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❝ L'infortune aux infortunés ❞
 :: Royaume-Uni :: Avalon
Melancholia
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Célébrité : Adelaide Kane
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Double compte : Alice Charley, Theresa Mulciber & Hélios Kark

Age : 27 ans
Sang : Né-moldue
Statut : Volatile
Métier : « Apothicaire »
Baguette : 20 centimètres, bois d’houx, plume de phénix, tordu mais rigide.
Epouvantard : L'abysse des fonds marins.
Dialogue : #aacbff

Né-moldue au service de la Nouvelle Inquisition - Considère la magie comme une malédiction et croit que Durham pourra la guérir - Tendance à prendre de mauvaises décisions - Déteste les créatures magiques - A une connaissance parcellaire des potions, elle a appris auprès de contrebandiers - Masochiste - Croyante et pécheresse - Aime blâmer les autres ou une raison tiers pour ses problèmes - Manque cruellement d'amour - Parle anglais et allemand, l'allemand étant la chose la plus concrète la reliant à sa famille moldue
L'infortune aux infortunés
ce message a été posté Sam 1 Sep - 2:07
Ah Avalon…

Pourtant, aucun attachement particulier te retient à cette ville. De ta vie de sorcière (le terme te fait frissonner) tu as grandi à Pré-au-lard, à Poudlard et fait les quatre cents coups à Londres. Mais Avalon… Il s’agit de cette grande ville où tout respire la grandeur du Ministère. Quelque part, tu te sens mal à l’aise là-bas. Cela dit, son agitation et sa grandeur t’inspire des nuits folles.

Non, piété et nature.

Hors de question de te la jouer touriste pour aujourd’hui. Tu as une tâche à accomplir : assez importante pour que tu mettes ta vie en danger en pointant ta mine d’ennemi public en cette fourmilière à Pacificateurs et autres joyeux individus. Tu portes une capuche orangée longeant le long de ton dos en une cape. Tes cheveux ont pris une teinte multicolore, changeant de couleur dans l’univers de l’aléatoire. Tu as utilité une potion Simul’Métamorphomage : comme son nom l’indique, tu prends l’allure. Seulement l’allure. Tu as bronzé ta peau un brin avec une autre concoction. Toutes tes préparations ne durent qu’un temps. Dès que tu pénètres l’intérieur de la ville, tu essaies de te concentrer pour éviter de perdre ton temps. Sinon, tout cela deviendra très dangereux.

Tu trimballes une bourse pleine de galions, au cas où tu devrais soudoyer quelqu’un. Tu sifflotes un air d’Edith Piaf comme si de rien était parmi une foule d’anonymes. Avoir l’air confiante, détendue : après tout, que ferait quelqu’un qui doit cacher quelque chose ? Il baisserait la tête et semblerait angoissé. Non, tu choisis de te donner l’air de tout va bien malgré la capuche qui camoufle ton visage. Un choix esthétique pourrais-tu répliquer. Ça fait partie des nombreux objets que tu as emprunté aux fuyards de Londres. D’ordinaire, tu détestes porter des vêtements autant sorciers mais l’occasion le demande.

Soudain, la normale petite sorcière que tu prétends incarner bifurque vers une allée. Et une autre. Une autre. Ah tout d’un coup ta vision observe moins de splendeur, plus… de secrets. Sans connaître tous les recoins de cette ville, tu sais où aller lorsqu’il faut rencontrer un quelqu’un que tu n’as jamais vu, dû moins c’est ce que tu affirmes aux brigadiers.

Denise Leroy. Une intellectuelle, juges-tu, confinée à la soumission par des riches Sang-Purs. Un atout pour la Nouvelle Inquisition car elle peut espionner des membres de la haute société. Depuis que tous ceux qui servaient les Kark ont rencontré un terrible destin… Durham veut s’assurer que ses éléments survivants continuent d’œuvrer pour la Cause. Il s’agit de la raison de ta venue : veiller à ce que tout va bien du côté de Denise mais également… l’inciter à plus. Tant d’opportunités pour si peu de résultats : l’Inquisition veut éviter les gâchis.

Tu cherches et tu cherches. Tu en viens à penser qu’elle s’est défilée mais tu finis par la retrouver le dos allongé à un mur, seule. Le sourire en coin, tu t’avances avec douceur à ses côtés.  « Ah tu es venu ! Je suis contente que tu aies pu te libérer… Ça ne te pose pas trop d’inconvénients toujours ? Je ne voudrais pas te mettre dans une situation risquée... » À cause de ses maîtres. Sans avoir été esclave, tu as une idée de comment les sorties peuvent être contrôlées chez les esclavagistes. Tu regardes derrière son épaule. « On ne te suit pas ? Est-ce que tout est sous contrôle ici… Je veux dire, tu sais, si tu le sens mal… Excuse mon empressement, nous recevons si peu de nouvelles d’ici… Nous devenons vite inquiets. » Tu sors deux cigares de tes habits. Tu lui en proposes une.
Dreamgirls
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Sang : Non-sorcier
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Re: L'infortune aux infortunés
ce message a été posté Ven 7 Sep - 18:12




l’infortune aux infortunés
music maestro
(début septembre 2047)

Ah tu es venue ! Je suis contente que tu aies pu te libérer… Ça ne te pose pas trop d’inconvénients toujours ? Je ne voudrais pas te mettre dans une situation risquée... Non, t’inquiète. Elle est habituée anyway. Le stress est mauvais pour la peau et pour le cœur, mais quand il s’immisce, il n’y a que deux solutions : apprendre à vivre avec le plus sainement possible, ou le laisser prendre le dessus et tout détruire. Denise a fait le premier choix depuis longtemps, bien avant la Catastrophe, et s’y tient. Dans sa situation actuelle d’esclave (beurk) d’oppresseurs à pouvoirs, qui a le droit de sortir (presque) quand elle le souhaite, elle adopte donc l’attitude qu’elle a quand elle sort sans occasion « spéciale » et s’assure d’avoir quelque chose de prévu à la suite de ces rendez-vous secrets, pour être certaine d’avoir un alibi en cas de soucis. On ne te suit pas ? Est-ce que tout est sous contrôle ici… Je veux dire, tu sais, si tu le sens mal… Excuse mon empressement, nous recevons si peu de nouvelles d’ici… Nous devenons vite inquiets. La jeune femme lui tend une cigarette, qu’elle refuse d’un signe de tête poli. Elle ne sait probablement pas qu’elle s’adresse à Billie The Sparkling ! Billie The Shining ! Billie The Queen ! Celle qui a conquis les cœurs, celle qui a captivé les foules, celle qui dominé les scènes ! Elle ne sait pas qu’elle s’adresse à une Légende… Déchue.
Denise chasse cette pensée et tous les souvenirs affiliés de son esprit ; ça lui donne toujours l’effet d’un coup de poing au ventre et, vous l’aurez deviné, c’est fort peu agréable.
T’inquiète j’t’ai dit ! J’ai pas été suivie, j’ai bien vérifié. Elle essaie de la rassurer avec un grand sourire, parce que ça fonctionne toujours – testé et approuvé par tout.e.s ses fans qui ont, un jour, eu la chance de la rencontrer. Par contre, pour l’info… J’dois avouer que c’est chaud en ce moment, surtout depuis la prise de Londres. Ses lèvres se pincent en une moue désolée. Elle-même a failli se faire surprendre – par une autre moldue qui sert les Lancaster mais qui n’est pas une Inquisitrice à sa connaissance – et elle a dû quitter son poste de surveillance à la hâte, le tout sans que ça paraisse suspicieux.
Et toi, t’es sûre qu’on n’te suit pas ? Ça serait préférable, si elles ne veulent pas que l’information finisse au mauvais endroit.
L'effet papillon
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Age : 24 ans
Sang : Basique #2
Statut : Célibataire
Métier : Assistant alchimiste à Avalon le jour, narcotrafiquant la nuit
Baguette : 24 cm, plutôt flexible, bois de tilleul argenté et tige de dictame
Epouvantard : Une boule de cristal nébuleuse
Dialogue : [color=yellow]
Poufsouffle (répartition de 2034) ⬪ Bon vivant altruiste, mais parfois un peu trop dans sa bulle ⬪ A été poursuiveur au Quidditch ⬪ Doué en potions, maladroit en duel ⬪ Passablement insomniaque ⬪ Pas fan des moldus ⬪ Fils d'un basique #1 et d'une basique #4 ⬪ Apprenti apothicaire chez les O'Ryan le jour, dealer la nuit ⬪ Fêtard du samedi soir à Avalon (malgré lui) ⬪ Indifférent à la hiérarchie du sang.
Re: L'infortune aux infortunés
ce message a été posté Jeu 13 Sep - 19:19
« L’infortune aux infortunés »
Bas les pattes (ft. Esther & Denise)



   Callum progressait seul dans une allée sombre. La nuit était tombée à une vitesse folle sur le nord de l’Angleterre et une épaisse nappe de brouillard embrassait les façades des immeubles, privant le sorcier de tout repère visuel. S’il ne s’était pas pincé quelques pas plus tôt, il aurait pensé que tout cela était beaucoup trop mystique pour être réel. Mais après tout, la sorcellerie réservait parfois bien des mystères. Qui pouvait bien être responsable de ce subterfuge ? Des détraqueurs ? Des créatures extraordinaires qui se seraient échappées de la ceinture verte ? Ou tout simplement son imagination délirante ? Pourtant, il était presque sûr de n’avoir rien avalé de douteux avant de s’endormir. Comme un éclair de génie, Callum réalisa qu’il était bel et bien dans son lit, et pas dans une ruelle obscure. Pourquoi ses yeux le trompaient-ils ainsi ?
   Au loin, encore dissimulées par la brume, deux silhouettes élancées saillirent de l’inconnu. Posté un pâté de maisons plus en avant, Callum s’immobilisa exactement comme si du goudron venait d’être versé sur ses pieds. Elles ne lui inspiraient pas confiance - le jeune Cooper avait jugé entretemps qu’il s’agissait de femmes, comme le témoignaient leurs longues chevelures et leurs voix effleurant les plus hauts aigus. Mais de la même manière qu’il n’avait d’autre choix que de rester planté là, il était tout bonnement incapable de dégainer sa baguette qu’il pouvait pourtant apercevoir, solidement accrochée à sa ceinture. Leur présence se faisait de plus en plus lourde et leurs pas menaçants résonnaient sans cesse dans son esprit, perforant ses tympans à travers son sommeil. Il devait fuir. Fuir, et vite. Mais comment ?

« Réveille-toi, bon sang ! »

~

   S’extirpant des bras de Morphée et de ses draps par la même occasion, il bondit en dehors de son lit, se précipitant sur son arme posée à la va-vite sur sa table de chevet design. Mais ses agresseuses n’étaient plus là. Était-il réellement parvenu à se réveiller sur commande ? Il n’avait aucun moyen d’en avoir le coeur net, si ce n’est en renouvelant l’expérience. Or le soleil filtrait déjà par les battants de ses volets, signe que son réveil enchanté était de toute manière sur le point de sonner. Le désactivant d’un coup de baguette, il se faufila jusqu’à sa salle de bain en se plaignant intérieurement qu’il se sentait encore plus fatigué que la veille. Rien de bien habituel pour un voyant comme lui.
   D’ailleurs, Callum détestait le mot « voyant ». Après tout, il ne se représentait pas du tout comme une vieille sorcière munie d’une boule de cristal, prête à marchander la bonne aventure contre quelques gallions. Il n’avait jamais fait profiter autrui de ses dons et n’avait même averti personne. À vrai dire, il avait même du mal à en tirer profit pour ses propres activités : son don s’était toujours présenté pour annoncer des malheurs dans le meilleur des cas, des catastrophes dans le pire, et ce sans jamais être assez précis pour lui permettre d’anticiper ces mésaventures.

« Tu parles d’un don… » dit-il pour lui-même en sortant de son immeuble.

   Il se rendit alors à la boutique des O’Ryan. Il regrettait presque l’époque où il pouvait passer le seuil de la porte avec l’insouciance naturelle dont se paraient la plupart des clients. Encore une fois, il dut remplir des tâches ingrates, et le récent changement à la direction - paix à l’âme de feu Mr. O’Ryan - n’avait rien arrangé à sa condition de larbin. Rien ni personne ne se présenta ce matin avec l’animosité extrême qu’il avait ressentie la nuit passée, si ce n’est peut-être une tache bleue férocement fixée sur le flanc d’un chaudron. Ah! les merveilles du temps qui passe aussi vite qu’il abîme… Les divagations de Callum au cours de cette journée des plus routinières effacèrent presque de son esprit les avertissements de son troisième oeil.
   À l’heure de la pause déjeuner, il quitta la boutique après avoir passé le relais au larbin suivant. Sortant de son attaché-case un sandwich aussi fade que peu garni, il mangea en grimaçant par moments et en marchant vers sa destination. Il avait rendez-vous avec un client dans une allée non loin d’ici, et ce genre de rencontres se faisait si rare qu’il devait accommoder ses horaires en fonction des caprices de ses acheteurs. Les temps étaient durs pour Callum, et une nième grimace de dégoût dessinée sur son visage vint le confirmer une dernière fois lorsqu’il entra dans ladite allée. Il reconnut aussitôt le bougre qui venait chercher sa dose.

« Salut, Larry. Il te faut autre chose avec tes Délibilles et ton élixir d’euphorie ?
- Non, ce sera tout. T’as une mémoire de pachyderme ou juste pas beaucoup de monde à ta porte ? demanda d’un ton sincère le fameux Larry, sans penser à mal.
- Bonne journée à toi. » coupa-t-il sèchement en ramassant ses gallions en échange de la marchandise.

   Il poursuivit sa route dans l’allée sans se retourner, les yeux des curieux avaient à peine eu le temps de remarquer qu’il s’était arrêté à hauteur du souillon qui portait un béret malodorant. Callum regretta vite d’avoir été si froid avec lui, mais il avait piqué en plein dans son ego… Pinçant ses lèvres en remuant la tête, il se fâcha contre lui-même en avançant qu’il avait déjà bien assez peu de clients pour avoir la liberté de contrarier ses habitués. Trop occupé à dialoguer avec son for intérieur, il se contenta de jeter un regard fuyant aux deux femmes appuyées contre le mur qu’il était en train de dépasser. L’une était noire de peau, l’autre portait une capuche qui cachait une chevelure à la teinte pas banale. Lorsque Callum passa près d’elles, elles demeurèrent silencieuses, comme si elles attendaient qu’il soit loin pour reprendre leur échange. Un comportement pas si surprenant dans un lieu aussi peu éclairé…
   Ce fut seulement lorsqu’il parvint à la sortie de l’allée qu’il fut frappé par un sentiment inconfortable : il avait déjà vu ce visage quelque part, mais n’arrivait pas à placer un nom dessus. Prenant la tangente (ou pas) avec ses pensées nocturnes, il s’immobilisa de son plein gré et fit volte-face. Quel genre de fille assez déjantée pouvait afficher un look aussi peu… standard ? Son faciès, ou du moins ce qu’il en avait vu, était imprimé dans son esprit, le forçant à identifier cette étrangère.
   Encore une fois d’une manière bien trop similaire à son goût avec son dernier rêve, il fut frappé d’un éclair de génie. C’était elle. Cette ancienne collaboratrice qu’il n’avait pas revue depuis la chute de Londres, ou peut-être même avant. Que faisait-elle ici ? Avalon n’était pas son genre, certainement pas. Cela expliquait peut-être l’accoutrement. Lui vint alors en tête une idée pas si saugrenue : elle devait être ici pour le business. En d’autres termes, pour lui voler ses potentiels clients. Callum n’était pas du style territorial, mais en cette période pénible il ne pouvait pas se permettre de laisser germer la concurrence. Empoisonner la came des autres fournisseurs, ce n’était pas non plus son genre. Il laissait ça à Orion et aux autres minables. Il préféra alors clarifier la situation directement avec la principale intéressée. S’assurant d’un geste vif que sa baguette était bien à portée de main, fixée à sa ceinture, il retourna sur ses pas d’une démarche fière.

« Excusez-moi… commença-t-il d’une voix intéressée. Il prit alors la peine de vérifier qu’il n’hallucinait pas, ni même que son esprit ne lui jouait des tours. Mais les traits de son visage ne laissèrent aucun doute lorsqu’elle se fut retournée vers lui. Mes yeux ne me trompent donc pas. Esther Baron… Qu’est-ce que tu fous dans le coin ? Des mois de collaboration, et je ne t’ai jamais vue mettre le moindre orteil à Avalon.

   Il se tourna alors vers l’autre femme, puis sortit de la poche intérieure de sa veste en cuir un pocheton rempli de billes bleu ciel.

- Écoutez, madame. J’ignore ce qu’elle comptait vous vendre, mais je suis sûr de pouvoir vous proposer mieux à un prix plus raisonnable. »

   Sans quitter des yeux la femme au teint sombre d’un certain âge, il esquissa un sourire en coin un tantinet espiègle qui était en réalité à l’adresse d’Esther. Une manière muette de lui dire « Sans rancune, hein ? ».
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