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❝ trials and tribulations (Kitty) ❞
 :: Royaume-Uni :: Londres
Royal meatball
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Célébrité : Matthew Goode
Crédits : cee

Double compte : Olivia Vaisey

Age : trente-neuf ans
Sang : royal mais rouge et surtout moldu
Statut : marié, deux enfants
Métier : ingénieur refoulé, fugitif révolté, père exaspéré - il a cependant mis en pratique son diplôme d'ingénieur en aidant avec l'électricité et se recycle professeur d'escrime à l'occasion
Baguette : avec de la confiture aux fruits rouges, accompagnée d'un thé, s'il vous plaît
Epouvantard : sa famille capturée et décimée devant ses yeux
Dialogue : steelblue

fils cadet de feu Edward de Wessex, dernier fils d'Elizabeth II • marié depuis 2028 à son amour d'adolescent à cause d'une grossesse surprise, il est aujourd'hui père de deux enfants : Nathaniel et Amelia (qui ont neuf ans d'écart) • ingénieur en systèmes embarqués, il n'a pourtant jamais reçu son diplôme - ses derniers partiels auraient dû se dérouler en mai 2030 ; cela ne l'empêche cependant pas à utiliser ses compétences et sa débrouillardise pour faciliter le quotidien de tous depuis ses premiers moments de fugitif • pratique l'escrime depuis tout jeune et a continué de s'entraîner le mieux qu'il pouvait lors de sa vie de fugitif pour ne pas perdre en agilité et surtout pour se défouler • a d'ailleurs appris plusieurs techniques d'espionnage (en camouflage et auto-défense) grâce aux agents du MI6 les accompagnant depuis 2030 - mais pas au point de faire de lui un espion professionnel • engagé avec la Nouvelle Inquisition depuis qu'Oliver les a retrouvés en 2036, il n'est pourtant pas vraiment fan du prêtre. et encore moins de Jane depuis leur mise sous tutelle forcée • in fine, son allégeance ira toujours à sa famille, dont il s'est nettement rapproché depuis seize ans, et à ses proches
trials and tribulations (Kitty)
ce message a été posté Lun 11 Juin - 20:34
« trials and tribulations »
Kitty & James




Dire que James n’a pas été inquiet pour Kitty à l’hôpital Sainte Mangouste après leur mission pour récupérer Londres serait mentir. Il avait beau avoir partagé une mission avec elle, jamais James ne l’avait vu dans cet état. Affolée, prête à bondir sur la première personne qui la surprend un minimum, en bref, complètement sur la défensive alors que le calme était revenu depuis trois heures. Seulement, vu les descriptions détaillées de sa mission et de la folie d’Arutha Kark, il n’avait pas pu lui en vouloir. Ironiquement, James s’était même mis à penser que le fils de feu Mervyn avait été plus coriace que le dragon de Westminster et le vieux sorcier qu’il avait réussi à toucher avant de s’enfuir. Et leurs chemins s’étaient alors séparés quand, alors qu’il venait à peine de lui annoncer le couronnement de Charlotte et le retour « parmi les siens » d’Oliver, une fête pour célébrer la prise de Londres avait été organisée. Aucun moyen de s’enquérir réellement de son état psychologique. Aucun moyen pour lui de s’épancher un peu plus sur ce qu’il avait vécu.

Les mains dans les poches, James est sorti de chez Victoria plus apaisé qu’il ne l’a été en arrivant. Plus le temps passe et plus ses convictions sur les sorciers changent. Oui, le Windsor reste convaincu que tous ne sont pas fréquentables – mais la réciproque s’applique également chez les non-sorciers. Oui, il reste convaincu qu’ils n’arriveront jamais à tous pouvoir cohabiter comme si de rien n’était. Et pourtant, il a remarqué quelques ressemblances entre leurs deux « peuples ». Il a même eu quelques idées pour essayer d’allier magie et électricité. Seulement il sait pertinemment que rien n’est bien réalisable. Que les discours de la Callaghan sont loin de le convaincre. Et que si on le force à faire un choix entre sa famille et ses rares amis sorciers, James sait vers qui il ira, même si ce ne sera pas non plus complètement de gaîté de cœur.

Ses pieds avancent en mode pilote automatique, ses pensées s’entremêlent, des bribes de son moment autour d’un thé avec Victoria lui revenant en mémoire. Toutes ces similitudes, pourtant différentes à leurs manières, l’ont à la fois fasciné et perturbé. Jamais James n’aurait pensé que la famille de Victoria, cette famille que les sorciers qualifient de « sang-pure » puisse se rapprocher autant de sa propre famille « royale ». Les règles lui ont semblé être les mêmes, et les contraintes encore plus. Tout ça pour ne pas entacher ni son nom, ni sa famille. Et si certaines de ces règles lui ont semblé archaïques – le mariage forcé entre deux sorciers de sang-pur ? Vraiment ? – James n’a pas pu s’empêcher de se revoir plus jeune, en train de les mépriser. Tout ceci lui a confirmé qu’elle comme lui n’ont pu réellement s’affranchir a minima de ces règles parce qu’un événement d’une ampleur dépassant bien plus ces stupides règles les a forcés à changer de vie.

Ses pieds avancent et les bâtiments en ruine que le Windsor croise lui serrent le cœur. Sont-ils habités par des créatures magiques, eux aussi ? Une créature capable de les attaquer si elle se sent menacée ? Depuis l’événement à Westminster, James redoute de voir des bestioles du même acabit que le dragon de l’abbaye. Très vite, James retrouve la frontière séparant les deux « mondes », synonyme de retour à la réalité. Et alors qu’il se demande ce que devient son fils (ce fameux fils ingrat du même modèle que celui de Victoria, en quelque sorte), son regard repère une silhouette familière qui déambule dans la rue. « Kitty ? », lâche-t-il non loin de la jeune femme. « Comment vas-tu ? » Quelle drôle de coïncidence, vraiment.


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HAVE YOU SEEN THIS WIZARD ?
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Re: trials and tribulations (Kitty)
ce message a été posté Dim 17 Juin - 23:17
« Trials and tribulations »
avec James



Maintenant, dans sa poche, il y avait une clef – et la normalité finalement ne tenait pas à grand-chose même s’il aurait été plutôt surprenant de se dire que sa liberté commençait là où l’on pouvait poser un verrou. Mais ce verrou, c’était elle qui l’avait posé, allant trouver dans une de ces boutiques du vieux Londres moldu abandonné les vestiges d’un serrurier et d’un cadenas qu’elle pouvait visser à sa porte. Car elle avait une porte – ce n’était pas la plus droite ni la plus belle mais elle était en meilleure état que tout le reste de l’immeuble qu’on leur avait mis à disposition. Et derrière cette porte, plus important que tout, il y avait son chez elle.

Son chez elle, depuis le jour où la tête de maman avait volé dans les airs. Son vrai chez elle où aucun sorcier n’avait encore foutu les pieds. Son chez elle qui n’était qu’un studio de 17mètres carré, avec une kitchenette à peine meublée et un vieux clic clac défoncé mais c’était SA cuisine et SON LIT et peut-être que bientôt elle pourrait le partager avec quelqu’un mais en attendant c’était le SIEN et dans ces instants de pur bonheur, Kitty avait envie de se serrer elle-même dans ses bras, de s’étreindre avec la force de sa propre joie.

Bien sûr, les missions continuaient, et bien sûr, il y avait toujours la crainte de voir revenir le contre-coup, à savoir Arutha Kark et la bande de salopards qui l’accompagnerait pour attaquer LEUR Londres mais maintenant, Kitty était prête. Elle aurait cette fois bien sûr qu’un pistolet et elle lui en collerait une entre les deux yeux avant tout sort de protection. Elle prendrait sa vengeance et laverait son honneur une bonne fois pour toute jusqu’à leur faire craindre son visage.

En attendant, William et Audrey Schtaner avaient réussi à remettre en place assez de frigo pour que leurs quelques fruits et légumes puissent durer plus longtemps et elle revenait jusqu’à CHEZ ELLE avec – miracle – une tomate et deux pommes. Elle disposait donc de ce bien précieux, ainsi que d’une petite quantité de riz en rationnement mais c’était énorme et bientôt elle se ferait à manger seule, avant de se coucher, peut-être même après avoir lu un bouquin ou écouté un peu de musique du lecteur de disque qu’elle avait réussi à remonter chez elle et qui, grâce à l’électricité, fonctionnait de NOUVEAU.

La normalité, c’était ça. Des petites bribes d’humanité. Des petits morceaux de miroir pété mais pouvant la refléter et elle souriait, Kitty, comme rarement, au moment où sa route croisa celle de James.

Alors quelque chose se figea. Une impression fugace, assommée par la vérité toute nue que lui ne revenait pas du quartier moldu offert par Durham – ce connard était finalement sorti de son coma pour une putain de bonne chose et ça la tourmentait assez pour qu’elle daigne lire la Bible de Matt, plutôt que de seulement la veiller – mais bien de celui magique.

Kitty plissa les yeux, un doute battant son front.

« Hey James. » Le salua-t-elle tout de même, avant de lever une main en signe conciliant, en geste amical. Le sac se balança dans l’air, accroché à ses doigts. « Ca va bien, beaucoup mieux, comme tu peux voir. Faut pas grand-chose pour me remettre sur pieds. Et toi ? »

Un coup de menton vers la zone derrière lui.

« La Callaghan te fait des misères ? » Le couronnement de Charlotte en avait apparemment perturbé plus d’un chez les phénix. Les sorciers « alliés » se demandant certainement ce qui les engageait désormais face à cette information. « J’ai pas eu le temps de te féliciter pour ta sœur, la dernière fois. C’est une bonne nouvelle pour ta famille, mais, je dois t’appeler comment ? » Un sourire railleur, elle fit mine de se pencher, toujours complice, ne daignant pas offrir aux conventions sa duplicité face à ces règles archaïques qui ne les concernaient plus vraiment, mais refusant de ne pas le titiller.

« Mon prince ? »




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Ce n'est pas que j'aime pas perdre.
C'est que je ne suis pas là pour perdre.
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