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❝ Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition ❞
 :: Royaume-Uni :: Londres
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Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Jeu 26 Avr - 22:59

Spoliatis arma supersunt

ϟ Tous les porteurs de la Marque des Ténèbres ont soudain transplané à l'insu de leur plein gré et vos groupes s'en sont retrouvés débarrassés. Allelujah !

ϟ Vous vous trouvez à l'hôpital Sainte-Mangouste
ϟ L'action se déroule trois heures après la fin des hostilités. En effet, durant ce laps de temps, l'hôpital a été rapidement réadapté et sécurisé afin d'accueillir les blessés, les derniers ennemis non Mangemorts ou porteurs de la Marque ont été boutés hors de Londres, des groupes dépêchés pour s'assurer que personne n'était coincé quelque part etc. Bref, vous l'avez compris, Londres a été sécurisée.

ϟ Attention ! Notez bien le décalage de trois heures avec le sujet des Mangemorts (le leur se situe donc trois heures plus tôt).

ϟLa conclusion d'un event est laissée libre de choix selon les envies de chacun. Vous pouvez y poster autant de fois que vous le désirez comme ne pas y poster du tout. C'est vous qui voyez ! Un PNJ de conclusion sera posté en cours de semaine prochaine afin de clore le chapitre, donc pensez quand même à repasser par ici pour vous tenir au courant des conséquences de cet event.

ϟ Les Phénix ou Inquisiteurs n'ayant pas participé à l'event peuvent poster, mais soyez cohérents ! Il faut venir jusqu'à Londres sans se faire choper par des Pacificateurs ET montrer patte blanche aux gardes de l'enceinte, car on ne peut plus transplaner dans la ville !

L’ÉQUIPE DE FILET DU DIABLE
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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Ven 27 Avr - 8:11
Je me suis pris un magnifique vol plané à cause de je ne sais quel mangemort, retour case départ avec Kitty, mais la grande brunette m’a aidé, comme elle a aidé Kitty. Je n’ai pas suivis la suite, mais brusquement le calme s’est installé. J’ose à peine respirer jusqu’à comprendre. On … a gagné ? On a gagné ? On a gagné. On a gagné. ON A GAGNÉ PUTAIN ! Je me redresse à toute vitesse avant de retomber au sol, ma jambe me fait trop mal malgré le sort de la brunette. Je rampe à moitié vers Kitty avant de passer mes bras autour d’elle et de la serrer contre moi. La grande brunette l’a soigné elle aussi même si elle disait qu’elle ne voulait pas. Je la sers contre moi avec amour. On est vivante … Et on a réussit. Le médicomage passe en coup de vent, mais je secoue la tête, il y a plus urgent que nous. Je m’appuie sur le mur pour me redresser et tend la main à Kitty. Je m’approche de la fenêtre pour voir Londres. Je sens les larmes couler sur mer joues. C’est beau … J’ai presque l’impression que c’est l’aube, alors que nous sommes en pleines après-midi. On est libres … Et Londres l’est, comme nous.

Trois heures plus tard :

J’ai enfin accepté de regarder ma jambes, et je me suis sentis pâlir ainsi que la nausée monter, des tâches, comme des croûtes de sang, sont étalées sous ma peau, de mon genoux à ma cheville, et c’est particulièrement douloureux quand on y touche. Le médicomage qui a regardé est formelle : magie noire. Sans blague ! Je suis un aimant à magie noire ! Mais je suis bien trop heureuse pour râler ou dire quoi que ce soit au médicomage que je remercie même d’un bisous sur la joue. Londres est libre ! J’ai quand même le droit à une béquille : ma jambe a du mal à répondre à mes ordres, il me dit que c’est à cause du sort, que cela va prendre entre quelques jours et quelques mois. Honnêtement ? Je m’en fous ! On est vivants et victorieux !

Tout le monde est revenu vers l’hôpital. Tout le monde. J’espère voir Alice, mais ce n’est clairement pas sûr. Tant pis. Je ne veux pas qu’elle prenne de risques stupides. Qu’elle reste à l’abri qu’elle reste en vie. Mais je veux la voir … J’ai laissé mon arc dans la chambre, la dernière flèche était brisée, et j’ai rendue la potion à un phénix. Je m’appuie sur la béquille pour ne pas tomber. Il y a du monde, les phénix, l’inquisition, tout le monde. Je sens encore une fois les larmes couler sur mes joues. Mais ce sont des larmes de bonheur : nous avons gagné. Londres est à nous. Nous pouvons la reconstruire. Après Vivecime, maintenant Londres. Ancienne capitale et moldu et sorcière. C’est beau. Je les essuie d’un revers de main. J’ai envie de hurler ma joie et mon bonheur encore une fois. Avant l’arrivée des autres, je l’ai fait, j’ai poussé un hurlement de joie, ça m’a fait du bien. Je suis même allée faire un gros câlin à Jane. J’ai envie de partager ma joie, simplement. Je ne réfléchis même pas et je prends dans mes bras le premier venue. Je me fiche qu’il soit de l’inquisition ou des phénix, j’ai envie de serrer le monde entier dans mes bras, monde sans mangemort de préférence. Je me redresse et fait un bisous sur la joue à la personne avec un grand sourire.

« On a gagné ! »


J’ai toujours du mal à le croire
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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Ven 27 Avr - 17:47
« EVENT »
groupe 3



Trainée dans l’une des chambres, au bord de l’évanouissement, Kitty s’était laissée malmenée par le chaos venant du couloir, ramassant seulement au passage la lame ébréchée d’un scalpel atterrit à ses pieds pour toute arme offensive. Joy pouvait bien lui promettre tous les couchers de soleil qu’elle voulait, son état critique l’empêchait tant d’être rationnelle qu’optimiste. Les mangemorts étaient en surnombre dans une ville et dans un établissement qu’ils maitrisaient on ne peut mieux. Leur venue, malgré les barricades des « alliées » ne se ferait plus tarder et elle mourrait ainsi dignement au champ d’honneur. Évidemment, c’était sans compter l’entêtement de la phénix qui vint la soigner à coup de sortilège et cela malgré les meuglements menaçants de sa part, ainsi que sur… la chance.

Un peu plus rétablie, sentant cette foutue magie faire son œuvre tant dans ses os cassés que fourbus, Kitty se redressa peu à peu quand Joy revint vers elle. Son vol plané lui ayant passablement échappé, ce fut une simple œillade inquiète qu’elle lui réserva – la petite blanche semblait fracassée de toute part – avant d’être surprise par son étreinte fébrile.

« Quoi ? Quoi ? » S’exclama-t-elle alors en lâchant la lame, essayant de se relever en boitant piteusement pour rejoindre le couloir. Mais la mort, la folie, avaient finalement déserté Sainte-Mangouste. Ne restait que quelques patients, hagards, leurs médicomages plus ou moins en liesse, celleux qui s’enfuirent à coup de transplanage presque aussitôt et eux.

Enfin, elles. Jane, les deux sorcières, Joy, et sa propre stature fébrile qui commença à sentir ses genoux cogner.

Gagné. Elles avaient gagné.

Trois heures s’écoulèrent dans le remous des allées et venues des deux camps. Phénix et Nouvelle Inquisition semblèrent soudain unis sous une bannière d’uniformité mais Kitty, rapidement rattrapée par un médicomage plus téméraire encore que Victoria, lui offrit les derniers soins pour mieux la laisser repartir, frustrée mais peu disposée à pousser une gueulante inefficace. S’en remettant simplement au bon hasard, elle mit dans sa poche diverses armes avant de ramasser un couteau de belle taille, sans doute ramené par un de la Nouvelle Inquisition.

Maladroitement, elle cherchait James des yeux. James et Archie, qui avaient participé activement à la bataille mais dans d’autres régiments, comme elle aimait à les appeler. Et battait le fol espoir que Matt, appelé sur le terrain à son tour, vienne lui percuter l’épaule pour un autre de ces moments entre tension et curiosité que la jeune femme noire commençait à bien connaitre. Mais point de serviteur travesti et non-binaire en vue, ni même de prince couronné. Kitty lécha nerveusement ses lèvres, craignant le pire, se plaçant en retrait pour essayer de trouver quelques bribes de rumeurs pouvant lui indiquer qu’elle avait été la suite des évènements.

Trois heures, comme une rivière filant trop vite, dont les morceaux de conversation avaient fini par lui échapper dans la brise. La victoire était la leur certes, mais pour combien de temps ? Et combien de temps durerait encore la trêve avant que les mangemorts repartent à l’assaut ?

Car ils finiraient tous par revenir, assurément. Londres avait en cela beaucoup trop d’importance pour ne pas être reprise de gré. Comme de force. Une force équivalente à une bombe atomique, si la folie d’Arutha Kark prenait le pas sur la raison.

Spoiler:
 


La Belle et la Bête
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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Ven 27 Avr - 21:56
Les Mangemorts étaient derrière eux, mais pas que. Le dragon continuait de les courser aussi. Il fallait qu'ils se mettent en sécurité. Ils continuaient de courir, mais c'était difficile. Adem était mal en point, et Adara ne savait pas combien de temps son rafistolage de fortune tiendrait. Elle aurait aimé pouvoir transplaner, là, tout de suite. Mais les conditions n'étaient pas vraiment réunies pour le faire en toute sécurité.Ils réussirent finalement à rejoindre le cloitre et à fermer la porte. Adara fit face vivement, baguette levée, prête à lancer un sort douloureux au premier qui passerait la porte. Mais rien ne vint. Finalement, Charlotte prit le risque de passer la tête. Ni Mangemort, ni dragon.Sauvés...Bon et maintenant, on rentre... Ah non ? Bon sang, il était juste revenu d'entre les morts que Durham reprenait sa manie d'emmerder le monde. Pompeusement, il brandit la couronne. Et il fit prêter serment à Charlotte. Ce n'était pas un Serment Inviolable, mais Adara avait le sentiment qu'on n'en attendait pas moins que Charlotte respecte son engagement. Et la sorcière n'en aimait pas le contenu non plus. Elle ne savait pas trop où, ni pourquoi, ni comment... Mais les termes employés par Durham, sa référence à ce Seigneur, l'allégeance à l'Inquisition... Ca lui fit courir un frisson le long de l'échine. Mais c'était ce pourquoi ils étaient venus, non ?Et puis la nouvelle vint que la sécurisation de Londres était une réussite. Ils avaient gagné cette bataille là. A quel prix ? La question était entière. Néanmoins, ils étaient attendus à Sainte Mangouste. Adara n'était pas spécialement pressée d'y retourner après le quasi fiasco de sa mission avec Victoria. Mais elle ne voulait pas lacher Adem.

Pendant le temps des soins, puis la cohue des heures qui suivirent, elle prit le temps de se reposer, de faire soigner ses brulures superficielles - elle avait eu de la chance.

Ce n'est que trois heures plus tard, quand l'effervescence fut un peu retombée qu'elle revint sur les événements. La tête posée sur l'épaule d'Adem, elle lui posa la question qui lui brulait les levres :
" Ca voulait dire quoi, tout ce qu'a dit Durham quand il a couronné Charlotte ? Cet espèce de... Serment... Ca a quelle valeur ? "

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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Sam 28 Avr - 10:01

Spoliatis arma

supersunt
À QUI EST DÉPOUILLÉ, IL RESTE LES ARMES

Adara Dragenvann, Adem K. Wolf, Archie R. Murray, Arsenia Sabordage, Dante Lancaster, Isilde Sabordage, James Windsor

C'est avec un soulagement honteux que je reçois le sort de Adara. La douleur ne disparait pas, mais elle s'estompe suffisamment pour que je puisse respirer. Suffisamment pour que les larmes cessent de couler. Suffisamment pour réussir à m'échapper ;
Suivant la botaniste de près, je demande à mes muscles de fournir un ultime effort. Que se passera-t-il ensuite ? Il me reste une potion explosive et quelques balles. Nous les accueillerons comme ils le méritent...

Exténué, physiquement et moralement, j'arme le flingue dans l'espoir d'allumer ces sorciers de merde. Mais rien. Personne.
La fatigue provoque l'imprudence et je me laisse tomber contre le mur le plus proche, le regard dans le vide. Inspirer, expirer, se concentrer sur cette banalité pour ne pas se focaliser sur les maux, la peur, l'angoisse.

Puis Durham entre en scène. Les mots sont cérémonieux à souhait. Le couronnement est théâtral, beau. Charlotte répond avec assurance et détermination.
Mes sourcils se froncent imperceptiblement alors que le prêtre donne à la religion une plus grande importance que la liberté. Ce serment me paraît hâtif, intéressé, mais très officiel... La jeune femme se tiendra à ces engagements. Et ça m'inquiète presque.

Nous finissons par rejoindre l'hôpital. Londres, belle Londres, si meurtrie, désormais libérée. Je voudrais sourire mais les soins que l'on me porte me font surtout grimacer. Rapidement je divague, cédant enfin sous le poids des lourdes émotions retranchées jusque là ;
Quand les infirmiers du jour ont terminé avec moi, je me retrouve installé sur un banc aux côtés d'Adara. Je cherche sa main et fixe les alliés assis en face, dans un état inquiétant.

" Ça voulait dire quoi, tout ce qu'a dit Durham quand il a couronné Charlotte ? Cet espèce de... Serment... Ça a quelle valeur ? "

Mes doigts se figent sur les siens une seconde, puis se referment solidement. Je n'ai pas de réponse précise, juste un avis subjectif, des appréhensions personnelles. Rien de très constructif.

" Je ; je suppose que l'Inquisition désormais lui doit sa confiance et son dévouement. Elle est devenue très importante. De par son sang... " On croirait entendre ces cons de mangemorts. " ...elle était symboliquement reine, pour nous. Aujourd'hui c'est officiel. Les non-sorciers ont besoin de suivre quelqu'un. Crois-moi, je préfère que ce soit Charlotte. "

Mais l'autre illuminé ne sera jamais loin. J'ai bien peur qu'il tire la majorité des ficelles via les promesses qu'il lui a fait articuler.

Je récupère son regard et tente un sourire rassurant.

" C'est la religion qui anime ce type, mais Charlotte est plus pragmatique. J'ai confiance en elle. Je crois. "


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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Dim 29 Avr - 10:33
J'ai eu la trouille de ma vie ! Nan je me suis pas pissé dessus, ducon ! Mais pourquoi cette truie s'est retournée au dernier moment, avant que je frappe, ca j'ai pas super compris, et je l'ai mauvaise... Et puis qu'est-ce qu'elle insinue sur mon daron, l'autre ?! Elle veut vraiment que je l'achève ?! Mon vieux s'est bien occupé de moi, c'est quoi c't'insulte !
Mais "heureusement" - pour elle, hein - , l'autre créature du démon l'a distraite... Putain, j'aurais pas cru être reconnaissant à cette limace baveuse géante... Bon j'aurai pas le temps de la remercier, la guenon la dégomme. J'vais quand même pas pleurer une saleté pareille !
Restait plus qu'à finir l'opération et...
PUTAIN ! J'appelle ma mère - façon de parler - tellement j'ai mal ! MAIS PUTAIN JE SUIS EN FEU !
Je me roule par terre comme je peux, mais ca fait encore plus mal. C'est ces connards de sorciers ! J'vais tous les niquer ! J'ai pas vu de qui ca vient, mais c'est forcément un de ces sales connards de métèques...
" FOUTUS BASANES MAL LAVES DE MES DEUX ! PUTAIN DE MERDE ! VOuS ALLEZ SOUFFRIR, J'VOUS JURE ! "

J'ai pas le temps de me venger, ces connards disparaissent un a un.

" NON ! MAIS NON ! PUTAIN ON EN A PAS FINI "

Ben si... Merde, j'ai de plus en plus mal...

Je sas plus trop comment, on me traine jusqu'à un truc qui ressemble à un hopital. Sainte Mangouste, il parait. On leur a dit que la mangouste, ca pouvait pas être saint, vu que c'est une bestiole ? Et depuis quand ils ont des saints, ces cons de sorciers...
Un soigneur humain vient s'occuper de moi. Il essaie bien de faire venir un baguettard, mais je lui balance autant d'insultes que je connais avant qu'il se décide à se barrer. J'ai pas besoin d'un sorcier pour me sentir mieux ! Mais putain j'ai mal...

Cela dit, au bout d'un certain temps, j'entends des choses : Durham est vivant... Le groupe qu'était à Westminster l'a vu. J'y crois pas... C'est un miracle ! C'est la Réincarnation ! LE MESSIE EST REVENU !

Moi, je le sais : mon défenseur est vivant,
et à la fin, il se dressera sur la terre.
Après que ma peau sera détruite,
moi-même en personne, je verrai Dieu.


Mais...

Est-ce que ca veut dire que c'est la fin des temps ? Putain ca fout la trouille...

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Ils combattront contre l'agneau, et l'agneau les vaincra, parce qu'il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et les appelés, les élus et les fidèles qui sont avec lui les vaincront aussi.
Apocalypse, chap 17 verset 14
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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Dim 29 Avr - 10:53
Adara ne peut pas ignorer le tressaillement de la main d'Adem dans la sienne. Mais comment l'interpréter ? A mesure qu'il parlait, Adara émettait ses propres hypothèses : avait-il des doutes sur ce qu'il lui expliquait ? Craignait-il - à juste titre - qu'elle ne comprenne pas ce qui les animait, eux, Moldus ? Ou bien lui cachait-il quelque chose ? La part rationnelle d'elle-même refusait d'y croire, mais c'était une petite voix pernicieuse, presque indépendante d'elle-même, qui avait émis l'hypothèse. Et elle n'arrivait pas à la faire taire. Pourtant, elle avait confiance en lui. Elle n'avait pas besoin de s'en persuader pour le savoir, pas après ce qu'ils avaient traversé depuis le début de cette... guerre, il fallait bien mettre le mot dessus.

" Alors les Moldus aussi attachent de l'importance au sang... " Si Adem ne le disait pas ouvertement, Adara le lacha avec un sourire désabusé : décidément, sorciers et Moldus avaient plus en commun que la plupart ne voulait bien l'admettre. " Et tous les Moldus acceptent un chef désigné à cause de son sang, comme ca ? Sans autre critère ? " Mais Adem répondit à sa question : les non-sorciers ont besoin de suivre quelqu'un. Pourtant, si l'Ordre luttait pour se débarrasser de la hiérarchie du sang, et si les Moldus retrouvaient leur vie, n'auraient-ils pas tous à lutter aussi contre la suprématie d'une minorité, choisie uniquement à cause de sa naissance ? Peut être ne valait-il pas mieux les protéger en continuant de les diriger ? Non, c'était idiot, c'était ce que faisaient les Mangemorts... Chacun devrait être libre de ses choix...

" Je suis d'accord, je... préfère... Charlotte à Durham. Ou elle est moins pire, comme tu préfères... " Après tout, elle avait fait exécuter Mervyn sans autre forme de procès. " Mais votre... religion... va nécessairement influer sur ses choix à cause de ce serment... Que se passera-t-il quand elle devra décider entre cette religion et ce qu'elle croira peut-être être le mieux ? " Le Kark a toujours arrangé les choses à sa convenance, mais il n'avait prêté aucun serment, à aucune autorité d'aucune nature - à part la sienne. Charlotte Windsor était eut être au sommet de la hiérarchie du sang moldue, mais elle avait pris un engagement. Qui aurait l'avantage, au moment critique ? Adara n'avait pas confiance en Durham, elle aurait préféré qu'il restât mort...

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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Lun 30 Avr - 10:28

Spoliatis arma

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Chaque membre de la Nouvelle Inquisition qui passe devant nous me fait soupirer de soulagement. Je ne parviens pas à lister correctement tous ceux que je n'ai pas encore vu, mais j'espère que la libération de Londres ne nous a coûté que peu de vies.
Ce jeune homme que je connaissais à peine a été bouffé par le dragon... je déglutis en m'accrochant fermement à l'idée que personne d'autre n'a disparu.

Au milieu des sanglots et des cris de rage, des quelques sourires et des retrouvailles, la conversation avec Adara m'est un havre de paix. Fragile et éphémère, mais nécessaire. Je retrouve mon souffle et oublie progressivement les terribles douleurs ramenées de l'Abbaye.

"Que se passera-t-il quand elle devra décider entre cette religion et ce qu'elle croira peut-être être le mieux ? "

Charlotte est reine. Beaucoup la suivront, même lorsque ses choix sembleront étranges, ambigües, déraisonnables. Ils la suivront pour ne pas supporter le fardeau de la prise de décision. Ils la suivront pour garder espoir.
Je n'ai aucune idée de ce qu'elle fera, si le chemin de la foi est différent de celui qu'elle considère le bon.

" ... Je ne sais pas. Nous n'en sommes pas là. "

Je me penche pour laisser mes lèvres atteindre son front. J'ignore les regards suspicieux que l'on peut nous accorder - de toute façon personne ne s'occupe de nous, et c'est tant mieux.

" Nous avions besoin d'un autre leader. Aujourd'hui nous avons une reine. C'est une bonne chose, j'en suis sûr. Les non-sorciers vont se sentir plus justement représentés devant l'Ordre du Phénix. "

Souligner que nous sommes différents, même aussi implicitement, m'embarrasse. J'enchaîne comme si nous n'étions ni d'un camp ni de l'autre. Détaché de tout ceci.

" Pourvu que demain, si la religion implique un chemin qui s'éloigne du but commun des opposants au régime en place, ils prennent la bonne décision. "

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Age : 36 ans
Sang : Basique de rang trois
Statut : A offert la clef de son appartement et de son coeur au Boucher de Medellin.
Métier : Parfumeuse. Rêve d'Orient, sa boutique, a rouvert début juillet à Avalon. Ses poisons sont toujours disponibles à la livraison au marché noir.
Baguette : Bois de cèdre, 24 centimètres, Venin d'Acromentula
Epouvantard : Une cage. Simple. Efficace.
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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Mar 1 Mai - 15:31
Hija dut faire une pause en plein milieu d’un couloir. Elle se laissa glisser contre le mur, yeux fermés. Tout était allé tellement vite, elle avait besoin de deux secondes pour réfléchir et faire le point. L’adrénaline du combat dissipée, elle avait du mal à aligner tous les pans de cette histoire, et l’agitation ambiante ne l’aidait pas. Elle revoyait avec précision le Mangemort lui foncer dessus, son sort le manquer. Elle sentait encore son poignet craquer avec violence alors qu’elle lâchait toutes les baguettes, sienne incluse sous le choc et la douleur. Baguettes qui avaient été raflées par la gamine qui lui avait enfoncé son couteau dans le bras. Il avait fallu reprendre pied, au milieu des sorts qui avaient fusé, se rendant compte qu’elle ne pouvait plus se servir ni de sa main gauche, ni de son bras droit. Percluse de douleur, elle avait cependant commencé à tracer sa route jusqu’à la scène, quand la situation s’était inversée.  Les baguettes roulant aux pieds de la jeune femme avaient été une libération, même si elle n’avait pu s’emparer de la sienne. En retrait, elle avait regardé les Criterion’s se calmer, puis se ranger à leurs côtés. Les lèvres blanches, elle avait simplement acquiescé quand Scarlett leur avait donné ses instructions. Un Portoloin plus tard, ils avaient été transportés à Sainte-Mangouste. Non sans un dernier regard pour ses compagnons, elle s’était laissée entraîner. Le poignet n’avait pas pris plus de deux minutes à soigner, un simple sort pour souder les os de nouveau ensemble. C’était son bras droit qui avait fait grimacer son soigneur, presqu’autant qu’elle quand il avait finalement tiré la lame de là où elle s’était logée. Son saut de l’ange n’avait pas arrangé les choses et on lui avait donné des potions à prendre pendant quelques jours. Avec un pot d’onguent pour ses brûlures, qu’elle avait complètement oubliées.

Et puis il y avait Odin. Il n’avait apparemment pas repris connaissance depuis qu’ils l’avaient réceptionné. On ne l’avait pas laissée le voir, malgré une superbe démonstration de son plus beau vocabulaire maritime. L’inquiétude était bel et bien là, même si elle savait le Sabordage des plus solides. Ainsi qu’une pointe de culpabilité. Il fallait qu’il se réveille rapidement. Elle ne savait pas ce qu’il avait raconté à sa fratrie pour justifier son absence. Elle, c’était réglé, elle avait un voyage sur le terrain pour des essences d’herbes aromatiques dans le Nord de l’Angleterre et n’en reviendrait que dans plusieurs jours. Ce qui lui laisserait le temps d’évaluer les dégâts causés à sa boutique, s’il y en avait eu, préparer son jeu d’actrice au désespoir de son commerce perdu (ce qui ne serait qu’à moitié joué, étant donné que les choses allaient se compliquer), et voir si elle ne pouvait pas trouver rapidement un endroit où se loger autre que le canapé de sa cousine, habiter avec des Sabordage pourrait se révéler problématique pour ses allées et venues. Un peu trop de choses à analyser. Elle avait hâte d’avoir des instructions précises pour pouvoir rentrer chez elle, au moins provisoirement, se poser quelques heures. Ils ne l’avaient pas laissée se joindre à ceux qui allaient sécuriser la ville, ce qui était sans doute pour le mieux étant donné la douleur qui persistait dans son bras droit. Une excuse pour ça, aussi, serait nécessaire. Elle envisageait différents scénarii quand un pas associé à une odeur de tabac et du musc suave l’informa que quelqu’un avait retrouvé sa trace dans tout ce bazar. C’est bon ? Ils sont tous dehors ? Hija ouvrit les yeux pour scruter Joaquim. Il avait l’air d’être remis, de mémoire ses côtes avaient tout pris … ainsi que son mental, suite à l’Impero dont il avait été victime. Mais il tenait debout, c’était déjà ça. Et il avait retrouvé un t-shirt, ce qui rendait la conversation plus aisée. Par réflexe, elle posa ses mains au sol pour se relever … et grimaça. Abandonnant, elle tapota le sol à côté d’elle : Tu viens me servir d’oreiller ? Je vais dormir ici, à priori. Yeux plissés, elle avait encore une question : Tu les connais, ces gosses ? Il y avait quelques parfums aux accents spéciaux qu’elle testerait bien sur eux, notamment le gamin à la batte et la lanceuse de couteaux. J’ai des cadeaux de remerciement à leur envoyer.

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Statut : marié, deux enfants
Métier : ingénieur refoulé, fugitif révolté, père exaspéré - il a cependant mis en pratique son diplôme d'ingénieur en aidant avec l'électricité et se recycle professeur d'escrime à l'occasion
Baguette : avec de la confiture aux fruits rouges, accompagnée d'un thé, s'il vous plaît
Epouvantard : sa famille capturée et décimée devant ses yeux
Dialogue : steelblue

fils cadet de feu Edward de Wessex, dernier fils d'Elizabeth II • marié depuis 2028 à son amour d'adolescent à cause d'une grossesse surprise, il est aujourd'hui père de deux enfants : Nathaniel et Amelia (qui ont neuf ans d'écart) • ingénieur en systèmes embarqués, il n'a pourtant jamais reçu son diplôme - ses derniers partiels auraient dû se dérouler en mai 2030 ; cela ne l'empêche cependant pas à utiliser ses compétences et sa débrouillardise pour faciliter le quotidien de tous depuis ses premiers moments de fugitif • pratique l'escrime depuis tout jeune et a continué de s'entraîner le mieux qu'il pouvait lors de sa vie de fugitif pour ne pas perdre en agilité et surtout pour se défouler • a d'ailleurs appris plusieurs techniques d'espionnage (en camouflage et auto-défense) grâce aux agents du MI6 les accompagnant depuis 2030 - mais pas au point de faire de lui un espion professionnel • engagé avec la Nouvelle Inquisition depuis qu'Oliver les a retrouvés en 2036, il n'est pourtant pas vraiment fan du prêtre. et encore moins de Jane depuis leur mise sous tutelle forcée • in fine, son allégeance ira toujours à sa famille, dont il s'est nettement rapproché depuis seize ans, et à ses proches
Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Mer 2 Mai - 17:41
Le sourire aux lèvres, James jubile. Trois heures qu’il attend un revirement de situation quelconque. Trois heures que rien ne se passe. Les Mangemorts à leur trousse avaient disparu en un claquement de doigts pendant qu’ils courraient comme des dératés pour sortir de Westminster. Le dragon s’était fait la malle peu de temps plus tard. Et James avait enfin pu assister au couronnement de sa cousine. Le vrai cette fois, avec Durham dans son rôle de prêtre. Quelque part, James devait lui en être reconnaissant. Après tout, Oliver aurait tout simplement pu ignorer la couronne, voire la laisser brûler. Il aurait pu ne pas la voir non plus – la couronne et le couronnement n’étant plus la priorité de tous en fin de compte. Et pourtant, Oliver surprit tout le monde, ou tout du moins James, en couronnant Charlotte à l’extérieur de Westminster. Y avait-il un but précis ? Un dessein dont seul lui a le secret ? « Ta tête va exploser si tu continues à réfléchir autant. » Un sourire s’esquisse sur le visage de James alors qu’il croise le regard de sa femme, acceptant sans rechigner le verre d’eau qu’elle lui tend. Wendy s’assied à ses côtés sans plus de cérémonie, son propre verre d’eau à la main. « Comment va-t-il ? » Il, c’est Nathaniel, leur fils aîné. Nathaniel qui, une nouvelle fois, a décidé de mettre en péril sa vie sans tenir compte de leur avis. Et qui, une nouvelle fois, se fait ausculter et soigner. Pour toute réponse, Wendy soupire. « Il va bien. Il va être remis sur pieds d’ici quelques minutes, comme si de rien n’était. Ce qui ne va pas arrêter ses poussées suicidaires de partir en mission comme tout le monde. » « Evidemment », rétorque-t-il dans un soupir avant de boire une gorgée d’eau. Peu importe ce qu’ils font, rien ne semble décourager leur fils de se mettre en danger. Le constat est tel que James s’est résigné, n’adressant la parole à Nathaniel que pour le strict minimum. Bien décidé à ne pas se faire miner le moral par son fils, James termine d’une traite son verre d’eau, jette son gobelet dans une des poubelles de Ste Mangouste et dépose un baiser sur le front de Wendy. « Je vais aller voir comment vont les autres, je reviens. » Et il quitte sa femme sans un mot de plus, alors qu’elle-même ne sait pas quoi faire pour réparer cette relation père-fils.

Retrouvant le brouhaha des autres membres des camps alliés, James part à la recherche de têtes connues. Tous semblent heureux d’une chose : ils ont gagné, ils ont récupéré Londres. L’espace d’un instant, James essaye de se projeter : et maintenant, quoi ? Vont-ils réinvestir les lieux comme si de rien n’était ? Trop de questions se bousculent sans obtenir de réponses. C’est alors que son regard décide de se poser sur le visage de Kitty. La jeune femme semble visiblement agitée, contrastant avec le calme ambiant de ces dernières heures. James s’approche d’elle les mains dans les poches, esquissant un sourire. « Tout va bien ? », s’hasarde-t-il à lui demander lorsqu’il atteint sa hauteur.

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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Mer 2 Mai - 21:59
En face d’elle, la Mangemort lâche un cri sous l’effet de son sortilège, qui doit être bien douloureux. Elle retombe lourdement, sous le regard hagard de Victoria, qui est prête à attaquer à nouveau quand ladite Mangemort désarme Jane. Scroutt ! Heureusement, leur leader est suffisamment rapide pour récupérer sa baguette… Pour être soumise à un nouveau doloris par Arutha, qui n’en rate pas une mais relâche son sortilège très rapidement. On y retourne ! Et, ainsi, les Mangemorts disparaissent, l’un après l’autre, le visage tordu de douleur et de frustration. Londres s’est affranchie des Mangemorts. Plusieurs médicomages disparaissent à leur tour. Victoria se retient de jurer, la rage bouillonnant encore en elle. Victoria, on prend le temps de soigner les blessés et on tâche de sécuriser l’hôpital. Elle acquiesce. On va vous aider. La McKay hoche la tête à nouveau, de gratitude cette fois. Ils ont gagné. Elle est à nouveau chez elle.
Elle se met donc au travail, en commençant par se soigner. L’adrénaline redescend lentement, mais sûrement, et accentue la douleur qui irradie de ses blessures. Ce temps qu’elle prend pour panser ses blessures lui permet de se remettre de ses émotions et de retrouver un certain calme. Petit à petit, les blessés arrivent. Autour d’elle, les murs se relèvent et l’hôpital où elle a été formée retrouve petit à petit sa teneur. Tout en soignant les vainqueurs de cette dure bataille, Victoria garde un œil ouvert pour s’assurer que ses proches s’en sont sortis vivants de cette mission. James arrive, ensanglanté mais encore debout. Premier soulagement. Adara débarque avec Adem, ce qui la rassure également. Cecilia et Isaac sont encore vivants, ce qui les changera des fois précédentes. L’autre James, le royal, est là aussi. Faudrait qu’ils finissent leur discussion, un jour. Donan apparaît. Elle se détend – partiellement. Il faudra qu’elle en discute avec Jane mais, en sa qualité de mère et en toute conscience de cause, elle ne peut se résoudre à le laisser en Angleterre. Rester en groupe, justement, est le piège lors d’une guerre – elle l’a bien vu avec la Mangemort qu’elle a écartelé à la place de son ex-mari. Il doit partir. Il partira.
Son patient geint. Désolée. Elle a serré son poignet blessé un peu trop fort, engagée dans son fil de pensées. Elle en termine avec lui, puis s’assoit dans un coin. Au bout de trois heures, toutes et tous sont dans l’attente. Apparemment, son patient préféré est sur pattes. C’est Mary qui va être heureuse, tiens. Ne plus avoir à partager ces moments de confidence et d’échange avec cette bonne femme lui manquera, bien qu’il y ait eu des fois où elle aurait aimé montrer clairement son ennui. Somme toute, elle est mignonne, la petite Mary. Ces heures privilégiées, à discuter aux côtés du presque-cadavre du leader des Inquisiteurs, lui manqueront.
Pendant que les leaders finissent de prendre le goûter, elle attend, donc, à l’affût de tout blessé de dernière minute qui débarquerait et aurait besoin de soins. C’est son rôle, après tout.
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Age : Quarante-trois ans
Sang : Sang-de-bourbe
Statut : Abordé et conquis par la plus belle pirate que tous les océans aient portés
Métier : Règl'Tout au Ministère de la Magie (homme à tout faire, en somme)
Baguette : Tronc de 30cm en bois de chêne rouge, portant en son coeur une griffe d'Hippogriffe, rigide et légèrement courbée.
Epouvantard : Un loup-garou, comme celui qui a tué son père.
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Colombien ayant vécu dans le monde moldu jusqu'au projet Filet du Diable (avec un petit intermède scolaire à Castelbruxo), ancien membre d'un gang du quartier du Barrel, à Medellín. † Arrivé en Angleterre en 2041, à la demande Jane Callaghan, laquelle l'a recruté en 2033. † Pietramancien † Surnommé « Le Boucher » à cause de son goût du sang prononcé durant les affrontements. Hors du Ministère, il se trimballe toujours avec son couteau à lame dentelée. † Après avoir squatté la réserve des Règl'Tout depuis la prise de Londres, il vit désormais à Avalon chez Hija.
Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Ven 4 Mai - 2:25
« Tu me rafistoles les os là-dedans et c'est tout. » avait ordonné le colombien à l'infirmière qui s'était enquise de son état lorsqu'il avait débarqué à l'entrée de Sainte Mangouste, encore ahanant de la bataille menées. Encore, se prendre un coup de troll, il le vivait pas trop mal. Mais alors, le coup de la batte qui s'était littéralement fracassée sur ses pectoraux, il l'avait en travers. Malparido de mortifago de puta ruminait-il alors que la soignante s'exécutait, essayant de ne pas lorgner sur son torse nu. « Y a rien d'autre, c'est bon ! » Un peu zélée, quand même, la petite brune, à lui tâter le crâne et le biceps à la recherche d'une plaie imaginaire. Le mal était fait au-dedans, littéralement. Mais maintenant qu'il pouvait respirer sans siffler comme un porc, il comptait bien y retourner. Après s'être assuré que Scarlett et Hija étaient entre de bonnes mains, il avisa la tronche en biais de Nero. « Je vais trouver Kantaro et finir de purger cette foutue ville. Toi, j'veux pas t'y voir. » Et qu'il le prenne comme il voulait, le gamin, pour l'effet que ça lui faisait ! Il était pas son père et franchement, après cette mission, il le regrettait presque un peu. Peut-être que s'ils avaient eu du sang en commun, le Callaghan aurait été un brin moins casse-cou(illes).

Un tee-shirt plus tard, le Colombien était reparti sécuriser Londres. Son visage débarrassé du bandana avait pu, ensuite, apprécier la caresse d'un vent annonciateur d'orage, une fois que les derniers hostiles non-marqués avaient été chassés. Trois heures plus tard, il retrouvait les murs refaits à neuf de l'hôpital. Leur hôpital. Un léger sourire avait ourlé ses lèvres. Ils avaient réussi. Bien qu'il ne fut qu'une petite main dans cette gigantesque fourmilière, il ne pouvait empêcher un sentiment de fierté de l'envahir. Du moins, jusqu'à ce qu'il trouve la silhouette de la Sabordage affalée contre un mur. « A coups de pieds au cul, chica. » répondit-il alors qu'il s'agenouillait à sa hauteur, la mine chiffonnée par l'inquiétude. Il aurait dû se douter qu'elle ne pouvait pas rester allongée, même après les coups qu'elle avait pris. Il parvint néanmoins à sourire alors qu'elle lui intimait de s'assoir à côté d'elle, son humour n'ayant pas eu le bon goût de se faire la malle avec ce qu'il lui restait d'énergie. « Je doute d'être bien confortable, vu ce que je fais des morceaux de bois quand ils me rencontrent. » Non mais franchement, éclater une batte ! On lui aurait dit qu'il n'y aurait pas cru. Si ça revenait aux oreilles de Kantaro, sûr que ça allait lui donnait de fines idées encore ! « On verra plus tard pour le carnet d'adresse, si tu veux bien. D'ici là, accroche-toi. » Sans lui demander son avis, il glissa un bras sous ses genoux, l'autre autour de sa taille et souleva l'empoisonneuse jusqu'à la caler contre lui. « Je te ramène pas dans l'Ordre pour t'y voir crever, querida. Note-le bien. » asséna-t-il, la bouche dans ses cheveux, une pointe de dérision dans la voix. Son regard accrocha Victoria un peu plus loin. La médicomage venait visiblement d'en terminer avec un blessé et pouvait donc s'occuper de Hija. « Vic ! Il faudrait un revigor par là ! » Ou un bon rail de coke. Foutus sorciers. A cause de leurs conneries, même les plaisirs simples s'étaient perdus.

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Age : Vingt-sept ans
Sang : Basique #3
Statut : Liée à la vie à la mort à un nounours yankee (Sam Jones futur Callaghan)
Métier : Fugitive assignée à résidence depuis qu'elle a été récupérée par les Phénix
Baguette : Bois de cornouiller, ongle de troll, 24,7 cm, rigide. Même qu'elle a un petit nom : « Poppy ».
Epouvantard : Le noir. Total et absolu.
Dialogue : [color=#339999]

Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» sus-citée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle a coulé quelques mois obscurs dans divers cachots Mangemorts jusqu'en février 2047 (event 5), soit lorsque les rebelles sont venus la récupérer - Atteinte d'un syndrome de stress post-traumatique, elle reprend, lentement mais sûrement, ses esprits bien abîmés.
Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Ven 4 Mai - 3:17
J'aurais dû rester à Vivecime franchement c'est n'importe quoi pourquoi je suis venue y a trop de monde et ça pue le sang et la poussière si on me voit on va vraiment m'enfermer à clefs et peut-être même qu'elle dira qu'il faut condamner la fenêtre au cas où et on me mettra dans le noir encore non la mauvaise idée pourquoi j'ai fait ça. Putain. Pu. Tain. Alors que quelques heures plus tôt dans la journée, une Lizzie O'Meara furieuse manquait de fracasser une guitare sur le crâne décérébré de son petit frère dans la cité Phénix, désormais, son cerveau turbinait à toutes bringues dans les rues quasi-désertes de Londres. Malgré la chaleur étouffante, sa silhouette osseuse était recouverte d'un sweat à capuche et d'un jean trop grand, ses mèches folles encadrants un visage un peu moins émacié mais portant toujours les stigmates de sa captivité. Et tout ça, à cause d'une guitare.

Elle savait que Victoria était partie. Elle le lui avait expliqué. Et puis, il avait bien fallu la remplacer au chevet de la Callaghan. Alors, on lui avait envoyé une gentille médicomage qui souriait volontiers et babillait avec douceur pendant qu'elle s'enquérait de son état. Mindy, qu'elle s'appelait. Vraiment, une adorable poupée, une fille sympa. Pourtant, la brune l'avait envoyé « bien se faire niquer ». C'était là que ça lui était revenu. Allez tous bien vous niquer ! L'invitation hargneuse était parvenue à percer la ritournelle délétère qui tournait en boucle dans son esprit avili depuis des semaines. C'était Nero. Une foutue guitare et un doigt d'honneur au respect. Putain de Callaghan.

Mindy était revenue, peu impressionnée par l'attitude ronchon de sa patiente. Elle lui tournait le dos, lui parlant de la canicule étrange pour ce mois d'avril et Lizzie avait lorgné dans sa direction. J'm'en branle de tes petits oiseaux qui chantent, pouffiasse. Sauf qu'elle avait surpris la baguette que la fille avait arrimé à sa hanche, le temps de replacer les potions sur son plateau. « Mindy ? » La médicomage s'était retournée, approchée, toute ravie d'avoir éveillé l'intérêt de la fille Callaghan, celle dont on lui avait assuré que quand elle ne hurlait pas, ne vous raillait pas, répondait par monosyllabes. Et voilà qu'elle l'appelait ! « J'veux ma baguette. » Alors là, c'était pas possible, qu'elle lui avait expliqué. D'accord, on l'avait récupéré et tout, mais bon, c'était mieux d'attendre encore un peu qu'elle soit en meilleure forme blablabla.

Le coup de poing était parti tout seul. Droit dans son joli nez. « Bon bah ... J'prends la tienne alors. » avait grommelé la Phénix, dont les phalanges avaient craqué sous l'impact. Peut-être même qu'elle s'était cassée un doigt. En tout cas, Mindy gisait par terre, à moitié dans les vapes. Elle ne devait pas avoir l'habitude qu'on la cogne, celle-ci. Ça viendrait. Elle lui présenterait Varian Dolohov. Et tu fais de l'humour, en plus ! C'est qu'on se remet un peu, ma colombe ! Mais même la voix de Vivienne avait perdu de sa substance. Elle l'avait même quitté, quand elle traversa Vivecime jusqu'à une zone où elle pourrait transplaner. Pour aller à Londres. Oui, il fallait qu'elle aille à Londres.

L'effort l'avait épuisé. Inconsciente qu'elle aurait pu retourner à Azkaban ou réellement finir sur ce bûcher que cet enculé de Kark lui avait promis, elle s'était présentée à la nouvelle sécurité et parce qu'elle était qui elle était, on l'avait laissé passer - non sans un échange de regard perplexe. Ça se tassait, apparemment. Plus de mange-leurs-morts à l'horizon. Elle avait attendu un bon moment pour s'en assurer. Seulement, après ... Après quoi ? Sainte-Mangouste, on lui avait dit. Paraît qu'ils étaient là-bas. D'accord. Alors elle claudiqua jusqu'à l'hôpital, cette baguette qui n'était pas la sienne au bout du bras et le front tout perlé de sueur sous son teint blafard. Un cadavre parmi les vivants. « Lizzie ? Lizzie, qu'est-ce que tu fais là ? » Qui c'est qui lui parlait ? Ah oui. Elinor. C'était Elinor Wallas. La Phénix revenait des derniers souterrains, l'avait trouvé errant dans l'entrée, perdue dans l'indifférence générale des nombreux soins à donner. Bras ballants, la O'Meara avait lentement pivoté vers elle. Avait ouvert la bouche. L'avait refermé. « On va te ramener à Vivecime, d'accord ? » s'était prudemment avancée Elinor. Son instabilité n'était pas un secret. Mieux valait éviter de la brusquer. « Nero. Sam. Maman ? Scarlett ? Obbie ? Lyne ? Victoria ? » Elle énumérait les noms. Ils affluaient dans son esprit, dévalaient sa langue sèche. Ses paupières s'écarquillèrent. « Nero ... Sam ... Maman ... Obbie ... Lyne ... Victoria ... » Voilà pourquoi elle avait bravé ses gardiens, cassé la figure d'une pauvre née-moldue, manqué de se désartibuler en usant d'une baguette qui n'était pas la sienne, gâché ses maigres forces. Pour eux. Elle était venue pour eux. Comme ils étaient venus pour elle. Si les rebelles avaient pris Londres, semblait-il qu'ils avaient également récupéré Lizzie.

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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Sam 5 Mai - 1:53
Vic, il faudrait un revigor par là ! Sa tête tombe en arrière, pour se cogner contre le mur. Elle lâche un soupir fatigué. Si seulement elle n’avait pas croisé son regard, si seulement elle n’avait pas croisé son regard ! Pourquoi avait-il fallu qu’il l’appelle elle ? Ne pouvait-il pas attraper un autre médicomage qui passerait par-là ? Qu’il le lance lui-même son revigor, il a l’air en pleine forme ! Victoria a mérité son repos ! – sans vouloir dire par là que Joachim, non. Elle en est certaine, même sans l’avoir vu, qu’il a été d’une utilité et d’une efficacité impeccables.
Elle se relève lourdement en grognant, la baguette en main. Le repos, c’est pour les faibles… Mon cul ! Victoria se faufile entre les alliés assis à terre, et entre les brancards et les lits occupés. Arrivée à hauteur de Joachim, elle hausse un sourcil, faussement perplexe. T’aurais pu le lancer tout seul comme un grand, ton revigo… Hija. …R. A la vue du visage de la jeune Sabordage, qu’elle n’aurait pu confondre avec aucun autre, Victoria est comme avalée par une vague de souvenirs. Des œillades fuyantes, des anecdotes murmurées dans le silence de la nuit, des éclats de rire, parfois. Trois secondes suffisent pour lui rappeler son séjour sur le Shiva, trois grains de sable qui ont momentanément coincé ses rouages pourtant bien huilés. Oh Hija, comme ça fait plaisir de te voir… Elle caresse le front la pirate avec tendresse. Pas dans cet état, bien sûr, s’empresse-t-elle d’ajouter en prenant conscience de son propos. Mais toi, ici… Elle ne peut s’empêcher de sourire, comme s’il s’agissait d’un miracle, alors qu’elle sait au fond d’elle que cette maligne vivra bien 150 ans avec tous ses tours de passe-passe. C’est juste une surprise. Une très agréable surprise, une surprenante surprise.
Avec la plus grande attention, elle applique un revigor, comme commandé. Elle inspecte les blessures et les soins appliqués à la sorcière, même si elle riposte et chipote qu’elle va bien. Et ton frère, est-il là aussi ? Elle se retient de poser la question, pourtant pressante sur ses lèvres. Elle craint la réponse, quelle qu’elle soit. Elle a déjà affronté un fantôme de son passé aujourd’hui, elle attendra demain pour faire face à un autre. Victoria se contentera donc de la surprenante surprise, bien suffisante à elle seule. Comment vas-tu ? Enfin, plutôt, comment allez-vous ? Elle inspecte du regard le colombien, qui a l'air d'être potablement en forme. Qu'est-ce que tu fais là Hija ?
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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Sam 5 Mai - 6:35
Peut-être est-ce sa nouvelle nature, mais Jones se fait méfiant, face à cette apparente victoire. Depuis que la protection de la ville a été activée avec succès et que tous les ennemis Mangemorts ont été forcés de quitter les lieux, eux ainsi que leurs alliés crasseux, il attend avec fébrilité. Impatience. Ou, juste, angoisse. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, dans tout cela, à commencer par la chaleur impossible, pour avril. La température est tellement perpétuellement merdique, dans ce pays, ça peut uniquement être mauvais signe. Puis, le retour de Durham… tcha. Il a été très content de ne pas avoir vu ça de ses propres yeux.
Il n’a toujours pas oublié sa promesse. Que s’ils ne récupéraient pas Lizzie, il se ferait un plaisir de tuer le prêtre à mains nues.
Pas besoin de magie, pas besoin d’armes, quand on a la haine.

Il a participé à la prise de Londres, par incapacité de manquer cette grande fête du casse-Mangemorts que s’annonçait la chose. A surtout traîné dans les coins de Londres où sa gueule de balafré avait déjà traîné, pour d’anciennes missions, afin de rallier quelques gangs à leur cause. Et en passant, ils leur ont pris quelques bières, tiédasses et à l’odeur persistante de pisse de chat (mais heureusement pas au goût - quelque chose du miel, plutôt), qu’il est en train de s’enfiler dans un coin d’une salle d’attente de Sainte-Mangouste. Un Phénix passe devant lui et lui pointe l’entrée de l’hôpital : « Y’a ta p’tite là-bas. » Sa p’tite ? Si l’incompréhension d’abord se peint sur le visage de l’Américain, c’est pour être rapidement remplacée par de la surprise. Sincère, la surprise. « Lizzie ? » Juste un murmure un peu incrédule, alors qu’il se dirige dans la direction pointée par l’homme, à la recherche de sa copine. Et bingpot : elle est là. Sa Lizzie, en effet, pâle comme la mort, mais debout. Pas en tant de hurler, ou de taper qui que ce soit. C’est… très bien, considérant que ses derniers exploits consistent à tenter de décrâner son frère à coup de guitare.

Il lève un pouce à Elinor, pour lui signifier que tout va bien, tout est sous contrôle, il a la situation en main. C’est faux, mais fake it ‘til you make it. Il entoure les épaules de la brunette de son bras, sans se soucier des potentielles (probables) baffes qu’elle lui mettra. Ou de si elle le mord. « Qu’est-ce que tu fais là, chérie ? » Et parce que la nervosité doit trouver une façon de s’exprimer, plus sainement qu’en tapant dans tout et n’importe quoi heureusement, Jones se transforme aussitôt en moulin à paroles : « C’est Mindy qui t’a laissé partir ? Non mais celle-là, elle est pas possible, j’te jure, c’est d’la faute à Nero faudra que j’lui dise qu’il arrête de transformer en crétine chaque femme qu’il touche, à ce point c’est une malédiction. Tu vas bien ? Ils t’ont pas fait d’misère pour te laisser rentrer ? Évidemment, non, hein, pas toi, mais, ah, j’m’attendais pas à te voir. Et… ça a bien été, hein, c’était bien, j’ai pas, pas eu mal, presque rien. Regarde. J’ai… j’ai même des bières. Une dans chaque main, dont une qu’il lui tend, gentiment. T’en veux une ? » Comme si tout était normal. Ou au moins… juste un peu.
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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Sam 5 Mai - 10:16
Il fallait qu’ils arrêtent de s’inquiéter comme ça. Que ce soit elle dans ce foutu théâtre ou lui en cet instant précis. Elle allait bien. Ils étaient tous les deux faits d’une matière solide et en avaient vu d’autres avant d’être jetés sur les côtes anglaises. Mais impossible de s’en empêcher. Sa vie terrestre n’aurait pas la même saveur si on lui abîmait son gringo. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres en imaginant la raclée qu’il avait du mettre aux imprudents qui traînaient encore, sans doute aussi frustré qu’elle de leur bagarre à mains nues qui avait tourné court face aux Mangemorts. Ce qu’elle aurait adoré planter ces gosses, ou leur laisser une superbe cicatrice sur le visage, les rendant sans doute moins monnayables pour leurs monstres de parents. Ce ne serait que partie remise. Surtout avec un allié pareil. Ca ferait une bonne chanson de marin, Joaquim-au-torse-de-pierre, releva-t-elle non sans malice, et non sans une pensée pour ladite anatomie dont elle avait eu un bref aperçu. Sans s’attarder. Non pas qu’elle soit connue pour être particulièrement prude, bien au contraire, mais elle n’avait pas eu l’intention de profiter de la situation. Et besoin de toute sa concentration, accessoirement. Elle materait le jour où il se dessaperait pour cette raison. Et certainement pas avant. Une image un peu trop précise l’empêcha cependant d’anticiper le mouvement du Colombien et elle se sentit soulevée de terre avant de comprendre ce qui lui arrivait. Hey ! Elle aurait aimé protester un peu plus vigoureusement. Mais il fallait bien avouer que c’était quand même plus confortable que le mur et qu’elle était incapable de se relever seule. Levant les yeux au ciel, elle se cala tout de même contre lui en pestant : Je vais bien, Cervera. Emmène-moi boire du rhum, que j’te couche pour te montrer. Et elle avait notamment une bouteille précise en tête, chez elle, qui serait parfaite pour célébrer la victoire.

Elle s’apprêtait donc à envoyer chier le ou la Médicomage pour déguerpir au plus vite quand ses yeux accrochèrent le visage en même temps que son esprit reconnaissait le voix. Temps d’arrêt. Retour en arrière. Victoria ? Incrédulité la plus totale alors qu’un léger rire échappait à la pirate. La dernière fois qu’elle avait vu cette femme, c’était quelques quoi … quinze, seize ans avant cette scène, sur les côtes d’Amérique du Sud où la Shiva les avait déposés, son fils et elle, après une traversée moyennant ses talents de guérisseuse (leur Médicomage avait eu le bon goût de se faire tuer lors d’un assaut quelques temps auparavant). Elle n’avait pas tellement changé et c’étaient des traits qu’elle n’avait pu oublier. Ca m’fait plaisir aussi. Sans doute pas autant qu’à Hiresh s’il avait été dans le coin, cela allait sans dire. Elle crut tout de même bon de protester, un peu trop faiblement à son goût : Non mais vous allez arrêter ! ça va ! Chanson qu’elle maintint pendant toute la durée de l’auscultation, malgré la certitude, alors que le Revigor faisait son effet, que ç’avait effectivement été une bonne idée. Les environs lui apparaissaient un peu plus clairement et elle sentait ses jambes la démanger. Merci, glissa-t-elle finalement, autant pour Victoria que pour Joaquim. Elle n’avait toujours pas quitté son perchoir. Il n’y avait pas un lit de libre, elle était à parfaite hauteur pour que Victoria inspecte ses brûlures et son bras, lui offrant une vue imprenable de son flanc droit. Son regard glissait vers le visage du Colombien quand la McKay demanda comment ils allaient. Si elle arrivait à lui faire avaler un verre ou deux, voire plus, elle creuserait la question de sa perte de contrôle et de l’état dans lequel ça l’avait mis. Mais ce n’était malheureusement pas soignable d’un coup de baguette. Quant à la deuxième question … son rictus espiègle retrouvé avec sa forme, elle répondit sans hésiter : De la castagne et de l’alcool … évidemment que je suis là. Elle releva le menton  pour lui désigner son porteur : L’Ordre a de bons recruteurs … avant de noter la pâleur de la femme en face d’elle. Aucune envie qu’elle s’en aille, elle avait mille questions à lui poser, pour savoir comment elle s’était retrouvée pratiquement à la case départ. Et si Donan était dans le coin. Mais elles auraient tout le temps, maintenant. Mais on ira prendre un verre pour parler de ça, j’pense que c’est toi qui as besoin d’un Revigor. Ou au moins de te poser un peu. Depuis combien de temps cavalait-elle pour s’occuper de kamikazes comme eux ? Se dégageant en douceur de l’étreinte de Joaquim, elle reprit pied pour attraper par la manche un soigneur qui passait par là : Toi, là, et le mettre face à Victoria : Tu fais ton truc, qu’elle soit toute neuve, sinon j’te jure que j’m’occupe de toi. ça allait visiblement mieux et la pirate se retourna vers Cervera, posant l’index sur son torse : Et toi ! Ses yeux disaient merci, mais ses lèvres autre chose : On attend encore dix minutes et si ça ne bouge pas, j’t’emmène picoler. Hija était de retour. Bonjour.

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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Sam 5 Mai - 13:24
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« Tout va bien ? »

Kitty fit aussitôt volte-face, dans un geste presque défensif. Seul le visage souriant de celui qu’elle pouvait considérer à bon titre comme un ami la retint d’un acte, d’un coup, qu’elle aurait certainement regretté par la suite. Le cœur battant à tout rompre, la nervosité faisant perler des ondées de sueur à son front, elle le fixa à son tour, presque incrédule, avant de baisser son bras armé et venir frotter la ride de lion entre ses sourcils d’un air presque exaspéré.

« James, bon sang. Désolée. »
Les excuses de l’inquisitrice étaient rares mais même elle se rendait compte d’à quel point son attitude était déplacée à cet instant. Elle ne ferait, au pire, que déclencher un mouvement de panique, n’aidant en rien à une situation déjà instable. Mais pouvait-elle décemment mentir à James ? Non, certes pas. Aussi contourna-t-elle d’abord la question, jetant un coup d’œil aux alentours, cherchant la silhouette de Wendy, comme de Nathaniel.

« Ta femme, ton fils, tout le monde va bien ? » Ils devaient bien aller, ou bien James ne se permettrait pas d’arborer ce sourire confiant, presque rassurant, comme un dompteur face à un étalon trop cabré. « Je vais… du mieux possible. Des coups, des bleus des blessures. Ils m’ont forcé à me soigner avec leur saloperie de magie, bon dieu… » Feula-t-elle, avant de soupirer.

« Je n’arrive pas à croire qu’on a repris Londres. Vraiment. Ca me semble irréel. Ils vont certainement revenir à la charge… c’est certain. Je me suis trouvée en face d’Arutha Kark, cet espèce de cinglé, il voulait tout cramer ici. Les phénix, les médecins sorciers, les malades… il voulait tout détruire. Et là il serait en repos entrain d’examiner la situation comme un général ? C’est pas un général ce mec James. Il est complètement fou. Cliniquement fou, tu piges ? »

Les vestiges de sa torture la firent frissonner tant de peur que de colère mais elle serra les dents, plissant les lèvres jusqu’à faire apparaitre un masque buté, contrit et agacé sur son visage habituellement sérieux mais doux.

« De ton côté, ça a donné quoi ? Charlotte… quelque chose s’est fait ? Quelque chose d’important ? Y’a un tel tumulte ici, j’ai rien compris… j’ai juste cru entendre le nom de Durham. Ils ont encore attaqué, il est mort pendant qu’on était parti ? »


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fille d'Eireann Callaghan, célèbre fugitive décédée – l'espagnol est sa langue maternelle mais elle parle anglais avec un accent mi-irlandais, mi-britannique – a une cicatrice derrière l'oreille droite – elle a horreur de la bièraubeurre – partage sa vie avec Maca, une chouette hulotte achetée lors de son arrivée en Avalon – la dépression qui l'étreint depuis son arrivée en Avalon a modifié son caractère et la rend bien trop sombre pour son bien – s'occupe de l'épineux dossier Agapanthe Kirke au Ministère – a usé de ses charmes pour découvrir plus d'informations sur l'enlèvement de sa cousine – douée en sorcellerie élémentale, spécialité de son clan natal, avec une maîtrise particulière des sortilèges liés à l'air
Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Dim 6 Mai - 10:38
Un soupir de soulagement s’échappa bruyamment des lèvres de Kiara lorsqu’elle aperçut enfin la tête de Lizzie en compagnie de Sam. Son cœur se remit alors à battre normalement et elle balaya une mèche de cheveux collée sur sa joue par la sueur.

Kiara s’était rendue à Vivecime trois heures plus tôt, quand elle avait pu quitter le bureau discrètement. Elle n’avait pas participé aux combats, elle avait dû se rendre au Ministère comme si tout avait été normal, comme si aucune attaque n’avait été planifiée par les siens. Elle avait vécu l’alerte officielle de l’intérieur du Ministère et avait essayé de jouer la comédie comme il se devait. Et lorsqu’elle avait pu enfin sortir de cette pièce de théâtre médiocre, elle s’était rendue aussi vite que possible à Vivecime pour être auprès de Lizzie et attendre les nouvelles.

Mais Lizzie avait disparu.

La Péruvienne avait bien vite compris ce qu’il s’était passé et avait rebondi vers Londres… Le parcours du combattant pour esquiver les forces du Ministère, pour se hisser aussi discrètement que possible vers les entrées gardées par ses alliés, pour prouver son identité, pour réussir à pénétrer dans l’enceinte gardée, pour trouver ensuite les groupes Phénix… Trois longues heures s’étaient écoulées jusqu’à ce qu’elle réussisse à venir ici… Haletante, terrifiée.

Mais Lizzie était enfin là.

La peur pour sa cousine se dissipa laissant place à une peur plus grande, à une angoisse qu’elle avait réussi à enfouir jusqu’ici : la peur de la suite. Vivecime était un lieu secret, inconnu des ennemis. Mais Londres ? Comment Kiara réussirait-elle à faire les allers-retours sans se faire choper ? Est-ce que le moment de quitter la vie de secrets n’était pas venu ? Est-ce qu’elle ne devrait pas enfin vivre comme ses proches ?
Elle balaya ses inquiétudes en reprenant ses esprits : elle ne pouvait pas flancher. Elle ne le pouvait pas parce qu’elle était plus utile à l’extérieur et parce que la sérénité de Mara en dépendait aussi. Elle n’avait pas le droit de mettre en danger sa communauté, sa famille au Pérou par lassitude de la comédie. Venir sur le territoire britannique avait déjà été une grossière erreur, Kiara n’avait pas le droit de se planter à nouveau.

La Péruvienne hésita un instant à rejoindre Sam et Lizzie. Sa cousine était encore soumise aux effets traumatiques de ce qu’elle avait vécu et tant qu’elle semblait ne pas se mettre à hurler, peut-être était-il préférable de les laisser profiter de cette victoire à deux… Encore une fois, Kiara se sentit bien seule au milieu de la liesse générale. Elle ne savait pas vraiment vers qui se tourner, ne voyait ni sa tante ni Nero ou encore Obbie… Ce qui devait être bon signe : les gens présents étaient souvent blessés. La jeune femme se contenta donc de rester dans son coin, attendant de croiser un regard allié ou de trouver le bon moment pour rejoindre Sam et Lizzie.

Son père lui manquait atrocement.

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Sang : royal mais rouge et surtout moldu
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Métier : ingénieur refoulé, fugitif révolté, père exaspéré - il a cependant mis en pratique son diplôme d'ingénieur en aidant avec l'électricité et se recycle professeur d'escrime à l'occasion
Baguette : avec de la confiture aux fruits rouges, accompagnée d'un thé, s'il vous plaît
Epouvantard : sa famille capturée et décimée devant ses yeux
Dialogue : steelblue

fils cadet de feu Edward de Wessex, dernier fils d'Elizabeth II • marié depuis 2028 à son amour d'adolescent à cause d'une grossesse surprise, il est aujourd'hui père de deux enfants : Nathaniel et Amelia (qui ont neuf ans d'écart) • ingénieur en systèmes embarqués, il n'a pourtant jamais reçu son diplôme - ses derniers partiels auraient dû se dérouler en mai 2030 ; cela ne l'empêche cependant pas à utiliser ses compétences et sa débrouillardise pour faciliter le quotidien de tous depuis ses premiers moments de fugitif • pratique l'escrime depuis tout jeune et a continué de s'entraîner le mieux qu'il pouvait lors de sa vie de fugitif pour ne pas perdre en agilité et surtout pour se défouler • a d'ailleurs appris plusieurs techniques d'espionnage (en camouflage et auto-défense) grâce aux agents du MI6 les accompagnant depuis 2030 - mais pas au point de faire de lui un espion professionnel • engagé avec la Nouvelle Inquisition depuis qu'Oliver les a retrouvés en 2036, il n'est pourtant pas vraiment fan du prêtre. et encore moins de Jane depuis leur mise sous tutelle forcée • in fine, son allégeance ira toujours à sa famille, dont il s'est nettement rapproché depuis seize ans, et à ses proches
Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Dim 6 Mai - 11:52
Par réflexe, James a un mouvement de recul face à la réaction de Kitty. Dans une position défensive, presque prêt à la retenir s’il y a besoin de la calmer, il s’interroge. Que s’est-il passé exactement pour que la jeune femme soit autant agitée trois heures après la fin des hostilités ? Inquiet, il n’en perd cependant pas son sourire alors que Kitty retrouve ses esprits et lui présente des excuses et enchaîne sur une autre question. « Pas de soucis. Et Wendy, Nathaniel et tout le monde vont bien. » James passe sous silence le fait que son fils soit en cet instant même en fin de soin. Ce n’est ni le lieu ni le moment de s’agacer de la présence, encore une fois, de son fils sur un champ de bataille impromptu. Et encore moins de son caractère d’inconscient qui, s’il n’a pas disparu, s’est probablement renforcé. « Mais toi, comment vas-tu ? », s’enquit-il à nouveau, espérant cette fois-ci un retour. La réponse de Kitty lui fait froncer des sourcils – et retenir un sourire sur la partie de soin par magie. Là non plus, ce n’est ni le lieu ni le moment de se lancer dans un débat sur la magie avec Kitty. James se contente alors d’hocher de la tête en l’écoutant, peu rassuré par son récit. « Tout cramer, vraiment ? » Il déglutit, observant les alentours et imaginant la scène d’horreur qu’a dû vivre Kitty. « Arutha Kark est définitivement pire que son père… » Le récit de Kitty lui donne l’impression que le fils de feu Mervyn Kark n’est pas simplement un danger pour ses ennemis mais également pour ses alliés. Et que le stopper lui ne suffirait pas à les faire gagner. Non, cela servirait simplement à enlever une épine du pied de l’ennemi. Quelle plaie, cet Arutha Kark. James aurait voulu ajouter autre chose mais l’expression du visage de Kitty le retient. Elle ne lui semble pas prête à en parler, quand bien même elle semble réellement affectée. Sur ce point, le Windsor ne peut l’empêcher de la comparer à sa femme. Et s’il a bien compris une chose en plus de vingt ans de relation avec Wendy : il n’a pas intérêt à discuter avec elle lorsqu’elle est dans cet état-là.

James laisse alors Kitty changer de sujet et lui demander ce que lui a vécu, tout en lui posant les questions qui fâchent. En trois heures, James pensait que l’information s’était réellement propagée. Visiblement, il s’est trompé. Il lâche un soupir, détend ses traits et retrouve un sourire en coin. « Version courte alors. Le couronnement à Westminster de Charlotte a été interrompu par une troupe coriace de Mangemorts et un dragon en colère digne des meilleures légendes. » Il fait une pause involontaire, comme s’il cherche à donner un effet dramatique à son récit avant d’enchaîner. « Au final, les Mangemorts ont été virés de Londres comme les autres – et pour être tout à fait honnête, je n’arrive pas non plus à croire que le plan pour récupérer la ville ait fonctionné, complètement irréel oui. Puis… Charlotte a été finalement couronnée. Par Oliver en personne. Il est sorti du coma et nous a même aidés à un moment inespéré à Westminster. » Et encore une fois, James n’arrive pas à être totalement satisfait de cette situation, lui qui le pensait hors course depuis bien trop longtemps.

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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Dim 6 Mai - 17:01
« La fin »
Sujet des Phénix/Nouvelle Inquisition




13 avril 2047 - Avalon

Billius Sombremine sortit du bureau de son patron le torse tout gonflé d'orgueil. Ses collègues attablés autour de leurs cafés observèrent la nouvelle importance dont s'était paré le Pacificateur. L'un d'entre eux ne se gêna pas pour le héler, moqueur : « Bah alors Billy-Billius, on a eu son susucre et on a la queue qui frétille ? » Quelques rires bien gras accompagnèrent sa fine rhétorique, un second allant jusqu'à aboyer - littéralement - pour appuyer le trait d'esprit de son comparse. Toutefois, Billius les toisa avec le mépris de sa fierté toute neuve. « C'est ça, moquez-vous ! Pendant que vous vous touchiez le poireau, moi j'ai résolu une putain d'affaire les gars ! » Des ricanements lui répondirent. Ce n'était pas la première fois que Sombremine se vantait d'avoir mené à bien une 'putain d'affaire', s'étant découvert une vocation d'enquêteur dans ses jeunes années à Cork après que le hibou de sa mère-grand eut disparu - en fait, il s'était pris un arbre et on avait retrouvé son cadavre emplumé dans un buisson de fougères. Le Pacificateur avait autant de talent dans le domaine qu'un elfe de maison pour devenir général de guerre. « Ouais ouais, ça s'gausse, ça s'gausse ! Attendez un peu et vous verrez ! » Se drapant dans sa dignité sous forme de cape, il quitta le Département, menton haut et dos droit tel un toréador après sa conquête de la bête. Et quel bête ! Après plusieurs semaines d'investigations poussées dans plusieurs bars d'Avalon - sous-entendu, après une pétée de cuites au whisky pur-feu -, il avait réussi à dénicher le plus débile des Phénix que la rébellion eut porté. Saoul comme une barrique, l'andouille avait vendu la mèche : les rebelles préparaient une attaque d'envergure sur Londres. Aussitôt - ou plutôt, après avoir dessaoulé -, il s'était précipité dans l'office d'Arutha Kark afin de lui faire part de sa géniale découverte. Ce dernier avait su prendre la mesure de l'information et bien évidemment, lui promettre une promotion tant méritée si elle venait à se vérifier. Assigné au secret jusqu'au moment fatidique, Billius décida donc d'aller fêter tout seul sa victoire sur son équipe de branleurs. « Et j'prendrais votre rôti aux pommes de terre en sauce ! » informa-t-il le serveur du restaurant le plus chic de ce quartier, sa serviette bien calée dans le col de sa chemise, la main posée sur sa bedaine. Il allait s'en mettre plein le ventre, avant de leur en mettre pleins les yeux ! Ahah ! Ils allaient voir ! Billius Sombremine allait devenir une légende ! « Aussi célèbre que Merlin ! » ricana-t-il alors que son plat arrivait et que sa fourchette s'emparait d'une patate dorée à point, son regard tout brillant d'excitation. Il imaginait déjà tous les gallions dont il serait couvert grâce aux nombreuses interviews qu'il donnerait, aux mémoires qu'il écrirait et aux investissements qu'il ne manquerait pas de faire. Les épaules toujours secouées par son rire solitaire, il avala la pomme de terre toute ronde. Soudain, ses yeux s'écarquillèrent, ses traits rougeauds ne tardant pas à virer au bleu. Incapables d'appeler à l'aide, il tenta d’interpeller un employé, un autre convive ... Sans succès. On ne se rendit compte de son état que quand son corps s'écrasa vers l'arrière, entraînant la nappe et un fracas de vaisselle cassée. « Monsieur ? Monsieur, que se passe-t-il ? » « Il fait un malaise ! Y a-t-il un médicomage dans la salle ? » Faute de soignant, son visage continua de se congestionner, ses mains enserrant son cou dans une tentative désespérée de faire comprendre le problème qui l'agonisait. Toujours sans succès. L'air se raréfia jusqu'à ce que ses doigts se décrispent et que ses yeux se révulsent. Morts.

Et tandis qu'à quelques centaines de kilomètres de là, dans le plus grand secret, Oliver Durham se voyait enfin libéré du sort qui l'avait rendu catatonique, Billius Sombremine se faisait, lui, dans l'indifférence générale, assassiner par une patate.

¤¤¤


21 avril 2047 - Londres, nouvelle cité rebelle

« Toutes les runes sont en place. La barrière magique a encore été renforcée par nos meilleurs experts dans le domaine. Reste les entrées et sorties dont le système a été repensé mais n'est pas encore tout à fait terminé. » Elinor Wallas énumérait les faits avec son calme habituel. Pour toute réponse, Jane eut un hochement de tête appréciateur. Les choses prenaient forme. Les derniers civils ne souhaitant pas prendre part à ce qu'ils avaient déclenché avaient été reconduits aux portes de la cité. Pas la moindre attaque à l'horizon non plus, le gouvernement officiel craignant l'émeute s'il venait à canarder une ville où des personnes âgées et des enfants vivaient encore. En somme, ainsi qu'ils l'avaient espéré, Londres était désormais leur. « Les clefs seront prêtes quand ? » interrogea Scarlett Fuller, à la gauche de leur Leader. De manière à éviter de mobiliser de trop nombreuses troupes, ils avaient eu l'idée d'artefacts qui permettraient à leurs détenteurs de passer les barrières sans avoir à se présenter aux gardiens. « D'ici une semaine. » répondit le Kantaro tout en s'allumant un cigare. Elfrida se pinça le nez alors que les volutes de fumée effleurait ses sens délicats. L'ignorant, Obbie reprit la parole : « Sinon, on en parle quand du retour de l'autre illuminé ? Et surtout, on fait quoi ? Après ce qu'il a commandité à la Tour des Médias, ce cul-béni mériterait un bon procès à coups de dynamites ! Sans parler de ses petits copains qui nous ont bien caché que la Belle au Bois Dormant s'était réveillée ! » Tous les regards convergèrent vers la Callaghan et sa mine indéchiffrable. Toutefois, Obbie connaissait suffisamment sa chef pour déceler la lueur dans son regard placide, seule trahison de sa colère. Les inquisiteurs avaient parfaitement su dissimuler le retour de leur leader et leurs alliés Phénix avalaient mal ce silence. Surtout au vu du retour grandiloquent qu'il avait fait à Westminster. L'Irlandaise ouvrit la bouche, prête à répliquer, mais une autre voix supplanta la sienne. « Je suis également ravi de vous revoir, Monsieur Kantaro. » railla Oliver Durham, lequel, tel une anguille, s'était faufilé dans la salle où ils tenaient conseil. « On t'a jamais appris à frapper avant d'entrer ? » Le prêtre l'ignora superbement. « Je souhaiterais m'entretenir avec Madame Callaghan des derniers événements. » Jane fit signe à ses comparses qu'ils pouvaient disposer, ce qu'ils firent de mauvaise grâce. « Je peux rester. » affirma la Fuller, peu encline à abandonner sa meilleure amie entre les griffes de ce sale empaffé. « Laisse, Scarlett. Monsieur Durham et moi avons effectivement à discuter. Et je suis certaine que plusieurs mois de coma ne lui auront pas fait perdre toute politesse. » Le concerné eut un rictus alors que la Fuller quittait la salle en le lorgnant, peu amène. « Je vous écoute. » Jane croisa les bras, dans l'expectative du grand argumentaire que l'homme pieux ne manquerait pas de lui servir. Une de ses spécialités qu'il n'avait pas pu pratiquer des mois durant et donc, qui devait tant lui manquer. « Mes amis et moi vous remercions pour la généreuse hospitalité dont vous nous avez fait don. Toutefois, je venais vous annoncer qu'après discussion avec mes hommes, il était temps, pour nous, de vous quitter. » La Callaghan se redressa, éberluée. « Je vous demande pardon ?! » Loin de se démonter, Durham continua : « Londres a été reprise et le quartier de Westminster, béni par notre présence, ainsi que le couronnement de la Reine Charlotte. Il apparaît normal que la Nouvelle Inquisition l'investisse. En toute autonomie. » « La tutelle est toujours de mise, Monsieur Durham. » Posant ses mains à plat sur la table, son interlocuteur se pencha légèrement vers elle, un petit sourire sournois au coin des lèvres. « Vraiment ? » Et Jane comprit. Le prédicateur avait préparé son office bien avant leur intervention dans la cité. La rumeur avait dû se répandre parmi ses ouailles, les bercer, jusqu'à cette conclusion qu'il lui exposait. Son intervention calculée dans l'antique Abbaye n'en avait été que l'apothéose. Oliver Durham avait déjà repris la main sur sa faction. « Et si nous nous y refusons ? » « Vous ne le ferez pas, Madame Callaghan, vous et moi le savons. En aucune manière vous ne voudriez ressembler aux Mangemorts. Bien que certaines de vos décisions furent presque à s'y méprendre. » Cette fois, la Phénix se leva de sa chaise, le siège manquant se renverser sous la brusquerie de son geste. « Je ne vous permet pas ! » Le sourire de Durham l'informa qu'il avait obtenu l'effet désiré. Jane inspira afin de reprendre contenance. « Faites comme il vous plaira. Mais ne comptez pas sur la moindre protection de notre part. Ce que vous abandonnez, Monsieur Durham, ne vous attendra pas aux prochains remous. » Bien qu'il haussa les épaules d'un mouvement désinvolte, l'Irlandaise ne s'y trompa pas. Là encore, il devait avoir tout prévu. Peut-être depuis des semaines, alors que la mission se préparait et que son esprit enfermé dans son corps catatonique emmagasinait chaque information. « Je n'en attendais pas moins de votre part. » Prêt à prendre congé, il s'arrêta, comme prit d'une illumination soudaine. « Au fait, je me demandais ... Comment se porte Elizabeth ? Se remet-elle de sa captivité ? J'ai ouï dire qu'on l'avait aperçu à Sainte-Mangouste, hier. » L'expression de la Callaghan était redevenue impavide. Elle se rassit lentement, veillant à conserver toute sa maîtrise. Il avait osé. « Lizzie est forte. Et bien entourée. Je ne vous retiens pas, Monsieur Durham. » Sur ce dernier coup d'éclat, la porte se referma derrière sa soutane impeccable. Quant à Jane, elle dut retenir un hurlement quasi-animal de lui déchirer la gorge. Une victoire contre les Mangemorts valait-elle cette défaite contre Durham ? Le temps seul, le leur dirait.

¤¤¤


2 mai 2047 - Dans tous les foyers du Royaume-Uni

« Monsieur Fanchon, je rappelle, pour les auditeurs qui nous rejoindraient, que vous êtes un sorcier basique de rang deux, commerçant et que vous vous trouviez à Londres lors de l'attaque des terroristes ! » L'animatrice de radio magique avait pris grand soin d'emprunter un ton emphatique, comme si elle voulait transmettre toute l'horreur que cette situation lui inspirait à son public. « Alors euh ... Oui, tout à fait ! A Gringotts, plus exactement ! J'allais déposer la recette du magasin quand l'alarme s'est déclenchée, et puis les gobelins ont tout barricadé et ... » « Ça a dû être absolument affreux ! Qu'avez-vous pensé à ce moment-là ? Et surtout, quand vous avez enfin pu sortir de la banque ? Quels terribles traitements ont dû vous faire subir les traîtres, dehors ! » Il y eut un petit silence gêné. « A vrai dire ... Non ? C'est que, on nous attendait dehors, ça oui. Mais on m'a juste reconduit à la sortie de la ville. Même qu'on m'a dit que si j'habitais à Londres, je pouvais rester. Mais je leur ai expliqué que moi, j'habitais à Bourg-Palette et vous voyez, mon fils va bientôt se marier et donc, ce n'était pas envisageable. Enfin, je veux dire que non, ohlala ! Surtout pas avec ces terroristes ! » Nouveau silence. « Je vois. Je vous remercie, Monsieur Fanchon, pour ce témoignage édifiant sur le danger représenté par cette infamie. Et tout de suite, un retour sur l'actualité avec notre chroniqueuse, Pearl Duitre ! » Un jingle remplaça la voix caressante de l'animatrice, avant d'être lui-même supplanté par le timbre guilleret de la fameuse Pearl : « Merci Dolores ! Le bilan de la prise de Londres par les traîtres à notre gouvernement s'est encore alourdi : selon nos informations, environ 15% de la population aurait choisi de rester, contre les 2% annoncés au lendemain de l'attaque. C'est dire dans quelle faiblesse de cœur et d'esprit se retrouvent certains de nos amis ! Et cela se confirme, la ville est totalement inaccessible ! Si nous pouvons craindre le silence de la fratrie Kark depuis ce 20 avril funeste, sachez toutefois que nos leaders ne nous abandonnent pas : des négociations sont actuellement en cours avec les gobelins afin que des fonds puissent être transférés jusqu'aux banques de notre grande Avalon et, de ce fait, permettre à nos concitoyens de subvenir à leurs besoins sans avoir à se rendre à Gringotts. Enfin, rappelons la mesure préconisée par le Conseil Mangemort suite à l'exode massive de londoniens : afin de palier au nombre grandissant de familles sans domicile dans la capitale, l'hospitalité envers les plus démunis reste encore la meilleure option. Car nous valons mieux que ces terroristes, n'est-ce pas ? » Le parti pris de la propagandiste ne dut pas échapper aux auditeurs. Qu'importe. Désormais, chacun savait à quoi s'en tenir.


«Informations»

ϟ Le retour de vos leaders Jane, Oliver, ainsi que les autres Phénix/Inquisiteurs partis terminer le nettoyage de Londres sont revenus environ 4h après la fin du dernier tour. Vous n'avez pas eu droit au traditionnel discours, mais à une fête de tous les diables afin de fêter votre victoire ! BRAVO, VOUS AVEZ PRIS LONDRES !  

ϟ Quelques informations Les rumeurs se confirment donc : le sacre de Charlotte, le retour d'Oliver parmi les vivants et surtout, que Londres est devenue la seconde cité libre du Royaume-Uni. Fêtez ça comme il se doit !

ϟ Pour le reste ... On vous invite à aller jeter un oeil au dernier bilan où toutes les conséquences de l'event sont explicitées dans les annexes mises à jour

ϟ Le sujet reste ouvert, vous pouvez donc continuer à y répondre si le coeur vous en dit

ϟ Le mot de la fin Merci à tous les participants d'avoir joué le jeu de l'event une fois encore !
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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Lun 7 Mai - 0:33
« Je vais trouver Kantaro et finir de purger cette foutue ville. Toi, j'veux pas t'y voir. » Le visage tuméfié de Nero s'était figé en une grimace qui n'avait rien d'avenante. Le sang-mêlé ne savait très bien quoi faire de ce soudain paternalisme colombien, du reste le phénix n'avait jamais été très disposé à se soumettre aux ordres. Pourtant, le sorcier acquiesça à contre coeur, douloureusement. Douloureusement, d'abord parce que chaque fibre de son crâne le faisait souffrir, ensuite et surtout parce qu'une raison plus cuisante le retenait à Sainte-Mangouste. « De toute façon, je veux rester avec ma mère. » Ça ressemblait à une excuse minable, pour autant le Callaghan même en un seul morceau aurait été incapable de quitter l'hôpital sans avoir eu l'exact certitude que sa Fuller de génitrice s'en sortirait. Les premiers soins assurés par les connards du Criterion avaient à peine apaisé la chamade furieuse de son cœur. Et même alors qu'il la savait en sécurité entre les mains de médicomages, le sang-mêlé ne parvenait à se défaire de l'étau glacé qui l'avait étreint lorsqu'il avait vu le couteau s'enfoncer dans sa chair. Alors Nero avait laissé le Colombien partir, escorté d'un Obbie qu'il était trop heureux de découvrir sauf, avant de jouer les cerbères au pied du lit de Scarlett. À même le sol, étendant avec soulagement la jambe que sa chute de l'estrade avait amoché, il contemplait son visage blême et inconscient. Ses pensées avaient eu vite fait de s'entremêler en quelques choses de sinistres, rendant ses mains plus moites que de raisons. Le Callaghan songeait à tout ce qu'il devait faire maintenant que l'assaut était terminé, tout en ne pouvant se résoudre à bouger. Une percée du cœur paralysante, envahissait son crâne douloureux : Et si elle mourait en son absence ? Toutes les personnes qu'il avait perdues, étaient morte hors de sa vue : Eireann, Ciaran, ses grands-parents et tant d'autres. L'idée revenait inlassablement, et aux médicomages qui rentraient dans la chambre Nero n'avait qu'une question :  « Ça va aller ? » Aucune des réponses aussi positives fussent-t-elle ne le satisfaisait.

Une heure plus tard, ou peut-être deux, le phénix sentit une main caressante passer à travers ses cheveux poisseux de sang. Nero n'eut pas besoin de lever la tête pour comprendre que Jane l'inondait de sa bienveillance. «Je me doutais bien que tu serais ici. » Seul un grognement inaudible répondit à la tête pensante des phénix. Nero à cet instant était bien incapable de formuler le moindre mot, et encore moins la moindre phrase. Il n'avait pas de reproches à formuler, juste des inquiétudes qu'il voulait taire à défaut de pouvoir les lever. Mais sa mine grave, ses traits figés par l'inquiétude ne trompaient personne et encore moins Jane.

 «Ça va aller, Nero. J'ai croisé la médicomage qui l'avait soignée, Scarlett devrait se remettre très vite. Elle a simplement besoin de repos. » Les mots coulaient sur le phénix sans sembler l'atteindre, mais la Callaghan savait très bien comment fendre les barrières du sang-mêlé. Doucement, elle s'agenouilla à sa hauteur pour relever son menton et le contraindre à la regarder. «Ça va aller, Nero. Ta maman, elle va s'en sortir. » Les traits du sorcier se chiffonnèrent, incrédules un instant, alors que ces lèvres articulaient en silence une question qu'il ne parvenait pas à prononcer. Il n'en eut pas besoin, Jane répondit d'un signe de la tête, achevant le dernier doute mortifère de son pupille. Avec douceur, la Callaghan l'aida à se relever, articulant au passage quelques ordres justifiés.«Va voir un médicomage. Il faut que tu fasses soigner cette jambe, Nero. » Devant l'hésitation du sang-mêlé à quitter la chambre, elle poursuivit : «Allez ! »  Et Nero Callaghan s'exécuta, alors que Jane se dédiait de nouveau toute entière à la gestion de l'après bataille. 

Le sorcier s'enfonça dans les couloirs agités de l'hôpital pour tomber nez à nez avec les deux médicomages qui s'étaient chargés de le remettre d'aplomb après son sectumsempra. 

«OH ! Mais qui revoilà-là ? Ne serait-ce pas ENCORE Monsieur Callaghan qui a l'air de s'être fait rouler dessus ?   
- Mais oui ! Alors Callaghan, t'as encore insulté qui pour finir en miettes ?  
-Non, mais niquez-vous les gars !  
-Ce n'est toujours pas la politesse qui l'étouffe... 
-Vous comptez me soigner ou quoi ?  
-Ni la patience... 
-Non mais, je vais....
-Niquer nos mères. On sait. On connait la chanson.» acheva le médicomage en fourrant une potion dans le gosier du sang-mêlé, tandis que son collègue s'afférait du bout de la baguette à administrer des sorts de soins. 
«Franchement, c'est bien la peine qu'on se donne tout ce mal à le retaper celui-là pour qu'il nous revienne plus ingrat et plus abimé à chaque fois. » Son comparse acquiesça tandis ce que Nero manquait de s'étouffer dans l'indifférence générale avec sa potion de soin. En partie soigné, les médicomages lui collèrent une béquille pour qu'il repose sa jambe fragilisée par la chute. Pour ses bleus et autres ecchymoses les soigneurs débordés n'avaient rien fait. Ils avaient plus urgent à traiter et Nero ne le comprenait que trop bien. Mais le fait était que désormais l'un de son œil tuméfié demeurait clos, aussi crut-il vraiment mal voir, quand se découpa devant lui la silhouette menue de Lizzie.

Son cœur fit un bond dans sa poitrine mais cette fois-ci, ça n'avait plus grand chose à voir avec de la peur. Elle est venue. Elle est sortie de sa sordide tente. Une vague de joie vibre tout en lui, alors qu'un sourire fend son visage usé par les coups. Tout d'un coup pour la première fois, Nero réalise qu'ils ont gagné, qu'ils leur ont niquer leur race à ces bâtards de mangemort de mes couilles. Ils claudiquent jusqu'à elle, et Sam, en brayant hilare en cachant son oeil tuméfié :  « Hey Lizzie ! HEY Lizzie, Regarde ! Quand je marche comme ça on dirait un pirate. Regarde-bien, Lizzie » Ce n’est qu’une fois à leur hauteur, que le sang-mêlé aperçoit la péruvienne non loin. « Hey Kiara, regarde ! C’est moi Nero Sabordage ! »

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I was caught in the middle of a railroad track - I looked round and I knew there was no turning back - My mind raced, and I thought what could I do - And I knew there was no help, no help from you - Sound of the drums, beating in my heart - The thunder of guns, tore me apart - You've been, thunderstruck. ©️ AC/DC
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Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» sus-citée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle a coulé quelques mois obscurs dans divers cachots Mangemorts jusqu'en février 2047 (event 5), soit lorsque les rebelles sont venus la récupérer - Atteinte d'un syndrome de stress post-traumatique, elle reprend, lentement mais sûrement, ses esprits bien abîmés.
Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Lun 7 Mai - 2:25
« Ils vont bien Lizzie. Tout le monde va bien. » Pieux mensonge. Il faut la ménager. Elinor, du regard, cherchait des renforts. Jane n'étant pas visible, ou même l'un des autres noms que la Phénix réclamait, un médicomage ferait aussi bien l'affaire. Toutefois, tout ceux qui traversaient l'entrée étaient trop affairés pour se préoccuper de l'apparition inopportune de la fille Callaghan et de son cerveau dysfonctionnel. Celle-là même qui la regardait et semblait attendre quelque chose de la blonde. Mais ni l'une ni l'autre ne savait quoi. « Pas Vivecime. » parvint à articuler la jeune femme, comme si ses esprits, à cause de l'effervescence, lui revenaient petit à petit. Ses prunelles fiévreuses, ivres de fatigue, s'étaient mises à scruter les alentours. Enfin, Elinor remarqua la baguette qu'elle enserrait fermement, son petit doigt formant un angle peu naturel et surtout, les escarres sanglantes sur ses phalanges. Par Merlin, comment était-elle arrivée là ? « Bien. On va essayer de trouver ton frère pour commencer, d'accord ? » Son frère. Ces mots eurent un écho particulier. Familier. Sans venin ni dissonance. Presque ... Naturel. « D'a ... D'accord. » N'osant la toucher, Elinor l'enjoignit à la suivre d'un signe de main. Cependant, elle eut à peine fait un pas que la silhouette de l'américain apparut et l'informa qu'il prenait les choses en main. Elle lui refila donc le bébé de bonne grâce. Aussi compatissante que la Wallas fut, elle avait d'autres chats à fouetter ce jour-là qu'une Callaghan amputée des trois quarts de sa raison.

Lizzie se crispa. Mais ne se débattit pas, ni ne chercha à repousser l'étreinte de Jones. Au contraire, il exerçait sur elle une sorte de contention bienvenue, alors que tant de morceaux commençaient à se détacher du nœud que les sévices de sa captivité avait formé. Brides après brides, les souvenirs perdaient leur voile sombre, leur odeur viciée par les assauts magiques. Sa respiration se fit plus lourde, saccadée. Elle observa la bouteille qu'il lui tendait, revint à ses traits indemnes mais nerveux. Elle, n'exprimait que malaise et incrédulité. « Arrête. Tu parles trop. Arrête ... Blondie. » Et pas Sam ou Jones, ou mieux, connard de menteur comme elle aimait à l'appeler ces derniers temps. Le vieux sobriquet qui revenait, dévalait sa langue sèche. Elle repoussa la bière. Elle s'agitait. Perdait nerfs et patience. « J'veux rentrer ... 'Faut qu'je rentre ... » Pourquoi je suis venue qu'est-ce que je fais là j'ai pété le nez de Mindy la pauvre c'est même pas ma baguette j'aurais pu me tuer. JE VEUX PAS MOURIR. JE VEUX PAS QU'ILS MEURENT NON PLUS MERDE C'EST POUR CA QUE JE SUIS ICI. « Hey Lizzie ! HEY Lizzie, Regarde ! Quand je marche comme ça on dirait un pirate. Regarde-bien, Lizzie » Mais Nero est là. Cette andouille avec sa béquille, son œil défoncé, sa tronche en biais et son sourire malin. Lizzie a un hoquet. On lui a fait mal. On a battu son petit frère. Elle accorde à peine à Kiara, sa cousine adorée, laquelle lui avait dit qu'elle viendrait la voir ce jour-là, oubliée par son cœur qui a raté un battement. Un pas. Un autre. Bientôt, elle est juste en face du Callaghan. Tellement près qu'elle pourrait le cogner. Encore. Au lieu de ça, lentement, très lentement, elle ouvre le poing. L'arme qu'elle a volé tombe au sol et elle lève les bras.

Elle a oublié comment on fait. Au moins, elle essaie. Tâtonnant d'abord les avant-bras de son frère avec prudence, elle finit par remonter jusqu'à ses épaules, jusqu'à le serrer un peu, juste un peu, contre elle. Luttant contre la répulsion qu'un contact aussi doux lui inspire, tant elle en a perdu l'habitude. « Pardon. » Elle raffermit sa prise. A peine. Mais comme tout, comme ces deux syllabes murmurées, c'est déjà un début.

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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Mar 8 Mai - 14:28
Elle était conscient des regards qu'ils provoquaient, même si leu relation n'était plus un mystère pour personne. Les Phénix n'y attachaient pas vraiment d'importance, sinon de la surprise pour les moins ouverts d'entre eux - et il y en avait, même s'ils étaient plus tolérants que la société qui les avait façonnés. Mais les Inquisiteurs semblaient carrément hostiles, pour certains, surtout les plus fervents lieutenants de Durham. L'un d'entre eux en particulier les regardaient comme si la seule force de sa volonté pouvait les tuer. Adara frissonna, avant de se concentrer à nouveau sur les explications d'Adem, ramenée à leur discussion par le tendre baiser déposé sur son front. Et elle n'était pas sure d'aimer ce qu'elle entendait.
Non quant au fait qu'il n'était sur de rien à propos des futures décisions de Charoltte - et qui pourrait le savoir, franchement ? - mais plutôt sur le "besoin de leader" de... de qui ? Des Inquisiteurs ? Ou des Moldus dans leur ensemble ?
Elle fronça les sourcils.
" Pourquoi ? Je ne crois pas que vous ayez été mal traités... Jane et l'Ordre dans son ensemble lutte pour les Moldus aussi. Tous les Moldus, sans distinction ! Pour leur liberté, et je ne l'ai jamais entendue poser de condition ! "
Elle se redressa.
" En quoi le fait d'avoir votre reine vous assurerait une meilleure représentation ? Ou plus "juste", comme tu dis ? Je n'ai pas eu l'impression que vous ayez eu besoin qu'on vous "défende" plus que vous ne l'étiez ! Ou alors j'ai manqué quelque chose ?! "

Elle n'était pas sure de ce qu'il voulait dire, mais ce qu'elle avait compris de son discours la blessait. Remettre ainsi en cause le travail de l'Ordre lui paraissait injuste. Et puis... Qui disait leader différent n'impliquait pas aussi objectifs différents ? Adara avait jusque là cru que les Inquisiteurs poursuivaient le même but que l'Ordre : libérer les Moldus et que tout le monde puisse vivre comme il l'entendait. Mais si les Moldus de l'inquisition étaient si attachés à avoir leur propre leader, devait-on penser qu'ils attendaient autre chose ? Sans compter que le concept de religion était passablement nébuleux pour la sorcière qu'elle était...

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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Mar 8 Mai - 15:38

Spoliatis arma

supersunt
À QUI EST DÉPOUILLÉ, IL RESTE LES ARMES

Adara Dragenvann, Adem K. Wolf, Archie R. Murray, Arsenia Sabordage, Dante Lancaster, Isilde Sabordage, James Windsor

Joy, Hija, Victoria, Lizzie ; les visages aux traits marqués sont quand même rassurants. Automatiquement, quand un camarade hausse le ton, je tends l'oreille et me redresse. Pas tranquille. Alliés, vainqueurs mais pas sereins, les rebelles que nous sommes m'inquiètent.

Je n’ai pas l’intention de mentir à Adara. J’ai certes omis un temps de lui parler de mon statut de fugitif et je ne lui fais pas toujours un récit ultra détaillé de tout ce qui peut se dire entre inquisiteurs. Mais concernant les leaders, leur but, la nouvelle gestion qui va automatiquement s’imposer après le retour de Durham et surtout le couronnement de Charlotte : je suis sincère. Je pense que les moldus de la Nouvelle Inquisition avaient envie et besoin de sentir un des leurs parmi les têtes pensantes… ça se discute sans doute, mais la réaction pour le moins vigoureuse de la botaniste me surprend :

" Pourquoi ? Je ne crois pas que vous ayez été mal traités... Jane et l'Ordre dans son ensemble lutte pour les Moldus aussi. Tous les Moldus, sans distinction ! Pour leur liberté, et je ne l'ai jamais entendue poser de condition ! "

" Je… non bien sûr que nous n’avons pas été mal traités, c’est, écoute chérie. "

Chérie ?
Je me frotte la nuque tandis qu’elle se redresse, plutôt en colère. Eh, je ne suis pas la Nouvelle Inquisition ! N’empêche qu’elle déballe son avis et c’est très difficile d’être objectif dans une telle situation : nous appartenons à deux camps différents. Quoiqu’on dise. D’ailleurs, n’est ce pas par allégeance au sien qu’elle s’offusque de la sorte ?

" En quoi le fait d'avoir votre reine vous assurerait une meilleure représentation ? Ou plus "juste", comme tu dis ? Je n'ai pas eu l'impression que vous ayez eu besoin qu'on vous "défende" plus que vous ne l'étiez ! Ou alors j'ai manqué quelque chose ?! "

" Je ne dis pas que la représentation des Inquisiteurs sera forcément meilleure. Je dis que… nous sommes en guerre… "

Je cherche mes mots et tente une main câline contre son épaule. Histoire de tâter le terrain, être sûr qu’un retour de flamme ne m’attend pas. J’ai donné avec le dragon, j’aimerai éviter un conflit avec Adara.

" …et la guerre fait peur. Chacun veut être entendu et compris. Jane n’a jamais mal agit envers nous et sincèrement je pense qu’elle ne veut aucun mal aux non-sorciers. Mais elle est une sorcière. Elle est intelligente et généreuse, mais elle ne pourra jamais nous comprendre complètement. Ni gagner notre totale confiance. Notre alliance est forte mais ne peut être réelle et concrète que si les décisions sont prises par un ambassadeur de chaque groupe. "

Mes sourcils se tordent, je ne suis pas certain d’être clair. La situation l’est-elle seulement ? Je connais des inquisiteurs qui veulent d’abord la liberté, puis, à terme, le silence des sorciers. Tous confondus. Ce n’est évidemment pas mon cas ! Ce n’est plus mon cas ;
Je suppose que malgré les intentions louches de certains – dans les deux camps – il faut profiter de l’alliance pour blesser notre ennemi commun.

Nous venons de "récupérer" Londres et paradoxalement, cette alliance paraît si fragile… je comprends alors que la présence d’une reine va autant stimuler les uns que contrarier les autres ;

" … imagine simplement, que les rôles aient été inversé. Sans comparer Durham et Jane, ni même votre leader et Charlotte. Imagine que les Phénix se soient retrouvés sans meneur, contraints de suivre les agissements de leurs alliés. "

Je vois difficilement comment ça aurait pu se passer. Qu’importe. Adara voit très bien où je veux en venir. Avoir le même objectif ne suffira jamais à mettre d'accord les Phénix et les Inquisiteurs. On devra toujours faire des efforts, des compromis. A commencer par avoir un dirigeant de part et d'autre ;

L’ÉQUIPE DE FILET DU DIABLE


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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Sam 19 Mai - 15:17
Ca fait la fête de partout parce que Durham est vivant. Moi aussi je veux faire la fête, mais j'ai un peu mal. Pis y'a trop de sorciers dans le coin pour vraiment faitre la fête. Faudrait pouvoir brailler qu'on va enfin pouvoir tous les saigner, mais là, ca le ferait pas. Genre ils risqueraient de se douter de quelque chose. LOL comme on disait quand j'étais gosse. Ouais, t'es trop jeune pour comprendre, ta gueule. Allez, avec un inférieur trois quand même, parce que je t'aime bien.
Oui, ma bouche criera de joie quand je jouerai pour toi, car tu m’as sauvé la vie.

Mais en attendant, j'ai quand même les yeux vissés sur les deux devant moi là. On m'en avait parlé mais j'y croyais pas vraiment. Mais maintenant que je les voyais...
A Horeb, vous excitâtes la colère de l'Éternel ; et l'Éternel s'irrita contre vous, et eut la pensée de vous détruire.
Ouais c'est un peu ca, ca doit être Dieu qui m'inspire des envie de meurtre pour être la main de Sa juste colère... Cela dit, y'avait l'air d'y avoir de l'eau dans l'gaz... Quoi, tu sais pas ce que ca veut dire ? Toquard... Ca veut dire qu'ils s'engueulent ! Putain c'est vrai, tu sais pas ce que c'est que le gaz. Enfin sauf quand tu pètes...

Bref, ils étaient là à se chamailler, mais ils étaient quand même collés l'un à l'autre façon tourtereaux, elle avec sa gueule de créature du démon, et lui avec sa tronche de bellâtre faux frère... Je sais pas si Oliver le sait, mais chuis sur qu'il n'approuve pas cette union contre nature.
" Alors les amoureux ? On n'est plus si amoureux ? De toute façon, Durham est revenu... Il va ramener ses brebis dans le droit chemin... " Je jette un regard à Adem histoire qu'il comprenne bien le message. " Et empêcher le démon de corrompre d'autres ames... L'exorcisme, ca peut faire mal... " Je regarde la pétasse cette fois, avec un sourire destiné à bien lui faire comprendre que si on se décide à la faire crier, ca sera pas pour la faire jouir comme l'autre traître le fait surement... Lui aussi devrait être puni pour son parjure. Et je veux bien me charger d'exécuter la sentence. Etre le bras de Dieu, ca a du bon...

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Ils combattront contre l'agneau, et l'agneau les vaincra, parce qu'il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et les appelés, les élus et les fidèles qui sont avec lui les vaincront aussi.
Apocalypse, chap 17 verset 14
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Re: Spoliatis arma supersunt ϟ Phénix et Nouvelle Inquisition
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