AccueilAccueil  Wikia  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
Des scénarios en folie
Incarne l'ancienne miss météo de la TVM avec la némésis d'Adara Dragenvann, Séraphine !
Des scénarios en folie
Débarque tout droit de Colombie avec le rejeton de Joaquim Cervera, Lito Cervera ! Cool
Des scénarios en folie
Renforce ton côté protecteur avec la grande-sœur de Salomé O'Ryan, Jézabel McKay !
Des scénarios en folie
Pétille de mille feux avec la bâtarde d'Ajay Shafiq, Ayesha Khan !
Magique boîte à idées
Tu n’as pas d’idées de perso ? Sache que nos membres en ont pour toi ! Consulte ce sujet

❝ Damsel in distress ❞
 :: Royaume-Uni :: Avalon :: Les sept quartiers
Gérontophile
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://filetdudiable.forumactif.org/t129-salome-yaxley
Messages : 432
Date d'inscription : 09/09/2016
Célébrité : Alice Englert.
Crédits : Wild life (avatar) ; ANESIDORA (signa)

Double compte : Sam Jones • Maddox Macnair

Age : Vingt-trois ans.
Sang : Sang pur.
Statut : Mariée à Murphy O'Ryan.
Métier : Employée à la commission de la Trahison, chanteuse du vendredi.
Baguette : 27,2 centimètres, bois de charme et crin de licorne.
Epouvantard : Un homme Sud-américain léchant un couteau recouvert de sang.
Dialogue : mediumpurple
your head on a platter
Sage petite dernière de la fratrie Yaxley • Mangemort débutante • En recherche de sensations fortes • Plus flegmatique que toi
Damsel in distress
ce message a été posté Lun 5 Mar - 21:48
Le 5 mars 2047

Je devrais arrêter de boire.
Combien de fois, ces temps-ci, ces derniers jours, dernières semaines, derniers mois, a-t-elle eu cette dérangeante pensée ? Combien de fois, sans jamais vraiment s’y attarder, sans prendre sa propre mise en garde au sérieux ? Ce n’est pas qu’elle ne veut pas - c’est qu’à chaque fois, il y a quelque chose pour entraver la mise en oeuvre de ses bonnes résolutions, et chaque fois, c’est toujours plus grave.
Chaque fois, elle a besoin d’oublier un peu plus.

Je devrais arrêter de boire.
Et il y a un nouveau mojitos devant elle, apporté par un barman attentionné, payé par son compagnon de la soirée. Salomé est sortie seule à la Fiole Sans Fond, ce soir, et c’est bien par hasard qu’elle s’est retrouvée à parler à ce guitariste quelconque, mal malpoli, pas trop laid non plus, avec lequel elle a joué quelques fois. Une conversation de politesse, d’abord, c’est seulement un basique de rang 3, qui s’est muée en une heure de « Mmm mm et autres « ah » faussement intéressés. Salomé a même entièrement perdu le fil de la conversation menée par son interlocuteur, qui lui paye verre sur verre sans se soucier que la sorcière ne l’écoute pas. Ou plutôt : bluffé par le rôle qu’elle joue sans même se forcer, sans même y penser, au point où il la pense sincèrement intéressée par ses dires. Quel malheur, d’avoir si bien appris à jouer la comédie… quelle infâmie ! Quelle malédiction que ce don !
Elle pense à tout, sauf à lui. Pense au chant, auquel elle accorde de moins en moins de temps. Au club de danse, qu’elle a lâchement déserté. À celui de duel pour les débutants, qu’elle devrait peut-être rejoindre. Au manoir Kark, coulé, explosé. À Nilhem et Hélios, nouveaux habitants de la demeure de Scylla. Cette demeure où elle ne sait plus si elle est la bienvenue, en même temps qu’elle n’ose pas retourner au manoir O’Ryan, y affronter l’homme qu’elle a marié.

Elle reprend pied dans le monde réel uniquement quand l’homme lui touche le bras et qu’avec vigueur elle se dégage, le fixant de deux yeux ronds. Elle déteste toujours autant qu’on la touche sans sa permission. « Qu’est-ce que tu veux ? », qu’elle lui demande sèchement, sans même que l’alcool empâte un peu sa langue. Il rigole, s’excuse, lui dit qu’il voulait seulement l’aider à enfiler sa cape, pour pas qu’elle ait froid à l’extérieur. L’extérieur ? Pourquoi aller dehors ? Pour aller dans l… « Dans… où ?, répète-t-elle confusément, la musique l’empêchant de comprendre ce que l’homme lui dit. Un after. L’after dont je te parlais, et auquel tu m’as dit que tu voulais bien venir. Tu te souviens ? Oui, mais, je, n-non, je ne peux pas partir et… et laisser mes amies seules. Elles doivent être parties depuis longtemps, reprend l’homme avec un sourire aussi indulgent que dubitatif. Vite. Deuxième solution. ... oui, mais l’une, l’une d’entre elles… devait venir me rejoindre ici, je ne peux pas partir et… et partir. » La défense est aussi fausse que maladroite. Ses prunelles cherchent l’aide de quelqu’un, n’importe qui, dans la salle, pour la sortir de cette mauvaise posture, et trouvent le Graal en une figure mate aux yeux farouches. Une Chandra Khan ex machina, qu’elle implore du regard. Viens m’aider.
Tout comme papa
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://filetdudiable.forumactif.org/t1550-chandra-khan
Messages : 110
Date d'inscription : 01/12/2017
Célébrité : Chelsea Gilligan
Crédits : homemade

Double compte : Vivienne McKay, Isaïe Saab

Age : vingt-trois ans
Sang : basique rang 4
Statut : célibataire
Métier : rafleuse
Dialogue : gold
Re: Damsel in distress
ce message a été posté Jeu 22 Mar - 20:07
Tu n'étais pas chaud pour sortir, ce soir. Après la cuite monumentale que tu t'étais prise avec Isilde il y a moins d'une semaine, tu pensais avoir réussi à te persuader de lever le pied au moins quelques temps, histoire de ne pas te cramer tous les neurones avant trente ans, mais c'était sans compter sur Ayesha et son enthousiasme débordant. La bougresse était drôlement convaincante quand elle s'y mettait, et avant que tu ne réalises l'embrouille elle était parvenue à vous entraîner dans une virée improvisée à la Fiole sans Fond. Toi et ton frère aîné. Lui aussi semblait se demander comment il en était arrivé là. Ce n'était clairement pas le plus fêtard de vous tous mais, comme maji, Ayesha avait le don pour rassembler les troupes et ni tes belles résolutions ni le sérieux légendaire de Nagendra n'étaient en mesure de rivaliser avec ça. Tu t'es faite avoir. Tu en as parfaitement conscience mais ça ne t'empêche pas d'esquisser un large sourire en regardant ta sœur onduler comme un beau diable sur la piste de danse, et ton frère qui tente de maintenir un périmètre de sécurité autour d'elle tout en la faisant virevolter.

De ton côté, tu es restée sagement assise à votre table, où tu finis de siroter ton deuxième mojito de la soirée. Faut pas déconner. Ce n'est pas parce que tu t'es laissée embarquer jusqu'ici que tu n'as aucune volonté, et pas moyen que ta sœur te fasse faire n'importe quoi non plus. Ce soir, tu as juste envie de profiter de la musique, tranquille, et de te laisser porter par l'ambiance sans que ça ne t'engage à rien. Tu aimes bien jouer les observatrices de temps à autre. Te tenir à l'écart et regarder vivre le monde. Ce n'est pas une sensation désagréable ; un peu comme celle que l'on peut éprouver lorsque, arrivé au sommet d'une falaise, l'horizon se déroule à perte de vue et que tous les possibles semblent devenir permis. Même ceux auxquels tu ne t'attendais pas... Tu ne peux pas t'empêcher de suspendre ton geste quand ton regard croise alors par hasard celui de Salomé. Salomé fucking Yaxley. Ou O'Ryan, peu importe. Tu as toujours autant de mal à te faire l'idée. Elle aussi d'ailleurs, vu comment elle écume les bars depuis qu'elle a épousé le vieux croûton qui lui sert de mari. Avant, vos routes ne se croisaient pas aussi souvent qu'aujourd'hui en tout cas, c'est certain, et, pour une fois, tu as l'impression de comprendre ce qu'elle peut ressentir. Mais, bordel, ce n'est pas une raison pour venir te faire chier avec ses regards de chien battu ! Est-ce que t'y peux quelque-chose, toi, si elle est malheureuse en amour et qu'elle n'est même pas foutue de se débarrasser d'un gros lourd au comptoir ?! Non. T'y peux rien. Et t'es bien résolue à la laisser se débrouiller toute seule quand tu aperçois soudain le gros lourd en question tenter à nouveau de la déloger de son tabouret. Le con. En moins de deux secondes, tu t'es dressée sur tes jambes et fend alors la foule dans leur direction.

_ Ah ben te voilà, toi ! J'te cherchais partout, t'exclames-tu alors que tu passes le bras autour des épaules de Salomé, mimant à merveille une proximité que vous ne partagez clairement pas d'ordinaire. C'est qui l'guignol ?

_ Marius, enchanté. Alors c'est toi la copine qui devait...

_ Et dis-moi, Marius, c'est un passe-temps régulier chez toi d'emmerder le monde ? De forcer la main aux femmes mariées ? Parce que si t'as pas compris que ma pote pouvait pas voir ta trogne en peinture c'est que t'es sacrément con.

Il aurait du se douter en t'entendant le traiter de guignol que tu n'étais pas le genre à faire dans le second degré, mais le gars fait visiblement partie de ces imbéciles heureux qui croient que tout le monde est un copain. Au moins, là, il n'est pas déçu du voyage.

_ Quoi ? Mais non mais pas du tout ! C'est elle qui...

_ Si tu comptes te reproduire un jour, un conseil, dégages de là et fissa. J'ai pas la patience ce soir, conclus-tu sur un ton qui ne souffre aucune objection, et comme pour marquer le coup, tu lui tournes déjà le dos pour héler le barman. Il faudra bien ça pour affronter la suite de la soirée...
Gérontophile
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://filetdudiable.forumactif.org/t129-salome-yaxley
Messages : 432
Date d'inscription : 09/09/2016
Célébrité : Alice Englert.
Crédits : Wild life (avatar) ; ANESIDORA (signa)

Double compte : Sam Jones • Maddox Macnair

Age : Vingt-trois ans.
Sang : Sang pur.
Statut : Mariée à Murphy O'Ryan.
Métier : Employée à la commission de la Trahison, chanteuse du vendredi.
Baguette : 27,2 centimètres, bois de charme et crin de licorne.
Epouvantard : Un homme Sud-américain léchant un couteau recouvert de sang.
Dialogue : mediumpurple
your head on a platter
Sage petite dernière de la fratrie Yaxley • Mangemort débutante • En recherche de sensations fortes • Plus flegmatique que toi
Re: Damsel in distress
ce message a été posté Lun 2 Avr - 2:11
Appeler - visuellement - la Khan à son secours n’est pas garantie d’obtenir le secours désiré. Loin de là, même. Elles ne sont pas amies. Pas vraiment. Pas ennemies non plus. Rien qui promette quoi que ce soit, surtout. Chandra pourrait tout aussi bien simplement se détourner, doigt d’honneur en sus, et la laisser se débrouiller avec son interlocuteur. C’est d’ailleurs ce qu’elle compte probablement faire, et Salomé est rapidement ramenée à la réalité alors que l’homme essaie de lui reprendre le bras, avec cette fois un peu plus d’insistance : « Allez, viens, elle t’a oublié, ta copine… On va s’amuser, tu verras. » Sa seule solution est de sortir sa baguette, à ce moment-là. La diplomatie, les excuses, les prétextes, tout ceci ne fonctionnera pas, avec ce personnage, elle en a bien peur. Sa main déjà vole jusqu’à la poche de son pantalon, afin de cueillir l’arme magique pour la coller sous le nez de l’importun, mais elle est interrompue dans son geste par un bras qui entoure ses épaules. Déjà raide, la brune ne peut pas se raidir davantage, sous le contact inattendu. Le bras, qui n’est pas celui du musicien (ou pire, d'un de ses amis), s’accompagne d’une voix enjouée : « Ah ben te voilà, toi ! J'te cherchais partout. C'est qui l'guignol ? Chandra. Magus ex machina. Marius, enchanté. Alors c'est toi la copine qui devait... Et dis-moi, Marius, c'est un passe-temps régulier chez toi d'emmerder le monde ? De forcer la main aux femmes mariées ? Parce que si t'as pas compris que ma pote pouvait pas voir ta trogne en peinture c'est que t'es sacrément con. »

Salomé réussit très mal à contenir son rire, qui est plutôt un petit hoquet, qu’elle étouffe en tournant sa tête vers le cou de Chandra. Pouffant contre ses cheveux, pour ne pas le faire au grand jour. Sans non plus que ça cache que oui… elle trouve ça très drôle. « Quoi ? Mais non mais pas du tout ! C'est elle qui... Si tu comptes te reproduire un jour, un conseil, dégages de là et fissa. J'ai pas la patience ce soir. » En tournant son dos à Marius, Chandra fait aussi tourner le sien, et elle en profite pour se redresser un peu. Ignorant, autant que faire se peut, la présence dérangeante de l’homme à leurs côtés. Il proteste un peu mollement, avant de s’éloigner d’un tabouret, ou deux, sans quitter l’établissement. « C’est moi qui offre, déclare-t-elle au barman, avant de confier à Chandra, baissant la voix afin que seule celle-ci puisse l’entendre : Merci tellement. Je ne sais même pas dans quoi il voulait m’embarquer et… et soit c’était toi, soit je lui mettais ma baguette dans l’oeil. » Même si avec Chandra, cette option n’est toujours pas exclue, au cas où il revienne les emmerder. Le poing, ou la baguette : le choix est offert. Sur son visage, un peu plus détendu que précédemment, un sourire qu’elle fait aussi amical que possible : « Tu prends quoi ? »
Tout comme papa
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://filetdudiable.forumactif.org/t1550-chandra-khan
Messages : 110
Date d'inscription : 01/12/2017
Célébrité : Chelsea Gilligan
Crédits : homemade

Double compte : Vivienne McKay, Isaïe Saab

Age : vingt-trois ans
Sang : basique rang 4
Statut : célibataire
Métier : rafleuse
Dialogue : gold
Re: Damsel in distress
ce message a été posté Sam 7 Avr - 13:57
Les doigts de ta main droite pianotent nerveusement contre le bar tandis que tu agites l'autre en l'air, tentant tant bien que mal d'attirer l'attention du barman qui s'affaire un peu plus loin, accaparé qu'il est par d'autres clients. Tout le monde a soif, mais personne en cet instant n'a autant besoin que toi d'un grand verre d'eau fraîche. Tu ne sais pas ce qui te prends, mais t'étouffes tout d'un coup. Tu as chaud. Beaucoup trop chaud. La température est montée en flèche quand l'autre imbécile heureuse est venue enfouir son nez dans le creux de ton cou. Elle t'a laissé comme une brûlure, là, sous tes boucles brunes, et la seule raison pour laquelle tu t'es si rapidement détournée de Marius au lieu de le cuisiner à petit feu tient uniquement à ça. Tu ne voulais pas que qui que ce soit remarque le teint légèrement rosé qu'avait pris ton visage. Tu as une réputation à tenir, merde. Tu ne serais même pas capable de dire ce qui, chez Salomé, te trouble à ce point au juste, mais c'est inévitable. Depuis quelques temps, à chaque fois qu'elle traîne dans les parages, tu es déconcertée par la facilité avec laquelle il t’arrive de perdre tes moyens. Un geste, une parole sortant de l'ordinaire, et voilà la machine qui déraille, comme si ton cerveau avait oublié de fonctionner à la normale. Tu oses à peine la regarder. Tu espères encore qu'une fois ta B.A. accomplie elle te foutra la paix, mais ça semble trop demander, visiblement. Tandis que le barman rapplique enfin, elle propose de t'offrir un verre et tu finis par abandonner ta fausse indifférence.

_ Oh, et puis merde ! J'prendrais c'que tu prendra, à condition qu'il y ait de l'alcool dedans.

Foutue pour foutue, autant qu'il y ait l'ivresse ! Tu la laisses alors passer commande tandis que tu jettes un coup d’œil par-dessus ton épaule. Tes frangins se déhanchent toujours sur la piste de danse, et vu comme ils sont partis, il ne faudra pas compter sur eux pour te sauver la mise. Tant pis. Le barman pose deux mojitos devant vous, et tu t'empresses d'attraper le tien pour en avaler une grande gorgée. La moindre des choses aurait été de trinquer avec Salomé, ne serait-ce que pour la remercier de sa générosité, mais ça t'effleure l'esprit avec un train de retard. Alors tant pis pour ça aussi. Tu ne te sens pas vraiment à ton aise de toute façon. Salomé n'a jamais été une amie. À Poudlard, on peut même dire que tu n'étais pas particulièrement tendre avec elle ou sa bande de copines, et si le passage à l'âge adulte t'as rendu moins teigne que par le passé, ça ne signifie pas que vous vous soyez découvert le moindre point commun entre temps. Tu ne sais pas ce que tu pourrais lui raconter à cette fille. Vous vivez dans deux mondes si différents, te semble-t-il. Mais tu as peut-être encore plus horreur du silence que des banalités dans ce genre de situation, et décides alors de te jeter à l'eau.

_ J'peux savoir ce que tu fous là, toi, en fait ? C'est devenu une habitude de ratisser les bars en solitaire ou quoi ? Elles sont passées où tes copines ? Parce que, vu de l'extérieur, c'est un peu triste à voir, j'te jure. Faut pas t'étonner après d'attirer les relous. Ce genre de mecs c'est comme des vautours avec de la charogne, ça flaire le désarroi à des kilomètres à la ronde.
Contenu sponsorisé
Re: Damsel in distress
ce message a été posté
 :: Royaume-Uni :: Avalon :: Les sept quartiers