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❝ La musique adoucit les moeurs - Beverlhem ❞
 :: Royaume-Uni :: Avalon :: Le Centre
Imitation Game
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Date d'inscription : 27/08/2017
Célébrité : Pierre Niney
Crédits : Shiya

Double compte : Hija Sabordage & Lux Salamander & Darwin Roy

Age : 22 ans
Sang : Sang-pur
Statut : Célibataire, ses fiançailles sont reléguées au second plan pendant que les projecteurs sont braqués sur Mervyn Jr. Un état de fait qui lui va parfaitement.
Métier : Il a récemment obtenu un poste au Département des Mystères, comme Langue-de-Plomb.
Baguette : Bois de noyer, 18 cm, crin de licorne.
Dialogue : teal

Extrêmement maladroit, il est dépourvu de toute coordination. - Inventeur assez génial, son cerveau est toujours en ébullition. - Toujours vierge, ce grand timide est un romantique dans l'âme, dans ce monde où tout n'est pas rose et loin de là. - Depuis la Tour des Médias, il a pris conscience que son statut de privilégié le met face au mur dès qu'il est en difficulté. - Mais la perte du Manoir Kark l'a mis dans une colère noire. - La trahison de sa cousine l'a détruit, le plongeant dans une spirale de pensées sombres dont il ne se sort pas. Son innocence s'est bel et bien envolée.
La musique adoucit les moeurs - Beverlhem
ce message a été posté Jeu 8 Nov - 8:06



musique

beverly & nilhem



[20 octobre 2047 - Avalon]

Il n’a pas cherché à se défiler quand il a reçu l’invitation, chez les Zabini. L’enveloppe était agréable sous les doigts, l’écriture de l’employée du théâtre soignée. Ce n’est pas qu’il en a envie, c’est qu’il a promis d’être là pour sa famille. Cette fois il ne se cache pas, il a compris comment avancer, en mettant tout de côté. Mais le déjà-vu n’est pas agréable. La dernière fois qu’il a été confié à un opéra, c’était en Finlande, il y a quelques jours de cela, et on sait tous comment cela s’est terminé. Ce n’est pas qu’il s’apitoie sur son sort, il n’a jamais été bon à ça et quand il a compris qu’il le faisait, il y a un an de ça, il s’en est trouvé honteux. C’est que bientôt, cela fera un an que ses grands-parents sont décédés. Son oncle, également. Qu’il a perdu son emploi. Qu’il a pensé toucher le fond, pour découvrir qu’en réalité, les abysses sont bien plus profonds que ça. La liste de tout ce qui s’est passé, de tout ce qu’il a perdu passe en boucle dans son esprit, surtout la nuit. Mervyn. Elena. Thanatos. Magicorps. La maison. Scylla. Selden. Le Chiméria. Il n’y a plus rien de ce qui faisait Nilhem qui soit encore intact. Son nouveau lui, il apprend à le découvrir petit à petit, jour après jour. Il n’est pas certain d’aimer ce qu’il voit, ce qu’il devient, mais il n’a pas la choix. Il n’a pour l’instant pas trouvé d’autre solution que celle-là, qui consiste, par mimétisme inconscient, à reproduire les gestes et les attitudes de son aîné, que rien ne semble atteindre. Semble seulement, il est plus que conscient des états d’âme de Junior, mais si cela fonctionne pour l’héritier Kark, cela fonctionnera peut-être pour lui. Au moins un temps. Et si ce n’est pas le cas, il trouvera autre chose. Il n’a pas le choix s’il veut continuer à avancer. Parce que même au plus noir, même quand ses pensées le torturent et lui disent qu’il ne sourira plus jamais, qu’on lui arrachera tout morceau par morceau, quoi qu’il dise et quoi qu’il fasse, il n’a pas pensé en finir. Pas sérieusement, en tous cas. Pour ceux qui restent. Et quand il ne restera plus personne … là, il avisera.

C’est donc dans cet état d’esprit, certes peu festif que Nilhem se trouve quand il rejoint sa mère, somptueuse et sur pied, et son frère pour la soirée. Après un traditionnel baiser sur le front, elle s’échappe, pour saluer les gens se pressant pour lui dire à quel point elle est splendide, s’inquiéter de son état de santé et lui présenter leurs vœux que l’on retrouve son dernier-né rapidement. Mervyn évolue un peu plus loin, serrant des mains, hochant la tête, Lucifer Salamander dans son sillage, le duo évoluant dans la plus parfaite des harmonies. Il devrait faire de même, se mêler à la foule pour représenter la famille Kark, échanger peut-être quelques plaisanteries, sourire … mais il n’en a pas envie et surtout, ne s’en sent pas la force. Il ne sait pas comment ils font, pour donner le change. Un serveur s’approche avec un plateau rempli de flûtes et le lui présente : « Puis-je vous proposer un rafraîchissement, monsieur … ? » « Oui, merci, » répond-il machinalement alors que le serveur se trouble, quand il attrape son verre. « Monsieur Kark, toutes mes excuses, je ne vous avais pas reconnu. » Il disparaît soudain, laissant Nilhem songeur deux secondes. Son regard se tourne vers un des nombreux miroirs tapissant le foyer, dans lequel il se trouve. Le costume Zabini est impeccable, sans le moindre pli, sa chemise perle d’une blancheur immaculée. Ses cheveux ont reçu un traitement spécial, à la gomina, pour ne pas la nommer, pour tenir en place et leur éviter de faire n’importe quoi. Une tenue fonctionnelle, un costume qu’il a enfilé sans grande conviction. Cette fois, ses lunettes sont étincelantes, droites sur son nez. Oui, il voit à quel point on peut ne pas le reconnaître. Mais il n’est pas sûr que ce soit un mal. Ce qui l’est, en revanche, c’est que l’exclamation du domestique a attiré l’attention d’une dame d’un certain âge, un peu plus loin.

Et Hildegarde Shelley, basique de rang 4, versée dans la joaillerie et les potins, ne manque pas cette occasion pour foncer vers lui, toutes voiles dehors, avec sa robe d’un volume incroyable. « Monsieur Kark, roucoule-t-elle en agitant son éventail assorti à sa tenue devant son visage, quelle délicieuse surprise. » Il n’a que le temps de baiser la main qu’elle lui tend qu’elle est déjà partie en un monologue interminable. « Je tenais à vous présenter le soutien de toute notre famille. Bien sûr, notre chère Helena fait ce qu’elle peut aux côtés de votre mère, mais si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez pas à demander. Margareth sera ravie de vous tenir compagnie, si le besoin s’en faisait sentir. Elle est d’une compagnie agréable et … » Margareth Shelley, il situe très bien et n’a rien contre la pauvre enfant, un an plus jeune que lui, appartenant à la maison Poufsouffle, loin d’être disgracieuse de surcroît. Mais il ne prête pas réellement attention au babillage de la femme, son attention venant d’être attirée par une fine silhouette se dirigeant vers ce qu’il regardait depuis quelques secondes avec la folle envie de s’y fondre : une sortie de service. Et même s’il a plus envie de solitude, il saute sur l’occasion pour se défiler. « Chère madame, je vous remercie pour vos vœux. Soyez assurée que je ne manquerai pas d’accepter votre offre, si le besoin s’en fait sentir, reprenant ses mots et sa main pour la baiser de nouveau, « Mais je vais devoir vous laisser, je viens d’apercevoir la cavalière. » Un pieux mensonge dont personne ne lui tiendra rigueur. Et il lui faut tout son talent de coordination pour se glisser à la suite de la silhouette blonde en évitant serveurs et regards, sans renverser sa flûte, de surcroît. Mais il y parvient finalement. L’air frais lui fouette agréablement le visage et il soupire de soulagement, refermant derrière lui. Ses yeux tombent rapidement sur celle qui l’a sauvé bien malgré lui. « Bev… » Et se ferment, deux secondes. « Désolé, je me suis servi de toi pour m’échapper. » Et Merlin sait que c’est étouffant, là-dedans. Il secoue la tête, essayant de reprendre ses esprits. Le silence lui fait du bien. « Ravi de te voir sur pied… » Il n’a pas manqué de savoir qu’elle a passé quelques temps dans un lit, à Pré-au-Lard, pendant qu’il attaquait le personnel. Le souvenir le fait pâlir mais il ne détourne pas le regard. « Comment te sens-tu ? »


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Double compte : Scylla N. Kark & Lizzie O'Meara & Joaquim Cervera-Bernal & Calypso Layibadé

Age : Vingt-trois ans.
Sang : Sang-pur.
Statut : Célibataire.
Métier : Violoncelliste magique dans l'orchestre d'Avalon.
Baguette : Bois de vigne, cœur en aile de fée, 21,7 cm, droite & souple.
Epouvantard : Une porte s'ouvrant sur un puits d'obscurité sans fond.
Dialogue : [color=#3399cc]

Second enfant et unique fille de la branche principale des Salamander ~ Fait des efforts en public, mais a hérité du côté rustre des Salamander et de l'honnêteté de sa mère, Lilith Rosier ~ Assez peu concernée par les choses sérieuses en-dehors de son travail, quoi que davantage depuis qu'elle a participé à la mission cataclysmique de Poudlard ~ Un peu trop intéressée par un certain Kark.
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Re: La musique adoucit les moeurs - Beverlhem
ce message a été posté Dim 11 Nov - 2:58
la musique adoucit les mœurs
Beverly & Nilhem

« Tu me gonfles, Lux. Retourne voir ton copain et lâche-moi. » Beverly Salamander, de cette humeur excellente propre aux gens qu'on a traîné dans un endroit où ils n'ont pas envie d'être, reportant son agacement sur son frère aîné. Heureusement que ce dernier a été entraîné à préserver les apparences, sans quoi, nul doute qu'elle en aurait eu pour son ire. A la place, il marmonne une menace qu'elle balaye d'un revers de sa main libre - l'autre tenant sa seconde coupe de champagne -, avant de l'abandonner pour retourner dans le sillage de Mervyn Junior. Très bien. Elle peut déambuler des plus librement près du buffet qui précède la représentation, un petit-four trouvant le chemin de ses lèvres rehaussées de rouge. Tandis qu'elle en planque une autre poignée dans son sac à main, le plus discrètement possible - soit, pas vraiment, ainsi que le crie le regard un brin réprobateur d'une rombière à sa gauche. Elle ne connaît pas cette dame, toutefois, elle présume qu'elle doit être relativement importante pour se permettre de juger une Salamander quant à ses tendances cleptomanes. Ou pas. « Pardon, j'ai pris votre part, peut-être ? » s'exclame-t-elle d'un ton faussement joyeux tout en ouvrant béante la gueule de sa pochette où luisent les apéritifs subtilisés. Non, vraiment, il serait de mauvais ton de lui chercher des noises ce soir, ce que l'autre semble comprendre puisqu'elle s'éloigne avec un simple humf offusqué. Si Lilith la voyait, son unique fille passerait évidemment le quart d'heure le plus sale de l'histoire. Mais puisque maman n'est pas là, Beverly peut danser en paix. Ou presque. La foule qui s'agite autour d'elle est oppressante, bien trop fournie alors qu'elle ne rêvait que d'une énième soirée paisible avec son meilleur amant - son violoncelle, naturellement. Sauf qu'il lui a été chaudement recommandé de faire acte de présence pour cette représentation, comme preuve vivante que les Mangemorts présentent un front uni face à l'adversité. Chose vraie. Elle déplore la débâcle de Poudlard et encore plus, l'enlèvement de trois enfants, dont le jeune Selden, alors que si elle avait été un peu plus attentive, elle en est certaine, elle aurait pu l'empêcher. Du moins, essayer. Au lieu de ça, elle a été prise à revers par un foutu morceau de bois et a fini dans les choux pour ne se réveiller que le lendemain, dans un lit médical. Une faiblesse qu'elle n'est pas prête de se pardonner. « Il y a une sortie discrète, dans le coin ? » Le serveur chargé de remplir les plats, ainsi interpelé, releva la tête vers elle. Regarda à gauche, puis à droite. Était-ce à lui qu'elle s'adressait ? « Excusez-moi, mademoiselle ? » Elle retint un soupir, se content d'une mine contrite. « Issue de secours ? Faux-mur ? Je prends tout, tant qu'on ne me voit pas. » « Bien ... Bien sûr, mademoiselle. Vous trouverez une sortie un peu plus loin, sur votre droite, derrière le rideau de lierre. » Quelle perfection. Sans même un remerciement, la jeune femme se détourna, se frayant un chemin parmi le public impatient de rejoindre la salle de spectacle. Une fois assurée qu'aucun regard indiscret ne l'observait, elle fila jusqu'au trompe-l’œil rapporté par l'employé.

L'air glacé de cette nuit de début d'automne caressa agréablement son corps échauffé par un excès de proximité. Qu'importe que celui-ci n'aille pas tarder à grelotter - son manteau lui avait été retiré à leur entrée dans les lieux -, il devrait survivre à ces quelques précieuses et fraiches minutes. Repoussant les petits-fours, elle fouilla dans son sac jusqu'à mettre une main rapace sur un paquet de cigarettes magiques. La première bouffée d'interdit lui arracha un soupir d'aise. « Bev… » « Par le Lord ! Nilhem ! » Surprise, elle avait bien manqué s'étrangler avec ce qu'il restait de fumer, pivotant brusquement. Pour se retrouver face au Kark. Ce n'était que lui. Pas Lux. Elle ne mourrait pas tout de suite. « Désolé, je me suis servi de toi pour m’échapper. » Un haussement d'épaules lui répondit, signifiant toute qu'elle accordait au fait qu'il l'ait utilisé. De plus, comme elle souriait, elle semblait surtout heureuse de le voir, elle aussi. Même s'il paraissait ... Comment dire ... Il ne ressemblait pas au garçon fouillis et débraillé qu'elle côtoyait depuis l'enfance. Ses paupières se plissèrent légèrement alors qu'elle le surprenait pâlir sous ses lunettes - au demeurant parfaitement droites, ce qui ajoutait à son inquiétude. « Comment moi je vais ? » La question était déplacée tant, malgré sa récente blessure, elle était loin d'être la plus à plaindre dans toute cette horreur. « Je suis ravie de constater que malgré ton costume sans plis, tu es toujours toi-même, là-dessous. » A se soucier des autres plus que de lui-même. Toujours si poli et prévenant, ce garçon. Décidément, elle était enchantée que ce fut lui qui l'ait suivi. Ses joues se creusèrent un peu plus à ces mots espiègles, se faisant toutefois plus faible aux suivants : « Je te retournerais bien la politesse, mais je suppose qu'on ne fait que ça, ces dernières semaines, s'enquérir de ton état de santé, si tu tiens le coup et ... Tout le reste. Alors qu'on connaît tous la réponse. » Non, là, forcément, elle ne souriait plus du tout. De la même manière qu'elle n'avait pas le bon goût de prendre suffisamment sur elle pour mettre son côté frustre de côté. Pourvu qu'il ne s'en offense pas trop. Elle s'empressa donc de reprendre : « Bien sûr, si c'est ce que tu veux, je peux te demander. Ou t'en offrir une ? Ou les deux ? Comme tu préfères. Attend, je cherche le paquet, qui a dû retomber tout au fond ... » Elle repartit à l'assaut de son sac, avec des gestes si précipités qu'elle révéla son précédent forfait. Deux petits gâteaux s'échappèrent de leur prison de tissu pour s'écraser sur le marbre de la terrasse. Plus adroite avec un instrument qu'avec les gestes du quotidien, notre Salamander, laquelle offrit alors un sourire respirant la fausse innocence à son interlocuteur, avant de se baisser pour récupérer l'objet du délit.

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