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Le diable s'habille en Prada
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Baguette : Bois d'ébène, dard de manticore, 33 centimètres, très droite et rigide.
Epouvantard : Les gens qu'elle aime se moquant d'elle et la rejetant.
Dialogue : Cornflowerblue.

Provocatrice invétérée, connasse et terreur du monde sorcier. Mante religieuse de 1,80m toujours perchée sur ses talons. Fait semblant d'aimer l'alcool. Constamment agacée. A plus de considération pour les moldus que pour les sorciers impurs. Plus belle, plus intelligente et plus riche que toi, et elle te le fera savoir.
The fairest of them all.
ce message a été posté Mer 11 Juil - 11:28


The fairest of them all


Juin 2047

« Tragique. » Déplora Cassandra Zabini en fermant son exemplaire de Sorcière Hebdo avec toute la lassitude du monde. Elle qui avait passé des mois à amasser divers vêtements à imprimés animaux et aux couleurs chaudes se retrouvait désormais dans l’impossibilité de les porter puisqu’ils venaient d’être qualifiés de « tendance » par le fameux hebdomadaire féminin. Bientôt, toutes les lectrices de cette feuille de chou claudiqueraient à travers Avalon dans leurs escarpins bien trop hauts pour elles, toutes habillées exactement pareil, et si Cassandra considérait une seule et unique chose comme parfaitement inacceptable, c’était bel et bien d’être sapée comme n’importe quelle ménagère sorcière de moins de cinquante ans. Elle soupira, acceptant son sort de trendsetter à qui les belles choses sont à jamais refusées par la plèbe rustre et sans originalité, et se mit à réfléchir à ce qu’elle pourrait bien faire de cette garde-robe désormais sans valeur. La solution la plus simple et logique serait de brûler tout ce bordel, mais ça lui ferait tout de même un petit peu mal dans ce trou caverneux empli de chauve-souris qu’elle avait à la place du cœur. Les vendre dans ce cas ? Et offrir les bénéfices à une œuvre caritative ? Ça serait surement bon pour son karma, et Merlin savait à quel point son karma avait besoin de positif ces derniers temps…

Ses pensées furent interrompues par le tintement cristallin d’un carillon qui sonnait alors que quelqu’un pénétrait dans le charmant salon de beauté. Une petite tête blonde et incertaine se fit voir dans l’entrebâillement de la porte, une petite tête appartenant à « Alice ! »

Assise sur l’une des quelques confortables chaises longues du salon de beauté tandis qu’une manucuriste de talent s’occupait de ses serres,  Cassandra adressa un sourire radieux à la jolie moldue et lui fit signe d’entrer. « Comment vas-tu ma belle ? Tu n’as pas eu trop de mal à trouver j’espère ? Be’Witchin est le salon le plus select d’Avalon et change d’adresse toutes les semaines, par conséquent y arriver peut être un vrai casse-tête parfois ! Allez, assieds-toi ! » La langue de plomb tapota sur le siège à côté d’elle pour inviter son interlocutrice à y poser son délicat fessier et se remit à blablater de plus belle. « Je te présente Mrs Park, la propriétaire du salon. » dit-elle en indiquant d’un geste du menton une sorcière d’âge moyen d’origine asiatique qui répondit à la présentation d’une petite inclination du chef accompagné d’un « Mademoiselle… » Cassandra pointa ensuite la jeune femme occupée à peindre ses ongles d’un bleu turquoise criard. « Ça c’est Jamila, elle va s’occuper de moi aujourd’hui, et toi tu seras entre les mains expertes de Beth ! Beth ne prend pas les moldues en général, ni même les sorcières impures à vrai dire, mais comme nous sommes des clientes très spéciales, elle va faire une exception aujourd’hui, n’est-ce pas Beth ? Tout à fait, Mademoiselle… » répondit la concernée avec un sourire crispé. Il était évident que Beth n’était pas ravie à l’idée d’être aux petits soins d’une moldue. Pour une basique, servir des sang-purs était une chose normale, attendue même, mais masser les pieds d’un esclave était infiniment plus humiliant. Mais voilà, l’un des plus grands avantages de s’appeler Cassandra Zabini c’était qu’elle n’avait pas besoin de faire semblant d’en avoir quoi que ce soit à foutre des impurs et de leurs problèmes. Elle n’avait qu’à fermer les yeux et POUF ! Beth et son malheur n’existaient plus dans son monde. Magique, non ? Encore plus efficace qu’un coup de baguette.

« Je suis contente que le gérant du bar dans lequel on s’est rencontrées la première fois t’ait bien fait passer le message de me retrouver ici. J’aurais voulu faire envoyer un hibou chez tes maîtres mais je n’étais plus sûre de leur nom. C’est bien les Kriket c’est ça ? En tout cas, tu es bien là et c’est le principal ! Ça fait des mois qu’on ne s’est pas vues et on a toute une journée de mise en beauté pour rattraper le temps perdu. Dis-moi tout ce qui s’est passé dans ta vie pendant ce temps, tous les détails je veux TOUT savoir ! »

Oui, une simple mise en beauté, voilà le prétexte sous lequel Cassandra Zabini avait invité la jolie moldue Alice en ce beau jour du mois de juin. Une simple mise en beauté, bien qu’elle ait omis de préciser le fait qu’il y ait de grandes chances que cette journée de pouponnage aboutisse à un diner en tête à tête avec Damian (tout ça pour en pas la stresser inutilement, bien sûr, pauvre enfant), enfin, si Cassandra était satisfaite du résultat. Et quand elle disait tête à tête, ça incluait aussi elle-même et un photographe, il ne fallait pas déconner non plus.

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Re: The fairest of them all.
ce message a été posté Sam 14 Juil - 23:39
Cassandra Zabini, l’élément le plus absurde de sa chienne de vie.

Alice croyait que cette sauterelle de la mode la laisserait tranquille. Pour toujours. Ça lui allait comme ça. Elle voulait qu’elle rencontre ce… Damian, un bel homme mais aux yeux de chien dressé. La dernière fois qu’elle l’a vu, c’est à la Tour des Médias.

Elle aurait pu lui éclater sa figure trop maquillée là-bas.

Heureusement pour elle et la communauté sorcière, reconnaissante chaque jour que Dieu fait de la présence de Cassandra, rien de tout cela ne s’est produit. Conséquence : le passé revient vers elle, cette fois aux allures d’ongles manucurés, de produits de beauté et de… papotage. Elle se tient devant l’adresse du Be’Witchin, mi-perplexe mi-curieuse de découvrir ce que cette journée lui réservera. Si elle sait que la Zabini fait partie des Mangemorts (mais elle pas de la résistance moldue, sinon ce ne serait pas drôle), elle a perdu l’angoisse d’autrefois. Cassandra n’est pas une espionne… ou sinon elle joue très bien son jeu. Si c’était le cas, elle m’aurait contacté il y a longtemps… Je crois qu’il s’agit que d’une femme très excentrique. Étrange. Qui me donne envie de partir et de rester dans ma routine. Mais je dois le faire. Gagner l’amitié d’une Sang-Pure pourrait me sauver la vie… qui sait ?

Alice entre dans l’établissement. À la vue des visages aux lèvres rouges et à la peau reflétant la lumière par leur lotion, l’Inquisitrice croit qu’ils auraient dû appeler l’endroit Be’Bitchin. Aucune femme ne lui inspire la moindre sympathique, mis à part Cassandra qui s’émerveille de sa venue. Elle reste incertaine, sur la défensive et somme toute elle croit ne pas être à sa place. Une pensée rationnelle sans doute. Elle fait quelques pas timides en direction de la Zabini, son phare de mascaras trop cher.  « Vos indications étaient claires… », répond-t-elle en s’asseyant.

L’Inquisitrice baisse la tête et les yeux devant Mrs Park. Tu vois, je ne suis qu’une moldue bien intimidée devant la grande Mrs Park, propriétaire du fabuleux Be’Bitchin… Femme immonde va, sais-tu ce qu’on va faire de ton salon quand l’Inquisition mettra les pieds ici ? Des cendres, je vais m’en assurer personnellement…

Jamila, Beth, blablabla… Je sais qu’elles me détestent. Ça se voit sur leur visage. De l’hypocrisie sans saveur, ça va dire des saletés sur moi dès que je partirais. Vous savez quoi ? Je vous déteste tous, bande d’idiotes. Chacune. D’entre. Vous. Vos vies sont basées sur un travail qui n’en est pas un alors ne faites pas les fières. L’unique moldue du salon se terre dans son silence, buvant des paroles de Cassandra comme si chacun de ses mots l’intéressait.

Alice manque de se crisper lorsque Cassandra fait mention du gérant du bar. Sait-elle que Franck s’est fait tuer un peu plus tard que la destruction du Château des Kark ? Surement pas. Elle laisse passer l’irrespect envers ses propriétaires (de toute façon, elle a abandonné l’espoir de lui faire dire le mot Kirke). Ce qui la rebute néanmoins c’est… devoir expliquer sa vie. Comme ça. Alice l’esclave mène une vie ennuyeuse, répétitive et tragique ; Alice l’espionne mène une vie clandestine, dangereuse et tragique. Qu’est-ce qu’elle veut que je lui raconte ? Comment je lave les robes d’Aveline ou quand je fais le thé matinal d’Altaïr ? Je doute que ça l’intéresse… Beth attrape sa main et s’occupe de ses ongles. Charley voudrait la retirer mais d’autre part… Qu’une sorcière s’abaisse à la servir lui donne le sourire. Un sourire franc et malin se dessine sur son visage. Comme par hasard, à mesure qu’Alice s’amuse de la situation, Beth prend une mine de plus en plus renfrognée. Allez sorcière, t’as intérêt à me rendre présentable sinon ce sera le fouet. Fais donc attention Beth, sinon tu seras privé de nourriture ! J’espère que tes collègues se moqueront de toi jusqu’à que tu veuilles mourir, connasse. Elle retire son attention de Beth pour se pencher vers la Zabini. « Ah vous savez mad- je veux dire Cassandra… ma vie n’est malheureusement pas très intéressante. Puis avec tous ces fous furieux en liberté… Où va le monde ? », dit-elle en tentant de ravir la Mangemorte en son hôte. « Je suis seule quand je ne m’occupe pas de mes honorables maîtres… C’est pourquoi j’étais si enthousiaste lorsque j’ai reçu l’invitation. Vous êtes une femme formidable ! Néanmoins… je croyais que vous m’auriez présenté Damian… même si je l’imagine mal traîner par ici. » Elle joue sur son ego zabiniesque et elle le sait. Serait-ce tous les secrets qu’elle accumule qui la rendrait aussi… vicieuse ? Possible. « Puis-je vous poser une question ? » Elle trouve la réponse dans ses yeux. « Vous fréquentez souvent cet endroit, n’est-ce pas ? Je suis étonnée… J’aurais imaginé que ce se serait vous qui dirigeriez un pareil salon. » Le mince froncement de sourcil sur le visage de Mrs Park plus loin, sans parler de Beth qui tousse faiblement… Alice est aux anges. Vous ne l’aviez pas venu venir hein ? Sachez que je suis l’invitée particulière de mademoiselle Zabini les nulles donc on se tait et on travaille. Allez Beth, je pensais que tu savais manucurer…
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Re: The fairest of them all.
ce message a été posté Lun 30 Juil - 15:23


Le sourire qui fleurit sur les lèvres d’Alice fit s’agrandir celui de Cassandra. La jolie moldue semblait commencer à apprécier d’être pouponnée et prendre gout au luxe et à la détente ; tant mieux, c’était le but. Après tout, la moldue le méritait. Il n’y avait personne qui travaillait plus dur que les esclaves en ce bas monde – mis à part son Damian, bien sûr, qui n’en secouait pas une, mais tous n’avaient pas la chance d’avoir une maitresse à la bonté aussi exemplaire que la sienne – et si quelqu’un devait avoir droit à de la relaxation, c’était bien eux. Enfin, eux et les sang-purs tout de même, restons sérieux.

« Ah vous savez mad- je veux dire Cassandra… ma vie n’est malheureusement pas très intéressante. Puis avec tous ces fous furieux en liberté… Où va le monde ? »

Comme à son habitude, Cassandra s’apprêtait à couper la parole à son interlocutrice, mais la mention de « ces fous furieux » lui cloua le bec instantanément. Elle se mit à hocher la tête d’un air entendu, comme si elle était empreinte d’une grande sagesse, alors que ses pensées se tournaient vers Tadhg, tout seul dans ces rues emplies de dangers, probablement terrorisé et grelottant de froid… Peut-être Alice saurait-elle quelque chose à son sujet ? Elle était consciente du fait que tous les moldus ne se connaissaient pas nécessairement mais elle n’était pas prête à ne pas explorer toutes les pistes possibles et imaginables pour retrouver son moldu égaré.

Heureusement, les compliments d’Alice eurent l’effet escompté et remontèrent immédiatement le moral de Cassie qui laissa échapper un rire cristallin. « Formidable ? Tout de suite les grands mots ! Je ne suis qu’une femme, tu sais, Alice. Certes, une femme incroyablement gracieuse et élégante et dont la… La beauté quasi-surnaturelle pourrait foudroyer une chouette en plein vol, mais une simple femme tout de même, comme n’importe qui. » Elle ajouta un petit clin d’œil facétieux à sa tirade pour donner le ton à sa blague. Est-ce qu’elle plaisantait ? Bien sûr ! Après, est-ce qu’elle plaisantait à 100%... ? Probablement pas. « Quant à Damian, tu risques de le rencontrer très bientôt, crois-moi… » Sourire malicieux, à nouveau. L’impatience d’Alice à rencontrer Damian fait bondir le cœur de la Zabini dans sa poitrine, ils allaient être tellement adorables !

Le regard interrogatif de Cassandra se transforme à nouveau en un éclat de rire alors que la jolie blonde lui affirme que si elle voyait une personne en charge du salon de beauté, c’était elle. « Moi ? Vraiment ? Être aux petits soins de toutes les mégères du coin ? Je ne sais pas qui voudrait se suicider en premier, moi ou ma clientèle ! Et puis, je fais un travail beaucoup plus important que cela ! C’est vrai qu’on n’en a jamais discuté donc tu ne pourrais pas le savoir, mais je suis Langue-de-Plomb au département des Mystères du Ministère de la Magie. Chercheuse, si tu veux. Non non, on va laisser ce genre de travail à Mrs Kim et son équipe, elles ont beaucoup plus l’âme d’un serviteur, n’est-ce pas Mrs Kim ? Assurément, Mademoiselle Zabini. » répondit la concernée, ses yeux scintillant d’un mépris qu’elle ne pourrait jamais exprimer et qui ne manqua pas d’être remarqué par Cassandra et accueilli par un sourire de requin blanc. Morue un jour, morue toujours, avoir agacé la propriétaire sans qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit apporta un plaisir sans bornes à Cassandra, et c’est de particulièrement bonne humeur qu’elle retourna son attention sur Alice. « D’ailleurs, en parlant de servir, peut-être devrait-on passer aux masques pendant que les ongles sèchent ? » C’était plus un ordre qu’une question, et les employées se mirent à courir partout à la recherche dudit masque facial. « C’est à base de coquille d’œuf d’Occamy concassé, de lait de Veaudelune et de nectar de fleur d’arbre-monde, tu verras Alice ta peau va être rayonnante pendant toute la semaine à venir ! Et il y a intérêt, vu le prix que ça coute. Je parie que même ta maitresse ne pourrait pas s’offrir un traitement aussi luxueux, tu risques de faire des jalouses… » Si le commentaire fit naitre une quelconque panique en la moldue, Cassandra ne s’en rendit pas compte, elle qui tentait plutôt de lui faire apprécier la chance qu’elle avait d’être entre de si bonnes mains en cette belle journée de juin.

Parfaitement relaxée alors que Jamila tartinait sa face de l’onguent aux fragrances sucrées, Cassandra soupira de contentement et tapota la main d’Alice. « Maintenant c’est à mon tour de te poser une question. Et je veux une réponse honnête, d’accord ? Il y a quelque chose qui me tracasse depuis quelques temps maintenant et j’aimerais avoir l’avis d’un moldu là-dessus. Je pourrais demander à Damian mais je sais très bien qu’il me dira uniquement ce que je veux entendre, donc je compte sur toi, hein ? Pas de chichis, pas de oui mais et cetera, je veux la vérité, c’est entendu ? Bien. Alors voilà, il y a beaucoup de moldus qui se sont retrouvés jetés à la rue par leurs maitres depuis ce qui est arrivé chez les Kark. Et je suppose qu’ils ont un peu perdu foi en les sorciers du coup, et qu’ils doivent avoir peur… Et je pense que ça pourrait en pousser certains vers de mauvaises fréquentations… Honnêtement, je m'inquiète pour eux et du coup je pensais, peut-être, ouvrir un genre d’auberge pour les accueillir ? Un endroit où ils pourraient au moins manger et dormir au chaud ? Mais j’ai peur qu’ils ne fassent pas confiance à une sorcière, qu’ils s’attendent à un piège ou je ne sais quoi… Qu’est-ce que tu en penses ? Est-ce que ça pourrait fonctionner à ton avis ? »

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Re: The fairest of them all.
ce message a été posté Lun 6 Aoû - 17:16
Les mots de la Zabini s’écoutent comme de la musique des Dieux. Tant d’orgueil à exploiter, tant de mépris envers autrui… Alice se gargarise de cette violence subtile. Elle sourit avec satisfaction en hochant la tête : « Il va sans dire qu’il s’agit d’un poste d'une très grande importance. » Cela m’étonne… Je ne l’aurais pas imaginé chercheuse. Bon, nous parlons de magie ici : ils n’ont qu’à formuler des mots avec leur baguette. Ça n’a rien à voir avec l’intellect mais… J’aurais cru qu’elle aurait fait carrière en un domaine plus futile.

L’heure du masque. La description qu’elle lui livre impressionne la blonde. Sa connaissance est limitée : en même temps, malgré sa polyvalence vantée par les esclavagistes, l’option masque de beauté reste à acquérir. À la mention de sa maîtresse, elle perd un peu de son air béat pour reprendre une expression plus neutre. Aveline… c’est amusant qu’elle se souvienne d’elle pour lui parler de sa jalousie. Elle, jalouse ? Très possible… Ou étrangement intéressée. Trop intéressée par ma peau… Peut-être qu’en revenant elle sentira les arômes et… « C’est impressionnant… en tout cas pour moi. Je crois que ma maîtresse sera honorée de mon traitement : je pourrai mieux représenter sa maison. » Alice est jolie : sa présence donne du cachet à une demeure.

Le cœur de l’Inquisitrice exécute un bond, puis une pirouette tandis que la Zabini prépare sa question. Pourtant, la moldue reste en parfait contrôle de soi. Ça lui rappelle sa conversation avec Altaïr : il s’agit d’un terrain glissant mais connu. De plus, des demoiselles les entourent. Rien de trop grave entrera dans la discussion…

Son attention se dédie tout entier à la Sang-Pure. Ce rendez-vous devient extrêmement intéressant… Cassandra Zabini serait-elle… un ange ? Je n’arrive pas à y croire… Elle se préoccupe des… moldus ? J’imagine que ça nourrit son estime et que ses vraies intentions sont dissimulées mais… il s’agit là d’une action concrète pour sauver les miens. Je… j’aimerais rester bouche-bée mais je dois répondre. Dis quelque chose. Donne ton avis. Pourquoi les sorciers ont cette manie de demander mon avis ? « J’ai rarement entendu une proposition aussi philanthrope. Pourtant, ça part d’une utilité pratique. Il faut en effet protéger les moldus d’eux-mêmes : que peuvent-ils faire sans maître ? Ils se laissent alors berner… » Elle ferme les yeux un instant. Elle imagine sans peine Durham qui approuve cette décision. Alice pense déjà à faire de cette auberge une plaque tournante du recrutement de la Nouvelle Inquisition. Une ambition folle mais qui la fait rêver à l’instant. « Ils pourraient travailler à l’entretien de l’auberge, réapprendre leur vocation… puisqu’un moldu doit se livrer au labeur. Qui sait, en reprenant confiance en la bonté sorcière, certains acheteurs pourraient adopter des moldus de l’auberge ? Surtout si celle-ci est magnifique… » Tu démontres trop d’intelligence Alice. Débarrasse-toi en. « C’est une idée merveilleuse que vous avez eue ! » Je sais que ça ne s’arrête pas là. Elle m’a avoué qu’elle croit que les moldus se méfieraient d’une sorcière… et à raison. « Damian ne pourrait-il pas y participer ? » Naïveté feinte. « Je pourrais vous suivre dans une pareille entreprise, comme il est de mon devoir de servir et d’aider… Sans parler de l'honneur que cela constitue. Cependant, ce même sens du devoir m’oblige présentement à demeurer à Pré-au-lard auprès de mes maîtres. Leur service prend du temps… et une telle entreprise en exigerait davantage. Je me retrouve dans une impasse. » À moins qu’elle t’achète… Que ferais-je sans Altaïr ? Sans Mayssan… Non qu’est-ce que je ferais sans Aveline… Alice qu’est-ce que tu penses ? Tu seras heureuse sans eux, très heureuse… Non mais… Oui, parfaitement heureuse. Arrête de te compliquer les choses.
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Re: The fairest of them all.
ce message a été posté Mar 21 Aoû - 16:18


« J’ai rarement entendu une proposition aussi philanthrope. Pourtant, ça part d’une utilité pratique. Il faut en effet protéger les moldus d’eux-mêmes : que peuvent-ils faire sans maître ? Ils se laissent alors berner… »

Cassandra Zabini fronça les sourcils, l’air pensif. Elle ne se reconnaissait pas vraiment dans les propos d’Alice. Enfin, le côté philanthrope, absolument ! Elle était une sainte simplement pour avoir eu cette idée, mais le reste pas vraiment. « Une utilité pratique..? » elle répéta faiblement. « Je ne sais pas trop, je parlerais plutôt de devoir moral. Ces gens… Ton peuple, Alice, la grande majorité d’entre vous auraient vécu des vies simples et sans histoires si nous n’étions jamais intervenus. Mais ceux qui vous dirigeaient devaient être stoppés, et pour empêcher qu’ils ne soient remplacés par d’autres qui auraient été tout aussi mauvais, le système entier devait être démantelé. Et beaucoup d’horreurs ont découlé de ça... Mais tout était dans l’optique que nous œuvrions pour le bien commun, il n’a jamais été question d’une punition. C’est pour cette raison que je considère que nous sommes responsables de vous, parce que vous n’avez rien demandé à personne, vous n’avez même jamais rien fait. Vous êtes juste… des victimes collatérales. Et la moindre des choses, ce que l’on vous doit, c’est de s’assurer que vous puissiez au moins vivre en sécurité, c’est la seule raison pour laquelle vous êtes dans cette situation, à la base. Pour que nous puissions tous vivre en sécurité. » Cassandra regarda autour d’elle, surprise par les visages ébahis des employées du salon de beauté. Aux yeux de ces esthéticiennes magiques à l’esprit étriqué, elle devait avoir l’air fort cocasse à déblatérer des inepties pareilles, avec une figure tartinée de crème bleuâtre, mais, malheureusement pour elles, la sang-pur n’en avait strictement rien à carrer et se contenta de hausser les épaules alors que l’on plaçait des petites tranches de concombre sur ses yeux.

Un grand sourire apparaît sur les lèvres pulpeuses de la Zabini alors que la moldue lui expose la vision qu’elle se fait immédiatement de cette auberge. Un sourire franc, mais accompagné d’une pointe de tristesse également. Bien qu’elle soit dotée d’une intelligence et d’un discernement plus que respectables, Cassandra Zabini pouvait tout de même faire preuve d’une naïveté déconcertante sur certains sujets, et celui des moldus en faisait partie. Elle s’était imaginé l’auberge comme étant une spacieuse ferme avec un grand jardin où les moldus pourraient jouer ensemble, prendre l’air et gambader dans la nature ; où ils pourraient vivre une vie heureuse et sans soucis comme celle qu’elle tentait de créer pour Damian, mais l’image que peignait la jolie Alice semblait beaucoup plus réaliste et raisonnable. Elle était tout de même, il fallait le noter, grandement surprise de l’intelligence dont faisait preuve la blondinette, surprise qui aurait sans aucun doute marqué son visage s’il n’était pas caché sous un épais masque de beauté.

« Oh, Alice ! Je n’y avais pas pensé mais c’est une idée fabuleuse ! » s’exclama la langue-de-plomb avec entrain, faisant tomber les tranches de concombre qui reposaient sur ses yeux. « Je suis certaine que les moldus n’hésiteraient pas à rejoindre l’auberge si elle était gérée par les leurs ! Le tout sous supervision sorcière, bien sûr, mais en responsabilisant des moldus on pourrait facilement régler ce problème de confiance ! Il faut que j’en parle à Damian mais je suis persuadée qu’il serait ravi de faire de son mieux pour aider sa communauté, et si toi aussi tu souhaites t’impliquer... Oh, ce serait fantastique ! Ne t’inquiète pas pour tes maîtres, je peux facilement me débarrasser de cet obstacle. Comme dit ma grand-mère, la solution de tout problème n’est pas un quoi mais un combien, je suis sûre qu’en leur proposant la bonne somme d’argent, les Kroket pourront aisément se passer de tes services, même pour quelques mois, le temps de lancer l’auberge. Mais je suppose qu’il nous faudra des permis du Ministère, je devrais sûrement en toucher quelques mots à des collègues… Mais vraiment, Alice, tu ne dis pas tout ça pour me faire plaisir, hein ? Tu penses vraiment que ça fonctionnerait ? Et tu voudrais vraiment faire partie du projet ? Parce que je pense sincèrement que tu pourrais être un atout formidable à l’auberge. Clairement, ton intellect n’est pas apprécié à sa juste valeur par tes propriétaires s’ils ne te donnent que des travaux ménagers… Et, peut-être que… Enfin, si tu le souhaites, je pourrais peut-être leur faire une offre un peu plus… Définitive ? Qu’est-ce que tu en penses ? Tu voudrais que je t’achète pour de vrai ? »

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Re: The fairest of them all.
ce message a été posté Mar 11 Sep - 1:40
La candeur de Cassandra dépasse en lourdeur le poids d’un éléphant. Alice trouverait cela mignon, presque inspirant d’humanisme, s’il ne s’agissait pas des siens. De son espèce mis en esclavage. Du plus grand génocide commis en ce bas monde.

Non, des milliards d’êtres humains représentent tout sauf des dommages collatéraux. Cassandra Zabini sera un dommage collatéral... je me demande ce qu’elle en pensera le moment venu, se surprend-elle de penser, piégée dans ce pur moment de machiavélisme qui suinte de cette situation. Une moldue qui se joue d’une Sang-Pure, les propagandistes descendraient leurs cheveux par la voie d’un derrière cambré. Cette même moldue ravale ses inquiétudes et garde une expression à la cool alors qu’elle cesse de réfléchir. Elle écoute. Elle analyse. Elle sait que si elle débute un débat avec soi-même sur son… attachement malsain à sa maîtresse, elle manquera de pertinence. Peut-être de cohérence. Les désirs et peurs abyssaux provoquent ce type de réaction.

Les technicalités de sa philanthrope lui semble crédibles. Alice sait qu’Aveline pourrait remuer ciel et terre pour bien paraître auprès des Sang-Purs. À ce compte, la blonde joue le même jeu bien que sa maîtresse performe avec une conviction qu’elle associe sans peine aucune à une pure névrose. Les névrosés se reconnaissent, dirons-nous. L’opposition viendrait peut-être d’Altaïr mais elle trouvera les mots : elle tentera de le convaincre qu’il vaut mieux pour la paix entre moldus et sorciers qu’elle mette sa pierre à cette entreprise. Foutaise.

Tu ne leur veux pas de mal… pas tous. Enfin, ils pourront bien fuir lorsque le jugement viendra. Le glaive pourfendra mais ils seront loin, pas vrai ? Oui, bien sûr, très certainement. Altaïr partira loin avec Mayssan. Les Inquisiteurs ne se préoccuperont pas de ces gens-là. De là à parler de paix entre sorciers et moldus… Balivernes. Il n’y a qu’Altaïr pour croire qu’il existe une solution. Un autre à qui je vais devoir jouer les naïves. Ça me tue mais je le dois. L’occasion est trop parfaite. Je ne peux pas tout risquer pour des considérations pareilles. « Ma maîtresse acceptera de vous écouter. » Aucun de doute là-dessus. « Ma volonté s’aligne toujours pour le meilleur. » Derrière son masque, le sourire. « C’est pourquoi je sers les sorciers avec toute mon énergie car ainsi doit tourner le monde. » Moldu Hebdo devrait l’engager. « Ma loyauté va au sang pur, néanmoins ce n’est pas à moi de décider par qui je le sers. Je suis certaine que vous trouverez une entente avec mes maîtres… et si tout se déroule selon votre vouloir, alors je le voudrai aussi. » Alice refuse de dire qu’elle veut qu’elle l’achète, dû moins en des mots explicites. Un moldu ne doit pas donner son opinion. Il doit donner sa loyauté à qui l’achète. Logique marchande. Sinon, que deviendrait-elle ? Une machine défectueuse à force de zèle… ce qui constitue une autre forme de désobéissance ? Elle joue avec prudence. Toutefois, le ton complice que prend sa voix ne laisse aucun doute. « Il serait bon de travailler avec Damian… et pour vous pour une aussi belle cause. Je me sens choyée et c’est un sentiment merveilleux… » Elle sous-entend ce futur paradisiaque. Elle veut chatouiller les cordes de la Zabini.
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Re: The fairest of them all.
ce message a été posté Lun 22 Oct - 18:59


Empiéter de la sorte sur les plates-bandes de pauvres basiques en tentant de leur voler leur moldue n’était pas nécessairement très fairplay, mais, comme illustré précédemment au cours de cette journée, le bien-être des impurs ne figurait pas sur la liste des priorités de Cassandra Zabini. Non, ce qui lui importait beaucoup plus c’était l’excitation qu’on devinait dans les paroles d’Alice à l’idée de travailler main dans la main avec Damian, alors qu’elle tentait tant bien que mal de la dissimuler. Décidément, le futur s’annonçait particulièrement lumineux pour ce couple en devenir qu’elle avait créé ! Satisfaite, la sang-pur adressa un clin d’oeil entendu à la moldue et lui tapota la main d’un air rassurant. « C’est parfait ! » lui assure-t-elle. « Ne t’inquiète pas, je m’occupe de tout ! »

Les masques de beauté ne mirent plus très longtemps à faire leur effet, ce qui coïncida parfaitement avec la touche finale apportée à leurs ongles. Alors que Jamila débarrassait délicatement le visage de poupée de la jolie Zabini de toutes les traces de crème bleuâtre qui pouvaient y rester, cette dernière observait ses ongles d’un œil appréciatif. Bleu turquoise, ornés d’un dragon asiatique d’un jaune criard qui serpentait élégamment chaque doigt de la sorcière de toute sa longueur et qui laissait parfois échapper une flamme dorée de ses narines. « C’est splendide, Jamila. Tu t’es encore surpassée. » elle la complimenta, l’air distrait, l’esprit obnubilé par les mouvements hypnotiques du dragon qui se mouvait au bout de ses doigts.

Une fois le visage des deux jeunes femmes parfaitement propre, Cassandra prit la main d’Alice et l’emmena face à un miroir. « Et voilà ! Tu es absolument sublime, n’est-ce pas ? Ce masque est vraiment miraculeux, il peut prendre le plus joli visage et le rendre encore plus merveilleux ! Impressionnant, non ? » Même dans le cas de la Zabini, dont le visage au naturel était ce qui s’approchait le plus de la perfection qu’on pouvait trouver en ce bas monde, s’était retrouvé embelli encore plus avec ce soin luxueux. « Impossible !  » direz-vous, « comment pourrait-on améliorer ce qui touche déjà le domaine du divin ? » C’était là que résidait toute la magie du produit : il créait une sorte d’aura de beauté autour de la personne en question, qui se retrouvait comme entourée d’un halo de grâce similaire au charme d’une vélane. Et même sur Alice, qui n’était, malgré son visage harmonieux et ses traits délicats, qu’une simple moldue, les effets étaient considérables. Pas besoin de maquillage après ce masque, car ces artifices ne feraient que dénaturer la beauté naturelle si parfaitement soulignée et glorifiée par l’onguent magique.

« C’est parfait. » répéta Cassandra en se dirigeant vers le comptoir. Elle demanda à Mrs Park d’envoyer la note au manoir et déposa dans un bocal un pourboire colossal de dix gallions, qui couvrait trois fois le prix du soin. Malgré sa mauvaise langue et son humour mesquin, Cassandra avait toujours été généreuse avec l’argent, en partie parce qu’il n’était jamais véritablement sorti de sa propre poche. « … comme mettre du rouge à lèvres sur un éruptif... » elle entendit Beth se plaindre à ses collègues alors qu’elle et Alice quittaient le salon de beauté. Cassandra claqua de la langue avec agacement et prit le bras de la moldue. « Allez, direction la boutique Zabini maintenant ! »

Et elles transplannèrent.


Trente minutes plus tard...


« Oh… Merlin…
- Cass… C’est juste… Non.
- On dirait une pute de la Ruelle Écarlate qui vend sa dragée surprise pour trois noises et deux mornilles.
- Non, c’est pire que ça…
- Oh, Merlin…
- Ouais, on dirait…
- Moi. »


Armel Zabini hocha la tête d’un air entendu. Devant eux se tenait la jolie Alice affublée d’un ensemble crop top débardeur blanc, mini jupe taille haute couleur lavande et bottes à talons en cuir de dragon, blanches également. Il fallait se rendre à l’évidence : c’était une catastrophe absolue. Cassandra n’avait pas intentionnellement donné à Alice la tenue la plus parfaitement Cassandresque qui soit mais peut-être que, inconsciemment, elle s’était dit que la seule façon pour qu’une femme plaise à Damian c’était qu’elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa maîtresse adorée. Mais c’était une grossière erreur. Si la grâce et les mensurations parfaites de la Zabini lui permettaient d’élever ces vêtements vulgaires au statut de fashion statement, sur Alice, ils ne dépassaient pas le stade de la vulgarité. Pensive, elle ordonna à Alice de retourner dans la cabine d’essayage et de remettre ses propres vêtements puis, quand elle en sortit, lui prit la tenue des mains et la fourra dans les bras de Juliet, la moldue d’Armel. « Brûle-les. » elle lui intima avant de se retourner vers Alice, pendant qu’Armel repassait derrière elle pour dire à Juliet de simplement ranger les vêtements dans l’arrière-boutique au lieu de les brûler. « Peut-être que je m’y suis mal prise… Au lieu de t’habiller moi-même, peut-être que je devrais te laisser choisir..? Oui, on va faire ça ! Le plus important c’est que tu trouves une tenue dans laquelle tu auras confiance en toi ! Vas-y, fais le tour du magasin, tu peux prendre tout ce qui te fait de l’oeil, pas de limites ! » En espérant que le résultat final soit plus dans les cordes d'une femme au charme grandement inférieur au sien, ce qui était un obstacle auquel la Zabini, dans son égocentrisme, n'avait jamais fait face auparavant.

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Re: The fairest of them all.
ce message a été posté Dim 4 Nov - 20:50
Alice se regarde dans le miroir, accompagnée de Cassandra Zabini. Elle observe ses traits faciaux, perplexe de l’intérieur mais ravie de l’extérieur. Cette dissonance entre ses pensées et ses actions devient plus manifeste pour elle ; il s’agit peut-être de la source de son malaise. Ou c’est le fait que j’ai ce produit sur la peau… non elles me l’ont enlevé mais ses effets… j’ai l’impression de ressembler à une sorcière. Bon Dieu qu’est-ce que je deviens ? À force de faire ces trucs… de quoi aurais-je l’air par le Ciel ? « C’est épatant ! », dit-elle avec un sourire niais en contemplant son reflet. Non, vraiment, il y a quelque chose d’étrange… une aura hérétique sans doute. Ils ont mis quelque chose sur mon visage. Comme les dragons sur les ongles de Cassandra… aurait-il mis un produit pour me laver le cerveau ? Pour me faire dire la vérité ?

En dépit des effets du charme de vélane sur Alice – qui lui donne des remontées de paranoïa – elle continue de suivre Cassandra sur un ton décidé.

***

Ce fashion show l’exaspère à chaque essayage. C’est dire, elle a regretté à maintes reprises de ne pas être venu avec une arme automatique pour déglinguer tout le magasin avec son chargeur. Elle se trouve ridicule avec ses vêtements hors de prix, d’un goût discutable duquel seuls des sorciers peuvent y trouver la moindre esthétique. Devant le jugement de Cassandra, d’Armel, et sans doute de Juliet, elle demeure de marbre, autant mal à l’aise que tous ceux ici présents. Déjà, la jupe est trop courte : ça frise l’indécence, comme l’a montré la comparaison peu flatteuse de la maîtresse de Damian. Sans parler des bottes… en cuir… de dragon. J’espère que l’animal a souffert. J’espère qu’on l’a étripé comme j’ai envie d’étriper Armel, celui avec les traits fins là… Pourquoi ? Bah comme ça, qu’il soit sorcier ça ne suffit plus à vouloir l’exterminer de la surface de la Terre ? Non, Alice, ce n’est pas parce que cette tenue me gêne que j’ai envie de le scalper, c’est parce qu’il est un imbécile… Bah oui il l’est puisqu’il est là, tout confortable, pendant que notre peuple saigne pour ses chaussures cirées… Les réflexions d’Alice atteignant des sommets d’intelligence, elle retourne dans la cabine d’essayage et retire ses vêtements avec plaisir. Elle remet sa robe de domestique blanche, d’une modestie réconfortante, puis sort à nouveau. C’est avec un discret sourire qu’elle accueille l’idée de brûler ces immondices qu’elle a portées.

Elle accueille la nouvelle proposition de Cassandra d’un hochement de tête. « D’accord. » Alice approche avec timidité d’une file de robes à la valeur supérieure à sa propre vie.

C’est la première fois qu’elle possède le droit de choisir ses vêtements.

Du coin de l’œil, elle trouve un nœud papillon rose pour les cheveux. Sans parler du quotient d’adorabilité (si si) qu’il contient, elle y voit… Des morceaux métalliques. L’un très pointu. Tu pourrais faire une arme avec ça. Ou un outil pour débloquer des serrures. « Je le prends. », affirme-t-elle en jetant désormais son attention vers une robe. Elle est blanche si l’on exclut les bandes noires qui recouvrent l’extrémités des manches, le bas de la robe qui plonge – selon ses estimations – au bas de ses genoux ainsi qu’au col… Hors, ce n’est pas la géométrie qui l’intéresse. Ce qui la fascine, c’est cette plaquette dorée longeant la manche. Pour le style, sans doute. En provenance de mine où travaillent des moldus maltraités, ça Alice en est certaine. Ça me fait vomir. Mais j’aime cette robe. Et puis… Je pourrais arracher ces plaquettes pour en faire bon usage. Si elles valent quelque chose, je pourrais les échanger… « J’aimerais bien celle-là. » Elle s’arrête sur des chaussons en cuir, arrive à la réflexion que le cuir se mange en cas de désespoir alimentaire aggravé (après le Filet du Diable, on ne se refait pas) et les prends. Elle continue de la sorte jusqu’à se parer d’un style agréable, sobre et mignon : bref l’impression qu’elle cherche à provoquer. Ça, c’est sans parler des accessoires qu’elle adore pour des raisons obscures… Mais après tout, si c’est la gentille Alice qui les veut, qui l’empêchera ? Pas Cassandra de toute évidence. « Est-ce que ça me va ? », finit-elle par demander à la Zabini, ultime juge, n’est-ce pas…
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Re: The fairest of them all.
ce message a été posté Lun 5 Nov - 21:33


« Est-ce que ça me va ? Oh, Alice… Tu as l’air absolument adorable ! Mais… C’est juste que… Les chaussures… Elles, elles sont… »

PLATES.

Plates plates plates, des chaussures PLATES.

P-L-A-T-E-S.

DES CHAUSSURES PLATES !

Comment Cassandra pourrait-elle cautionner ça ? Comment Armel avait-il même l’AUDACE de proposer des abominations pareilles dans son magasin ?! C’était contre-nature, à l’antithèse de tout ce qu’on leur avait appris, des valeurs chères à leur coeur et à leur famille. « Les plates c’est hyper tendance » diraient certains stylistes, mais certains stylistes ne savaient pas de quoi ils parlaient et feraient mieux de fermer leur gueule, merci beaucoup. Néanmoins, c’était celles qu’Alice avait choisies et elle voulait respecter ce choix, faire preuve de soutien et d’enthousiasme. Elle prit une grande inspiration et placarda un sourire sur ses lèvres. « Rien, laisse tomber, elles sont parfaites. Mais je vais quand même te prendre cette paire d’escarpins en plus, pour que tu ais du choix, ok ? » lui assura-t-elle en lui mettant une paire de talons noirs avec un nœud rose et une petite boucle dorée entre les mains. Elle avait espoir qu’un jour Alice verrait la lumière, et comprendrait la gravité de son erreur mais, en attendant, elle ne pouvait que prier.


« Cassandra, ma chérie. Cetteuh robeuh est magnifaïque, mais c’est pour-euh les H ça ! Ta moldue, c’est t’uneuh poireuh, voyons ! » La Zabini tourna la tête pour faire face à Ludmila Kark et son accent de cagole de la Côte d’Azur qui venait également faire ses emplettes. « Ludmila, ma pauvre, je crois que le poids de votre poitrine vous empêche de regarder bien droit. Alice est un X, pas une poire, et la robe lui va très bien je trouve ! » La Kark voulait rétorquer mais Cassandra la devança. « Pas le temps pas le temps, on est hyper pressées ! Vraiment désolée ! A une prochaine fois Ludmila ! Armel, tu envoies la note au manoir, 'steuplait ? Merci cousin je t’aime bisouuuuuuus ! » Elle souffla un baiser à son cousin, fit un coucou de la main à Ludmila et embarqua Alice à l’extérieur en deux temps trois mouvements. Une fois hors de portée d’oreille, elle ralentit un peu le pas. « Ne l’écoute pas, la robe est parfaite pour toi. Elle est juste énervée parce que je lui ai dit qu’on était allées chez Be’Witchin pendant que tu étais dans la cabine d’essayage. Ludmila a un salon de beauté aussi, et elle et Mrs Park sont des rivales depuis toujours dans le milieu. Des histoires de vieilles mégères, que veux-tu ? En tout cas tu es vraiment splendide ! Ça te dirait de faire un petit tour ? Il y a un parc pas loin d’ici. » Comme d’habitude, Cassie n’attendait pas de réponse et embarqua Alice sans vraiment s’intéresser à son avis, mais pas avant d’avoir envoyé un patronus avec un message dans une direction inconnue à la moldue. Peu après que le majestueux paon fantomatique ait pris son envol, les deux jeunes femmes se mirent en route vers le parc et, en chemin, Cassandra exposa des idées qu’elle avait eues concernant son auberge à sa nouvelle partenaire inattendue, à propos des endroits possibles, des idées de déco, de logistique, de noms même – la Tadhg Foundation lui plaisait particulièrement, mais elle n’était pas encore tout à fait sûre – jusqu’à ce qu’elles arrivent enfin au lieu convenu.


L’entrée du parc était déserte, elle avait payé assez de gallions pour s’en assurer, et, face à elles, se trouvait une longue allée flanquée de part et d’autre par des cerisiers en fleurs, arbres qui n’étaient ni de saison, ni particulièrement adéquats géographiquement mais, comme dit précédemment, Cassandra n’avait lésiné sur aucun moyen financier pour s’assurer que ce moment soit exactement comme elle se l’imaginait. Elles traversèrent silencieusement l’allée et les nombreux petits ponts de bois qui la segmentaient, enjambant quelques petits cours d’eau chuchotant de façon bucolique, sous une légère pluie de pétales de cerisier roses. Elles arrivèrent finalement au bout de l’allée qui débouchait sur une place centrale où trônait un immense et majestueux cerisier et, après que Cassandra ait murmuré quelques paroles inintelligibles dans sa baguette, un violent coup de vent se leva, faisant s’envoler d’innombrables pétales en un tourbillon rose pâle. Quand le vent se calma et que les pétales retombèrent au ralenti, sur fond sonore de musique enchanteresse, ils laissèrent apercevoir un magnifique cheval ailé blanc et, sur son dos, se trouvait : «  Alice, je te présente Damian ! » s’exclama Cassandra, faisant de son mieux pour contenir son excitation. La mise en scène avait été tellement parfaite et son Damian était tellement beau sur ce cheval blanc, elle ne regrettait absolument pas la petite fortune qu'elle avait dépensée pour des effets de cette qualité ! Le jeune moldu lui-même ne savait pas vraiment ce qu’il faisait là : elle lui avait simplement dit de se mettre sur son 31 et de faire ce que les organisateurs de l’événement (présentement cachés dans les fourrés et personnes à qui son patronus avait été destiné) lui diraient de faire. Après tous ces mois de préparations, elle avait décidé qu’aujourd’hui était le grand jour et trépignait d’impatience à l’idée de voir leur amour enfin sur le point de naître. « Vous devez avoir beaucoup de choses à vous dire je pense donc je vais vous laisser tranquilles ! Ah, et ne faites pas attention aux photographes ! » elle leur intima en pointa du doigt les trois sorciers munis d’appareils photos magiques qui couraient dans tous les sens pour immortaliser le moment de tous les angles possibles et imaginables. Extatique, Cassandra laissa échapper un petit couinement de mignonitude et courut se cacher derrière un arbre pour les épier sans trop être dans leurs pattes, mais toujours à portée d’oreille et de voix tout de même, restons sérieux.

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Gagnant du titre du Moldu le mieux traité d’Angleterre, il est plus que reconnaissant envers les Zabinis qui l’ont sorti d’une existence pourrie pour lui offrir tout ce dont un moldu peut rêver. Personnalisation de la fidélité aveugle, il soutient la cause Mangemort et considère les rebelles comme des fous dangereux. Naïf, terre à terre, et quasiment analphabète, il ne s’intéresse sinon pas plus que ça aux « histoires des grands », et se contente de servir au mieux sa maîtresse qu’il vénère en essayant de provoquer le moins de catastrophes possibles.
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Re: The fairest of them all.
ce message a été posté Mar 6 Nov - 19:25
Tu s’occupes de rien, je s’occupe de tout. C’était un bon résumé de la journée que Damian était en train de vivre. Ok ok ça n’était pas la première fois que Cassandra faisait de lui sa poupée vivante, c’était même assez significatif de leur relation. Mais là... là elle faisait fort. Il y avait quelques heures, des gens qu’il ne connaissait pas avaient débarqué au manoir Zabini, lui expliquant qu’il avait comme mission aujourd’hui, d’être obéissant, et de se taire. Surtout de se taire. Ben… Comme si… Ils lui avaient apporté des vêtements aussi, très élégants, certes. Mais alors... blancs. Et blanc très propre. C’était un véritable appel aux taches de tout et n’importe quoi. Et de préférence qui ne part pas. Non mais vraiment, qui avait choisi ça pour Damian-La-Catastophe? Il y avait une chemise et une veste à col droit, un pantalon à la coupe classe et moderne, ainsi qu’une ceinture et des chaussures en cuir de Damian-ne-savait-trop-quoi.

On l’avait fait se raser. Deux fois. Au cas où un poil avait cherché à jouer les rebelles. Et puis on avait appliqué sur son visage une mixture dégoutante. Enfin, c’était pas si dégoutant que ça, mais disons que le jeune homme n’était pas un habitué aux masques de beauté. On lui révéla ensuite qu’il n’avait apparemment aucun goût concernant sa propre coiffure, et un de ces inconnus entreprit de dompter la masse brune après qu’il se soit habillé. Et puis on l’abandonna sur un fauteuil en lui ordonnant de rester sage-et-surtout-de-toucher-à-rien.... Bien monsieur, bien madame... C’était tout de même… surprenant. Il avait essayé de savoir ce qui se passait au juste, mais personne n’avait voulu lui répondre. A un moment donné il avait réussi à capter l’attention de Saladhsézar qui passait par là pour lui poser la question, mais sans doute l’elfe n’en savait rien non plus (et s’en fichait), puisqu’il lui avait répondu avec un geste grossier avant de disparaître. Peu de temps après ça, les marionnettistes improvisés et le moldu circonspect quittèrent le manoir.

Ils arrivèrent tous dans le parc, qui avait semble-t’il été redécoré de fond en comble pour l’occasion. Personne ne calculait vraiment Damian, mais tout le monde avait apparemment un œil sur lui, l’autorisant à peine à respirer. « Et surtout ne pas touche pas à ton brushing ! » Le moldu se sentait encore plus chose qu’il ne l’était d’habitude et trouvait ça particulièrement inquiétant. Mais patient à l’extrême, on le devient en servant Miss Cassandra, il attendait juste que ça passe. Stoïque, mais toujours d’accord, toujours poli, toujours souriant, suivant la nécessité. Autour d’eux les cerisiers étaient en fleur, ce qui était complètement inapproprié pour la saison. Ta gueule, c’est magique. Ce qui retint surtout l’attention du domestique fut le cheval blanc qu’un gars tenait par la bride. Le canasson avait... des ailes. Des AILES! Un vrai pégase pour vrai! Comment pouvait-il encore s’émerveiller et s’étonner de tout le bestiaire des sorciers après toutes ces années? La bête semblait calme et bien éduquée. Damian était plutôt content de sa présence, et il le demeurerait tant qu'on ne lui demanderait pas de monter dessus...

"VITE MONTE DESSUS, ELLES ARRIVENT !" Kewa? Qu'est ce qui arrive? La fin du Monde? Tous les gens autour de lui semblaient d'un coup pris de panique et s’agitaient dans tous les sens.
"Mais mais... je sais pas comment on monte là-dessus! Je vais tomber!. Son interlocuteur soupira avec un air agacé. « Mais non ! Et puis tu n'as pas le choix, t'auras qu'à serrer les jambes. T'as compris? Et aussi, sois beau et tais toi. Ait l’air sûr de toi. Et évite d’être mort de peur, sinon ton teint va virer au vert." Damian ouvrit la bouche, la referma, la rouvrit encore, puis se ravisa et se dirigea vers le cheval. A peine quelques instants après il était seul, sur la bête, et une bourrasque vint balayer les pétales au sol. Il sursauta, mais se rassura en voyant que sa monture ne bronchait pas. De la musique se mit à sortir de nulle part et puis…

« Alice, je te présente Damian ! » Sa maîtresse était en pleine euphorie. Ca se voyait. Il la connaissait. Elle était extatique, ravie de la mise en scène. « Vous devez avoir beaucoup de choses à vous dire je pense donc je vais vous laisser tranquilles ! Ah, et ne faites pas attention aux photographes ! » Des photographes ?! En effet, trois sorciers les encerclaient déjà, mitraillant les moldus par la droite, par la gauche, en haut, en bas… Damian se sentit rougir, mais l’organisateur avait dit qu’il devait contrôler ce penchant. Toujours juché sur son piédestal vivant, Damian vit sa maîtresse détaler. Ohhh elle n’allait sans doute pas aller bien loin. C’était même sûr. Bon, il était temps de retrouver le plancher des vaches. Mais de préférence sans se caser le nez par terre ! Le moldu s’appliqua pour descendre de la façon la plus distinguée possible, mais trébucha quand même à peine, très légèrement, en atterrissant. Normal…

« Heum. Bonjour. Alors… Tu es donc la fameuse Alice. » Evidemment, sa maîtresse lui avait déjà parlé de la Moldue. Damian lissa machinalement les pans de sa veste pour s’occuper les mains. Il ne savait pas quoi faire de ses paluches. Et pour ce qui est de ne pas rougir, c’était raté. Tant pis… Il baissa un peu le volume de sa voix, un petit sourire mi amusé mi contrit sur les lèvres. « Est-ce que tu es aussi gênée que moi par tout ça ? Désolé, vraiment… » Mais il fallait jouer le jeu. C’était comme ça que ça devait se passer : selon les désirs de Miss Cassandra. Sauf que son domestique n’avait à vrai dire aucune idée de ce qu’il pourrait bien avoir à raconter à la jolie jeune fille en face de lui. Qui s’était faite belle pour l’occasion. Très belle, d’ailleurs, elle était même… resplendissante. Le sourire du Moldu s’agrandit, mais il était toujours intimidé, par la mise en scène, par Alice, par Cassandra qui devait les épier, par les photographes gesticulants. « Voila voila… ». Par Merlin, pourvu que la Moldue ait un peu plus de choses à dire que lui, parceque sinon cette rencontre risquait de virer au terrible fiasco.

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Hunger Games : la révolte
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Age : 24 ans
Sang : Moldu
Statut : C'est compliqué
Métier : Domestique (propriété des Kirke).
Epouvantard : Son petit-frère qui revient d'entre les morts, la jugeant.
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Espionne de la NI, devenue astucieuse par la force des choses - Développe une relation ambigüe avec sa maîtresse - Déteste les chiens - Se cache derrière une identité de servante gentille et servile - Adepte du déni et autres refoulements freudiens
Re: The fairest of them all.
ce message a été posté Mar 13 Nov - 1:54
Attend, Cassandra vient-elle d’envoyer promener une Kark ? Aussi Ludmila soit-elle ?

Alice devient pâle, autant terrifiée que galvanisée par cette réplique sur la poitrine de la femme. Elle se souviendra longtemps de ce moment comme l’un des meilleurs de sa vie : ainsi elle paraît troublée par sa remarque. En réalité, elle s’en fiche pas mal mais le fait est que son esprit endoctriné depuis l’enfance ne peut imaginer qu’on puisse dire cela à quelqu’un portant le nom de Kark, toujours aussi Ludmila ce Kark soit. Ça l’impressionne si fort qu’elle se laisse traîner. Elle écoute à peine les explications de la Zabini – des platitudes sans intérêt à ses oreilles – avant de hocher la tête à son invitation au parc.

Du reste, elle suit sa guide en acquiesçant à chacune de ses idées. Durant un bref instant, elle se prend trop au jeu et se met à penser Cassandra comme sa maîtresse, la situation lui rappelant à la perfection Aveline ou tous les sorciers qu’elle a pu servir dans sa vie. Il a fallu qu’elle remarque les cerisiers pour se sortir de cette hypnose. Des cerisiers… en cette saison… Mais attend, depuis quand pousse-t-il des cerisiers ici ? Qu’est-ce que c’est que cette sorcellerie et ces pétales rosées… Or, elle sent que toute question serait malvenue. Ou stupide. Elles traversent les petits ponts. La paranoïa refait surface devant ce décor idyllique, l’Inquisitrice se demandant si on l’avait drogué à son insu pour qu’elle puisse obtenir de pareilles visions. Ça doit être le machin en vélane qui fait ça… pas de panique Alice… il n’y a aucune raison de s’inquiéter n’est-ce pas ? Tout est joli, les oiseaux chantent… le parc est vide. Bon Seigneur où est-ce qu’elle m’emmène…

La suite dépasse toutes les frontières de son imagination. Rien au monde ne l’avait préparé à cet instant précis : ni le Filet du Diable, ni l’école des domestiques, ni des années de servitude malsaine, ni la folie d’Aveline, ni les attentats ou ses cauchemars… Non, rien de tout cela n’a pu la préparer. La montée de pétales l’éblouit, celles-ci venant caresser sa peau avec une tendresse… qu’Alice rejette subtilement en voulant les enlever de sur son corps. Elle relève la tête au son de la musique et de son prénom pour….

Un pégase.
Damian.
C’est pour ça que j’ai survécu à l'enfer ? C’est pour ça ?

Il faut l’excuser ; cette scène surréaliste semble… irréel, impossible, ridicule jusqu’à en crever de rire. Elle ignore comment réagir. Elle voudrait faire semblant de sourire mais sur le choc, elle n’y arrive plus. La blonde se reprend que dès que Cassandra lui parle des photographes. Elle sursaute presque avant d’acquiescer. Alice désobéit en les regardant, près de retourner dans sa stupéfaction mais se ravise. C’est un spectacle. Joue ton meilleur rôle et tout se passera bien… ne stresse pas. Ne tremble pas. Ne dis pas de bêtises.

Alice avance vers Damian, feignant une féminité gracile. En se rapprochant, elle constate une émotion similaire à la sienne sur le visage de son… prétendant, et le fait qu’il ait du mal à descendre de son cheval hérétique la renforce dans cette impression. « Bonjour, Damian. Oui, c’est bien moi. », répond-elle en haussant un sourcil, fascinée par la rougeur que prennent les joues du garçon. Craignant la contagion, elle jette un œil au cheval ailé. Elle entend les excuses du moldu, puis hoche la tête. Elle se doute que Cassandra soit restée dans les parages, aux aguets.  « Ne t’excuse pas. Nous sommes sur le même navire. » À son voilà voilà timide, l’espionne comprend que l’imagination de l’homme est autant stimulée que l’appendice d’un vieillard mourant. « C’est un bel animal. », ment-elle. « Tu sais monter ? », demande-t-elle, imitant la naïveté amoureuse. Pour la première fois depuis cette rencontre, elle sourit. Un léger sourire en coin, doux… « Ça ne m’étonnerait pas. Elle m’a beaucoup parlé de toi… Et toi, que sais-tu de moi ? », dit-elle d’un ton affable. Pitié, faite que ça se termine rapidement… qu’est-ce que je ne dois pas subir pour cette auberge. Elle lui murmure de se rapprocher. Un photographe cherche l'angle parfait qu'elle lui offre. L'Inquisitrice rapproche ses épaules des siennes... Sans qu'aucune électricité ne s'empare de son corps. Elle hésite à lui prendre la main mais ça, elle laisse cette corvée au mâle. Lui prendre la main... ça ferait un peu trop ? Qu'est-ce que tu racontes, donne leur seulement ce qu'ils veulent et ils partiront bientôt... ensuite tu pourras passer à la prochaine étape. Cette situation gênante achèvera... et tu auras ce que tu veux. Oui... et un jour je n'aurai plus jamais à faire ça. Ni moi ni personne d'autre.
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Re: The fairest of them all.
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