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❝ Balade au port ❞
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Balade au port
ce message a été posté Jeu 28 Juin - 10:57
L’odeur saline de la mer envahit mes narines, les irritant. Les étoiles et la lune brillent sur deux formes quadrupèdes. Les mouvements souples traversent les rares flaques ayant survécu à la chaleur de la journée d’été. Le vent maritime souffle tel un zéphyr gelé au milieu du désert. Glacé, surprenant, mais tellement agréable. Une brise caressant et emplissant de frissons l’entièreté des colonnes vertébrales. Mais, ce qui attire réellement nos deux ombres est une odeur de poissons. Un met que je ne m’autorise que rarement sous cette forme. Mais, en cette nuit du six juillet, un mois après mon anniversaire, j’ai envie de m’indulger cette petite gâterie. Le stress de me faire attraper, qu’il y ai un souci, que quelque chose se passe, cela fait battre mon coeur à toute allure. Je suis tendue contrairement à Pirate qui a fait cela mille fois avant. Étrangement, la montée d’adrénaline ne fait rien d’autre que me donner encore plus envie de ce poisson.

Un éclair beige passe sur le côté et je le suis, sans réflexion ou interrogation. On passe entre deux bâtiments, se rapprochant de plus en plus du port. Un miaulement grave me fait savoir de m’arrêter, deux grands yeux me fixent et d’un mouvement de tête, m’indique une autre direction. Après une marche, pas tellement longue mais frustrante, je vois quelques poissons, oubliés, sous des caisses. Auraient-ils glissé ? En tout cas, j’en pique un, tout comme Pirate et nous sprintons vers un petit coin oublié non loin des bâteaux. Nous filons, pattes légères sur le sol, nous sommes une paire de fauves invisibles pour quiconque, j’ai l’impression.

Une fois tout deux dans notre cachette, je sens mes crocs déchirer chaires et écailles et le sang de ma trouvaille emplir mes sens. Mon coeur se calme lentement et une satisfaction sans pareille m’emplit. Bouchée après bouchée, je me sens presque sonnée. Je n’avais jamais piqué quelque chose. Mais, le poisson était abandonné, condamné à pourrir car il n’avait point été vu, donc, était-ce vraiment piqué ? Une sorte de brouillard commençait à venir tandis que la tension disparaissait. Quand j’eus presque fini, je sentis vaguement mes oreilles se lever. Un son de pas. Sans doute quelqu’un qui fait une balade nocturne. Puis, une odeur familière me chatouilla les narine. Une odeur familière mais ma mémoire avait du mal à la situer.

Assise, je me mise à humer l’air tandis que Pirate volait mon reste de poisson. Je pensais un instant lui feller dessus, mais… Où ai-je déjà senti cette odeur ? Une odeur proche de celle des voiles accrochées, mais en même temps, il y a des teintes de poissons et… de quoi d’autre ? Livres, poussières, … Et une chose beaucoup plus familière… Un vague son de chute me déconcentre un instant, mais rapidement, je me recentre sur mon odorat. Cuir, c’est ça. Comme celui que j’utilisais dans mes tout premiers grigris. Avec différentes odeurs de plantes séchées. Et, d’un coup, je me souviens de quelque chose, il y a quelques années. Une personne au nez ensanglanté, un né-moldu, il était harcelé pour cela. Il s’assoit à côté, cherche de quoi arrêter le flux sanguin. Je lui offre un mouchoir. Il a assez d’ennui, autant éviter qu’il se tâche avec du sang en plus. C’est flou. Avait-on parlé ? De quoi ? En tout cas, je me suis décidée à lui donner un grigris. Un porte-bonheur.

Je ne me sentais pas encore très habile. Papa ne m’avait pas encore apprit à bien les faire. Je savais vaguement la technique, mais je ne connaissais pas encore bien les plantes et les symboles. Et je ne trouvais pas de livres à ce sujet à Poudlard, alors, j’avais improvisé. J’avais un petit sac de cuir type futur grigris, trouvé dans un coin, perdu probablement. J’ai cousu un cercle dessus, des perles de bois grossièrement taillée enfilée sur le fil cousu. Des fils liant les bouts de bois dans tous les sens, tels une toile pour faire un petit symbole d’attrapeur de rêve. Sur la corde de cuir servant à ouvrir et fermer, un petit trèfle à quatre feuilles en bois, je savais que c’était un signe de chance, alors, pourquoi pas ?. À l’intérieur, des feuilles séchées, des bouts d’écorces de diverses plantes et d’un peu d’agrumes pour l’odeur. Du chèvre-feuille aussi, non ?

Une ombre devant notre coin. Des yeux tombent sur ma forme. Je réalise à peine que Pirate est parti se planquer. Mon regard se fixe sur celui du jeune homme. Et assez rapidement, sur le grigri que je reconnus immédiatement. Je le re-fixa dans les yeux, et, je laissais se former dans mon esprit ma forme humaine. Et, en quelques secondes, je me tenais, juste face à lui. Et, je réalisais d’un coup que je n’avais aucune idée de quoi dire. J’avais envoyé anonymement le grigris. Grâce aux hiboux de Poudlard. Finalement, au bout de quelques secondes, je me sentis dire :

« Eeeeuh, salut ? »

Je suis vraiment nulle pour débuter une conversation.
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Re: Balade au port
ce message a été posté Lun 2 Juil - 19:09
Ça a recommencé. La veille Salazar a à peine pu fermer l'œil de la nuit. Il s'était réveillé en sueur, le cœur battant, avec toujours ce même sentiment de panique qu'il ne parvient pas à expliquer. Si seulement il pouvait se rappeler. Se souvenir des cauchemars hantant ses rêves. Peut-être alors qu'il comprendrait. Qu'il pourrait faire quelque chose. N'importe quoi pourvu qu'il retrouve un sommeil paisible. Mais son subconscient refuse obstinément de lui ouvrir ses portes. Il oublie, comme à chaque fois, et redoute la tombée du jour suivante. Quand il ne pourra plus lutter contre la fatigue et devra se résigner à laisser Morphée l'accueillir entre ses bras.

Le garçon soupire à cette pensée. Passe une main dans l'épaisse tignasse brune qui lui tombe aujourd'hui quasiment sur les épaules et reporte son attention devant lui. Sur le port endormi. Paisible. Si différent de celui qu'il connait dans la journée, avec ses passants pressés, ses marins bruyants et affairés et ses mouettes moqueuses. Il aime cette agitation permanente mais a également appris à apprécier la quiétude qui lui succède. Le silence d'une nuit sans nuage, seulement entrecoupé par le cliquetis des cordages contre les mâts ou le bruit d'un volet que l'on ferme au loin. Ou le miaulement d'un chat.

Un sourire étire ses lèvres et l'adolescent se redresse alors tandis qu'il aperçoit les deux petites silhouettes qui trottinent sur le quai. D'un bond leste, il descend de la caisse sur laquelle il était assis et se rapproche doucement. Il ne veut pas les effrayer mais l'un des félins prend malgré tout la tangente en l'apercevant. Salazar ralentit alors un peu plus l'allure. L'animal qui est resté le dévisage d'un œil curieux et il se dit que ça doit être plutôt bon signe. Il n'ose tenter la chance pourtant et préfère s'accroupir pour le laisser faire les derniers mètres de son propre chef.

« Salut toi. Qu'est-ce que tu fais dans les parages ? Tu avais un petit creux c'est ça ? » Tente-t-il de l'encourager en tendant la main.

Mais ce qui suit le prend totalement au dépourvu. La silhouette du chat se met soudain à enfler. Se destructure et se transforme jusqu'à prendre apparence humaine. Celle d'une jeune fille à la peau mate, les cheveux coiffés en dreadlocks.

« Wooow ! Dément ! »

Passé l'effet de surprise qui l'a fait de nouveau bondir sur ses pieds, Salazar est incapable de retenir son admiration plus longtemps. Une animagus ! Une vraie de vrai ! En chaire et en os ! Il a du mal à en croire ses yeux. Ou à s'arrêter de sourire comme un imbécile heureux. Il ne pense pas avoir jamais rencontré de sorcier avec une telle habilité avant aujourd'hui – à part cette professeure à Poudlard. Jusqu'à ce que son visage finisse par lui sembler familier et qu'il plisse ses paupières l'une contre l'autre.

« Hé mais. Attend. Je te reconnais ! Ye... Yewande c'est ça ? Wow. Tu es une animagus alors ? C'est dingue ! »
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Re: Balade au port
ce message a été posté Mar 10 Juil - 22:48

« Wooow ! Dément ! »

À son exclamation, je me sentis sourire et je me retins de justesse de pouffer tandis qu’un souffle de calme balayait tout mon stress. Tout va bien... Le jeune homme avait bondi sur ses pieds avec une expression de choc face à ma transformation. Pas vraiment étonnant, je n'ai pas été très maligne de me changer comme ça, sans prévenir, j'ai même pas vérifié les alentours ni rien. Heureusement qu'il n'y avait rien, même si je me change assez vite maintenant, vu que je m'entraine plusieurs fois par jour, c'est quand même peu prudent de ne pas vérifier les alentours avant. Son expression changea vite en une … d’admiration ? Et il se mit à faire un sourire un peu rêveur, je trouve. Il a pas dû voir beaucoup d’animagus pour agir comme ça le… Salazar ? Non ? C’est ça, il a le même prénom qu’un des fondateurs de Poudlard, celui de Serpentard si je me souviens bien, au cas où, on va éviter le prénom aussi longtemps que possible. Je fus sortie de ma réflexion sur ‘’est-ce bien son nom ou… ?’’ quand il se mit à dire :

« Hé mais. Attend. Je te reconnais ! Ye... Yewande c'est ça ? Wow. Tu es une animagus alors ? C'est dingue ! »

Dingue ? Pas vraiment, c’est assez commun dans la famille de devenir animagus après la quête de son animal totem. Mais, pour quelqu’un extérieur à la famille, ça doit probablement le sembler. Tiens, je me demande vers quel âge les gens deviennent animagus habituellement ? Forcément après Poudlard vu que… Je devrais probablement répondre avant de disgresser et de ne répondre que dans plusieurs minutes. Mais comment répondre ? Énergiquement, probablement, oui, c’est ça. Ça sera le mieux.  Tiens, je viens de capter, il se souvenait plus de mon nom, donc, pas de soucis que je demande le sien!

« Exact pour les deux, Salazar, c'est ça? Je suis bien Yewande et je suis une animagus chat à pieds noirs ! Même si dingue, pas vraiment, ce n’est pas une chose si rare que ça dans ma famille. Et heureusement ! Je n’ose même pas imaginer comment cela se serait passé sans les conseils familiaux ! Tu as déjà essayé de manger avec une feuille dans la bouche sans l’avaler ou la mordre ? Franchement, c’est pas simple. »

Oh que oui, ça avait été dur. Le petit frisson qui m’échappa ne fut presque pas exagéré. Devoir manger avec la feuille de mandragore avait été une expérience qui m’avait vraiment déplut. Remarque, même parler, rire, courir ou trotter avait été difficile au départ. Ce maudit végétal passait son temps à se caler au mauvais endroit, ou alors, tenter de se glisser vers le fond de la gorge. Répéter la formule, ça allait, je faisais très attention à ne jamais la rater -peut-être ? Non, ce n’est pas le moment d’explorer des possibilités, surtout une probablement examinée déjà. On ne s’égare pas.-

« Et toi ? Qu’est-ce que tu fais depuis tout ce temps ?  Tu n'es plus... Les autres ne font plus, tu sais... ? À Poudlard ? »

Je fis une petite grimace au moment de mon hésitation, je sentais bien la nervosité revenir dans ma voix, entremêlée avec une légère inquiètude. Il a l'air plutôt bien, mais avec la magie, on sait jamais. On s’est pas vu depuis combien de temps ? Poudlard m’a l’air si loin maintenant, et pourtant, je ne l’ai pas quitté depuis longtemps ! Mais aussi, tant de choses se sont passées depuis...

J'ai envie de marcher, je sais pas pourquoi. L'air maritime qui me chatouille les narines? Le vent? Simplement l'envie de me débarasser de la nervosité en bougeant? Probablement un mélange de tout, on pense mieux quand on marche je trouve. Oh, il faudrait que je trouve Pirate aussi. Où s'est il posé? Bah, je le retrouverai plus tard, il faudrait pas que je loupe la réponse à la question que je viens tout juste de poser quand même.
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Re: Balade au port
ce message a été posté Lun 23 Juil - 7:46
Yewande. Un nom peu ordinaire pour une jeune femme tout aussi atypique qui avait su marquer son esprit. Car s'il a hésité sur la prononciation de son prénom, Salazar se rappelle parfaitement d'elle en revanche. Et de sa gentillesse. Du mouchoir blanc qu'elle lui avait tendu après une énième bousculade dans les couloirs. À Poudlard. (« Je... Je vais le tacher. Ce n'est pas grave. C'est à ça que ça sert. ») Le célèbre château millénaire n'était pas peuplé que de brutes épaisses prêtes à écraser les plus faibles sous le talon de leurs bottes, mais rarement Salazar avait vu une élève faire preuve d'autant de compassion à l'égard d'un inconnu. Qui plus est d'un sang-de-bourbe comme lui. Elle était en septième année pourtant. Lui en quatrième seulement. Un monde semblait alors les séparer. Un monde qu'il n'avait jamais osé franchir à l'époque. Même après cette rencontre inattendue.

C'est étrange de se retrouver à nouveau face à elle. Salazar a un peu honte. Il se sent ridicule de s'être extasié comme il l'a fait devant ses talents d'animagus. Ça lui semble si puéril tout d'un coup. S'il pouvait il voudrait effacer les trois dernières minutes qui viennent de s'écouler. Recommencer depuis le début pour adopter une attitude plus décontractée et nonchalante. Plus cool en fait. Au lieu de quoi l'adolescent s'efforce de faire bonne figure. Gêné de sa propre gêne, il se gratte l'arrière de la tête en rigolant quand Yewande, elle, évoque spontanément sa famille et le soutient qu'elle lui a apporté pendant son apprentissage. Salazar ne savait pas qu'il existait des familles d'animagus. Une foule de questions lui traverse la tête à cette idée. Qu'il serait curieux de poser. Mais il n'ose pas se montrer indiscret. Le vieux Claudicus le lui a assez répété. (« Évite de fourrer ton nez dans ce qui ne te regarde pas mon garçon ! C'est la meilleure façon d'échapper aux problèmes ! ») Alors il s'abstient et se concentre plutôt sur cette étrange histoire de feuille. Imaginer Yewande en pleine séance de mastication contrariée lui soutire même un sourire amusé.

« Je veux bien te croire. C'est vrai que ça paraît compliqué ! Et pas franchement pratique en plus de ça ! »

Il se promet d'essayer. Un jour. Le temps d'un repas. Juste pour voir l'effet que ça fait. Peut-être qu'il pourrait alors en reparler avec Yewande. Échanger ses impressions avec elle. Il s'apprête à lui soumettre l'idée lorsqu'elle tourne brusquement la tête vers lui et le prend par surprise avec une question à laquelle il ne s'attendait pas. Et lui ? Et lui quoi ? Mais il n'est pas certain d'apprécier la tournure que prend la suite de sa phrase. Pas qu'elle soit intrusive ou offensante. Simplement il n'aime pas trop repenser aux brimades dont il a été victime lors de sa scolarité.

« Oh. Et bien. Non. Enfin si mais. On s'habitue. » Tente-t-il de dédramatiser avec un petit rire empêtré. « Ce n'est jamais allé très loin de toute façon. Et puis c'est de l'histoire ancienne maintenant ! J'ai passé mes B.U.S.E le mois dernier et j'ai décidé de ne pas retourner à l'école à la rentrée. Mon père adoptif m'a proposé de travailler directement pour le compte de l'entreprise familiale alors c'est ce qui m'a semblé le mieux. Mes A.S.P.I.C ne m'auraient pas servi à grand chose faut dire. Alors qu'ici je me sens à place. Je suis gabier sur le Poséidon, la caravelle de mon oncle Galicus. Tu veux voir ça ? » Demande-t-il. Un grand sourire venant illuminer son visage.
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Re: Balade au port
ce message a été posté Mer 25 Juil - 15:44
« Oh. Et bien. Non. Enfin si mais. On s'habitue. »

Je crois que  l’ai mis mal à l’aise… Ouch. Le petit rire n’est pas ce qui va me faire croire que ça va. Et, même si il dit ça, non. On ne s’habitue jamais totalement. Ou alors, on a le cœur entouré d’une épaisse couche protectrice et froide. Et surtout, si il y avait d’autres moyens de s’y habituer, il ne serait pas embêté par cela sûrement, non ? Je voulus m’excuser mais il fut plus rapide.

« Ce n'est jamais allé très loin de toute façon. Et puis c'est de l'histoire ancienne maintenant ! J'ai passé mes B.U.S.E le mois dernier et j'ai décidé de ne pas retourner à l'école à la rentrée. Mon père adoptif m'a proposé de travailler directement pour le compte de l'entreprise familiale alors c'est ce qui m'a semblé le mieux. Mes A.S.P.I.C ne m'auraient pas servi à grand chose faut dire. Alors qu'ici je me sens à place. Je suis gabier sur le Poséidon, la caravelle de mon oncle Galicus. Tu veux voir ça ? »

Donc, il s’arrête pour travailler dans l’entreprise familiale avec son père adoptif ? C’est sympa, je peux rien dire sur rejoindre les trucs familiales, je veux dire, j’avais rejoins la boutique de mon père alors… Même si j’ai attendu jusqu’aux A.S.P.I.C, mais c’était plus pour mes objectifs personnels que pour autre chose. De plus, être gabier, c’est sympa, non ? Gabier… Gabier… Ce n’est pas la personne qui doit s’occuper des voiles... ? Je crois que c’est ça… Attend, il veut que je vienne voir le bâteau, oh oui ! Je me demande à quoi il ressemble ? Et il est où et… Je suis beaucoup trop curieuse… Faisant un grand sourire, je répondis, tentant de retenir mon excitation à l’idée de monter sur un bâteau.

« Bien sûr ! Je récupère juste Pirate, on ne vient pas souvent dans le coin, j’ai peur qu’il se perde. On est dans cette ville que depuis quelques temps après tout. »

Je refuse de reconnaître que ce n’est pas comme si cela faisait juste une ou deux semaines qu’on est là. Je ne peux simplement pas. J’ai accepté ce qu’il s’est passé, qu’il fallait avancer, mais que cela fasse déjà autant de temps que nous avons dû fuir ? Non, et je devrais me concentrer sur le fait de récupérer Pirate. M’étant tournée à droite à gauche, je vis ses yeux dorés briller dans l’obscurité en hauteur. Me dressant sur la pointe des pieds et tendant mes bras au maximum, je tentais de l’appeler et il m’ignorait. C’est ça, profite de ma petite taille, toi… Agacée, j’avais envie de lui lancer un accio dessus, mais, il décida de sauter dans mes bras docilement. Repérant probablement que j’allais finir par lancer un accio comme j’ai trop le vertige pour même IMAGINER grimper jusque là.  Soupirant, je le caressa en disant :

« Tu fais exprès, hein ? »

L’entendant ronronner, je me mise à sourire avant de me rappeler qu’on devait y aller et, me retournant vers Salazar, je me mise de nouveau à parler :

« Voilà, désolée, il était pas décidé. Euh… Je crois pas te l’avoir présenté, donc, voici Pirate, ce chat m’a aidé, enfin, plutôt sauvé qu’aidé mais bon, une des premières fois que je suis sortie sous forme animale, et depuis, il a décidé de rester avec moi et il m’accompagne lors de mes… sorties féline. »

Oh que oui, il m’avait bien aidé ce chat, et pas qu’une fois… La première fois, c’était pour me sauver d’un hibou, mais, depuis, il m’avait aidé quelques fois. Me montrant des chemins avec moins de chats sauvages, pour éviter les bagarres, me protégeant quelques fois. Sans compter le réconfort qu’il m’a amené à plusieurs reprises. Et, oh bon sang, ça va être la première fois qu’il monte sur un bateau lui aussi, probablement ! En tout cas la première fois depuis qu’il a décidé de rester avec nous. Et faudrait que je dise merci aussi !

« Merci beaucoup pour la proposition ! Je suis jamais montée dans un bateau, donc, tu t’occupes des voiles? C’est ça ? Mais tu fais comment pour les gérer ? Il faut des sorts spécifiques ? Tirer de certaines façons ? Ça doit être lourd les cordages qui la tienne, non ? Vu qu’ils doivent retenir la toile et tout ça. Et, … Oups, je pose un peu beaucoup de questions d’un coup, non ? Désolée ! »

Un petit rire nerveux m'échappa. Je ne suis pas du tout excitée et je n’ai absolument pas parlé extrêmement vite comme une enfant de cinq ans… C’est pas vrai. J’ai juste parlé à un rythme soutenu. … … J’arrive même pas à me convaincre de ça… J’espère que ça va pas l’agacer ? Oh bon sang, pourquoi je pouvais pas juste contrôler ma curiosité ?
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Re: Balade au port
ce message a été posté Ven 7 Sep - 18:07
Pirate. Il comprend sans avoir à demander qu'il s'agit du deuxième chat aperçu plus tôt. Celui qui a pris la tangente en le voyant approcher. Et Salazar se dit qu'avec un nom pareil, le matou mérite bien sa place à bord d'un bateau de la compagnie Sabordage. Comme s'il faisait déjà un peu partie de la famille. Il est curieux de l'observer de plus près du coup. Mais il ne se risque pas à tendre la main quand Yewande revient en le tenant dans ses bras. Salazar a l'habitude des chats de gouttière rôdant près des caisses de poissons. Il a appris à se montrer prudent avec eux et quelque chose – la lueur sauvage de son regard – n'invite pas spécialement à venir gratouiller celui-ci entre les deux oreilles.

« Salut Pirate. » Le salue-t-il quand même en penchant la tête sur le côté. « Les chats seront toujours les bienvenus chez nous ! Ils font passer l'envie aux rats de venir grignotter nos stocks et les empêchent de proliférer. Tout ça en échange de quelques sardines. Pour nous c'est tout bénef ! »

Il y a toujours eu des chats à bord des navires. De tout temps. Et pas demain la veille que ça changerait. Mais Salazar n'a pas le temps de se lancer dans un historique de la batellerie. Assaillit qu'il est par la curiosité de Yewande. Sa façon de poser autant de questions à la seconde lui rappelant amusamment m'dame  Agapanthe. Cela fait longtemps qu'il n'a pas pris de ses nouvelles d'ailleurs. Il se demande ce qu'elle devient, si un prochain numéro du Genêt à Balais paraîtra bientôt, et se promet de lui envoyer un hibou dans les jours qui viennent. Mais en attendant...

« Y a pas de mal t'inquiète. Ça fait plaisir d'entendre quelqu'un s'intéresser à tout ça. En temps que gabier mon job principal est de m'occuper de la mâture oui. Aux manœuvres et à l'entretien du gréement. Après ça dépend de la taille des bateaux et des conditions météo mais il peut falloir jusqu'à vingt paires de bras pour remonter les voiles les plus lourdes parfois ! On utilise aussi la magie pour nous aider mais pas systématiquement. C'est important pour nous de respecter certaines traditions. »

Salazar continue ses explications jusqu'au quai où est arrimé le Poséidon. Joyau de la compagnie Sabordage, le trois mâts domine le port avec majesté. Il n'a peut-être pas le clinquant de certaines caravelles de luxe mais a été fabriqué dans le bois le plus noble et dégage une prestance évidente. Même aux yeux d'une néophyte comme Yewande.

« Prête à poser le pied sur ton premier navire pirate ? » Interroge le né-moldu avec un sourire.

Mais une voix surgie de la nuit interrompt soudain toute idée de réponse, attirant l'attention des deux adolescents en haut de la passerelle d'embarquement où la silhouette d'un marin se découpe sur le ciel noir. Le cheveux roux, la barbe hirsute, la lueur malicieuse qui fait pétiller ses yeux atténue pourtant l'aspect impressionnant de sa carrure et du sabre passé dans sa ceinture. Derrière son apparence de gros bras, le gaillard a surtout des airs de gai luron.

« Et alors gamin ! C'est une heure pour s'promener ça ? Il était temps qu'tu nous ramènes une fille j'dis pas ! Mais ça rigole pas quand c'est mon quart de garde j'te préviens. Crois pas qu'tu vas pouvoir jouer l'joli cœur tranquille. J'vous ai à l'œil ! »

Salazar remercie alors la nuit de cacher la couleur pivoine que viennent de prendre ses joues. La tête rentrée dans les épaules, il bougonne quelque-chose comme mais-non-mais-pas-du-tout-arrête-de-dire-n'importe-quoi-t'es-bête tandis que l'homme éclate de rire. Fier de sa boutade visiblement.

« Ignore-le. Glisse-t-il à Yewande tandis qu'il s'avance sur la passerelle. Augustus est persuadé d'être quelqu'un de hilarant. »
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Re: Balade au port
ce message a été posté Dim 16 Sep - 17:17
Après avoir rigolé nerveusement, je dois avoué que je me suis sentis rassurée de ce qu’il avait dit juste avant. Il n’y avait pas de soucis avec le fait qu’on est piqué deux poissons… Il n’y avait pas vraiment de risque qu’on est d’ennui pour ça, mais quand même… Ce qui est sûr en tout cas, c’est que Pirate ne se gênait pas pour fixer Salazar de ses yeux dorés.

« Y a pas de mal t'inquiète. Ça fait plaisir d'entendre quelqu'un s'intéresser à tout ça. En temps que gabier mon job principal est de m'occuper de la mâture oui. Aux manœuvres et à l'entretien du gréement. Après ça dépend de la taille des bateaux et des conditions météo mais il peut falloir jusqu'à vingt paires de bras pour remonter les voiles les plus lourdes parfois ! On utilise aussi la magie pour nous aider mais pas systématiquement. C'est important pour nous de respecter certaines traditions. »

Et en plus, pas de soucis avec le fait que j’ai parlé un peu vite, ouf ! Je me sentis me détendre, tandis que les informations rentraient. Je me mise à poser diverses questions au gré de ses explications, quels sorts ? Qu’est-ce que tel ou tel mot veut dire ? Comment on peut faire ceci ou cela… Je trottais à côté de Salazar, chat dans les bras, et, une fois arrivés au quai, je sentis mes yeux se lever vers le bateau sur lequel on allait monter, le Poséidon.

Il est immense pour moi. Avec trois mâts autour desquels on peut apercevoir diverses cordages retenant les voiles en l’air, quand il navigue. On peut sentir une prestance s’échappant du bateau, tout comme on voit facilement qu’il n’a pas fait qu’un voyage. Sa prestance ne vient pas seulement du bois, mais surtout, on voit que c’est un bateau fait pour voguer, pas juste pour aller à trois mètres du port et revenir, juste pour la frime. Je sentis un léger ‘‘wow’’ m’échapper.

« Prête à poser le pied sur ton premier navire pirate ? »

Je me sentis hocher vigoureusement la tête en répondant à son sourire avec le mien, mais, avant que je puisse répondre, une voix résonna. Je levais la tête et vit un marin, je suppose. Il a une carrure presque effrayante avec sa taille et mon regard fut attirer sur le sabre quand un reflet de lumière passa dessus. Mais, l’effet fut légèrement baissé quand je vis ses yeux presque étincelant avec la malice.

« Et alors gamin ! C'est une heure pour s'promener ça ? Il était temps qu'tu nous ramènes une fille j'dis pas ! Mais ça rigole pas quand c'est mon quart de garde j'te préviens. Crois pas qu'tu vas pouvoir jouer l'joli cœur tranquille. J'vous ai à l'œil ! »

Hein, que, quoi ?Je sentis le rouge me monter aux joues en l’entendant parler. Cette situation est légèrement gênante et je n’ai absolument aucune idée de quoi rétorquer, si je dois même rétorquer quelque chose. J’entends vaguement Salazar marmonné à côté mais, je n’eus vraiment le temps de capter ce qu’il disait que le marin éclata de rire. Salazar se pencha pour me dire :

« Ignore-le. Augustus est persuadé d'être quelqu'un de hilarant. »

Je me sentis pouffer et le suivit sur la passerelle menant au bateau, sous le regard du marin. Qui se prit un regard noir de la part de Pirate, qui, apparemment, n’avait pas apprécié l’éclat de rire. Ce dernier décida donc de me grimper sur les épaules et d’étaler sa masse sur elles en se mettant autour de mon cou, comme une écharpe étrange.

« Wow, ce bateau est vraiment immense ! »

Je me mise à tourner sur moi-même, essayant de voir tous les endroits du bateau en une seule fois. Beaucoup d’endroits, je me rappelais vaguement de noms, écrits dans un livre quelconque, mais pour peu je me souvenais de leur utilité. Et je commençais donc à demander à Salazar, sans vraiment réfléchir. Emplies de questions. Puis, réalisant que je posais plein de questions sans vraiment lui avoir laissé l’occasion d’en poser à son tour, je lui demanda :

« Oh, ça fait un moment que je pose mes questions, mais je ne sais même pas si tu en as pas, avec animagus, tout ça, donc euh, voilà, tu as des questions ? »

Je me sentais un peu hésitante en demandant, je connais pas mal de choses sur le sujet, surtout avec les recherches que j’ai fais pour tenter de trouver une solution pour Nande, mais bon, je ne suis tout de même pas une experte.
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Re: Balade au port
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