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❝ [Litha] Un papillon et son effet ❞
 :: Royaume-Uni :: Avalon
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Célébrité : Nastya Zhidkova
Crédits : Chicken Smoothie

Double compte : Alice Charley, Hélios C. Kark & Esther Baron

Age : 19 ans
Sang : Sang-pur
Statut : En attente de fiançailles mais en couple (fidèle) avec Anastaz Hunter
Métier : Stagiaire à la Commission de la Trahison
Baguette : 28 centimètres en bois d’aubépine avec pour cœur un crin de sombral, droite et rigide.
Epouvantard : Elle-même
Dialogue : Theresa : #00cc66 Theresa bis : #9068ff

Albinos - Fais plus confiance à son grand-père ou son oncle qu'à ses propres parents - Adorable petite Sang-Pure de bonne famille le jour, peste sanguinaire la nuit - Étudie la magie noire et ça ne l'aide pas à réfréner ses tendances violentes - Naïve mais pas stupide - Cuisinière intempestive de muffins et autres pâtisseries
[Litha] Un papillon et son effet
ce message a été posté Lun 9 Juil - 22:05
La fête de la Litha.

D’ordinaire, Theresa évite la célébration ou dû moins durant la longue journée ensoleillée. Trop de rayons et de chaleur pour sa peau sensible. Ensuite, comme elle transcende sans cesse la sagesse des gentilles Sang-Pures, elle allait dormir avant que le piquant de la soirée débute.

Pas cette année.

Elle a décidé de rejoindre les festivités comme pour souligner l’importance de la magie, autant aux yeux de tous mais pour les siens. En ces temps troublés où des terroristes voudraient annihiler la magie avec l’impureté du sang et leur amour déplacé pour les moldus, Theresa se sent d’attaque à célébrer cette chose précieuse qu’elle et les Mangemorts défendent.

Elle débarque à Avalon tard l’après-midi, alors que le soleil commence à poser sa lourde tête sur l’horizon. Sa robe noire en dentelle descend jusqu’à ses genoux mais ses manches laissent ses coudes à l’air libre. Elle porte un chapeau noir allongé, rappelant un peu les caricatures d’une vieille époque avec cette sorcière au long nez, longeant le ciel de son balais noir en compagnie d’un chat aux yeux d’or. Un style vintage sans doute mais en rapport avec la tradition qu’elle défend par son nom, sa faction et sa présence.

Pas seule cependant. Une fois de plus, elle s’entoure d’Elizabeth Carrow. Peut-être pas la personne la plus prestigieuse qu’elle connait mais en ce jour de fêtes, qui se préoccupe d’un tel détail ?

Les derniers reflets orangés du soleil se perdent dans le froid bleu de la nuit. Les flammes s’élèvent un peu partout à Avalon. Theresa, dans sa crainte de grands amas d’humains, va en périphérie de la grande ville. Pas en-dehors, ni au centre de l’agitation.

Près d’un arbre au tronc courbé comme si le temps (ou la magie) lui avait donné cet air désolé, un grand feu de joie s’élève. Les crépitements deviennent musique. Cela lui rappelle le sauvetage de Wilfric et les colonnes incandescentes de l’île Karbon coulant vers les profondeurs indescriptibles et glaciales. Ses yeux brillent alors d’un éclat étrange – peut-être parce qu’ils reflètent cette danse sauvage de cet élément incontrôlable. « J’ai quelque chose à sacrifier. », avoue-t-elle à son amie. Elle sort une baguette : pas la sienne, celle du corps difforme d’un cadavre de Phénix. La Mulciber l’a conservé depuis. Je croyais… enfin je ne sais pas trop ce que je croyais faire avec cette baguette. Je voulais juste… savoir ce que ça faisait que d’utiliser la magie d’un autre. Se mettre dans d’autres chaussures. Manipuler quelque chose de moins habité par… les arcanes noirs. Maintenant je dois rendre au monde ce qui lui appartient.

Elle jette la baguette dans les flammes.

***

Elle rouvre les yeux sur une nuée de chauve-souris. L’essaim se disperse et elle reconnaît les couloirs de Poudlard. Theresa sort d’une classe avec son uniforme de Poufsouffle, équipé de ses tonnes de livres. Elle rentre à la bibliothèque à l’abri d’une pluie torrentielle. La Mulciber ouvre un livre de magie noire.

Elle grimace. Elle jette le bouquin loin d’elle.

Ses paupières clignent et elle se retrouve à la promotion. Elle sourit avec timidité devant le photographe, parmi tous ses camarades de Poufsouffle.

De retour au manoir de Sandrigham. Sa chambre de petite princesse se recouvre de dossiers pour la Commission du Sang. Wilfric a été kidnappé mais elle ignore quoi faire. Elle possède la Marque mais elle refuse de faire du mal à qui que ce soit. On la trouve molle, faible et inutile. Bonne à marier. Elle finit dans le lit d’un anonyme au nom prestigieux. Plus vieux.

Elle déteste ça. Elle se sent sale, seule. Elle referme les yeux, les rouvre sur Jane Callaghan et d’autres visages de fugitif avéré qu’elle connaît à cause de son travail. Elle trahit. Theresa se retourne contre son Sang et ses Ancêtres. Une Mulciber. L’albinos meurtrière du monde réel se retrouverait… Phénix en un autre monde ? Naïvement vengeresse contre ce monde austère… Non.


***

Elle se réveille à la suite de la transcendance. Les yeux écarquillés, la démarche confuse et la tête prompte à tourner de gauche à droite. Ce n’était qu’un rêve. Qu’une illusion. Un mirage. Je suis ici. Theresa Mulciber, c’est moi. Mangemorte. Fidèle. Elle palpe son propre corps, essuie une goutte de sueur de sur son front à cause de la proximité avec le feu et attrape le bras d’Elizabeth. Pour se rassurer. « Je vais bien… je vais bien. »

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Chibis par Eoin:
 
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Baguette : Bois de vigne, 39 centimètres, souple et sans nœuds, comportant une épine de monstre du Fleuve Blanc
Epouvantard : Elle, folle et delirante
Dialogue : #FF0000

Re: [Litha] Un papillon et son effet
ce message a été posté Mar 10 Juil - 13:24
« Litha »
Avec Theresa Mulciber



Spoiler:
 

Si la mode aux couleurs chatoyantes fait se draper les danseuses alentours de parures de tissus aux couleurs vertes voire orangées, Elizabeth demeure la même, dans son habituelle robe longue noire, une voilette couvrant le haut de son visage pour dissimuler à ses yeux bleus fragiles l’éclat brûlant du soleil. Elle n’a pas la fragilité de Theresa mais se protège tout de même, bien que l’humidité ainsi effacée en ce solstice d’été laisse ses jointures et ses coudes tranquilles pour une fois. Sans douleur, sans inquiétude, elle avance ainsi chargée d’un petit sac et sourit de temps en temps à Theresa, appréciant de partager ce moment en sa compagnie, de ces précieux instants que la Mulciber daigne lui offrir en toute amitié.

Quand le crépuscule tombe, quand les danses se font plus riches, et que le feu de joie de l’arbre fendu vient à s’approcher, c’est en retrait qu’elle laisse Theresa sacrifier un objet. D’un hochement de tête en acquiescement ainsi qu’en soutien, elle observe un instant la baguette – ce n’est certainement pas la sienne – avant que cette dernière en soit lancée au feu.

Et Elizabeth nierait la curiosité qui prend alors la jeune femme, quand ses yeux se voilent sur un autre monde et que les visions viennent l’accabler. De cette tradition, la Carrow n’y voit qu’une crainte un peu honteuse. Deux fois seulement elle a eu la possibilité de s’y présenter et la scène était à chaque fois prise par un Brett avide de bonnes nouvelles. Ce qu’elle lisait alors sur le visage de son frère ainé était beaucoup trop complexe pour son âge mais maintenant adulte, elle peut sans peine décrypter le malaise et la terreur qu’il tentait vainement de dissimuler.

Elle, néanmoins, n’avait jusqu’à présent rien à sacrifier.

C’est à Theresa pourtant qu’elle s’adonne de tout son être quand cette dernière rouvre les yeux et lui tenant le bras par le coude avec une grande délicatesse, elle questionne « Tout va bien ? » avant que les réponses ne lui viennent et peinent à la rassurer.

Theresa saisit son bras à son tour et elles semblent soudain bien seules devant le feu.

« Nous devrions reculer et rejoindre… »

« Avez-vous quelque chose à sacrifier ?! » Demande alors une voix enthousiaste derrière elles et comprenant qu’un homme patiente avec sa petite fille, cette dernière tenant fermement un ours en peluche, Elizabeth hésite, puis couvant Theresa d’un regard attentif, murmure.
« Je reviens. »

Ses mains gantées viennent alors ouvrir le sac et y plongeant les doigts dans le sac sans fond, en tire à la vue de tou.te.s un violon bien vieux, aux cordes usées. D’un noir d’encre.

S’approchant, la sang-pure grimace à peine en essayant de protéger son regard de l’intensité des flammes puis d’un geste sans regret, jette ainsi l’héritage. Le violon de l’aïeule, celui pris non pas d’un coffre de banque mais bien du grenier de la maison, et elle tousse un peu, avant de reculer. Et d’attendre.

Attendre les bruitements réguliers de toutes les autres montres.

[Lizzie]

Elle se tient près de l’arbre – non elle est dans une chambre – non elle court, encore, dans le jardin, la pluie tombe, la lampe à sa main est toute étrange, longue et fuselée et peine à trancher l’obscurité de son faisceau électrique – Eléctrique ? – oui électrique et elle court patauge trébuche dans la nuit et la boue – la maison est derrière – Johan est devant avec Brett et le monstre est venu prendre Brett, dévorer Brett – Monstre ? – un monstre de hauteur, de sang, de longue chevelure, le front orné de bois de cerfs et elle crie – BRETT ! – ainsi que le nom de Johan sans réponse et voit puis sent – le sang – et entend enfin les bruits de mastication

Alors elle hurle – non elle n’hurle pas elle rit – elle est dans une pièce bien grande qui comporte de nombreux ateliers – elle a une robe noire mais un peu plus cintrée – elle tient à la main – serait- ce une ampoule ? – ampoule ? – qui s’illumine à l’aide d’un long fil – électrique – et elle sourit parce qu’elle est heureuse parce que la production avance bien et la société tient ses frais et elle ne peut que s’en féliciter

Puis elle pleure – elle est dans une autre pièce – tellement d’autres pièces – et il y a un lit et des coussins – et il y a une lettre – maman ne va pas bien -  alors les bras l’entourent et la voix dit [Lizzie] et le visage du bonheur est là derrière elle ceint de cheveux blonds et d’un regard si clair – ce n’est pas Theresa – Non ce n’est pas non plus Sofia – c’est une jeune femme au carré impeccable qui la regarde et la caresse et qui lui dit les plus jolis mots d’amour du monde [Je suis là] – elle n’est plus seule – [Je suis là] – c’est enfin son tour d’être aimée

Mais les bruits de mastication reprennent – et la bête est entrain de dévorer Brett – mais la production d’ampoules se passe bien – et les bras la bercent – et les bruits de mastication reprennent [RESTE LA ARTHUR] – et bientôt sans doute qu’elle sera tuée – puis Johan apparait – et [Je t’aime] elle n’est plus seule – et la grande société lui appartient – et Johan n’a qu’une jambe – Elle réussit tout – Qu’une jambe et une canne en fer à tête d’oiseau – sauf de l’aider lui – sauf de sauver l’autre – elle réussit tout – mais ce n’est pas sa faute – [Lizzie] – ce n’est pas sa faute si dans toutes les montres du monde il existe cet évènement improbable que Brett doit mourir et Johan fuir pour être enfin [heureux] – et les bruits de mastication reprennent reprennent reprennent reprennent


[NON PAS ELLE]


Et il y a un millier de mante-religieuses dans une salle de bibliothèque et des enfants la regardent et Lizzie dit [Johan et Poppy]

Comme elle peut penser [Lizzie et ses femmes]


Et le claquement que produit la machoire - elle est une fille une sorcière une propriétaire une femme une soeur une dame une violoniste – non ce n’est pas une machoire c’est un pignon dans le feu de joie – alors elle revient comme on atterit et recule dans la vraie réalité des mon[s]tres de magie, souffle fort, transpire beaucoup, cherche Theresa d’un air hagard, se rend compte qu’elle est en publique et très certainement entrain de pleurer.

Remercie la voilette, revient à sa compagne et saisissant sa main, la voix pâteuse, tente de retrouver contenance.

« Nous devrions… aller boire quelque chose, qu’en dis-tu. »




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