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❝ [Litha] Ce qui aurait pu être ne peut être changé, juste contemplé ❞
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Dangereuse Alliance
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Age : 18 ans
Sang : Basique rang 3
Statut : Célibataire
Baguette : Laurier, coeur en plume d'oiseau tonnerre, plutôt courte, flexible
Epouvantard : Un énorme trou, sombre au fond invisible, qui l'aspire lentement, sans qu'elle puisse s'échapper
Dialogue : [color=#993300]
[Litha] Ce qui aurait pu être ne peut être changé, juste contemplé
ce message a été posté Dim 29 Juil - 23:01
La fête de Litha, une des célébration du solstice d’été les plus anciennes. En ce 21 juin, je peux entendre les sons de la fête depuis ma chambre, tandis que j’essaie de profiter de l’intensité particulière de ma magie lié à cette période de l’année. Hélas, le seul résultat que j’ai obtenu pour le moment est une explosion (dont le son est bien heureusement caché par un sort bien placé) et une sorte de pâte infâme dont les effets sont probablement assez… originaux, mais très étrangement jolie niveau de la couleur. Soupirant, je la fis disparaître avec un « Evanesco » bien placén mieux vaut ne pas prendre le risque que cela explose de nouveau, on sait jamais. Au vu de la réaction, ça ne vaut même pas la peine de l’utiliser sur un cobaye, même objet de toute façon. Normalement, cela aurait dû faire un liquide violet-mauve, dont une odeur épicée sortirait. Mais, j’ai dû laisser trop de magie dans une plante lors d’un sort de préparation, ou j’ai dû rater le sort que j’ai lancé pour une chose x ou y, ou… Des poils de chat. Ce serait très bien possible. Après tout, j’avais retrouvé Pirate endormi au fond du chaudron, une fois...

Secouant la tête, je décidais de commencer à préparer mon offrande. Je pris un grigris que j’avais commencé il y a une semaine exprès pour cette occasion. Le tissu était imbibé de magie et recouvert de runes cousues avec un fil rougis avec mon sang. Des perles de minuscules pierres représentent un oiseau rayonnant comme un soleil. Le cordon qui ferme est mêlé avec des herbes séchées. Le tissu est doux. J’hésitais un instant avec de retourner le grigris, mettant l’intérieur comme extérieur et l’extérieur comme intérieur, et, après avoir fait une petite coupure sur un de mes doigts, je rajoutais quelques runes supplémentaires pour ammener la chance et le bonheur.

Le laissant à sécher, je me mise à la fenêtre pour écouter les sons de la fête. Dans quelques heures, Marie m’y accompagnera, c’est chouette. La chaleur était un peu étouffante, mais la fraîcheur de la soirée allait arriver. Donc, ça irait. Me secouant un peu, je m’étirais et me laissa aller à lire, allongée sur mon lit, quelques heures. Un livre très intéressant sur les effets des sangs, os, ... de différentes créatures magiques.

Quand il commença à faire sombre, je touchais ce que j’avais fais et vis avec contentement que tout le sang avait séché. Je remis le grigris comme il faut et, prenant un long manteau, je mis l’offrande dans une des poches internes. Je pris ma baguette et la rangeais sur moi. Et, je me décidais à aller dire à Marie qu’il était temps qu’on y aille. Je marchais donc vers sa chambre et toqua :

« Marie, on y va ? Le soleil commence à se coucher ! »

Au dehors, le soleil commençait bel et bien à se coucher, illuminant le monde d’une lumière orangée. Je pouvais sans souci imaginer le dégradé que formait le ciel en attendant de devenir sombre et empli d’étoiles. J’espère que Marie est prête, j’aimerai bien voir la transition en buvant un peu de vin à l’écorce d’orange et avoir une couronne de fleurs. C’est peut-être enfantin de ma part, mais j’adore en avoir une… Oh, et j’espère que cette année, on demandera pas une confirmation que je suis en âge, c’est pas parce que je suis petite que je suis pas grande !…  Cette phrase n’a aucun sens...

Mais bref, une fois parties, nous nous rendîmes à la fête. Je regardais avec curiosité et amusement certains troubadours et saltimbanques, mais on évita les zones avec trop de monde autant que possible. On s'arrêta au niveau de certaines boutiques, j'eus le droit à une couronne de fleurs, Marie eut le droit à la fameuse question de si je suis en âge quand j'ai demandé un vin d'orange. Que j'eus du mal à finir, je suis vraiment une petite nature niveau alcool, et ça brûle la gorge. Même si c'est bon et surtout que ça sent super bon.
La Porte des Secrets
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Age : 27 ans
Sang : Basique rang 3
Statut : En harmonie avec elle-même (oui oui)
Métier : Désormais sans emploi
Baguette : 22,5 centimètres, bois de cyprès, ventricule de dragon, flexible et légèrement tordue (un peu comme elle)
Epouvantard : Une foule immense, infinie. Et elle, étouffée parmi les gens, prise au piège dans la marée humaine
Dialogue : #006633

Elle te juge en silence ♦️ Tu finiras maudit avant de pouvoir la toucher ♦️ Passion morbide pour les moldus, mais elle se soigne ♦️ Écolo convaincue ♦️ La famille avant la faction ♦️ Un peu fêlée mais très sympa ♦️ Pureté du sang ? Qu'est-ce que c'est que ce truc ? ♦️ Torture des gens au nom de la science ♦️ Fait exploser des trucs contre son gré ♦️ Se marier et avoir des enfants, c'est pour les faibles ♦️ A participé à la défense de Londres ; la défaite des mangemorts lui a laissé un goût amère et un renforcement de son anxiété ♦️ A récemment quitté son emploi à Azkaban, dépitée par le manque d'évolution de son travail et voulant avant tout aider sa famille à se reconstruire ♦️ S'est relancée dans ses recherches sur le houdou
Re: [Litha] Ce qui aurait pu être ne peut être changé, juste contemplé
ce message a été posté Dim 5 Aoû - 17:13
« Tu comptes y aller ? » « Où ça ? » « Bah à la fête de Litha, pas à la foire de la Bièraubeurre … Tu sais au moins quel jour on est ? » Marie reposa brusquement le journal quotidien sur la table vernie, peut-être un peu trop brusquement, mais les circonstances ne lui permettaient pas vraiment de relativiser. Elle toisa son frère cadet avec une mauvaise humeur presque palpable, et puisqu’il avait touché un point sensible, elle ne daigna pas lui répondre autrement que par un regard plein de reproches. « Tu sais que Yewande est en train de se préparer ? Elle pense que tu vas l’accompagner.» « Mais je n’ai ... » « Si, ce matin, mais elle a pas du remarquer que tu venais de te lever. » La seule réponse qu’il reçu fut un grognement de la part de sa sœur, et celle-ci disparut dans l’escalier en montant les marches quatre à quatre aussi rapidement qu’elle était descendue pour se préparer le quatrième café de la journée. La voilà piégée : elle ne pouvait pas annuler au dernier moment sans blesser sa petite sœur et elle n’avait aucune envie d’aller à cette stupide fête. Déjà, il y aurait certainement foule, et puis elle n’avait aucun intérêt pour le fond de ces célébrations. En plus il fallait apporter une offrande, voilà qui la mettait dans l’embarras. Elle n’avait rien de spécial à offrir qui nécessiterait un détachement émotionnel. Pas le choix, il fallait confectionner quelque chose pendant les deux dernière heures qui lui restaient.

Dépitée, Marie s’attela de retourner complètement le tiroir de sa commode pour mettre la main sur un sachet déjà préfabriqué. Aux dernières nouvelles, il lui en restait un lot qu’elle avait confectionné une nuit d’insomnie particulièrement persistante … si aucun membre de la fratrie ne les lui avait dérobé entre temps. Elle n’était pas à l’abri d’un emprunt qu’on lui aurait caché, un scénario pareil ne la surprendrait même pas. Par chance, ou sans doute que personne n’avait osé de peur de subir sa colère, elle retrouva les sachets tous attachés ensembles dans le fond du tiroir, entre deux paires de chaussettes. « Et de un. » Elle en détacha un qu’elle lança sur son lit puis se retourna vers le placard dans lequel elle gardait ses ingrédients. « Sève de mandragore, racine de cyprès, agate en poudre, un dard séché de Billywig … Ouais, ça devrait suffire. » Elle rassembla le tout dans un petit pot en terre séchée puis retourna s’asseoir en tailleur sur son lit pour finaliser l’offrande. Le sachet était brodé d’un fil d’araignée sur un tissu vétuste qui avait déjà connu une utilité plus ancienne. Marie n’était pas du genre à ajouter des fioritures à ses créations, privilégiant l’efficacité à l’esthétique. Lorsqu’elle fit glisser les ingrédients dans la pochette, une décharge électrique parcourut les doigts qui tenaient le tissu rugueux. Et pour finaliser le tout, elle ouvrit la boite gravée du runes qui reposait sur sa table de nuit pour en sortir un couteau rituel qu’elle tenait de sa mère. Elle cala le sachet entre ses genoux et traça une coupure nette au milieu de sa paume pour faire couler quelques gouttes de son sang dans le mélange qui servirait d’offrande stupide pour la fête de Litha en prononçant quelques prières dans sa langue natale.

Maintenant qu’elle avait fini ce qu’elle avait à faire et qu’elle était prête pour accompagner sa sœur, Marie ferma le sachet avec une cordelette en lin pour le laisser reposer en attendant l’immolation. Et comme à chaque fois qu’elle utilisait le couteau, il fallait le nettoyer, le désinfecter et refermer sa plaie pour éviter la moindre infection idiote. Ce qu’elle fit avec une précision toujours très exacte, comme toutes les autres fois. « Marie, on y va ? Le soleil commence à se coucher ! » « J’arrive, deux minutes ! » Elle attrapa une chemise dans le tas informe qui reposait sur sa chaise, enfourna l’offrande dans la poche de son sarouel et sortit de sa chambre en trombe pour se retrouver nez à nez avec Yewande. « C’est bon, on peut y aller. »

Comme sa sœur l’avait prédit, le soleil commençait déjà à décliner dans une valse de couleurs chaudes, presque apaisantes. Puisqu’elle n’avait pas encore froid et qu’il était inutile de se couvrir trop tôt, elle attacha sa chemise autour de sa taille tandis que sa sœur l’entraînait avec elle avec un enthousiasme déjà à son paroxysme. Très vite arrivées sur les lieux de la fête, Yewande s’arrêta un instant pour admirer des artistes pleins d’entrains, puis l’emmena à nouveau vers d’autres horizons, avec une énergie de Marie ne possédait pas. D’abord il fallut conseiller Yewande sur la couronne de fleurs à choisir, puis la jeune fille la traîna presque de force jusqu’au stand d’alcool. « Mais elle est adulte la p’tite ? J’veux dire, elle est pas très grande, elle a pas l’air quoi … Vous êtes sûre hein ? J’veux pas m’attirer d’ennuis moi. » « Oui, elle l’est. Et je vais prendre de l’hydromel tant qu’on est encore là. » « Parfait alors, ça vous fera quinze mornilles. » Bien qu’elle s’abstint de faire le moindre commentaire sur le prix de deux malheureux verres, Marie versa le montant avec une amertume mal dissimulée. Tandis qu’elle se retournait pour siroter son verre, ses yeux se posèrent sur un visage familier à quelques mètres d’elle. Le temps qu’elle détourne le regard une première fois, peu certaine de ce que ses yeux lui faisaient voir, la connaissance reconnue avait disparue dans la foule. « Je crois avoir vu quelqu’un que je connais, et je voudrais éviter de te perdre ce soir. Viens avec moi. » Puis incertaine de la direction qu’avait pris la fameuse connaissance, Marie se fraya un chemin parmi les groupes qui profitaient du coucher de soleil avant de passer aux choses sérieuses. Ses yeux balayèrent les lieux, s’attardant sur chaque tête rousse que son regard détecta, puis elle la vit, un peu plus loin. Cette fois, pas question de la quitter des yeux. « Isilde ! », s’écria-t-elle lorsqu’elle fut suffisamment près, histoire de ne pas attirer trop de regards curieux.
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Re: [Litha] Ce qui aurait pu être ne peut être changé, juste contemplé
ce message a été posté Mar 28 Aoû - 12:09
Aujourd’hui avait été un jour particulièrement pourri. Le Poséidon avait accosté ce matin même, j’y avais donc récupéré mon frère pour lui proposer d’essayer ces trucs de la fête de Litha qui te font tellement planer que tu verrais carrément des trucs venant d’une autre dimension. Sauf qu’on avait fini par s’engueuler, et on s’était séparé sur un dialogue qui ressemblait à peu près à :

« Ouais bah tire toi ! De toute façon j’ai déjà d’autres plans pour ma soirée !
- Oh mais c’est tout à fait c’que j’vais faire !

- TRÈS BIEN !
- PARFAIT ! »

Je croyais pas qu’il allait vraiment le faire, mais ce con m’a bel et bien plantée là ! Et comme j’étais trop fière pour le retenir et lui avouer qu’en fait je n’avais aucun plan de secours, j’ai tourné les talons également. Après quoi j’ai erré un peu sans but, hésitant sur quel bar choisir pour aller noyer ma frustration, jusqu’à arriver dans un endroit horriblement bondé de bouseux terrestres. J’avais jamais fêté Litha avant cette année, je savais pas comment ça marchait. J’aurais pas cru que c’était le genre d’événements où une bande d’escrocs en profitaient pour monter leurs stands de trucs inutiles qu’ils te vendaient un bras. Mais bon, quitte être là, autant flâner un peu et voir s’il y avait des choses potentiellement intéressantes à voir ou à faire.

« Quinze mornilles pour cette pisse d’âne ?! J’veux être remboursée ! » Le vieux type qui tenait le stand me regardait en secouant la tête les bras croisés. « Désolé mais ça marche pas comme ça. » J’étais prête à me lancer dans une violente diatribe pour dénoncer ce vol éhonté quand la main du mec qui attendait son tour derrière moi se posa sur mon épaule. « Dites, vous n’êtes pas toute seule ici, vous faites attendre des gens ! » Alors ça mon pote, c’était la goutte d’eau ! Je n’allais pas tolérer que le monde s’acharne contre moi plus longtemps ! Je me retournai pour lui envoyer le contenu de mon verre à la tronche avant de m’en aller d’un pas énergique sans un regard en arrière tandis que l’inconnu s’indignait d’un gargouillement surpris. Imaginer la tronche de benêt ahuri qu’il devait arborer suffit à me faire oublier ma colère et me remettre de bonne humeur. Avec un soupir d’aise je décidai d’aller flâner sur d’autres stands pour voir s’il y avait mieux à faire.

Peu après cet incident, alors que j’étais occupée devant un stand de dinanderie à juger les oeuvres métalliques atrocement grossières comparées aux créations de ma cousine Flavia, j’entendis quelqu’un m’appeler. Je me retournais pour tomber sur… « Marie ! » Avec un grand sourire je m’avançai vers elle et la saluai d’une grande tape dans l’épaule juste avant de me rappeler sa sainte horreur du contact et de retirer prestement ma main avec une grimace d’excuse. « C’est cool de t’croiser ! J’aurais jamais cru que que c’était le genre d’événement qui te plaisais ! » Je tournai la tête vers la fille qui l’accompagnait. Elle avait l’air toute jeune, elle devait avoir l’âge de Salazar. Je crois vaguement me souvenir d’avoir aperçu son visage à quelques reprises à Poudlard. Dans une tentative pour me montrer polie, je la saluai d’un sourire avenant. « Tu dois être une des petites soeurs de Marie ? Moi c’est Isilde, Isilde Sabordage ! ...T’as l’droit d’boire à ton âge ? » fis-je en pointant son verre. Pas que j’en ai quelque chose à faire - je piquais déjà les bouteilles de mon grand-père quand j’avais quinze ans - mais c’était plus fort que moi, elle avait une tête à être taquinée.
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Re: [Litha] Ce qui aurait pu être ne peut être changé, juste contemplé
ce message a été posté Dim 16 Sep - 11:36
Tandis que Marie payait avec un mécontentement certain les verres, je dois avouer ne pas avoir écouter le prix mais je suppose qu’il doit être assez haut, je m’intéresse plus à la foule alentour, avec peut-être un peu d’excitation. Les couleurs et les odeurs se mêlaient et je sirotais avec difficulté l’alcool, la tête tournant déjà un peu. Mais, en un instant, dès que ma sœur se retourna, elle se mise à regarder un instant un endroit, détourna les yeux, regarda de nouveau l’endroit et me prévint qu’elle avait vu une connaissance et de la suivre.

Marie se frayait un chemin entre des groupes et je me faufilais derrière elle, tentant de ne pas me faire distancer. Tant de gens  autour, je me sentais un peu nerveuse et m’excusais quand je bousculais les gens pour ne pas perdre ma sœur de vue. Lorsqu’elle fut près d’une personne, elle appela un nom, Isilde. Enfin on a trouvé sa fameuse connaissance, je fus contente de pouvoir me faufiler à côté de ma sœur et m’arrêter.  

Apparemment, la fameuse Isilde était entrain d’observer un stand. Des œuvres métalliques étaient posées les unes à côté des autres, telle un étalage de vente, car c’est ce que c’est. Ouh, l’alcool me rend pas futée décidément. Pourtant j’en ai presque pas prit... Bref, l’amie de ma sœur arrêta sa contemplation pour se retourner vers nous à l’appel de Marie. Elle lui fit un grand sourire et une tape sur l’épaule avant de retirer sa main et de grimacer. Elle avait probablement oublié que Marie n’était pas fan de contact. Elle enchaîna en se mettant à parler :

« C’est cool de t’croiser ! J’aurais jamais cru que que c’était le genre d’événement qui te plaisais ! »

Probablement car ce genre d’événement ne lui plaît pas trop en général, mais elle m’avait promit de venir avec moi quand je lui ai demandé, ce matin. Ce qui est gentil de sa part d’ailleurs ! J’y avais pas énormément cru quand j’avais demandé. Je regardais avec curiosité la personne puis les stands alentours, essayant de ne pas sembler trop excitée, et sonnée. Quand mon regard retomba sur le sien, elle me fit un sourire avant de parler :

« Tu dois être une des petites soeurs de Marie ? Moi c’est Isilde, Isilde Sabordage ! ...T’as l’droit d’boire à ton âge ? »

Cette question… Elle commence vaguement à m’agacer. Je la vis pointer mon verre, mais, je captais une chose, le sourire. Celui clair de la personne qui se moque de moi, j’ai eu assez de frères et sœurs pour capter, m’dame, croyez pas m’avoir. Je manquai de répondre ça, mais ça n’aurait pas eu beaucoup de sens, ou ça en aurait eu ? J’essayais de trouver une phrase un peu sarcastique en vitesse, mais rien de bon ne me vint, alors, je fis du mieux que je pus.

« Je m’appelle Yewande et je suis bel et bien une des sœurs de Marie. Et oui... »

Je fis une dernière tentative désespérée de trouver quelque chose à ajouter au fait que j’avais le droit, je ne trouvais rien de bien et fis donc ce que je pus :

« j’ai le droit, sauf si ils ont repoussé l’âge où on a le droit et n’ont pas prévenu, ce qui serait pas sympa »

Je hochais la tête très sérieusement, si on excepte le sourire penaud que je sentais se former sur mon visage. Embarrassée par mon manque de répartie, je remarquais qu’il allait bientôt être l’heure de commencer à faire les offrandes. Et je m’entendis le remarquer plus que je ne le dis. Les étoiles commençait à apparaître dans le ciel et le feu était déjà allumé. Une lumière orangée dansait autour de ce dernier et nous atteignait sous la forme d’ombres. Plusieurs personnes se dirigeaient déjà. Et, voyant une fontaine, je partis m’asperger un peu avec de l’eau fraiche. Je suis un peu pompette je crois...

Et, d’un coup, alors que l’eau coulait sur mon visage, je réalisais une chose, j’aurai pu utiliser un ‘‘m’dame’’ sarcastique, quand je répondais à la question sur mon âge… Zut...
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Re: [Litha] Ce qui aurait pu être ne peut être changé, juste contemplé
ce message a été posté
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