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❝ ϟ FLUCTUAT NEC MERGITUR ϟ La fin ϟ Sujet des Phénix + Nouvelle Inquisition ❞
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ϟ FLUCTUAT NEC MERGITUR ϟ La fin ϟ Sujet des Phénix + Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Dim 6 Nov - 21:08

Fluctuat nec mergitur


ϟ L'Ordre du Phénix avait prévu des portoloins de secours au cas où les choses tournent mal à Tintagel. Grand bien leur en a prit ! Moldus et Phénix sont ainsi rapatriés dans la planque de départ de ces derniers, à Avalon.

ϟ Des médicomages plus ou moins expérimentés, mais tous dignes de confiance, sont présents sur les lieux pour prendre en charge les blessés. Les personnes les plus durement touchées sont traitées en priorité.

ϟ La conclusion d'un event est laissée libre de choix selon les envies de chacun. Vous pouvez y poster autant de fois que vous le désirez comme ne pas y poster du tout. C'est vous qui voyez ! Un PNJ de conclusion sera posté en cours de semaine prochaine afin de clore le chapitre, donc pensez quand même à repasser par ici pour vous tenir au courant des conséquences de cet event.
Les Phénix n'ayant pas participé à l'event peuvent également poster.

ϟ Merci à tous d'avoir participé à ce premier carnage FDDien ! C'était un plaisir de partager à nouveau cette aventure intensive avec vous  


L’ÉQUIPE DE FILET DU DIABLE
Future fugitive
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Epouvantard : Une version terne et morne d'elle-même, une alliance au doigt, des boulets en forme d'une ribambelle de parfaits petits bébés au sang nouvellement pur aux pieds
Dialogue : #ccccff

+ Conteuse + Joueuse de Quidditch + Alcoolo + A une vingtaine de tatouages qui s'animent lorsqu'elle les effleure de ses empreintes digitales + Pianiste + Guitariste + Fumeuse
Re: ϟ FLUCTUAT NEC MERGITUR ϟ La fin ϟ Sujet des Phénix + Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Lun 7 Nov - 4:14
« Mais Scroutt! Ils devraient être déjà rentrés depuis un bail! » jura Cecilia à la cantonade.

La patience n’était pas une de ses vertus. Et elle ne supportait pas l’oisivité, préférant de loin être dans le feu de l’action. Mais si tout se passait comme prévu, il n’y aurait pas d’action. Ni ici, ni au lieu de rendez-vous. Tout le monde rentrerait mouillé mais indemne. Et les Phénix gagneraient de nouveaux alliés.  

Au moins, elle avait pu se rendre utile via Sorcha en emportant du matériel médical et des provisions supplémentaires. On n’en avait jamais trop.

Tout était prêt pour accueillir les Phénix partis à la rencontre des Moldus et tous espéraient que cette préparation s’avère superflue. Or, il n’en serait rien.

Les Phénix tardaient à revenir et Cecilia avait un mauvais pressentiment. Pour se distraire, elle laissa filer ses doigts le long des tatouages qu’elle avait sur les bras, les permettant de s’animer pendant quelques brèves secondes par ce geste. Alice au Pays des merveilles se balançait, le crapaud ailé battait des ailes, faisant mine de croasser, la harpie étirait son cou puis s’endormait, le bec caché sous son aile. Aucun de ces tatouages n’était là par hasard les voir, les toucher, donnait un certain réconfort à Cecilia, comme si tous ses proches auxquels ils rendaient hommage étaient toujours auprès d’elle.

« Munro! Ils arrivent. »

La voix du Médicomage la sortit de sa torpeur. Elle acquiesça et se releva péniblement à l’aide de sa canne. Ah oui. Avec cette satanée jambe blessée, n’aurait été qu'un boulet sur le terrain. Et s'il y avait bien une chose que Cecilia refusait d'être, c'était bien un poids mort pour les autres. Heureusement, tout serait rentré dans l’ordre d’ici quelques jours. Foutus tricheurs des Frelons de Wimbourne. Sauf que ces jours-ci, qui ne trichaient pas au Quidditch? Les joueurs honnêtes et fair play étaient devenus aussi rares que de la merde de pape, et Cecilia ne prétendait pas au titre.

La jeune femme se rendit aussi vite que le lui permettait sa blessure. Et soudainement, elle se retrouva dans le feu de l’action. Trempés, frigorifiés, blessés, sorciers et Moldus arrivaient dans le désordre au fur et à mesure que les Portoloins étaient activés à Tintagel. Dans tout ce schmilblick, Cecilia parvenait à peine à repérer des visages connus. Alors qu’elle fournissait le matériel que les Médicomages lui réclamaient, elle tâchait de recueillir des informations et de reconstituer la chronologie des événements, mais les détails qu'elle pêchait à droite et à gauche ne contribuaient qu'à la renfrogner davantage. Un Kraken? Un serpent géant? Scroutt! Qu'elle aurait aimé y être!
Lemon incest
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Re: ϟ FLUCTUAT NEC MERGITUR ϟ La fin ϟ Sujet des Phénix + Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Mar 8 Nov - 14:39
Il n’est ni rond, ni carré, ni pointu… Il est ovale mon trou de balle ! Victoria se remet à courir après cette déclaration insolente. A peine s’est-elle retournée… AVADA KEDAVRA ! Elle le sent. Celui-là est pour elle. Est-elle prête ? Est-ce l’heure ? Doit-elle le redouter ? Oui. Elle ignore tout du sort de ceux dont elle tient le plus. Don, est-il encore vivant ? Sans le savoir, elle sera probablement à jamais attachée à cette planète et c’est un triste sort tout de même.
Elle voit le rayon vert naître au bout de la baguette, du coin de l’œil, mais rapidement, ce rayon disparaît. Le second de Jane est celui qui se jette sur le sortilège pour faire barrière. Un hurlement lointain. Ou pas tant, c’est le sien. Haut et fort, son hurlement perce la nuit noire. Il était jeune, il était motivé, il était vaillant. Elle aurait dû être la victime de cette attaque mortelle. Il ne le méritait pas, non. Non. Non ! NON !

Un des Phénix la prend par le bras et l’entraîne avec lui et elle le suit machinalement, mécaniquement. Elle pleure, elle le sent. Des larmes chaudes roulent sur ses joues, se frayant un chemin à travers la pluie froide qui trempe son visage. Sans cela, elle n’aurait probablement jamais su qu’elle pleurait. Elle est une poupée de chiffon qui pose automatiquement sa main sur le portoloin et se fait emporter loin de la nuit cauchemardesque qu’ils ont vécue.

La chaleur qui les entoure à leur arrivée semble être l’embrassade rassurante d’une grand-mère accueillant ses petits-enfants. Vous êtes bien rentrés mes petits, comme vous m’en voyez ravie. Des médicomages se hâtent autour des nouveaux arrivants ruisselants et tremblants. Victoria est soignée par un soignant attentif et minutieux, qui s’occupe d’abord de ses profondes griffures causées par le rosier de son cousin et des différents griffures et bleus causés par les éléments. Elle lui indique ses côtes aussi, dans un murmure. La Victoria d’antan est partie, elle a disparu aussi rapidement qu’elle était venue. On lui fait avaler une potion, on s’assure qu’elle va bien puis le médicomage part s’occuper d’un autre Phénix. Victoria, elle, cherche Donan. Où es-tu, mon fils ? Où es-tu ? La foule est dense mais elle réussit à repérer James. Elle se faufile parmi les Phénix et les moldus, certains plus choqués que d’autres, certains plus amochés que d’autres.
James ! Elle le serre dans ses bras. Son étreinte chaleureuse l’apaise un instant mais elle s’en détache rapidement. Et Don ? L’inquiétude qui lui noue le ventre se dépeint sur le visage de son meilleur ami. Ses sourcils se froncent de plus en plus tandis qu’il scrute la pièce à la recherche de Donan. Victoria retient de plus en plus son souffle, morte d’inquiétude. Puis soudain, le regard de James s’illumine.  Il la prend par la main et l’emmène vers là où elle imagine, elle espère, elle prie trouver son fils.
Don ! Don se fait soigner par un médicomage qu’elle pousse (probablement violemment) pour embrasser son fils. Il est vif, il est vif ! Un peu amoché toutefois. J’ai eu tellement peur… Je vais bien maman. Je vais bien. Elle se recule, pour voir son fils. Les vêtements déchiquetés, les cheveux en bataille, des blessures un peu partout mais il est vif, il est vif ! Désolée… Elle s’excuse penaude auprès du médicomage qu’elle a éloigné. Il lui sourit aimablement avec un signe de tête. Il comprend et reprend son travail. Elle aurait aimé le faire elle-même mais vu son état, il vaut mieux éviter de prendre des risques inutiles. Elle aidera la prochaine fois. Elle est de retour pour ça, après tout. Aider. C’était gé-ant ! Surtout le poulpe, tu l’as vu ? C’était intense maman ! On s’est battu comme des héros, même si ces foutus mangemorts ne voulaient rien lâcher ! Si tu m’avais vu, tu aurais été fière ! Un everte par-ci, un everte par-là, et tiens, toi, mange ça, et toi là-bas… Et il continue comme ça, remonté par les évènements qu’il vient de vivre, bourré d’adrénaline. Fils, si tu savais combien je m’en suis mangée des Everte ce soir… Elle lui sourit vaguement tout en l’écoutant. Il est vif, il est vif !
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Nouvelle Inquisition. Moldu chez les Sabordage, mention porteur de caisses. Exècre la Callaghan, hypocrite selon lui. Et qu'on ne lui parle pas de Kark, les Mangemorts c'est tous des pourris!
Re: ϟ FLUCTUAT NEC MERGITUR ϟ La fin ϟ Sujet des Phénix + Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Mar 8 Nov - 21:15
Courir, ne pas courir. Dépecer ou ne pas dépecer. Si la haine avait pris possession d’Alfie, il n’eût pas le loisir de prendre une décision. Prisonnier de ses pensées, de ses émotions, il Alfie ne réalisa qu’au dernier moment qu’il était attaqué. Déjà les oiseaux étaient sur lui, envoyés par la sang-pure noire en face de lui. Encore elle. C’était elle qu’il aurait dû viser. Sur elle qu’il aurait dû tirer

Par réflexe, il lâcha le couteau de Rose qu’il tenait toujours à la main et se protégea le visage avec ses bras. Bien vite les oiseaux furent sur lui. Plus que des becs, ils lui envoyaient des multiples et simultanées décharges électriques à chaque attaque. Une après l’autre. Alfie serra les dents. Ses jambes faiblirent, et il tomba à genoux par terre. Son dos se courba, jusqu’à ce qu’il puisse toucher le sol mouillé de son front ; ses bras entouraient désormais ses flancs, pour les protéger des attaques incessantes et mortifères de ces piafs de malheur… Des mouvements involontaires, mus par des contractions malgré lui, le secouaient à chaque nouvelle attaque. Mais de cela Alfie n’en avait pas conscience.
Complètement déconnecté de la réalité, il ne réalisait plus ce qui se passait autour de lui. Il se sentait juste piqué, encore et encore, et chacune des décharges semblait être pire que la précédente, transportée comme un filet tout le long de son grand corps détrempé. Un gémissement de douleur traversa sa gorge nouée, rauque d’avoir hurlé.

Stop. Que cela cesse, par pitié. Déjà le monde lui paraissait devenir plus sombre, des étoiles dansaient autour de ses yeux. Ses muscles contractés par les décharges lui faisaient tous mal. Son dos le lançait. Il se sentait saigner, vidé de ses forces.

Il ne sentit pas Rose s’approcher de lui, lui parler. Le sort s’était arrêté à un moment où à un autre, mais il lui semblait toujours percevoir des attaques d’oiseaux électriques, même s’ils avaient disparu. Quand il osa rouvrir les yeux, il tomba sur le bras de Rose qui l’aidait à se relever. A cette vision (trouble), le visage de l’homme se vit traversé par plusieurs émotions. Le soulagement de la fin, l’irritation d’être aussi faible, la douleur qui rayonnait dans tout son corps. La honte de se faire relever par celle qu’il était censé protéger. « Rose… » voulut-il prononcer. Aucun mot ne franchit l’obstacle de ses lèvres.

Tout à  sa concentration pour se redresser, pour marcher, un pas après l’autre, il ne vit pas la mort de Billy. Il cligna plusieurs fois des yeux, s’aperçut d’Hassan à leurs côtés. On lui fit tendre la main vers un objet miteux. Un Portoloin… Eut-il la présence d’esprit de penser.

**

Sa première sensation fut la chaleur environnante. Il faisait bon. Alfie souffla, puis inspira un grand coup. La pièce tanguait autour de lui, et il dut faire quelques pas pour aller s’adosser contre un pan de mur non occupé. Il ferma les yeux – il ne sût pas combien de temps. On l’amena à un siège (Rose ? Hassan ? Quelqu’un d’autre ?) et on s’occupa de lui. Pendant tout ce temps, Alfie était dans un état second. Les choses se passaient sous ses yeux mais il ne les voyait pas. Les soins se terminèrent, on lui adressa quelques mots, une potion fut mise dans ses mains inertes. Peu à peu, le trentenaire reprit conscience de l’endroit où il était et des personnes qui virevoltaient à une vitesse folle – ou bien était-ce lui qui était plus lent que tout le monde ? – autour de lui.

Soudainement, une énorme boule se coinça dans sa gorge. Les souvenirs de la soirée lui revinrent, tous plus chaotiques les uns que les autres. L’attente, la marche sous la pluie, les Mangemorts, Hassan et ses Doloris. Le visage de Rose. La colère la haine tous ces sentiments qui se bousculaient dans sa tête dans les yeux de leurs ennemis les mêmes sentiments le rejet la souffrance l’injustice la haine. Les pourquoi les comment, tout se bousculait et Alfie sentait sa tête le lancer. Il voulait arrêter de penser à tout ça. C’était trop, c’était trop frais. Et lui... Il passa sa main sur son visage, laissa échapper un soupir, quelques mots. « Oh mon Dieu, qu'ai-je fait..? »

Il se sentit seul. Seul avec ses pensées, bien qu'entouré de toutes ces personnes qu'il ne connaissait pourtant pas. Des Phénix? Et où étaient Rose? Hassan? Il releva la tête, cligna des yeux, chercha ses coéquipiers du regard. Ou au moins des personnes qu'il connaissait.
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Métier : Botaniste / pépiniériste
Baguette : Tremble et écaille de dragon, un peu rigide, 29,4 cm
Epouvantard : Une attaque de mandragores
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Re: ϟ FLUCTUAT NEC MERGITUR ϟ La fin ϟ Sujet des Phénix + Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Mer 9 Nov - 21:37
Toujours plus haut. Grimper encore dans la boue, sous le hurlement du vent, la pluie, le vent et le froid. Dans la douleur, en prime. Si son poignet rafistolé par Aslinn se faisait oublier, son épaule gauche continuait de la torturer. Et que dire de la sensation de peau à vif que ses multiples furoncles frottant contre ses vêtements ?
Mais à force de déraper et de se rattraper au talus, elle avait fini par rejoindre Deliah et Dean en ahanant. Elle avait envie de pleurer, mais elle n’allait quand même pas faire plaisir aux Mangemorts qui réussissaient à se sortir de leur mouise, n’est-ce pas ? Avant qu’ils aient eu le temps de se ressaisir, elle s’était saisie du Portoloin comme les autres. En moins de temps qu’il n’en fallait pour dire « poulpe géant », ils s'étaient retrouvé à la planque. Au sec. AU SEC !

Cela dit, son premier mouvement ne fut pas de sauter de joie.

« RAAAAAAAAAH ! » hurla-t-elle sans l’ombre d’une élégance tout en s’effondrant en position foetale, mais sans cesser de gigoter car le moindre contact avec sa peau meurtrie par les furoncles. Ces derniers répandaient leur pu sur le sol. Manquerait plus qu’un médicomage se vautre en dérapant dessus. Tiens, en parlant de medicomage, en voila un qui se penche sur elle, posant son diagnostic sans tarder.

« Une potion anti-furoncles, vite ! » réclama-t-il d’un ton autoritaire. Aussitôt une assistante se matérialisa, la potion à la main. Beaucoup plus doucement, mais sans qu’une protestation soit possible, il glissa à Adara : « Buvez, ca ira mieux rapidement. » Adara s’exécuta.
Toujours étalée au sol, elle sentit refluer progressivement la douleur à mesure que les furoncles se résorbaient. Tout au soin des sorciers et moldus rescapés de Tintagel, personne n’avait pris le temps de la lever de la mare purulente qu’elle avait laissé : on avait traité son urgence, et elle était trop fatiguée pour penser à bouger. D’ailleurs, plus la douleur s’atténuait, plus la fatigue prenait de l’ampleur. La douleur de son épaule était finalement négligeable en comparaison avec celle des furoncles disparus.

Elle était à deux doigts de s’endormir quand une jeune medicomage s’approcha enfin d’elle.
« Madame ? Vous allez bien ? Avez-vous encore besoin de soins ? »
Adara papillonna, se demandant pourquoi on l’embêtait. Elle avait meme du mal à aligner deux idées. La sorcière marmonna quelques mots inintelligibles.
« Pardon, madame ? Je n’ai pas bien saisi… De quoi avez vous besoin ? »
Adara compris confusément que la jeune femme n’avait pas compris ce qu’elle lui avait dit. Il allait falloir faire un nouvel essai. Au prix d’un incroyable effort, elle entrouvrit les yeux et tenta de connecter quelques neurones pour formuler une idée cohérente. Et du coton qui l’enveloppait, elle dit d’une voix faible et rauque :
« Je prends trois de sauce et j'achète un squelette pour ma perruque. »
Avant de refermer les yeux et de se passer l’avant-bras sur le visage, manquant ainsi la mine déconfite de la médicomage.
« heu… Pardon ? » demanda-t-elle, penaude. Adara prit alors une grande inspiration, mobilisant cette fois toute sa volonté.
« E-PAULE ! MAAAAAL ! » Brailla-t-elle, faisant sursauter la jeune femme. Le monosyllabe, ca marche toujours : la médicomage commença deja par la lever pour la guider jusqu’à un endroit un peu plus propre que la zone à pu, avant de l’ausculter et commencer à lui prodiguer les soins qu’il lui manquait. Affalée contre le mur, les yeux dans le vague, Adara se laissait faire, ressassant les morts de la soirée. Fitz et Peverus étaient-ils les seuls ?
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Age : 23 yo.
Sang : basique #1
Statut : célibataire
Métier : barmaid
Baguette : 24,5 cm, épicéa, cheveu de vélane
Epouvantard : Le corps inerte de sa mère.
Dialogue : #66ccff

Finlandaise sous fausse identité; Barmaid pour vous servir au Chaudron Baveur; Phénix à la recherche de son paternel... PERKELE.
Re: ϟ FLUCTUAT NEC MERGITUR ϟ La fin ϟ Sujet des Phénix + Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Mer 9 Nov - 22:29
Un nouveau cri de douleur. Le pied du mangemort qui s’écrase dans mes côtes. Le souffle coupé. Les larmes qui montent aux yeux. La nouvelle attaque fuse, une fiole se déversant sur mon corps endoloris. La confusion. Où étais-je ? Pourquoi étais-je trempée jusqu’aux os ? Pourquoi mon bras gauche ne répondait-il plus positivement ? Trop de questions, trop peu de temps pour y répondre… Voire pas du tout. On m’empoigna sous les aisselles, me tirant sur le sable telle une vulgaire poupée de chiffon, la souffrance était à la limite du supportable. J’osais lever les yeux mais ne reconnaissait plus le visage de Finn. Lâche-moi bordel, laisse-moi retourner à mon troupeau ! Instinct de survie oblige, j’agitais frénétiquement mes jambes dans l’espoir de lui infliger un bon coup de sabot – oui de sabot, un coup comme le donnerait mon patronus, un renne, un animal si cher de ma Laponie natale. Je l’ignorais mais j’avais été la victime de la potion d’animalisme du potioniste. Je l’ignorais car l’esprit de l’animal qui m’habitait ignorait tout de ce monde magique et de ses effets secondaires. Tout ce qui importait c’était de survivre et retrouver les miens.

Le prédateur me lâcha enfin me poussant vers un groupe, là était peut-être ce que je cherchais. Alors je galopais – enfin, trottinais, qu’on se le dise un renne n’avance pas à la vitesse de la lumière – en lançant des coups d’œil furtifs de chaque côté totalement aux aguets. Des jets de lumières fusèrent nous frôlant presque. ON NE TOUCHE PAS AUX MIENS. Faisant volteface, je rebroussais chemin, bois en avant, prête à en découdre. La volonté était là, mais la vitesse me fit défaut. Des bras s’enroulèrent autour de ma taille. Nouveaux coups de sabot, un réflexe avant de comprendre que c’était là un de mon troupeau. Les coups cessèrent, mais le cri à glacer le sang traversant la nuit tétanisa chacun de mes muscles. Il était mort, celui qui s’était pris mes premiers coups était mort, un des miens, je le réalisais que bien trop tard. Je voulu hurler. Hurler ma peine. Hurler ma rage. Seul un brame à moitié enroué sortit de ma gorge. On me tira de plus belle en arrière. Je résistais, du moins j’essayais, pourquoi mes cent kilos et quelques ne faisaient pas le poids face à un humain ? Se faire une raison, je ne devais pas être le meneur du troupeau, le mien était peut-être domestiqué. Le calme revint peu à peu en mon fort intérieur et bientôt je trottinais aux côtés des miens vers le portoloin.

(…) Changement de décor. Plus de pluie. Plus ce froid glacial qui m’est habituellement si familier. Une marée humaine. Trop d’un coup. Je trottinais jusqu’à un petit coin isolée et restais là complétement déboussolée. Quelqu’un s’approcha. Des salves de mots s’enchainèrent. Blessée, sang, plaie, maléfice… Bizarrement je comprenais. Evidemment je ne pouvais pas m’exprimer. Un brame, encore un, encore une fois ce bruit si étrange à mes oreilles d’humaine. Une baguette fut pointée sur moi, la crainte une fois de plus… tête baissée, bois en avant, prête à charger. Trop lente. Un jet de lumière m’atteignit en pleine face. Episode confus deuxième prise. La douleur. Mon bras. Je manquais de perdre l’équilibre. Un maigre appel à l’aide, formulé avec des mots, des vrais cette fois. La joie d’être enfin comprise, d’être libéré de cette potion malsaine, de recevoir les soins nécessaires.

Plaies aux visages désinfectées et couvertes, le bras en écharpe, la gorge en feu – on m’avait dit que ça passerait d’ici quelques jours -, je devais m’estimer heureuse, j’étais en meilleure état que certains. Et lui, d’ailleurs ? Et mon père était-il parmi les renforts ? Les médicomages ? Ce loyal acteur se devait d’être là. Alors je vagabondais entre les oiseaux aux ailes brûlées, difficile d’en reconnaitre une majorité, impossible de trouver le visage cherché, mais… celui-là là-bas à quelques mètres je le connaissais, depuis peu mais je le connaissais. La grande brune. Je m’approchais. Un enfant lui contait le combat visiblement emballé par ce qu’il avait vu, ah la joie de l’insouciance de l’enfance… J’attendis qu’il fasse une pause ou qu’il ait fini, je ne savais que trop peu, trop pressée et inquiète de savoir. Un pas en plus, un et un raclement de gorge pour indiquer ma présence. La voix tremblante, hésitante, se remémorant les évènements sur cette plage, les morts, le monstre marin, la souffrance, la haine dans leurs yeux. « Comment vous sentez-vous ? » C’était maladroit, mais mieux qu’un vous allez mieux ? Honnêtement, comment pourrons-nous nous relever entièrement de ça ?
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Re: ϟ FLUCTUAT NEC MERGITUR ϟ La fin ϟ Sujet des Phénix + Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Mar 15 Nov - 22:04

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Oliver avait refusé qu'on l'approche avec n'importe quel morceau de bois ensorcelé. Si Dieu avait voulu qu'il soit blessé en ce soir, alors ainsi en était-il. Il se remettrai et cicatriserai naturellement. Le temps, cette œuvre de son Seigneur, ferait son office. Il avait même regardé d'un œil légèrement mauvais ses ouailles se plier aux soins de l'Ordre du Phénix. Légèrement car il n'aurait pas s'agit de heurter leurs alliés, bien qu'il les exécra au plus haut point ces usurpateurs du divin. Le leader de la Nouvelle Inquisition avait vu revenir son homologue de l'Ordre, Jane Callaghan, la mine si sombre et tourmentée que pour peu que ça l'eut intéressé, il se serait demandé ce qui avait eu lieu sur cette plage. Au lieu de ça, il s'était contenté de distribuer ses bénédictions à ceux qui l'acceptaient et surtout, d'administrer une extrême onction un peu tardive à ceux qui étaient tombés au combat, à l'image de Billy. « Puisses-tu reposer en paix, mon frère. » avait-il murmuré à l'abri des oreilles indiscrètes. Hors de question qu'on le surprenne empli d'une telle émotion envers feu un homme avec qui il ne partageait que l'amour de leur cause de son vivant.

Cependant, ce fut porté par cette affliction qu'il se présenta devant le groupe hétéroclite de moldus et de sorciers quelques heures plus tard. La nuit était désormais bien avancée, la plupart des blessés suffisamment alertes pour recueillir le discours de leurs chefs. « Mes frères et sœurs, ce soir nous avons tous été témoins de la barbarie dont sont capables ces êtres, ceux qui nous ont massacré, qui nous ont réduit en esclavage. Ce soir, nous pleurons nos amis perdus et nos derniers doutes envolés. Ce faible espoir que nos alliés ci-présents, avaient fini par faire renaître en nous. Mais demain, mes amis ! Demain, le temps ne sera plus aux larmes ! Demain, il nous faudra retrouver la Foi en notre Seigneur et en son grand dessein ! Car pourquoi serions-nous ici s'Il n'en avait pas décidé ainsi ? Pourquoi nous permettrait-il de prendre les armes et de nous unifier ? Votre bravoure et votre courage ne connaissent pas d'égal en ce monde. Grâce à vous et malgré les embûches de ce soir terrible, vous avez résisté, refusé de ployer. Je vous en remercie. Il vous en remercie. Qu'Il vous garde. » Sous les applaudissements, Oliver se retira pour laisser place à la Callaghan. Il la sentait fébrile, rompue par la bataille, pourtant, sa voix résonna avec la force de la détermination : « Mr Durham vous a rapporté l'essentiel de tout le bien que je pense de vous, moldus comme sorciers. » Un regard pour l'autre leader. Jane n'avait pas apprécié l'amalgame. Ils n'étaient pas des Mangemorts, ils leur avaient même sauvé la peau grâce à leurs portoloins ! Il était bon de le rappeler. « Nous avons combattu côte à côte, ce soir. Ce fait prouve l'intelligence de notre coalition. Nous l'avons toujours su et cela a pu se confirmer : l'ennemi s'est dévoilé à nous, sous la forme des Mangemorts eux aussi reformés. Restez soudés. Mais prudents, également. Ce que nous avons vécu ce soir n'était que le début d'une longue bataille qu'il nous faudra endurer tous ensembles, dans la plus pleine confiance et la plus stricte honnêteté. »

Un signe de tête plus tard, la leader de l'Ordre du Phénix tourna les talons, le dos raide, s'éloignant de la pièce commune. Ses prunelles croisèrent celles d'Oliver. Rêvait-elle ou semblait-il content de lui-même ? Percluse de fatigue, elle doutait de ses perceptions. Pourtant, ce fut bien l'ombre fugace d'un sourire qui se dessina sur les lèvres du moldu alors qu'elle disparaissait par une porte cochère. Tandis que dans l'esprit de la Callaghan résonnait la même sempiternelle question : « Comment ont-ils su ? », Durham, pour sa part, ne s'embarrassait pas d'une telle interrogation. Après tout, la magicienne n'avait-elle pas dit elle-même, à mots couverts, que patience était mère de vertu ?

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Re: ϟ FLUCTUAT NEC MERGITUR ϟ La fin ϟ Sujet des Phénix + Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Lun 21 Nov - 22:42
Yaeshawn était encore groggy, qu'une main l'attrapa le tira brusquement, faisant craquer de nouveau son arcade sourcilière, qui remercia l'effort dans un petit jet rouge abondant, souriant et coloré. Malgré le contrecoup de l'explosion qu'il s'était joliment envoyée dans le visage, il n'avait pu cautériser ses plaies faciales. On vous reparlera de l'efficacité de la magie, après ça...
Sa main toucha un objet un peu rugueux, lui laissant juste suffisamment de temps pour lever la tête et apercevoir l'espace l'entourant se distordre et se tendre, avant le happer dans une compression intestinale sourde. Il hoqueta un peu, sentant ses bas morceaux, déjà secoués par le souffle de son Expulso manqué, entrer en résonance avec la pulsation du portoloin. Ils arriveraient vite. Ils arriveraient vite.
Il serra les dents.
Ils y étaient presque...

Les médicomages s'activaient dans le QG des Phénix, s'empressant d'aller aider leurs camarades, vaillants, qui avaient été sous le feu de l'action. Des gémissements par ci, des hémorragies giclantes par là, les fiers petits oiseaux de feu exhibaient crânement leurs séquelles du combat contre les mangemorts et Poulpinator, le kraken maudit d'Avalon.
S'affalant au milieu d'autres comparses, notre petit tas de chair carbonisée et saignante, aussi appétissante qu'une entrecôte lors d'un barbecue entre amateur de Quidditch et de houblon, ne fit pas attendre pour laisser parler son corps et expectorer de bon cœur les déchets accumulés lors de leur escapade nocturne. Entre les restes de son dîner, les embruns et très probablement un morceau de pieuvre, quelques goutte d'une parfait rouge carmin. Il hoqueta trois fois, répandant un peu plus de liquide bileux dans un raclement de gorge pour le moins déplaisant, poussant des petits gémissements aigus, venant ponctuer ses borborygmes crasseux.
Sa tête tournait toujours, il sentait une difficulté à respirer, et sentait sa peau brûler presqu'autant que sa gorge, encore fumante de son sort raté. Il tremblait, de froid, de fatigue, d’énervement, sa baguette toujours crispée entre ses doigts maigres.

Il se releva pour se laisser retomber sur son postérieur, mettant malencontreusement sa main dans sa pelote de rejection humaine.

"Merlin's whores..." bafouilla-t-il en secouant ses doigts, alors qu'un médicomage commençait à nettoyer ses effusions d'un mouvement svelte de baguette.

Il se sentait abattu. Les voix résonnaient dans ses oreilles, mais déjà les formes devenaient floues. Une grande dame, là, criant qu'elle avait mal à l'épaule, un air familier, un homme murmurait non loin, une autre forme, inconnue, claudiquait à l'aide d'un canne... ou alors avait trois jambes ?
Yae ne sentit plus que le goût âcre et acide de sa bile au fond de sa gorge lorsqu'il laissa son corps s'abandonner à ses courbatures et sa douleur, laissant les quelque médicomages débordés s'occuper de lui.
Il aurait besoin de vacances à son réveil.

Gomen nasai:
 
Lemon incest
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Re: ϟ FLUCTUAT NEC MERGITUR ϟ La fin ϟ Sujet des Phénix + Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Lun 21 Nov - 23:36
Don parle. Il parle, il parle, et il parle encore. Il ne s’arrête pas. Il débite ses aventures qui ont traumatisé tant, mais qui sont excitantes pour lui. Finalement, l’aventure ! Finalement, le combat ! Finalement, ces méchants sorciers dont on lui avait tant parlé ! Il ne doit pas se rendre compte qu’il est le seul à être encore empli d’adrénaline. Les galères qu’il a vécu les unes après les autres sont des histoires à raconter, pas des blessures à panser. Bien sûr, il exagère ses propos, minimise ses échecs et donne toute sorte de surnom aux Mangemorts. Don a 27 ans mais en paraît 16 à cet instant. L’innocence de l’enfance ne l’a pas quitté, et ça, c’est beau.

Il s’arrête trois secondes. Trois secondes suffisantes pour qu’on interpelle Victoria d’un discret « Comment vous sentez-vous ? ». Victoria se tourne, prend trois secondes elle aussi pour reconnaître la jeune femme qui s’adresse à elle. Ah oui, Sylvia. Ou Scylla. Ou Scyna. Damn. Ce n’est pas le moment de penser à ça. Victoria aimerait la prendre dans ses bras, car elle connaît le pouvoir d’une embrassade. Elle connaît ce sentiment réconfortant qu’elle a retrouvé auprès de James, puis de son fils. Mais elle n’ose pas. Elle ne connaît pas assez sa co-équipière pour se le permettre. Je vais mieux… Je pense qu’on peut se tutoyer, après les périls que nous avons affrontés ensemble… Et toi ? Pas le temps de formuler une réponse, qui aurait peut-être mis la jeune femme en pleurs – Victoria aurait compris. Et là serait venu le câlin. Enfin, peut-être plus tard.

Le leader des moldus prend la parole, invoquant leur dieu, ce que Victoria juge ridicule. Le discours concis de Jane passe mieux à son goût, car il s’adresse à tous. Elle quitte rapidement la pièce tandis que Durham reste sur place. Que compte-t-il faire ? Donner la bénédiction à tous ? Victoria ne l'apprécie pas. Trop... Louche. Mais il faut essayer de se faire mutuellement confiance, c'est cela ? Pour l'instant, elle a l'impression que l'effort n'est fait que d'un côté, mais c'est à voir. Oui, c'est cela, on verra.
Instinctivement, les paroles d’un moldu rencontré en Nouvelle-Zélande lui reviennent…


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Epouvantard : Le corps inerte de sa mère.
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Finlandaise sous fausse identité; Barmaid pour vous servir au Chaudron Baveur; Phénix à la recherche de son paternel... PERKELE.
Re: ϟ FLUCTUAT NEC MERGITUR ϟ La fin ϟ Sujet des Phénix + Nouvelle Inquisition
ce message a été posté Lun 12 Déc - 18:43
    Je ne saurais dire si j’étais heureuse ou non de retrouver le visage familier de la grande brune parmi la foule des éclopés. La voir, la reconnaitre même ne faisait que rendre plus réel ce qui venait de se passer. La rencontre, le combat, les morts, la douleur, les éléments déchainés… c’était trop. Presque incroyable, malgré mon corps douloureux qui me ramenait à cette triste réalité. Avant cette nuit jamais je n’avais attaqué un sorcier, si l’on omet les duels que nous pratiquions à Durmstrang, et j’avais encore moins souhaité en Avada Kedavrariser un (sauf peut-être l’intégralité des mangemorts mais ce n’était qu’une question de point de vue). Tout avait changé. Et pas que moi, le monde magique avait changé ce soir, les craintes étaient fondées, la renaissance de l’ordre confirmée.

    Je devais malgré tout avouer que j’éprouvais un certain réconfort à la savoir en vie à défaut du dénommé Finn, bien qu’il était impossible d’ignorer ses blessures. Nous serions probablement traumatisées à vie mais nous étions en vie, nous avions cette chance nous… essayer de voir quelque chose de positif là-dedans. J’esquissais un léger sourire en coin – qui devait plus ressembler à une grimace qu’autre chose – la sachant plus ou moins physiquement rétablie, et acquiesçais d’un signe de tête le tutoiement – elle avait raison sur toute la ligne. « Je… » mouvement de foule, têtes tournées en direction du leader moldu. Je me tus poliment e temps de son discours mais n’applaudis pas. Un gars qui met tous les sorciers dans le même chaudron ne le mérite pas… mais passons, l’heure n’était pas à la polémique. Il fit place à une Callaghan beaucoup plus juste dans ses propos plein de véracité… ce n’était que le début. Un immonde début. Face à ce que nous venions d’affronter avec elle, je n’eus – cette fois – pas le courage de l’acclamer.

    Mine déconfite face à cette triste conclusion, je reposais mon regard sur la grande brune. « Ça aurait pu être pire » genre j’aurai pu y perdre mon bras au lieu qu’il ne soit cassé, j’aurai pu me noyer au lieu d’avoir la trachée brûlée par le sel marin, j’aurai pu y rester, point. Ça me hantait. Ça m’effrayait. Les jours, les semaines, les mois à venir m’effrayaient. Et je n’avais pas grand monde avec qui partager cette peur qui me tiraillait l’estomac, première fois que ma solitude chérie me pesait autant. Cela expliquait probablement mon geste : une main tendue. « Silja » me présentais-je. Après tout nous n’étions plus à ça près… et l’appeler la grande brune ça allait bien cinq minutes.
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