AccueilAccueil  Wikia  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
Des scénarios en folie
Alimente les potins et autres rumeurs avec le premier amour d'Elizabeth Carrow, Sofia Schmidt !
Des scénarios en folie
Explore ton Oedipe avec le fils de Victoria McKay, Donan Avery !
Des scénarios en folie
Viens jouer les super vilains avec l'amant Vivienne McKay, Mordred McKay !
Des scénarios en folie
Lance-toi à la recherche de ton fils perdu avec le père de Salazar Sabordage, Cecil Phillips !
Magique boîte à idées
Tu n’as pas d’idées de perso ? Sache que nos membres en ont pour toi ! Consulte ce sujet

❝ A cuppa tea? - James ❞
 :: Royaume-Uni :: Londres :: Habitations
Lemon incest
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://filetdudiable.forumactif.org/t226-victoria-mckay
Messages : 817
Date d'inscription : 09/09/2016
Célébrité : Charlotte Gainsbourg
Crédits : moondaygirl

Age : 56
Sang : Pur - d'autres questions dans le genre?
Statut : Mariée - mais séparée.
Métier : Fugitive - mais vivante.
Baguette : 20 cm, souple, bois de sapin, plume d'occamy.
Dialogue : #B0C4DE

Je chercherai ton ombre
Et parmi les vivants
Et parmi les décombres

A cuppa tea? - James
ce message a été posté Dim 6 Mai - 23:56




A cuppa tea?
(début mai 2047)


On toque. Victoria, vive comme un écureuil qui aurait entendu une branche craquer, se redresse. Scroutt, quelle heure est-il ?! Question inutile. Certainement dix-sept heures, comme convenu. Elle n’a pas vu le temps passer, étant occupée à imposer un semblant d’ordre à sa nouvelle… Demeure. « Sa nouvelle demeure », comme ça sonne étrange. Même si ça fait bien trois jours qu’elle se le répète. Trois jours où elle a essayé de faire sens à son nouveau quotidien, et surtout, d’y mettre de l’ordre. Mais trois jours n’ont pas suffi, et maintenant, elle regrette amèrement avoir invité James à prendre le thé. Elle aurait dû convier l’autre James – pas le royal, mais son meilleur ami. Elle n’aurait pas eu autant honte de lui ouvrir sa porte et de le faire entrer dans son « appartement », encore sens dessus dessous.
D’où lui était venue cette idée stupide déjà ? Elle ne sait plus, mais elle aimerait bien faire un bond dans le passé pour interrompre le moment où elle a écrit au Windsor. Arrête tout, c’est une très mauvaise idée ! Une très, très mauvaise idée ! Mais trop tard. Elle est maintenant piégée, avec sa très, très mauvaise idée.

Elle ouvre la porte et découvre, comme prévu, James Windsor. Oh hey there. Je t’en prie, entre… … Dans mon bordel. Elle a honte, comme elle a honte. Il y a encore quelques photos de l’ancienne famille qui vivait dans « sa nouvelle demeure » qui trônent çà et là, ce qui est clairement gênant. Mais en bonne hôtesse, il lui faut prétendre que tout va bien dans le meilleur des mondes. Que ta demeure brûle, que ta demeure coule, ou que ta demeure s’envole, tu dois garder ta contenance, ma fille, et ta dignité, lui répétait sa mère. Tu te dois de faire honneur à ta famille et à tes hôtes. Toute catastrophe est évitable, et dans le cas échéant, gérable.
Je suis navrée, je n’ai pas encore fini de faire le tri et de m’installer, comme tu peux le constater. Ann Fawley aurait fait claquer sa langue de désapprobation. Mais la réalité est là, devant leur nez, et il est préférable de ne pas la nier du point de vue de Victoria : la famille précédente a quitté cet appartement – les Poulaindor si elle ne se trompe pas – en ne prenant que le nécessaire. Ce qui tombe bien car il  y a une grande bibliothèque qui contient plus de livres qu'il n'y a de place – raison pour laquelle elle a choisi cet appartement et non un autre, après en avoir visité plusieurs. La large collection de thés qu’elle a débusqué a achevé de la convaincre. Voilà, c’est de là que lui vient cette satanée idée ! Ah, si seulement !

La médicomage a tout de même pensé à préparer la table à manger, qui se trouve dans une alcôve vitrée qui donne sur la rue et où elle invite James à s’installer. Deux tasses en porcelaines, surmontées de passe-thés remplis d’Earl Grey – à juste dose, toutefois, elle est britannique, tout de même ! – se trouvent à côté d’une assiette de scones frais, d’un beurrier et d’un pot à confiture. A part cela, rien, dans cet appartement, ne lui ressemble. Les Poulaindor semblent avoir mené une vie très rangée et très ordonnée… Dans la cuisine. En jetant un coup d’œil aux chambres, à ladite bibliothèque ou à la salle de bain, on comprend rapidement que seule la cuisine était leur sanctuaire sacré, tandis que le reste était des annexes négligées.
Avec un semblant d’assurance, Victoria verse l’eau chaude qui se teinte immédiatement en traversant les passe-thés. Du lait et du sucre ? Faites qu’il refuse le sucre, faites qu’il refuse le sucre… Mais un thé avec du lait sans sucre est improbable… Faites qu’il refuse le sucre… Elle a complétement oublié d’en prendre lorsqu’elle a fait ses emplettes, et ignore totalement s’il y en a dans « sa nouvelle demeure ». Mais le doux sourire qui ourle ses lèvres, qui aurait rendu fière sa mère, ne laisse absolument pas transparaître cette inquiétude. Comment vas-tu ?
Royal meatball
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://filetdudiable.forumactif.org/t1430-
Messages : 377
Date d'inscription : 07/11/2017
Célébrité : Matthew Goode
Crédits : cee

Double compte : Olivia Vaisey

Age : trente-neuf ans
Sang : royal mais rouge et surtout moldu
Statut : marié, deux enfants
Métier : ingénieur refoulé, fugitif révolté, père exaspéré - il a cependant mis en pratique son diplôme d'ingénieur en aidant avec l'électricité et se recycle professeur d'escrime à l'occasion
Baguette : avec de la confiture aux fruits rouges, accompagnée d'un thé, s'il vous plaît
Epouvantard : sa famille capturée et décimée devant ses yeux
Dialogue : steelblue

fils cadet de feu Edward de Wessex, dernier fils d'Elizabeth II • marié depuis 2028 à son amour d'adolescent à cause d'une grossesse surprise, il est aujourd'hui père de deux enfants : Nathaniel et Amelia (qui ont neuf ans d'écart) • ingénieur en systèmes embarqués, il n'a pourtant jamais reçu son diplôme - ses derniers partiels auraient dû se dérouler en mai 2030 ; cela ne l'empêche cependant pas à utiliser ses compétences et sa débrouillardise pour faciliter le quotidien de tous depuis ses premiers moments de fugitif • pratique l'escrime depuis tout jeune et a continué de s'entraîner le mieux qu'il pouvait lors de sa vie de fugitif pour ne pas perdre en agilité et surtout pour se défouler • a d'ailleurs appris plusieurs techniques d'espionnage (en camouflage et auto-défense) grâce aux agents du MI6 les accompagnant depuis 2030 - mais pas au point de faire de lui un espion professionnel • engagé avec la Nouvelle Inquisition depuis qu'Oliver les a retrouvés en 2036, il n'est pourtant pas vraiment fan du prêtre. et encore moins de Jane depuis leur mise sous tutelle forcée • in fine, son allégeance ira toujours à sa famille, dont il s'est nettement rapproché depuis seize ans, et à ses proches
Re: A cuppa tea? - James
ce message a été posté Ven 25 Mai - 0:08
« a cuppa tea? »
Victoria & James




Une invitation à prendre le thé. Si James est incapable de se souvenir du pourquoi du comment de cette invitation à déguster du thé dans le « nouvel appartement londonien » de Victoria, il sait qu’il a accepté avec plaisir, répondant presque immédiatement à la missive par écrit, lui donnant ainsi l’occasion d’expérimenter l’envoi du courrier via hibou.
Mais ça, c’était bien avant qu’il se retrouve, complètement nerveux, face au miroir de « sa nouvelle chambre à coucher ». Lunettes ? Pas de lunettes ? Doit-il porter l’une des rares chemises qui lui restent ? Doit-il emprunter un des quelques habits du placard qui sont à sa taille ? Est-ce qu’arriver en jean ne la choquera pas ? Ses iris bleutés par le soleil qui éclaire la pièce, croisent leurs reflets. « Bon sang, tout ceci est ridicule ! », s’agace-t-il alors que James se détourne de sa copie qui se moque de lui. « Oh et toi, ne commence pas ! » La menace ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd et le reflet magique laisse place au reflet normal du Windsor, non sans un dernier sourire mutin et une pose voulant faussement dire « ce n’est pas moi, je n’ai rien fait ! ». Il lui a fallu plusieurs coups d’essais (et frayeurs) pour réussir à apprivoiser le tout un minimum, grâce à son sens de l’observation. Selon ses expériences, James a compris une chose : le reflet utilise l’un des traits dominants de la personne en face de lui – le miroir se comportant donc comme un scanner de personnalité – et agit comme la personne veut qu’un autre agisse avec soi. Amelia a ainsi trouvé un partenaire de jeu dans ce miroir. Wendy, une conseillère. Quant à James, il y a trouvé un farceur. Quelqu’un qui veut lui faire quelques blagues pour le faire réagir et lui remonter le moral. Car s’il le cache bien aux yeux de tous, James a été affecté par le refus de Nathaniel de s’installer avec eux. Fait qui l’a lui-même surpris. A force, et derrière cette colère qu’il éprouve toujours envers son aîné, James s’est alors pensé immunisé contre toute nouvelle action blessante de Nathaniel. A tort, évidemment.
Chassant les pensées négatives de son esprit, le Windsor contemple à nouveau son reflet immobile. Il se vêt alors sur un coup de tête en adoptant un style décontracté – une chemise et un de ses rares jeans sombres encore en état – et décide de porter ses lunettes. Il jette un coup d’œil à sa montre. Toujours dans les temps, tant mieux.

James quitte l’appartement vide – Wendy et la petite étant en vadrouille chez Louise – et parcoure les rues du quartier de Westminster, à la fois si familières et si étrangères. Les mains dans les poches, James arpente les trottoirs jusqu’à la « frontière » en shootant quelques pierres, comme le petit garçon qu’il n’est plus. La frontière. La fameuse frontière de cristaux d’enesis séparant le côté des non-sorciers avec celui des sorciers. Ce signe de tension entre les « alliés », que James franchit dans une indifférence feinte. Lui le « moldu » comme ils disent, va prendre le thé avec une sorcière après tout. Il est donc à des années-lumière de vouloir penser à la symbolique derrière cette frontière, tandis qu’il avance jusqu’à chez Victoria. Alors qu’il a failli se perdre – situation durant laquelle il regrette amèrement son portable et son GPS – James réussit cependant à être pile à l’heure devant la porte de la McKay. Il époussète ses vêtements avant de toquer à la porte. Quelques instants plus tard, Victoria l’accueille avec un sourire. En miroir, James répond avec le même sourire et un « Bonjour ». Il pénètre dans le nouvel appartement de Victoria et observe. Des photos des anciens propriétaires traînent encore dans les cadres mais James n’en tient pas rigueur. Il n’a rien à redire là-dessus. Après tout, ce n’est pas comme si lui ou sa femme avaient eu le temps de réellement faire perdre leur identité à « leur » appartement pour mieux se l’approprier. « Il n’y a pas de mal », répond-il avec un sourire en coin, « il faut encore du temps pour s’ajuster à tout… ça. » James désigne la pièce d’une main. Victoria aussi était fugitive jusqu’à maintenant – et depuis plus longtemps que lui et sa famille, s’il a bien compris. Ce doit être pire pour la sorcière de se retrouver « chez elle en sécurité » que pour eux. Et pourtant, James est loin de s’y être habitué. Lui qui avait déjà quelques difficultés à s’acclimater à Vivecime… « Je ne peux décemment pas te lancer la pierre, ce n’est pas forcément mieux chez nous. » Le Windsor lâche un rire, comme pour détendre l’atmosphère. Il ne veut pas que leur discussion autour d’un thé commence avec un malaise qui n’a pas lieu d’être.

Tout en continuant d’observer les lieux, James suit Victoria jusqu’à la salle à manger. « Oh, c’est joli. » Admiratif, il ne peut s’empêcher de le faire savoir en voyant l’alcôve vitrée où se trouve la table. Les anciens propriétaires avaient bon goût, pense-t-il. Poli, il s’installe qu’au moment où Victoria l’invite à le faire. A nouveau, ses yeux observent et enregistrent tout. La porcelaine de la tasse, les scones frais et appétissant qui font légèrement gargouiller son ventre, l’Earl Grey dont l’odeur semble le rajeunir. Depuis combien de temps ne s’est-il pas posé de la sorte pour un simple thé à l’anglaise ? Très longtemps. Trop longtemps. « J’ai l’impression d’avoir perdu quelques années face à tout cela. Et oui, s’il te plait. », répond-il à la question de son hôte. Ils sont là pour boire un thé typiquement britannique, non ? James se fait étrangement la remarque qu’en fin de compte, sorcier ou non, cette tradition britannique s’impose à tout le monde. Décidément. « Ça va. Ça ira, plutôt. J’admets avoir encore du mal à réaliser et à m’acclimater. Me savoir de retour à Londres me procure une sensation… Bizarre. Bref, ça passera. » Un nouveau sourire s'étire sur son visage. Volontairement, James omet  de parler de son fils, ou de tout autre sujet compliqué. Il vient à peine d’arriver, pas la peine d’entamer une discussion sur du négatif. « Et toi, comment vas-tu ? » Sa question est sincère. Car si lui a dû mal à s’habituer, cela doit être pire pour Victoria. Du moins, il suppose. Encore.

- - - - - - - - - - - - - - - - - -
Lemon incest
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://filetdudiable.forumactif.org/t226-victoria-mckay
Messages : 817
Date d'inscription : 09/09/2016
Célébrité : Charlotte Gainsbourg
Crédits : moondaygirl

Age : 56
Sang : Pur - d'autres questions dans le genre?
Statut : Mariée - mais séparée.
Métier : Fugitive - mais vivante.
Baguette : 20 cm, souple, bois de sapin, plume d'occamy.
Dialogue : #B0C4DE

Je chercherai ton ombre
Et parmi les vivants
Et parmi les décombres

Re: A cuppa tea? - James
ce message a été posté Mar 19 Juin - 20:44
La réponse indulgente de James la rassure et la libère de l’angoisse qui lui pesait dessus – pas entièrement ceci dit, car une partie d’elle craint qu’il ne s’agisse, au fond, que de simples politesses de base. Il est tout de même issu d’une famille royale, qui doit certainement avoir des exigences en termes d’étiquette et de savoir-vivre aussi hautes que toute famille sang-pur qui se respecte. Bien sûr, Victoria voudrait croire que le Windsor est sincère, mais l’éducation d’Ann Fawley est profondément ancrée en elle. Que ce soit un manque de contrôle sur son foyer, une flagrante absence d’organisation ou une « simple » faute de goût, tu te dois de complimenter la maîtresse de maison, Victoria. Je ne peux décidément pas te lancer la pierre, ce n’est pas forcément mieux chez nous. Il rit, elle lui répond de la même manière. Victoria voudrait lui en demander plus, mais ne souhaite pas se montrer présomptueuse. Elle ne le connaît pas encore très bien, et ne voudrait pas le vexer avec un excès de curiosité. Une chose qu’elle retient, en tout cas, c’est qu’elle aurait fait une terrible maîtresse de maison. Heureusement que sa mère n’est pas là pour voir à quel point son éducation a failli. Oh, c’est joli. Là, toutefois, son commentaire impromptu lui fait sincèrement plaisir. Elle lui répond avec un remerciement et un sourire timide – la médicomage n’est pas véritablement habituée à recevoir des compliments.
James a l’air un peu désarçonné face à ce qui a été préparé. J’ai l’impression d’avoir perdu quelques années face à cela… En aurait-elle trop fait ? Moi aussi ! La première gorgée de thé est toujours la plus précieuse… C’était en novembre dernier, quand Donan lui a offert du thé pour son anniversaire. Comment avait-elle pu oublier ce délice ? Et, plus encore : comment avait-elle pu se passer de ce délice pendant tant d’années ? …Et oui, s’il te plaît. Elle se fige pendant une micro seconde, avant de se reprendre et de répondre avec un sourire qui aurait rendu sa mère absolument fière de son vilain petit canard. Le sucre est là, je vais aller chercher le lait… Elle se lève, impassible, laissant James seul à table. Ah, si seulement tu avais un elfe de maison, Victoria, tu ne serais pas dans une telle situation ! Victoria grogne intérieurement. Voilà qu’Avaleen s’invite à leur tea party. Il ne manquait plus que ça ! … Ou un moldu ! Elle était censée être définitivement morte quand le masque a fondu à Sainte-Mangouste… Mais un souvenir ne s’efface pas, et ressurgit quand ça lui sied. Malgré toutes les fois où elle a regretté sa sœur, il s’agit clairement d’un aspect de sa personnalité qui ne lui manque pas. Elle entend encore très bien son rire moqueur, qui est bien loin de celui bienveillant de son hôte... Qu’elle est en train d’oublier ! Scroutt ! Elle ouvre les placards, tandis que James répond à son interrogation quant à son bien-être avec un semblant de légèreté. Ça va. Ça ira, plutôt. Elle ouvre un placard. Rien. J’admets avoir encore du mal à réaliser à m’acclimater. Elle tente en hochant la tête en murmurant un « hm » qui s’apparente à un « n’est-ce pas ? » qu’elle n’a pas le temps de prononcer. Toujours rien. Est-ce que c’est une simple impression, ou elle commence à transpirer de stress ? Me savoir de retour à Londres me procure une sensation… Bizarre. Autre placard, toujours rien. Pourquoi cherche-t-elle, en réalité ? Si le lait se trouve autre part que dans le placard frais, il sera rance et donc inutilisable. Pourtant, elle continue sa quête. Bref, ça passera. Dernier placard, désespérément rien. Et toi, comment vas-tu ? Elle se fige à nouveau, mais cette fois plus longtemps qu’elle n’aurait dû. Elle se tourne vers son invité, une moue gênée peinte sur son visage. Je suis… Confuse. Enfin, je vais bien, je veux dire, mais je suis confuse parce que je… Je n’ai pas de lait. Je suis affreusement désolée. Elle se rassoit. Ça fait tellement longtemps que je n’ai pas fait… Ça, elle désigne la table en qui les sépare, où le thé fume doucement. Je m’y suis très mal préparée… Elle lâche un soupir défait. A bien y penser, je ne l’ai jamais fait. Ma mère aurait voulu… Pff, je ne te raconte même pas à quel point ça lui aurait plu que j’aie la vie de femme au foyer parfaite avec le tea time parfait mais… Clairement, ce n’était pas pour moi ! Ce n’est pas pour ça qu’elle a quitté la demeure conjugale, bien sûr, mais tenir ce rôle est une des choses qu’elle n’a pas regretté après être partie.
Réalisant toutefois qu’elle est en train de morfondre sur sa situation, alors que James n’est certainement pas venu pour cela, Victoria se ressaisit. C’est mieux ainsi, Victoria. Sans cela, je vais bien. Comme toi, j’ai du mal à me faire à mon nouveau quotidien… Je suis tellement habituée à la légèreté de la toile d’une tente… Je t’avoue avoir du mal à me faire à ces murs en pierre. Et pourtant, je ne suis pas de nature claustrophobe… Mais comme tu l’as si bien dit, ça passera !
Contenu sponsorisé
Re: A cuppa tea? - James
ce message a été posté
 :: Royaume-Uni :: Londres :: Habitations