tout, qu’ils avaient l’habitude de croiser à la boutique. Tout est prêt ? Conforme à vos instructions, monsieur Kark. Il attrapa le parchemin, non sans un petit sourire, pour vérifier que les tenues avaient bien été prévues dans l’ordre, et il hocha finalement la tête : Parfait. N’oubliez pas : tout doit être exécuté à la seconde. C’est primordial. Il n’avait pas l’intention de prendre un siège dans le public, il jugeait que sa place se trouvait ici, si les choses devaient mal tourner – mais normalement, pour le coup, il savait ce qu’il faisait et ne faisait pas d’erreurs dans ses créations. Tu sais où tu es placée ? Il eut un demi-sourire : Quelqu’un à retrouver, toi aussi ?

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fille unique de feu Donald Rowle et de Marion Vaisey, elle aurait dû être l'héritière de la famille Rowle - si les règles patriarcales avaient changé • son père meurt en 2030 alors qu'elle n'a que sept ans et demi, Marion passe un accord avec la branche secondaire des Rowle : elle et Olivia renoncent à l'héritage familial et au nom de famille mais partent avec tout, y compris la renommée de la famille et reprennent la tête de l'héritage Vaisey • Mangemort depuis leur reformation en septembre 2045, la Marque déposée sur sa cheville gauche, elle sait aujourd'hui qu'elle fera tout pour éliminer les terroristes, surtout à ceux cherchant à faire du mal à ses proches • a grandi dans une famille où concilier les règles de la bonne jeune Sang-Pure et avoir de l'ambition a toujours été possible et personne ne lui fera abandonner sa carrière d'avocate au profit d'une vie de femme au foyer • a hérité de la fortune (restante) des Rowle suite à la disparition du dernier d'entre eux mi janvier 2047, faisant d'elle la seule réelle Rowle restante, même si elle n'en porte pas le patronyme.
Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Mer 2 Mai - 23:52
Voir Salomé et Scylla autant s’impliquer tout d’abord pour que Rowena aille chercher Armel puis, lorsque l’hôte du défilé s’est enfin décidé à nous rejoindre, pour que ce dernier complimente (et a fortiori s’intéresse de plus près) à Rowena me fait sourire. L’un comme l’autre ne peuvent nous berner à ce jeu-là. Et pourtant… Pourtant ils ne semblent pas s’en rendre compte. Est-ce lié au fait qu’ils sont les premiers concernés et sont atteints de la malédiction des derniers au courant ? Est-ce plutôt lié au fait que Rowena soit fiancé à Hadrian ? Les deux ? Dans tous les cas, après les remarques à peine voilées, tout le monde fait en sorte de s’évaporer pour les laisser tranquille. Chose que Nilhem comprend rapidement après le faux prétexte employé par Salomé en me proposant de jouer les assistantes fashion. Evidemment. « Je m’en occupe, à plus tard », rétorqué-je avec un sourire en coin, jetant un coup d’œil amusé à la fois à Armel et Rowena. Comme je m’y suis attendue, Armel évite sciemment de croiser mon regard. Nous ne nous connaissions pas aussi bien par hasard, après tout.
Je suis alors sans un mot Nilhem, qui me mène, main dans mon dos vers les coulisses. Alors que je regarde furtivement ma montre, me demandant où était donc passée mon accompagnatrice de ce soir, je ris doucement à la question de ce dernier. Mes iris se plantent alors dans les siens et, alors que je pensais y trouver un semblant de blague, je remarque qu’il ne plaisante pas : il ne savait pas. « Oui. Du moins, Rowena me l’avait plus ou moins dit il y a quelques temps maintenant et Armel… Je connais bien trop Armel pour rater l’information. » Et la réciproque est tout aussi vraie, pensé-je. Car si aujourd’hui Armel et moi étions des amis proches, il n’en reste pas moins le synonyme de beaucoup de mes premières fois. Me confirmant une nouvelle fois que j’ai de la chance de m’entendre aussi bien avec lui. « Désolée, je pensais que tu savais pour Ar… » Mel. La dernière syllabe du prénom du Zabini reste dans ma gorge alors que Nilhem pousse la porte des vestiaires d’un soir des mannequins. Prête à sauver le Kark d’un quelconque embarras et de ses joues en feu, je suis agréablement surprise de le voir prendre les choses en main comme si de rien n’était, le sourire aux lèvres. Je reste alors en retrait, silencieuse, tandis qu’il gère de manière professionnelle les derniers détails du défilé. Voir Nilhem en plein travail me fascinait toujours. Exit le Nilhem maladroit qui peut balbutier par timidité, bonjour le Nilhem coordinateur qui sait ce qu’il fait. Il ne s’en rend pas compte mais ce sont dans des instants comme ceux-là que j’ai envie de lui dire qu’il est bien plus que le petit frère de Mervyn Jr ou le cousin germain d’Hélios. Que lui aussi a le droit à une part de projecteur. Que lui aussi à autre chose à montrer que son nom de famille ou ses liens de parentés.
Je salue d’un sourire et d’un signe de tête la blonde en partie en charge du défilé, toujours en retrait en tenant ma pochette contre mon ventre alors qu’elle nous laisse pour vaquer à ses priorités du soir. Je lâche un petit rire à sa question – apparemment, j’ai une autre révélation à lui faire ce soir. « Armel a fait en sorte de me garder une place de choix au premier rang également. » Egalement comme à Rowena et ses deux accompagnatrices, installées non loin de moi dans la salle. « J’aurais dû venir avec Henry mais il est malheureusement de garde à Morgane ce soir alors j’ai invité une de mes cousines, Coleen. Que tu connais du Chimeria et qui est inhabituellement en retard, d’ailleurs. » Ma réponse, qui semble innocente, est pourtant loin de l’être. Car si Nilhem a réussi à être imperturbable face à ces mannequins peu vêtues, je doute qu’il le reste à l’entente de ce prénom. « Et toi ? Tu comptes rester ici toute la soirée ? » Nouvelle question faussement innocente, prononcée cependant avec un vrai sourire.

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Baguette : Son troisième bras, son épée : 34,5 cm de bois d’if, plume d’oiseau-tonnerre, plutôt rigide et droite.
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Longtemps en relation fusionnelle avec sa jumelle, Scylla Kark, il tente aujourd'hui de recoller les morceaux et c'est difficile - Fils d'Arutha Kark et ce n'est pas une qualité - Meilleur ami de Varian Dolohov et il en est fier - Apprenti de Sofia Dolohov, ça aussi il en est fier - Possible héritier - Bien qu'il soit un Mangemort convaincu, il voudrait changer certaines choses dans la communauté sorcière (pour le mieux) - Son ego est bien nourri - Veut retrouver sa maman - Duelliste prodige qui se plante lorsque ça devient sérieux - Aime tout ce qui est viril
Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté Jeu 3 Mai - 3:51
Hélios sourit lorsque Scylla s’occupe de sa cravate. Il aime que sa sœur se préoccupe de lui, surtout depuis qu’il connaît le coût de sa présence dans sa vie. Le Kark se montre le plus posé du monde alors qu’elle en profite pour lui murmurer sur le ton des secrets qu’il a apprivoisé durant toutes ces années. L’entendre l’apaise, même s’il s’agit d’une proposition – non d’un ordre presque – de sa part. De là à dire que leurs bas mots forment un langage unique… Il n’y a qu’un pas. « Ce n’est rien. Ne t’inquiète pas. », mentit-il à la manière de nombreux hommes face à leurs problèmes ou leur orgueil froissé. Ce n’est pas un mensonge odieux… Puis ce n’est rien, vraiment. Je réglerai ça en deux ou trois sortilèges. Mes habits seront peut-être un peu trop froissés pour que je me présente à nouveau ici mais… Est-ce que ça me dérange, en réalité ? Du tout.

Ce qui se passe entre Rowena et Armel… lui sautent aux yeux. En fait, Hélios, à défaut d’avoir baigné dans l’ignorance totale, demeure surpris. Tout en contenance. Il se sent quelque peu vexé que la clique de sa sœur n’ait pas jugé bon de l’informer de ce pétillement entre les deux, si l’on veut jouer avec les euphémismes. Sa raison lui rappelle qu’elles livrent leurs secrets aux oreilles qu’elles choisissent et qu’il n’y peut rien. Qu’il n’y pourra jamais rien. Sa raison chuchote qu’Armel descend d’une famille au sang purifié, que lui-même joue dans l'adultère et qu’il existe des cas plus graves… Sa chair, son sang, et ses déviances déboulent dans ses pensées. Lorsqu’il additionne ça avec son éventuel duel avec la Sabordage, l’impression qu’on lui cache des choses, que Salomé l’évite (il ne lui en veut pas mais ça l’énerve quand même) et cette hésitation entre s’il doit tout dire à Varian ou se taire… Encore, il se pourrait que son meilleur ami le sache déjà et qu’il l’ait gardé dans l’ignorance à son tour. Il ne ferait pas ça. Non, il ne ferait pas ça… Et puis cette impression qu’on ne me dit rien. De ma sœur qui… je préfère ne pas y penser, à la trahison et aux déchirements de ma famille. Hélios se sent mal, comme s’il s’était transformé en brin de cheveux venu se poser sur une belle soupe. Il s’agit d’un sentiment nouveau pour le jeune prince à qui on a ouvert toutes les portes depuis sa naissance. Un sentiment aveugle et têtu. Il jurerait que Nilhem brille plus que lui. Il se morfond mais demeure stoïque : il se réfugie dans le silence durant les mondanités mais reste affable. Le Kark sourit, fait mine d’être intéressé par une mode dont il n’a strictement rien à foutre et fait preuve d’une hypocrisie pratique.

Dès que le groupe se fracture, Hélios s’assure de prendre Scylla avec lui. Il aimerait parler à Salomé mais premièrement pas auprès de sa sœur et deuxièmement pas devant autant de monde. La situation deviendrait vite gênante. Alors, à choisir entre sa chair, son sang, et celle pour qui son désir brûle… Il préfère ses os. Le duelliste profite alors d’un moment d’apparente solitude pour compléter leur conversation antérieure : « Je n’aime pas être ici. J’aimerais être ailleurs. », avoue-t-il pour la seconde fois ce soir. « Tu ne m’en voudras pas si je quitte tôt ? » Après tout, il a déjà fait acte de présence et plus les choses évoluent, plus le Kark se dit que les Zabini et les organisateurs remarqueraient à peine son absence. C’est plus pour sa sœur qu’il s’inquiète. Il quittera le défilé – il demeure certain – mais il veut s’assurer que sa sœur ne s’en vexera pas trop. Faut pas ébranler les biens précieux.
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Re: La classe à la Zabini - Lancement de la nouvelle collection printemps/été
ce message a été posté
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