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❝ Hey sister ❞
 :: Royaume-Uni :: Avalon :: Les sept quartiers
Tabasco dans ton gumbo
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Date d'inscription : 26/11/2017
Célébrité : Freema Agyeman
Crédits : Dandelion

Age : 27 ans
Sang : Basique rang 3
Statut : En harmonie avec elle-même (oui oui)
Métier : Employée du pôle recherches d'Azkaban
Baguette : 22,5 centimètres, bois de cyprès, ventricule de dragon, flexible et légèrement tordue (un peu comme elle)
Epouvantard : Elle, dévorée vivante par un anaconda
Dialogue : #006633

Elle te juge en silence ♦️ Tu finiras maudit avant de pouvoir la toucher ♦️ Passion morbide pour les moldus, mais elle se soigne ♦️ Écolo convaincue ♦️ La famille avant la faction ♦️ Un peu fêlée mais très sympa ♦️ Pureté du sang ? Qu'est-ce que c'est que ce truc ? ♦️ Torture des gens au nom de la science ♦️ Fait exploser des trucs contre son gré ♦️ Se marier et avoir des enfants, c'est pour les faibles
Hey sister
ce message a été posté Mar 8 Mai - 15:48
Le silence régnait dans le salon lorsque Marie descendit les marches de l’escalier, faisant résonner le craquement des lattes de bois dans tout le couloir, envahit de plantes exotiques qui rappelaient l’ambiance de la boutique de Baba. La jeune femme s’arrêta à la dernière marche tandis que le calme continuait à dominer tout le reste. Ses yeux parcoururent le décor familier non sans ignorer la fatigue incommensurable qui l’habitait dès le moment où elle avait quitté son lit, résultat d’une nuit sans être parvenue à se glisser dans les affres du sommeil. La colère d’avoir perdu son foyer jouait beaucoup sur son humeur et sa capacité à se détendre, et bien que la lignée de Baba ait emménagé chez le cousin de ce dernier, Marie ne se sentait pas tout à fait à sa place dans cette maison un peu trop calme. L’ambiance de Londres lui manquait par dessus tout, au-delà même de la nostalgie qu’elle avait toujours éprouvé en pensant à la Louisiane.

Ses yeux finirent par se détacher de la verdure envahissante au moment même où elle quitta l’escalier pour traverser le couloir, suivant l’odeur enivrante du petit déjeuner tout juste servi. La veille, elle n’avait rien pu avaler, mais son estomac se souvenait avec une exactitude presque effrayante qu’elle était censée avoir faim. Il gargouilla une fraction de seconde avant qu’elle n’entre dans le salon, ouvrant la porte brusquement en faisant grincer les jointures, attirant par la même occasion une demi-douzaine de paires d’yeux sur elle. La lumière envahissait la pièce avec une agressivité peu commune, mais Marie ignora les fenêtres pour s’installer dos au mur, entre sa mère et sa sœur cadette. « Salut ... » On lui répondit par un bonjour commun tandis que sa sœur lui tendait la carafe de café, connaissant par cœur ses habitudes matinales. Marie attrapa une tasse propre dans le bazar de la table pour la tendre afin d’acquérir son carburant pour la journée. Et puisque personne n’avait l’air de se décider à entamer la conversation, elle se sentie presque obligée de le faire elle-même. « Qu’est-ce qu’il se passe ? » Marmonna-t-elle en brisant le silence, tasse en main en attendant que le café brûlant refroidisse un peu. Les autres se dévisagèrent, comme pour se concerter muettement de la réponse à donner. « C’est Calypso. » Finit par prononcer Kayin, comme s’il lâchait soudain une très mauvaise nouvelle. « Ah. Elle veut toujours pas sortir ? » La seule réponse qu’elle obtint fut un haussement d’épaules résigné. Si l’aîné de la fratrie n’avait pas réussi à la convaincre, il y avait peu de chance pour que Marie réussisse, mais elle ressentait presque la demande collective d’au moins essayer à son tour. « Tu pourras lui apporter à manger ? » Ajouta sa mère sur un ton conciliant. Bah voyons ...

Marie ne tarda pas à quitter la table pour aller chercher un plateau afin d’y déposer une poignée de beignets, sa tasse de café et une autre pour Calypso, avant d’attraper le tout et quitter la pièce. Il y avait fort à parier que c’était tombé sur elle uniquement parce qu’elle était la dernière arrivée. Elle laissa échapper un soupir agacée tandis qu’elle montait prudemment les marches de l’escalier en tâchant de ne pas renverser le plateau avec son contenu par la même occasion. Le soulagement de ne pas avoir trébuché lui enleva un poids au moment même où elle déboucha sur le couloir de l’étage. La chambre de Calypso … Un moment d’hésitation la fit parcourir la rangée de portes du regard, puis le souvenir lointain de leur arrivée ici refit surface. Elle s’avança vers la porte du fond, posa le plateau sur la commode d’à-côté pour frapper trois coups. « Room service, vous avez bien commandé votre repas à domicile ? » Derrière le ton ironique était camouflé l’agacement vis à vis du comportement capricieux de sa sœur. Et puisqu’elle n’entendit aucune réponse, Marie en conclut qu’elle allait devoir insister un peu plus qu’avec deux-trois blagues. Elle reprit aussitôt son plateau et ouvrit la clenche à l’aide de son coude. La pièce était plongée dans le noir.

Marie chercha d’abord la table de nuit, où elle déposa tant bien que mal ce qu’elle avait entre les mains, avant d’aller à la rencontre du lourd rideau qui camouflait la fenêtre. Sa main rencontra l’épais tissu, qu’elle tira d’un coup sec pour laisser entrer la lumière du jour dans la pièce. Un peu de soleil ne ferait pas de mal à Calypso, peu importe ce qu’elle en dirait. Puis maintenant qu’elle avait ouvert le rideau, Marie pouvait se diriger sans mal dans la pièce. Toujours bien consciente de sa mission, elle retourna vers le lit de sa sœur. Elle poussa légèrement cette dernière vers le mur pour se faire une place sur le lit et s’assit sur le rebord en expirant longuement l’air qu’elle avait accumulé dans ses poumons depuis qu’elle était entrée. « Allez, remue-toi un peu ! Je t’ai apporté à manger. » Elle se retourna vers le plateau, observant un instant la nourriture encore fumante qui reposait dans le seul but d’être mangés. « En plus je suis sûre que c’est Mama qui a préparé les beignets. Ce serait bête de les gâcher. » Et pour accompagner ces mots, elle en attrapa un pour le grignoter en attendant que son aînée se décide à se reprendre un peu en main.
HAVE YOU SEEN THIS WIZARD ?
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Double compte : Scylla N. Kark & Lizzie O'Meara & Joaquim Cervera-Bernal & Beverly Salamander

Age : Trente et un ans.
Sang : Basique de rang 3.
Statut : Libre de corps & d'esprit, légèrement amoureuse de sa personne.
Métier : Tatoueuse magique & co-propriétaire d'un bordel à Londres. Ses deux activités lui ont été ravies par ces maudits piafs lors de la prise de la ville en avril 2047.
Baguette : Bois d'ébène & venin d'Acromentula. 28,7cm, rigide & courbe.
Epouvantard : Son reflet lui présentant son visage défraichi, décrépi, vieilli, prêt à tomber en poussières.
Dialogue : [color=#cc3366]

Troisième enfant de Baba Layibadé, originaire du bayou de Louisiane dont le patriarche & sa famille ont été bannis. Ω N'a que faire de cette histoire de hiérarchie du sang. Une lubie de « toubabs », d'occidentaux coincés. Ω Obsédée par la jeunesse, terrorisée à l'idée de perdre sa beauté, elle utilise la magie vaudou dans sa forme la plus vile pour des rituels sensés l'empêcher de vieillir physiquement. Ω Animagus ayant achevé son apprentissage, elle prend la forme d'une redoutable panthère noire. Ω Drama-queen des bas-fonds, elle n'aime rien de plus que sa personne - à part sa famille, peut-être. Ω Exilée à Avalon depuis la prise de Londres par l'Ordre du Phénix en avril 2047, elle a perdu ses deux gagne-pains dans la bataille & rêve de leur faire payer cet affront.
Re: Hey sister
ce message a été posté Lun 2 Juil - 1:50
Hey sister
EXORDIUM.
Rideaux tirés, chambre plongée dans une obscurité si bien assortie à l'âme de notre Layibadé, la troisième enfant de la fratrie vivait depuis plusieurs jours dans une dépression des plus soudaines. N'entendant que sa douleur, réfutant celle des autres - même celle de Kayin -, elle pleurait tout ce que les terroristes lui avaient pris. A elle ! Ils avaient osé ! Dans cette deuxième exil forcé pour la jeune femme, on lui avait à nouveau tout pris. Son salon, son bordel ... Elle n'avait plus rien. Absolument rien à part ses beaux yeux félins pour pleurer et un pied-à-terre gracieusement offert par leurs cousins. Une pauvre mansarde sans histoire ni saveurs puisque exempte de souvenirs où elle apparaissait. Indifférente à son ingratitude crasse et de son manque d'empathie, Calypso était, encore ce matin-là alors que ses yeux s'ouvraient à peine, persuadée d'être la personne la plus malheureuse du monde. Convaincue que personne ne pourrait l'extirper de son marasme ni lui rendre le goût de vivre. Comment cela aurait-il seulement pu être possible, après tout ? Son existence entière venait de voler en éclat. Non, vraiment, elle ne voyait aucune issue à cette souffrance qui l'écartelait de l'intérieur, déchirait ses entrailles et violentait son esprit délicat ... Rien que ça, donc.

On frappa à la porte et pour toute réponse, elle émit une plainte à fendre l'arme avant de se tourner du côté opposé au battant. Bien vite, alors qu'une lumière brusque déchirait son antre asthénique, elle reconnut la voix de Marie. L'ignora. Ce fut à peine si elle consentit à se décaler légèrement afin de laisser une place à sa sœur adorée. « Laisse-moiiii ... » geignit-elle, affalée sur le côté, un bras passé au-dessus de sa tête recouverte d'un foulard de soir noire tandis qu'un masque au charbon de Bamako ornait ses traits défaits. Déprimée, oui, mais pas au point d'en oublier ses rituels de beauté, il ne fallait pas exagérer - non, jamais.

Toutefois, ses narines ne tardèrent pas à capter les effluves sucrés des beignets cajuns et aussi maîtresse put-elle être de son drame tissé sur mesure, elle ne put contrôler les grondements de son estomac. « Je n'ai pas faim ... Je n'aurai plus jamais faim ... » affirma-t-elle pourtant avant de se retourner pour venir se réfugier tout près de la silhouette de Marie. Là encore, elle n'avait pas perdu sa conscience au point de se jeter sur ses genoux, ainsi qu'elle l'avait fait avec Kayin un peu plus tôt. Elle se contentait de frôler sa hanche en soufflant toute l'étendue - infinie - de sa détresse. « C'est si affreux ! Terrible ! Ce qu'ils ont fait ! Oh Marie ! Mon travail, ma vie ... » Trois larmes de crocodile perlèrent de manière à appuyer ce discours qu'elle n'avait pas encore servi à la pauvre chercheuse. Et pendant ce temps-là, une de ses mains s'était levée, l'air de rien, afin de récupérer un beignet. Elle fourra dans sa bouche en feignant de gros sanglots. Une vraie tragédienne. « ... Mama a oublié la cannelle. » termina-t-elle d'un ton soudain sévère en se redressant et cessant sa comédie. Si Lousianna elle-même était affectée au point d'en oublier la cannelle, rien ne tournait décidément plus rond !

   

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these violent delights have violent ends

ANAPHORE
Tabasco dans ton gumbo
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Dialogue : #006633

Elle te juge en silence ♦️ Tu finiras maudit avant de pouvoir la toucher ♦️ Passion morbide pour les moldus, mais elle se soigne ♦️ Écolo convaincue ♦️ La famille avant la faction ♦️ Un peu fêlée mais très sympa ♦️ Pureté du sang ? Qu'est-ce que c'est que ce truc ? ♦️ Torture des gens au nom de la science ♦️ Fait exploser des trucs contre son gré ♦️ Se marier et avoir des enfants, c'est pour les faibles
Re: Hey sister
ce message a été posté Dim 15 Juil - 15:52
C’était une chose de l’avoir prévenue de l’isolement de sa sœur aînée, mais il en aurait été une autre de l’avoir également mis en garde contre son manque de volonté quant à l’aide que lui proposait sa cadette directe. Marie aurait effectivement du se douter que Calypso n’allait pas se remettre sur pieds aussi facilement, encore moins si c’était elle qui venait la secouer. Loin de là l’idée qu’elles ne s’entendent pas, mais il n’était pas chose aisée pour la plus jeune de trouver des arguments convaincants lorsqu’elle même manquait de persévérance. Peut-être que son dépit à elle n’était que plus réprimé, davantage refoulé pour ne pas avoir à être un poids supplémentaire pour sa famille. Mais encore fallait-il qu’elle s’en rende compte. Yewande avait déjà eu du mal à la réconforter, à trouver la faille dans la carapace. Maintenant c’était au tour de Marie d’être conciliante. Alors certes, elle n’était pas aussi empathique que sa jeune sœur, et elle manquait d’arguments pour convaincre Calypso d’aller de l’avant, mais elle n’avait pas dit son dernier mot, et là était l’important.

Au moins elle n’a pas perdu le nord, songea Marie lorsqu’elle posa les yeux sur le visage de Calypso, recouvert d’un masque au charbon. Plus jeune, elle avait du mal à comprendre une telle obsession pour atteindre des sommets de beauté alors qu’elle avait toujours considéré sa sœur comme étant un être purement magnifique au naturel. Ses concepts de beauté et de laideur n’avaient jamais été les mêmes que la plupart des gens, peut-être parce que déjà très jeune, elle parvenait à trouver la splendeur dans les traits de chacun tandis que l’opinion publique dépeignait une apparence médiocre chez ceux qui n’atteignaient pas l’excellence. Et pour Marie, Calypso n’avait pas besoin d’y mettre le moindre effort. Elle ne comprenait même pas comment elle pouvait s’infliger la torture de rester avec autant de produits sur la face sans même broncher. Peut-être une faiblesse chez celle qu’elle avait toujours considéré comme parfaite.

Il ne fallut pas longtemps pour Calypso réagisse à l’arrivée des ravitaillements, et elle eut beau clamer « Je n’ai pas faim … Je n’aurai plus jamais faim ... », les gargouillements de son ventre n’échappèrent pas à l’oreille attentive de Marie qui n’eut pas la force de réprimer un sourire amusé. « Bien entendu, je n’oserai pas dire le contraire. » Lâcha-t-elle en guise de réponse, presque pour elle-même, tandis que Calypso se rapprochait d’elle. Sans doute les derniers événements l’avaient-elle un peu chamboulé car elle ne s’offusqua pas à l’idée que sa sœur la touche sans qu’elle l’y invite. Elle ne prit même pas la peine de se décaler pour faire passer un message un peu froid. Peut-être bien qu’elle évoluait à sa manière, mais quoi qu’il en soit, elle posa un regard attendri sur silhouette de Calypso. « C'est si affreux ! Terrible ! Ce qu'ils ont fait ! Oh Marie ! Mon travail, ma vie ... » Renchérit-elle aussitôt alors que sa cadette croyait au retour du calme. Marie aperçut même des larmes – certes fausses – sur le visage de sa sœur. « Je sais. » Murmura-t-elle en unique réponse à la souffrance de la plus âgée.

Oui, elle savait. Elle comprenait. Peut-être même qu’elle culpabilisait d’être celle qui en avait perdu le moins. Et bien que l’idée de travailler à nouveau avec Dolohov ne l’enchantait guère, elle avait toujours possibilité de retourner travailler. Le sourire qui était pourtant apparu sur son visage s’effaça rapidement. Ses yeux suivirent cependant le trajet de la main de Calypso vers l’assiette de beignets, écartant des pensées trop pénibles pour retourner au réel. Plus jamais faim, hein? Au moins n’allait-elle pas se laisser mourir de faim par caprice. « ... Mama a oublié la cannelle. » Cette simple constatation surprit Marie qui n’avait pas remarqué ce détail en mangeant la première fois. « Ah bon ? » Et pour s’assurer de la véridicité des propos de Calypso, elle reprit un beignet. Il suffit d’une bouchée pour constater qu’elle avait bel et bien raison, mais une telle divergence dans la recette de la choqua pas autant que cela aurait du. « Hmh, c’est vrai … Mais c’est pas si grave, j’aime bien comme ça aussi. » Et pour accompagner ces mots, elle termina rapidement sa part pour ensuite attraper sa tasse afin de reprendre une gorgée de café qui commençait déjà à refroidir. « Je t’ai rapporté du café aussi. Je savais pas si tu en voulais ou pas, mais si ça te dit, il y en a ! » Et puis si elle voulait autre chose, elle n’avait qu’à se lever et descendre rejoindre les autres.
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Re: Hey sister
ce message a été posté
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