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❝ Get hungry, get hurry ¤ Sam ❞
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Age : Vingt-six ans
Sang : Basique #3
Statut : Crazy in love, bitch.
Métier : Normalement fugitive, elle est actuellement aux mains des Mangemorts.
Baguette : Bois de cornouiller, ongle de troll, 24,7 cm, rigide. Même qu'elle a un petit nom : « Poppy ». Perdue au moment de son enlèvement.
Epouvantard : Le noir. Total et absolu. Son quotidien, désormais.
Dialogue : [color=#339999]

Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - S'est vue coller un chaperon depuis qu'elle a failli faire exploser un campement - A révélé son identité aux Mangemorts présents lors de sa mission à la Mine d'Aberfan (event 2) - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» suscitée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle coule actuellement des jours paisibles (non) dans un cachot.
Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Sam 10 Déc - 23:20
Get hungry, get hurry
Lizzie & Sam

 
" Il a besoin de manger. " Se balançant sur un vieux rocking-chair dont les vis grinçaient encore davantage que les dents de son interlocuteur, Lizzie lui renvoya un regard morne. " On crève tous la dalle, Paddy. " Elle mâchonnait un bout de bois tombé de son siège, évitant soigneusement de jeter une oeillade vers l'enfant qui jouait tranquillement sur le tapis face à eux. Elle savait que si elle osait, si elle le voyait, alors c'en serait fini. " Maman a été claire. On ne bouge pas d'ici à moins d'une absolue nécessité. " Ils avaient investi une maison abandonnée - une énième, une parmi les centaines d'autres qu'elle avait toujours connu. Lesquelles, au final, se ressemblaient toutes. Décrépites, humides, remplies de meubles cassés et de poussière. Le seul avantage de celle-ci était sa taille. Perdue au milieu de nulle part, il devait s'agir d'un ancien manoir moldu. Présentement, Paddy, le jeune Simon et elle regardaient un feu brûler dans l'âtre de la cheminée. Le petit Simon en avait bien besoin. Il ne cessait d'éternuer et de renifler, son front d'enfant luisant de sueur. La fièvre grimpait malgré la douce chaleur qui les englobait. Un rhume, ce n'était qu'un rhume. Sauf qu'il durait depuis quinze jours et qu'à en juger par sa peau blafarde sous les rougeurs de la fièvre, ses forces s'amenuisaient. Ils n'avaient plus de potions de soin. Quant à la nourriture, ils la rationnaient en attendant le prochain arrivage. " Ils auraient dû se pointer il y a deux jours, déjà ! " s'indigna Paddy à ce propos. Les alliés avaient du retard. Pour changer. Il avait un respect infini pour leur leader, Jane Callaghan et ne se serait pas permis de remettre ses ordres en question ... Sauf quand il s'agissait de son fils. Son fils malade et faible. La brunette soupira, faisant siffler son cure-dents géant. " N'y pense même pas. " Parce qu'elle devinait sans peine ce qu'il avait en tête. Elle désigna sa jambe de bois d'un coup de menton. " Tu sais que t'iras pas loin avec ça. " Elle l'entendit gronder un rien à fou... d'une classe folle, qu'il dut interrompre par un autre juron. Claudiquant jusqu'au gamin, il l'attrapa dans ses bras. Simon venait de régurgiter un peu de bile à force de tousser et ne renifler sans cesse. Lizzie eut le malheur de regarder. Son coeur chavira.

L'instant d'après, elle sautait de la chaise et se remettait sur ses jambes.

" JONES ! " Heureusement que les murs étaient devenus sourds grâce à de puissants sourdinam, sinon, nul doute qu'on l'aurait entendu à trois kilomètres à la ronde. Même Simon, dans son soudain semi coma, sursauta. On était-il passé, celui-ci ? Il était supposé la chaperonner - il lui aurait donné le biberon qu'elle ne s'en serait même pas étonnée - et au lieu de ça, il devait danser la tarantagrella quelque part à un étage supérieur. Elle attendit plus ou moins patiemment qu'il pointe le bout de son nom, déjà en train de renfiler ses bottes et sa veste. " On sort. " annonça-t-il très simplement lorsqu'il montra le bout de sa barbe. Ses prunelles allèrent du Phénix américain au petit garçon fébrile, mettant le premier au défi de la contredire. Machinalement, elle tâta une de ses poches, trois petites billes roulant sous le mouvement de ses doigts. Dehors, le crépuscule laissait sa place à un ciel d'encre. Une jolie petite balade nocturne qui s'annonçait là !

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Sang : Né-moldu
Statut : En amour par-dessus la tête avec Lizzie O'Meara.
Métier : Terroriste convaincu, membre du Suicide Squad.
Baguette : Matraque de 37.6 centimètres, chêne blanc et ventricule de coeur de dragon.
Epouvantard : Jésus.
Dialogue : darkorange
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Américain bruyant • Option baguette explosive • Phénix enthousiaste • Peu engageant envers les moldus • Coeur de guimauve • Balafre qui lui zèbre la gueule du sourcil droit au coin gauche de la bouche
Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Jeu 15 Déc - 19:21
Danser la Tarentallegra, peut-être pas ; tout faire pour oublier la faim qui le tenaille, ça, clairement. En l’occurrence, Jones est en pleine fouille du grenier de l’imposant manoir moldu, à la recherche de trucs pouvant s’avérer utiles comme armes de fortune et autres pièges improvisés. Il se doute bien que les greniers des manoirs anglais ne sont pas garnis de carabines et de revolvers abandonnés, demandant juste un peu d’entretien pour être utilisables : ce n’est pas les Etats-Unis.

Il est surtout tombé sur des albums photos poussiéreux, des jouets d’enfants cassés, des couvertures mangées par les mites et les souris et des vêtements moisis à faire pleurer n’importe qui. Des robes tellement laides que même Lizzie ne pourrait pas les embellir et pourtant, Jones est certain qu’elle rendrait un sac à patates des plus désirables. Son seul jackpot, pour le moment, est un ensemble de pièges à ours rouillés qu’il lui faudra inspecter (idéalement sans se prendre les doigts dedans au passage), nettoyer et comprendre, histoire de les amorcer convenablement. Ça peut toujours être utile.

« JONES ! »

La force de l’organe vocal d’une demoiselle aussi mince l’étonnera toujours.
TOC, fait le piège à ours qu’il échappe au sol, dans sa surprise, SCHLACK, que font ses dents en se refermant dans le vide. Bon… ça, c’est fait. Il repousse l’objet métallique du pied et dévale ensuite les étages de la maison en vitesse, se composant un sourire qu’il croit charmeur lorsque Lizzie est dans son champ de vision. « J’crois qu’j’ai entendu ta douce voix, mon cœur. » Étrangement, elle n’est sensible ni au sourire charmeur, ni au surnom affectueux. Elle ne semble même pas l’entendre. « On sort. » On sort ? Il fait quasi nuit, petite Lizzie, qu’il voudrait bien répliquer, quasi nuit et un froid de canard.
Son regard passe de la jeune femme à Paddy, puis au garçon qu’il tenait entre ses bras. Oh. Sa moue joviale se fait un peu plus sérieuse, alors qu’il comprend immédiatement la situation. Il n’en faut pas plus pour qu’il enfile son manteau et ses lourdes bottes, ainsi qu’un bonnet et des gants. Jones en profite d’ailleurs pour prendre un deuxième bonnet fourré et l’enfoncer sur la tête de sa compagne, d’autorité, jusqu’à ne voir que ses yeux, et lui mettre une paire de moufles dans sa main non occupée à se tâter le manteau. « C’est pas l’Arizona. » Faudrait pas qu’elle se gèle une de ses jolies extrémités.
Galamment, il ouvre la porte à la jeune femme, la laissant le précéder et ensuite s’occuper de les diriger, voire de les faire transplaner où elle croit qu’ils pourront trouver ce qu’ils sont partis chercher. De la nourriture. Quoi que ce soit pour le petit Simon.
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Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Lun 6 Fév - 0:11
Get hungry, get hurry
Lizzie & Sam

 
Lorsqu'elle avait rencontré Jones pour la première fois, elle l'avait trouvé fort agréable à regarder. Forcément. Un grand blond barbu dont la veste semblait dissimuler une bonne paire de pectoraux, quand vous passiez toute la sainte journée avec les mêmes copains, ça faisait toujours un petit quelque chose. Et puis, était venu ce fameux soir où Jane Callaghan avait décrété que l'américain mal dégrossi deviendrait son chaperon. De jour comme de nuit. Ils devraient se suivre partout tels deux siamois partageant la même fichue paire de jambes. Elle avait eu beau essayer d'échapper à sa vigilance, il apparaissait toujours dans son giron à peine avait-elle mis un pied hors de sa tente. Elle le soupçonnait d'avoir planqué une rune d'alarme dans la baleine de son soutien-gorge.

Pourtant, à force de compagnie, elle avait bien été forcée de remarquer certains traits de personnalité appréciables chez le blond. Entre autres, notre ours ébouriffé semblait tenir davantage du teddy bear que du prédateur sanguinaire. Il y avait en lui une compassion et une altérité qu'elle n'était pas sûre de posséder avec autant d'abnégation. Preuve en fut de la moue grave qui succéda à ses airs rigolards. Tout comme sa protégée, il lui avait fallu un coup d'oeil pour comprendre la situation. Et craquer. Décidément, elle aurait pu trouver pire, comme nounou. Bon, par contre, sa manie de la couver comme si elle allait s'effondrer au premier éternuement, elle s'en serait bien passée. " C'est pas la Sibérie non plus. " ronchonnèrent ses lèvres alors que ses yeux disparaissaient sous le bonnet qu'il lui avait enfoncé derechef sur la tête. Elle savait de quoi elle parlait : elle avait expérimenté les deux. Elle redressa la laine qui lui masquait la vue et enfila les gants. Mine de rien, notre petite était pressée de sortir de ce cloaque à miasmes.

Elle grommela encore une phrase indistincte en passant la porte. Ni Nero ni Obbie ne lui avaient appris ce qu'était un gentleman. Elle se demandait même si l'un des deux avait conscience qu'elle était une femme. Peut-être Nero, parce qu'il aimait clamer à qui voulait l'entendre que 'sa sœur avait un boule d'enfer' mais elle était sûre que c'était juste pour se la raconter. Petit merdeux. Trêve de plaisanteries, elle attrapa la pogne de l'Américain pour la serrer dans la sienne. " Attention blondie, ça va secouer un chouïa ! " Et crack, ils transplanèrent.

Ils réapparurent à l'orée d'une petite forêt. Un peu plus loin, une ferme se dessinait à leur vue obstruée par la pénombre. Le soleil se couchait et d'ici une demi-heure, ils n'y verraient plus rien. Autant qu'il soit déjà à l'intérieur, ce serait toujours une encombre de moins. Elle lâcha la main de son partenaire de crime et s'approcha, le nez par-dessus une branche, lorgnant la bicoque abandonnée. " Si personne est passé avant nous, avec un peu de chance, on trouvera peut-être des conserves ... " Perdu en plein milieu de nul part comme l'endroit l'était, elle y comptait bien. C'était l'endroit le moins périlleux que les éclaireurs avaient repéré dans les environs et déjà qu'elle outrepassait les ordres en venant dans le coin ... Mieux valait ne pas y penser. Elle se mit prudemment en marche, baguette au poing. Qu'elle aurait aimé maîtriser les sortilèges de désillusion comme le grand Dumbledore en son temps ! Sauf qu'elle était à peine fichue de lancer un lashlabask sans s'ébouillanter alors le reste, elle devait s'en passer. La mine déterminée, elle scuta les environs jusqu'à ce qu'ils atteignent l'entrée dérobée sur le côté de la ferme. Cette fois, dans son immense mansuétude, elle laissa à Jones la primeur de vérifier qu'aucune mauvaise surprise ne les attendait. De son côté, elle tâtait la terre environnante à la recherche de runes de protection, ou d'une alarme quelconque. " Rien dehors. Les vers de terre sont pas passés dans le coin. " Elle adorait se figurer les ouailles de Kark se tortillant par terre à l'image de larves. Parce que pour elle, c'était tout ce qu'ils étaient. De sales larves soumises et baveuses.

Ils débouchèrent dans ce qui avait dû être une sorte de cellier, pleines de machines - des trucs pour le linge, si elle se souvenait des enseignements de Tonton Obbie - et surtout, de poussière. Les lieux avaient dû être abandonnés après le projet Filet du Diable. Ils en eurent la confirmation dans la cuisine où tout était renversé mais où, sur la table, subsistait des restes de repas. De la porcelaine crasseuse et des couverts rouillés. Des chaises jetées à même le sol. L'Ecossaise eut un coup au cœur, sa bouche se tordant en une grimace souffreteuse. Peu importe qu'elle ait dû prendre part à ce genre d'expédition de nombreuses fois, elle ne parvenait pas à se faire aux fantômes des souvenirs qui habitaient les maisons qu'ils devaient piller pour survivre. Sur le buffet, des cadres couverts de poussière semblaient attendre le retour de leurs propriétaires. Elle en prit un entre ses doigts molletonnés, silencieuse. Presque solennelle. Un petit couple, deux jolis fillettes avec des couettes, des sourires édentés, et même un chien. C'était triste. Quel gâchis. " Je suis sûre que papa gardait aussi quelques bouteilles pour les jours de fête. " énonça-t-elle soudain, toute velléité sentencieuse envolée. Elle tourna un sourire mutin vers son compagnon, faisant mine d'avoir une poussière dans l'oeil alors que ses yeux se faisaient légèrement humides. Les gens qui habitaient ici ne reviendraient pas. Mais elle comptait bien leur rendre mémoire en délestant leurs placards.

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Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Mar 7 Fév - 7:44
Ça ne manque pas : elle ronchonne, alors qu’il s’assure seulement qu’elle n’ait pas froid et qu’il ne se fasse pas démonter par Jane parce que sa fille a attrapé un rhume. « C'est pas la Sibérie non plus. Au moins l’Canada, alors. » Il n’est jamais à court de répliques, toujours à la recherche du dernier mot, et au moins il est satisfait qu’elle ne se départisse ni du bonnet, ni des moufles. Il est à mi-chemin entre le garde du corps et la nounou, oui, il peut l’admettre, mais c’est bien parce qu’on lui a dit de veiller sur Lizzie comme sur la prunelle de ses yeux et plus encore. Et cette mission, il la prend très à cœur.

A l’extérieur, il fait le froid de canard attendu, et Jones ne peut cacher son frisson. Est-ce toujours ainsi ? Est-ce que l’été, il fait plus chaud, ou il est condamné à vivre ça jusqu’à ce qu’ils libèrent l’Angleterre des Mangemorts et de la pluie ? « Attention blondie, ça va secouer un chouïa ! » Bien qu’il s’y attende, Jones est surpris en sentant la main de Lizzie prendre la sienne, et son cœur bat un peu plus vite, et pas seulement à cause du transplanage surprise. Il garderait même un peu plus longtemps sa main, si elle ne s’était pas dégagée prestement à peine ont-ils posé les pieds au sol. La ferme est isolée, loin de toi, et comme le dit la jeune femme, si tout va bien, personne ne sera passé ici avant eux. Leur avancée jusqu’aux bâtiments est prudente, l’Américain cherchant des traces d’une potentielle embuscade et sa camarade de pièges et autres alarmes susceptibles de les dénoncer. Heureusement, rien. Une vraie chance de cocu et il espère que le petit Simon aura la même chance et qu’ils trouveront de quoi le nourrir, dans cette baraque.
Toujours devant, baguette aux aguets, le blond est le premier à entrer dans la maison par la salle de lavage, qui mène jusqu’à la cuisine. Une scène semblable à toutes celles qu’il a vu depuis quinze ans.  En silence, Jones observe la brune prendre un cadre entre ses mains, y observant la photo inanimée qui y trône. Il en a vu des milliers, des comme ça. Des maisons abandonnées aux cadres grimaçants, poussiéreux, vestiges d’une vie qui ne serait plus jamais. Il a appris à s’en détacher, qu’il croit, mais il sait qu’on ne passe jamais vraiment par-dessus. Tant de vies humaines fauchées pour… pour pouvoir mieux en faucher d’autres par la suite. « Je suis sûre que papa gardait aussi quelques bouteilles pour les jours de fête. Fais pas comme si j’avais rien vu, t’avais bien une p’tite émotion à l’œil, chérie », qu’il réplique avec malice, pas du tout dupe, et il ose même venir pincer sa joue, à la Lizzie.

Il se détourne ensuite pour aller ouvrir les armoires, de quelques coups de baguette qui font doucement claquer les portes. Vaisselle crasseuse, paquets de pâtes un peu douteux, bouteilles remplies d’huiles sombres et troubles qu’il ne consommerait même pas s’il y était obligé. Un coup à se tuer. « Doit y avoir une chambre froide à même la terre, c’typique de c’genre de ferme. Un peu d’vin, p’t’être un whisky, quelques fromages qui doivent avoir la même tronche moisie que Kark, maintenant, des conserves. » Expirées depuis quinze bonnes années, ouais, mais ils ne sont pas là pour faire la fine bouche, et les sorts de purification des aliments n’ont pas été inventés pour les chiens. Dans une armoire, il trouve une bouteille de cognac, probablement utilisé pour la cuisine, pleine à la moitié. Jones la débouche et renifle prudemment son contenu. L’odeur piquante lui fait froncer le nez, mais tout fermenté qu’il soit, le cognac ne lui semble ni frelaté, ni mauvais. « On la garde pour nous ? » Il propose ça sans rigoler, un sourcil haussé. Une petite bouteille, à peine, à picoler à deux, déjà entamée en plus. Personne ne le saura, après tout, et personne non plus ne pleurera leurs trois gorgées festives.
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Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Jeu 23 Fév - 23:50
Get hungry, get hurry
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Non, Lizzie O'Meara n'est pas émue. Ou plutôt, elle préfèrerait s'étrangler avec sa propre baguette plutôt que de l'avouer. Parce qu'elle a vingt-cinq ans et qu'elle est fugitive depuis qu'elle en a trois. Rompue et rodée, le seul jeu d'enfants qu'elle ait beaucoup trop bien connu aux yeux de tous, c'est le cache-cache Mangemorts. Alors une pauvre ferme esseulée dans cette contrée froide et humide qui donne la goutte au nez ? Tss. Du gâteau dans un joli plat d'argent sous sa cloche assortie. Parce qu'ils sont des parias, la force des choses a fait d'eux - d'elle - des charognards vivant sur les restes des fantômes. Ils n'ont pas le choix. Pas plus que les anciens propriétaires ne l'ont eu, très probablement. C'est dégueulasse. Mais c'est comme ça. Aussi se contente-t-elle de repousser les pinces de Jones en relâchant un souffle dédaigneux de ses narines rougies par le froid. " Peuh. T'as besoin 'une bonne paire de loupes, mon gars. " Et elle fait même exprès de prendre une sorte d'accent Yankee, bien marqué, tout comme son frère le lui a appris. Un sourire torve plus tard, la Phénix retire ses gants et se met à fouiller dans le buffet. Des nappes pleines de poussière et mangées aux mites - éternuement -, de la vaisselle pour les grandes occasions ébréchée et pleine de poussière - éternuement bis - ... Oh mais voyez-vous ça ! Une bouteille de pinard probablement bien vinaigré et un fond de ... vodka déchiffre-t-elle difficilement. Trop de consonnes. Fichue dyslexie. Un bocal de petits gâteaux secs ayant connu des jours meilleurs mais hermétiquement fermés. Bon. Mieux que rien.

Sam babille dans son dos. " Qu'est-ce que tu di... Aïe. " Evidemment, à vouloir se relever trop vite, elle s'est cogné contre le montant des portes. Le bonnet à un peu amorti le coup, au moins. Du coup, elle l'enlève et se frotte le haut du crâne tout en louchant sur la bouteille qu'il lui présente. Aucun doute, ses prunelles luisent telles de petites constellations aux abords d'un ciel nocturne. " Même qu'on pourrait la déguster avec ça ! " déclare-t-elle, grand tragédienne, en extirpant un cigare de la poche de sa veste. " Oui, je l'ai piqué à Obbie. Et non, il ne le sait pas. Enfin, pas encore. " La sale petite peste. Si tonton la voyait, il lui tordrait son petit cou. On ne vole pas les cigares de Obbie. Question de survie. Comme ce qu'ils sont en train de faire, en somme. Ils ont bien droit à une petite pause dans leurs misères, non ? Combien de temps pour terminer le cognac et le fond de vodka qu'elle a trouvé de son côté, hm ? Une heure, au plus. Ensuite, ils n'auront plus qu'à chercher la chambre froide - comme s'il ne caillait pas assez dans cette baraque ! Quoi que s'il y a à manger dedans, elle pourra faire un effort. " Allez, passons au salon ! " Cette fois, elle singe ce qu'elle imagine être la façon de s'exprimer de ces gens bien nés, de la marmaille à jabots et aux vêtements plus chers que tout ce qu'elle possède réuni. Bande de trouduc'.

" Sourdinam " articule-t-elle avec soin, à plusieurs reprises, tandis qu'ils investissent le salon en question. Se détendre un peu, d'accord, mais pas au détriment de leur propre sécurité. Elle s'occupe également d'occulter tout regard extérieur mal avisé. Dans cette pièce, ils seront invisibles. Cela tombe bien car derrière un fauteuil renversé, il y a une cheminée. Soit, de quoi se réchauffer. Le paradis. Un recurvit plus tard - parce que zut, y en a marre de la poussière -, elle se laisse tomber dans ce qui a dû être un joli canapé à fleurs avant que les rats ne viennent y faire leur nid et tout grignoter. Elle s'y enfonce plus que nécessaire, mais qu'importe. C'est moelleux. Autant que le goût du bâton cubain qu'elle vient d'allumer, tirant une bonne grosse latte avant de le passer à son compagnon de galère. Une rasade de vodka plus tard, la jeune femme se sent d'humeur bavarde. " Dis, Jones, quand tu seras plus ma babysitteur  t'aimerais faire quoi ? Pour l'Ordre, je veux dire. Parce que je me dis que tu devais espérer mieux quand t'as débarqué en terre mère, non ? " En tout cas, à sa place, elle l'aurait eu mauvaise. Elle était de terrible compagnie, la plupart du temps et elle imaginait que traverser un océan à ses risques et périls pour finir garde-chiourme de la fille Callaghan, on avait connu plus prestigieux. Néanmoins, elle ne se moquait pas. Au contraire, la réponse semblait sincèrement l'intéresser et surtout, elle ne paraissait pas vexée d'un poil.

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Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Dim 26 Fév - 5:07
Il attend patiemment que Lizzie termine de se cogner la gueule partout, la bouteille de cognac toujours en main. Dans la main de la sorcière, il remarque une bouteille claire et ça lui prend nettement moins de concentration pour déchiffrer le nom de l’alcool. Du cognac et de la vodka : ils devraient s’en sortir pour avoir un peu de plaisir, au moins !

« Même qu'on pourrait la déguster avec ça ! » C’est quoi ça, qu’elle sort de sa poche ? Un barreau de chaise ? Jones est un instant interloqué, avant qu’un Lumos se fasse dans son esprit, avec la suite des paroles de la brune : Oui, je l'ai piqué à Obbie. Et non, il ne le sait pas. Enfin, pas encore. Sa réponse est un ricanement amusé, presqu’un gloussement. La gueuse. T’es géniale. » Les foutus cigares d’Obbie, qui empestent chaque endroit où l’énergique Français pose les pieds. Il en a rêvé, en fait, d’en tirer de bonnes bouffées, pour le simple plaisir de la chose. Définitivement mieux que le tabac humide qu’ils chapardent, au meilleur de leurs excursions, et même mieux que les cigarettes que Cecilia rapporte parfois aux fugitifs.
Hé bien, Obbie Kantaro n’est pas le seul à pouvoir empester partout où il passe : aujourd’hui, c’est à eux.
« Allez, passons au salon ! Fort bien, madame. » Il s’incline dans une aussi fausse que comique révérence, avant de se mettre au nettoyage de la cheminée. Avantage d’être sorcier : même pas besoin de bois pour faire du feu. Il s’assure quand même que rien ne leur saute à la gueule, avant de leur faire apparaître un feu magique qui dégage une douce chaleur.

L’Américain se cale dans le canapé fraîchement nettoyé par la sorcière, à temps pour le cigare. La bouffée qu’il prend est délicieuse. Un merveilleux vol, qu’elle a fait, sa petite Lizzie, qu’il arrose d’une gorgée de cognac. L’alcool lui arrache une grimace : fort. Pourtant, ça fait du bien. D’avoir quelque chose à soi, parfois. « Dis, Jones, quand tu seras plus ma babysitteur t'aimerais faire quoi ? Pour l'Ordre, je veux dire. Parce que je me dis que tu devais espérer mieux quand t'as débarqué en terre mère, non ? » Ses larges épaules se haussent, alors qu’il se colle le cigare entre les lèvres pour une deuxième bouffée, avant de le tendre à nouveau à la O’Meara. « J’sais pas du tout, chérie. Il est venu parce que Paul est venu. Et qu’il n’allait pas rester seul aux Etats-Unis. Pas sans le vieux. Tout c’que j’peux faire pour être utile me va. Être ton garde du corps, c’est important. Pis ça permet à Jane de se concentrer à autre chose que surveiller tes fesses, mon chou, aussi belles soient-elles », qu’il dit avec un clin d’œil.

Puis, il aime bien être avec elle. Elle est chiante comme pas deux, mais ça ne le repousse pas. Midinette énamourée, Jones trouve même que ça contribue à son charme général, son côté casse-pied contestataire. « Pis toi ? C’est quoi, ton rêve de Phénix ? De qui t’as le plus envie de défaire la gueule ? » N’importe qui. Mangemort, Inquisiteur d’opérette, Phénix.
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Métier : Normalement fugitive, elle est actuellement aux mains des Mangemorts.
Baguette : Bois de cornouiller, ongle de troll, 24,7 cm, rigide. Même qu'elle a un petit nom : « Poppy ». Perdue au moment de son enlèvement.
Epouvantard : Le noir. Total et absolu. Son quotidien, désormais.
Dialogue : [color=#339999]

Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - S'est vue coller un chaperon depuis qu'elle a failli faire exploser un campement - A révélé son identité aux Mangemorts présents lors de sa mission à la Mine d'Aberfan (event 2) - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» suscitée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle coule actuellement des jours paisibles (non) dans un cachot.
Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Lun 6 Mar - 0:06
Get hungry, get hurry
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Il commence à faire chaud, dans le coin. Et pas seulement à cause de la cheminée, laquelle brûle de ses jolies flammes réconfortantes, mais aussi parce que l'alcool est drôlement corsé. Il faut dire que la bouteille a passé vingt ans au fond de son placard, à attendre qu'une âme charitable vienne l'achever. Du coup, à côté, la bibine frelatée du bras droit des Phénix, ça sonnait plutôt le pipi de croup ! Mais tout de même, elle est bien là, dans le vieux canapé défoncé, le dos bien calé, le verre entre ses doigts gelés et Sam, dégageant une autre forme de chaleur, tout près. La jeune femme ose se figurer que c'est à ça que ça doit ressembler, quand on vit quelque part, qu'on a quatre murs à soi qu'on retrouve chaque soir et où on sait qu'on va rester. Cette maison où on n'a pas sans arrêt sa baguette et son sac à proximité, en cas de transplanage d'urgence. Oui, ça doit être bien. Sauf que dans son monde à elle, ça relève de l'ordre du fantasme, pas de la réalité. Dans leur monde à eux.

Elle récupère le bâton incandescent tout en guettant la réponse de Jones. Elle a fait quelques séjours aux Etats-Unis, comme un peu partout, d'ailleurs. Ce pays-là lui a bien plu. Les paysages changeants où il suffisait de changer d'état pour passer de la forêt à la montagne enneigée. Et les gens, aussi. Moins balais dans le fondement que les anglais, plus ouverts, un peu plus sauvages aussi. Ils lui rappelaient un peu les Higlanders qu'elle avait côtoyé, les amis de son père. Granaidh, sa mamie, était un peu dans le genre. Paix à son âme, un des hivers avait eu raison de la vieille dame pourtant une vraie force de la nature. Où était-ce la perte de son fils unique ? Elle n'en sait fichtre rien, la O'Meara. Tout ce qu'elle a retenu du nombre de gens qu'elle a perdu, c'est qu'ils sont irremplaçables. Drôles de pensées pour un jour aussi tranquille pense-t-elle soudain, heureusement ramenée à la réalité par son compagnon. Sa réplique la laisse perplexe. Comment ça 'il n'en sait rien' ? C'est bizarre, quand même ! Il doit bien avoir des rêves, un objectif. Non ? La Phénix oublie souvent que tout le monde n'a pas été élevé par Jane Callaghan. Que d'aucun ne brûle pas de la même fièvre que l'élément avec lequel elle s'entend si bien. Qu'on peut espérer sans avoir besoin de le crier sur tous les toits. Défaut de l'immaturité. " Important, hein ? Tout dépend du point de vue duquel on se place. " Elle ne va pas répéter à l'Américain qu'elle n'en voulait pas, de ce chaperonage : elle n'a fait que ça le premier mois, il a dû le saisir à force. Elle manque néanmoins de s'étrangler en happant une nouvelle bouffée de cigare lorsqu'il évoque la qualité de son derrière. " Je savais que tu me matais quand j'avais le dos tourné ! Je le savais ! " Et ça la fait rire, cette imbécile. A gorge déployée. Elle aime bien tourner les choses en dérision. Sans se douter à quel point il est sincère. Maladroitement, mais il l'est. Elle pense qu'il est comme beaucoup d'hommes, qu'il la flatte parce que c'est drôle comme jeu à jouer à deux. Tout à fait innocent. Immature et aveugle.

Vient le moment où il lui rend son interrogation. Elle lui tend sa bouteille, récupérant le cognac au passage. La jeune femme a retrouvé son sérieux et semble réfléchir intensément, en témoigne la main qu'elle passe dans ses cheveux quelque peu hirsutes à cause de l'électricité statique. De manière générale, elle a envie de tout faire péter. Néanmoins, ça reste un peu vague, comme ambition. Il s'agit de vraiment y penser. Qu'est-ce qui la botte le plus ? Qu'est-ce qui la fait se lever chaque matin, malgré la précarité de leur situation ? Où va-t-elle puiser sa détermination ? Ses paupières étrécies s'écartent soudain. " L'assassin de mon père. Et de ma marraine. Il faut juste que je trouve qui c'est, avant ! " répond-elle, son regard féroce détrompant la plaisanterie dont elle tente de ponctuer sa phrase. Quand il s'agit de Mangemorts, la demoiselle a du mal à rester frivole. " En attendant, je me contenterai de Mervyn Kark. Parce que tu sais ce qui me ferait vraiment, mais alors vraiment plaisir ? Tu sais, dans le style, septième ciel, huitième merveille du monde, oasis dans le désert et tout ? " Elle se redresse, habitée par une sorte d'euphorie soudaine. Elle voit la scène se dérouler sous ses yeux. " Voir son putain de Manoir exploser en un beau feu d'artifices pendant que sa chère capitale s'effondre sur ses fondations. Bim badadoum boum boum ! " Elle ne se gêne pas pour joindre le geste à la parole, sa baguette fendant l'air tel un chef d'orchestre tandis qu'elle siffle ce qui ressemble vaguement à la Chevauchée des Valkyries. En plus ridicule. Cette fille est un danger public. " Qu'est-ce que t'en penses ? Au fond, c'est pas un peu pour ça que t'es venu, aussi ? Parce que t'en as marre de te cacher juste à cause de ce que tu es ? De leur faire payer tout ce qu'ils ont fait ? " Evidemment, ça ne la regarde absolument pas. Mais tout aussi certainement, elle trouve ses questions légitimes. Après tout, ils sont collés l'un à l'autre depuis un bout maintenant et elle réalise qu'elle ne sait, au final, pas grand-chose de lui.

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Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Sam 8 Avr - 18:51
Elle ne semble pas comprendre, la belle brune, à ses non-objectifs, mais il y a quand même UN truc qu’elle comprend bien : « Je savais que tu me matais quand j'avais le dos tourné ! Je le savais !, qu’elle s’exclame dans un immense éclat de rire, qui a le don de réchauffer Jones autant que l’alcool, le feu dans le foyer, ou le cigare qu’ils se passent comme des adolescents rebelles. J’ai jamais nié ! » Ah, s’il ne matait que lorsqu’elle était de dos ! Il mate de face, aussi, de loin, de proche, de profil, de tous les points de vue. Cela, il ne le précise pas, se contentant de sa propre plaisanterie. Au moins, elle n’est pas vexée.
Pas flattée non plus. Il n’a peut-être pas la bonne technique du séduction ?
Mystère mystère.

Le rire de Lizzie doucement se calme, alors qu’elle tombe dans une longue réflexion, lui laissant tout le loisir de… de la mater, oui, à loisir, justement. Ses cheveux plein de statique, son visage concentré, ses yeux en amande. Le vieux lui a déjà dit que la belle est une jeune version de sa mère, portrait quasi craché, à peine nuancé par les traits hérités de feu Mr O’Meara. Elle sort de ses pensées subitement et Jones doit se reprendre, lui, sortir de sa propre contemplation de son visage, prêt à écouter sa réponse. L’assassin de son père, celui de sa marraine, quête plus que noble qu’il lui offrirait bien de faire avec elle, mais il se garde plutôt de proposer quoi que ce soit. Pour le moment. Si ça vient aux oreilles de Janes, il va se les faire tirer, les siennes d’oreilles, mais peut-être que lorsqu’elle sera un peu moins à cheval sur la sécurité de sa petite… peut-être même qu’ils pourraient planifier la chose avec Nero, quand il sera de retour de son petit séjour à l’étranger ? Il a bien hâte de le rencontrer, celui-là, parce que Lizzie n’arrête pas de lui casser les oreilles avec son frère, si merveilleux, si incroyable, tellement mieux que lui et que tout le monde.
Mais en attendant, ouais. Mervyn Kark et sa putain de baraque, et toute sa famille, et tous ceux affiliés. Qu’est-ce que ça ferait du bien ! « Qu'est-ce que t'en penses ? Au fond, c'est pas un peu pour ça que t'es venu, aussi ? Parce que t'en as marre de te cacher juste à cause de ce que tu es ? De leur faire payer tout ce qu'ils ont fait ? » Ce qu’ils lui ont fait. Pas grand chose, en vérité - alors Jones grimace un peu, hausse les épaules, se rince la gorge à la vodka. Il ne doit pas très souvent, en fait, et il a déjà un peu chaud. Pas la faute de l’alcool, voyons, ça doit être le feu ! « J’ai été chanceux, Lizzie. L’vieux est v’nu m’chercher avant qu’les Mangemorts le fassent. Y’a plein d’Phénix qu’on eu une vie pas mal plus difficile que moi, pis j’te parle même pas des moldus. Les siens doivent être morts. Il préfère ça plutôt qu’au sort qu’ils subiraient, s’ils étaient encore vivants, mais il ne peut tout de même pas espérer qu’ils aillent bien. C’est au-dessus de lui. Mais ouais, ce s’rait cool. D’vivre au grand jour, t’imagines ! Pas besoin de s’cacher dans des grottes, des maisons décrépies, pouvoir… jouer au Quidditch. » Le sport l’a toujours fasciné, dans les mots de ses amis et camarades de fuite, mais il n’a jamais pu essayer, et ne tient que très mal sur un balai. Des ambitions quasi enfantines, celles de l’enfant qu’il était lorsqu’il s’est enfui en tenant la main du vieux. « Pis montrer à tous ces Mangemorts que c'est pas parce qu'on n'a pas l'sang pur qu'on est d'la bouse. Le rêve ! »
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Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Dim 30 Avr - 19:48
Get hungry, get hurry
Lizzie & Sam

 
En réalité, Lizzie a du mal à se figurer qu'outre les citoyens planqués dans leurs jolies maisons, les autres n'aient pas pu souffrir des exactions des Mangemorts. En somme, elle considère que tous les fugitifs, tous les sang-de-bourbe, voire les basiques de rang un - et ne parlons même pas des sang-mêlés comme son frère adoré -, ont forcément subi quelque chose. Que ce soit la perte d'un être cher, de ses possessions ou de sa dignité, le contraire lui paraît difficilement envisageable. Parce qu'elle hait viscéralement ce système. Si elle a été élevée dans la tolérance, celle-ci s'est limitée à celle du commun des mortels. Et le nom Kark n'est ni lambda, ni un appel à la plus grande des sympathies. Pourtant, elle ne connaît aucun d'entre eux de visue. Elle n'a vu des Kark et de leurs grands acolytes - Selwyn, Rosier, Dolohov, Lagides et consorts -  que des affiches de propagande, des images volées dans de vieilles émissions de la TVM ou des articles froissés, boueux, de la Gazette. On leur dit qu'ils sont tellement merveilleux, tous ces enfoirés. Tellement bons pour le pays. Surtout les gamins, ceux qui sont de sa génération, qui n'ont pas connu la guerre et qui représentent d'autant plus l'espoir du monde sorcier et l'avenir. Alors non, elle ne les connait pas, n'empêche qu'elle tordrait bien le cou à Rowena, Saïmen, Celora, mais surtout, surtout, à Scylla Kark. Petite biche effarouchée à qui elle rêve de crever les yeux. Devant son meurtrier de grand-père, si possible. Juste pour le plaisir.

Elle en est tant à sa revanche qu'elle manque de louper la réponse de Jones. Et le soufflet de la rage retombe comme il est venu. Pas de drames. Pas de petit Sam arraché à sa famille par de vilains encagoulés, avant d'être confiés aux basiques les plus proches. Le vieux et lui, voilà tout. Son sacré vieux, qui ressemble tant à Obbie et pour qui elle éprouve une tendresse qu'elle ne s'explique pas. Tout comme elle ressent une affection soudaine pour l'américain bourru. " Mouais. Vu comme ça ... " réplique-t-elle mollement, un peu déconfite. Le moins qu'on puisse dire est qu'il ne partage pas son engouement pour le feu d'artifices de Manoir. Lui, il a les mêmes aspirations que Nero. Vivre à visage découvert. Jouer au Quidditch. Construire une existence, une vraie, pas une survie moisie aux relents de pourriture. Arrêter de vivoter entre la terre battue et les ordures. C'est tellement simple. Elle l'envie pour ça. Parce que Lizzie, elle le voudrait aussi. Mais alors, ce serait reconnaître que c'est plus important que cette hargne sourde qui l'habite chaque jour et lui permet de se lever le matin. Ca signifierait qu'elle devrait assumer les cauchemars qui la réveillent la nuit, qu'elle en fasse le deuil. Et ça, elle ne peut pas. Pas pour l'instant. Avant, il faut que tout pète et s'effondre. Elle veut marcher sur les décombres de cette civilisation ascétique et intolérante.

Heureusement, son acolyte semble posséder une petite flamme rebelle propre aux engagés de l'oiseau éternel. Montrer à tous ces Mangemorts que c'est pas parce qu'on n'a pas l'sang pur qu'on n'est d'la bouse.. Après une énième gorgée bouillante, la jeune femme acquiesce vivement. " Ah ça ! Moi, j'y comprends rien à ces histoires de sang. Je veux dire, j'ai vu des blessés et même quelques cadavres et ... Aux dernières nouvelles, chez tout le monde il est de la même couleur. " Bonnet banc ou blanc benêt ? Certes, ayant grandi à l'écart de la propagande, la Phénix reste étanche à toute forme de discrimination par le sang ou le statut. Néanmoins, de là à être ignorante ... Non, à en voir le coin de ses lèvres étirés en un petit sourire mutin, clairement, elle se moque du monde. Puis, la voilà qui rapproche légèrement sa frimousse amusée de celle, un peu rougeaude, de Jones. " Tu sais quoi ? Je dis qu'on s'en fiche que tu sois un né-moldu ou que je sois ce qu'ils appellent - peuh - une 'basique de rang trois'. A nous deux, je suis sûre qu'on pourrait ravager tout Avalon ! Qu'est-ce que t'en penses, blondie ? Tu veux tout faire péter avec moi un jour ? " Ses narines frémissent d'excitation et ses yeux brillent, luisant, s'embrasent. La flamme de la rébellion. Et peut-être d'autre chose, de plus nébuleux, de pas tout à fait conscient, qu'elle met sur le compte de la chaleur de l'âtre.

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Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Ven 5 Mai - 23:41
La rage que tente de lui partager Lizzie retombe comme un soufflé, à ses explications pragmatiques. Sur le fait qu’il n’a jamais vécu les brimades que d’autres vivent, qu’il a fuit avant même que le monde ait le temps de le briser. Il est cassé, à quelque part, cassé depuis longtemps, rafistolé comme il le peut, mais ce n’est pas de la faute des sorciers (ou peut-être que si, un peu), pas comme c’est celle des moldus. Ça, par contre, il n’en parle pas. Pas tout de suite. « Ah ça ! Moi, j'y comprends rien à ces histoires de sang. Je veux dire, j'ai vu des blessés et même quelques cadavres et ... Aux dernières nouvelles, chez tout le monde il est de la même couleur. Pis qu’on s’le dise : ça meurt pareil, un sorcier pis un moldu. » Les fantômes en plus, disons, pour les mages, mais outre ça… pareil, oui.

D’une main distraite, Jones aplatit les mèches hérissées de la chevelure de la sorcière, les replaçant gentiment sur son crâne et autour de son visage. Il se retrouve un peu surpris, pris au dépourvu, alors que la brune approche son visage du sien, peut-être quelques centimètres trop près. Il pourrait l’embrasser. L’impulsion monte, brusquement, et il se retient d’y céder, car aux traits malicieux de Lizzie se superposent ceux sévères de Jane, ainsi que les menaces subtiles prononcées par le vieux (qui, lui, n’a rien perdu de son petit manège et des attentions maladroites dont il entoure la Phénix). Il ne bouge pas, ne cille pas. Laisse le souffle doucement alcoolisé de Lizzie se frapper sur ses lèvres, son nez, le parfum du tabac se mêler à son haleine. « Tu sais quoi ? Je dis qu'on s'en fiche que tu sois un né-moldu ou que je sois ce qu'ils appellent - peuh - une 'basique de rang trois'. A nous deux, je suis sûre qu'on pourrait ravager tout Avalon ! Qu'est-ce que t'en penses, blondie ? Tu veux tout faire péter avec moi un jour ? » Il a la gorge sèche. C’est le feu, ça assèche l’air. Il a le souffle court, difficile, la voix coincée dans ses cordes vocales. Il ne sait pas que dire, le yankee, absorbé dans le visage de sa camarade, dans le feu qui brûle au fond de ses yeux, dans cette excitation qui émane d’elle. Il pourrait l’embrasser. Il ne sait même pas comment il peut bien faire pour se retenir. « Jusqu’au bout du monde », qu’il souffle, la voix un peu rauque. La main perdue dans ses cheveux est descendue, reposant sur sa nuque. Si proches.

Il se râcle la gorge, sans savoir que faire, que dire, et brusquement, s’écarte de la brune, la laissant retomber face première dans les coussins du canapé. Il se lève, du même geste, comme si le canapé était en feu, d’ailleurs : « T’es plus charmante quand tu picoles, petite. On, on monte ? Enfin, dans les, dans les étages ? » Monter. Oui. Quel bon choix de mot. Quelle éloquence, toujours.
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Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - S'est vue coller un chaperon depuis qu'elle a failli faire exploser un campement - A révélé son identité aux Mangemorts présents lors de sa mission à la Mine d'Aberfan (event 2) - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» suscitée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle coule actuellement des jours paisibles (non) dans un cachot.
Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Dim 28 Mai - 0:48
Get hungry, get hurry
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Jusqu'au bout du monde. Et l'idée n'est pas si déplaisante. Ce qui se voulait résonner comme une farce, ou une joyeuse utopie proférant à la candeur, lui semble soudain presque réalisable. Ils forment un duo un peu bizarre mais efficace. La grande bringue mal fagotée et l'ours barbu mal léché. Ils assurent le gros oeuvre et les finitions. Là où l'un pêche, l'autre apporte ses connaissances. Ils se complètent. Elle a beau grogner après sa mère, bramer qu'elle se suffit fort bien, merci, pas besoin de nounou, que oui bon, d'accord, une fois - ou deux, ou trois - peut-être, elle a merdé un poil, m'enfin bon, ça va, y a pas eu mort d'homme ni de sorciers hein, voilà !, elle s'est habituée à cette ombre dans son giron, à la silhouette pesante de Jones prête à intervenir. Ou juste là. Elle aime bien qu'il soit là, maintenant. Sur l'instant, alors que les doigts de l'Américain glissent sur sa nuque et qu'un délicieux frisson lui remonte l'échine, elle se surprend à se demander quel effet cela lui ferait s'ils comblaient les quelques centimètres qui séparent encore leurs lèvres. Elle visualise la sensation de cette peau contre la sienne, de leurs respirations mêlées, de leurs langues se découvrant. Merlin, quelle chaleur !

Au lieu de ça, Lizzie O'Meara, pour ne pas changer, goûte la poussière et le tissu fané du canapé. Basculant tête la première sur le coussin, elle grommèle quelques paroles inintelligibles entre deux hoquets, puis relève le nez. Le charme est rompu. Dire qu'elle tente depuis des semaines de mettre son acolyte mal à l'aise, qu'il s'est toujours contenté de lui renvoyer ses piques par un rire tonitruant ou une belle indifférence, si elle avait su, elle aurait opté pour la stratégie toi, moi, quelques pétards et le septième ciel, t'en dis quoi ?. Pfff. Gâchis. " Je suis toujouuuuurs charmante ! " feint-elle de s'offusquer, pas décontenancée pour deux sous, le menton posé entre ses doigts entrelacés, les coudes de chaque côté du coussin. Et ciels papillonnants, histoire de rajouter à l'effet. " Enfin, avec la plupart des gens. Disons que tu es unique, Sam Jones. " C'est qu'elle serait presque sincère. Ou alors, elle l'est. Les degrés d'alcool mêlés à ceux de la touffeur ambiante la font douter. " Je vois, Monsieur préfère faire ça à l'ancienne, dans une chambre. La nuit de noces va être d'un ennui ! " Elle se moque, la sale gamine, mais parce qu'elle n'en mêle pas large non plus. La Phénix n'est guère accoutumée aux beaux élans de désir. C'est surfait. Ca passe mieux avec un type mal connu. Elle n'a plus dix-sept ans ni l'émoi du premier amour derrière lequel se réfugier - probablement parce que Lloyd se déhanche en tenues affriolantes et échancrées, aux dernières nouvelles. Longue histoire. Bon, Lizzie, à la base, vous étiez là pour quoi ? Simon, se souvient-elle tout à coup, rougissant un peu plus ! De honte, cette fois. Tandis que nos deux lurons s'encanaillaient bien au chaud, le petit garçon continue de frissonner, éternuer et vomir un peu de bile à force de tousser. " Essayons de trouver des vêtements chauds, ça fera pas de mal à nos petits. " reprend-elle, très sérieuse, comme le feu meurt dans son foyer, le lumos remplaçant la lueur de ce dernier. Un clin d'oeil plus tard, elle pivote vers les escaliers et d'un pas lourd, s'empresse de grimper la vieille cage qui grince sous son poids.

Elle laissa à Jones la suite parentale. La salle de bain ne lui apporte pas grand-chose, si ce n'est un stock d'antibiotiques périmés, deux tubes de dentifrice - bah quoi ? l'hygiène, c'est hyper important, mine de rien ! - et un drôle de canard en plastique qu'elle ricane en faisant couiner. " Coin coin ! " s'extasie la pintade alors qu'elle retrouve le couloir, le cigare coincé aux coins des lèvres. Quitte à se prendre un sermon au retour de Tonton, autant qu'elle ait profité de son larcin jusqu'au bout ! " Coin c... Hé merde. " Une porte lui fait face. De jolies lettres de bois calligraphiées et à la peinture écaillée annonce la chambre de 'Theo'. Assurément, le petit dernier. Le bâton marronnasse manque lui en glisser des lèvres et elle se fait un peu pâle. Non, pas moyen. Elle ne rentrera pas là-dedans. Même s'il le faudrait, parce qu'un enfant ne fait pas la même taille qu'un grand et qu'ils seraient bien contents d'avoir quelques fringues à leur taille, autre chose que des cubes pour jouer et ... " Une fois, j'ai trouvé un squelette sur un lit. Un petit squelette sur un petit lit. J'ai pas aimé. J'aime toujours pas. " se sent-elle obligée d'expliquer à l'entité familière dans son dos. Elle n'en a jamais parlé auparavant. Sauf que là, elle a un peu trop bu. Et Sam, il peut comprendre. Il comprend toujours.

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Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Mar 13 Juin - 1:30
« [...] Disons que tu es unique, Sam Jones. » Il est aussi rouge qu’elle, aussi gêné, debout et droit comme un poteau, se tortillant les mains ridiculement, comme une jouvencelle sans expérience. Puis, ça ne va pas en s’améliorant, non, alors que la brune le taquine de plus belle ! « Je vois, Monsieur préfère faire ça à l'ancienne, dans une chambre. La nuit de noces va être d'un ennui ! M’cherche pas, Lizzie, tu vas m’trouver », qu’il marmonne, sans savoir si cette réplique est supposée être amusante, charmeuse, menaçante, ou pathétique. Tout ça, probablement. « Essayons de trouver des vêtements chauds, ça fera pas de mal à nos petits. »

Oui, leur sortie du jour. Le petit Simon qui se tousse les poumons, pendant qu’ils flânent et flirtent. Jones laisse la Phénix le précéder, non sans jeter un coup d’oeil furtif au fessier mentionné quelques répliques plus tôt. Juste… juste comme ça.

Dans la chambre des maîtres, il trouve des draps mangés aux mites, mais des vêtements convenables. Des pulls abandonnés dans les tiroirs, des pantalons de cor-du-roy râpés, quelques paires de chaussures pratiquement neuves sous le lit, où il trouve quelques couvertures cette fois bien intactes, rangées dans des bacs. Probablement pour le changement de saison. Le sorcier fait une pile de ce qu’il découvre, sans cesser de regarder autour de lui. Sur les murs, quelques photos jaunies, qui lui sourient sans bouger d’un cil. Un mariage. Une dame âgée. Une famille. Un homme tenant une femme dans ses bras, des oreilles de Mickey Mouse sur leur tête. Un chat et un bébé endormis. Ils n’étaient sûrement pas comme ses moldus à lui, ceux-là. Ils ne méritaient pas tout cela. Il entend cancaner, dans le corridor, et il surprend son regard dans le miroir. Dans la glace, son reflet hoche la tête, amusé, alors qu’il constate son propre sourire niais. « [...] Hé merde. » Ce n’est pas le bruit d’un canard, ça. L’Américain sort rapidement de la chambre, prêt à intervenir, mais il ne semble rien y avoir. Que Lizzie, immobile devant une porte, enveloppée de la fumée du cigare. « Une fois, j'ai trouvé un squelette sur un lit. Un petit squelette sur un petit lit. J'ai pas aimé. J'aime toujours pas. Ça va. Reste derrière. »

Il comprend.

Il appuie son oreille sur la porte, à l’affût d’un bruit. Il repère un grattement, ténu, difficilement identifiable. Baguette levée, il ouvre la porte de la chambre, d’à peine un pouce. Les gonds ne grincent pas, malgré le temps, malgré la rouille, et dans la chambre de Theo, rien. Qu’une odeur âcre de renfermé, mêlée à celle de l’urine, mais pas de corps, grand ou petit. Un lit vide, aux draps défaits. Des marques, au sol, de griffes, sans doute. Pas de sang. Pas de mort. Il y a le bruit, cela dit. Le grattement, qui a changé. Un bruit qui n’a pas grand chose de celui de quelqu’un qui se cache, ou d’un Mangemort embusqué, mélange étrange de grognements et de couinements. Jones entre tout à fait dans la chambre d’enfant, puis ouvre la porte du placard, d’où provient le son. Silence. Il a un petit rire, puis range sa baguette dans la poche de son pantalon, s’accroupissant vers ce que Lizzie ne peut pas encore voir. « Mais comment t’as fait pour t’enfermer là-d’dans, toi… viens ici, j’te promets que j’te f’rai pas mal. » Sa voix s’est apaisée, douce, basse, alors qu’il tend la main vers les ombres, et qu’aux yeux de Lizzie apparaît soudainement un museau curieux, lacéré de blessures croûtées, venant renifler la large main tendue et y donner un coup de langue hésitant. « C’est juste un chiot », qu’il dit à sa camarade, d’un ton un peu émerveillé. Celui d’un enfant.
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Fille de Jane Callaghan - Atteinte d'une forme légère de dyslexie, écrite mais aussi orale sous le coup d'une forte émotion - S'est vue coller un chaperon depuis qu'elle a failli faire exploser un campement - A révélé son identité aux Mangemorts présents lors de sa mission à la Mine d'Aberfan (event 2) - Adore tout ce qui fait BOUM - A la gueulante facile et jure comme un charretier - Fugitive rodée - Du fait de son héritage sorcier péruvien, possède une affinité particulière avec le feu - A désigné Vivienne McKay comme sa Némésis jusqu'à ce que la mort les sépare - Capturée par la «pute à Mangemorts» suscitée lors de la mission de la Tour des Médias (event final 1), elle coule actuellement des jours paisibles (non) dans un cachot.
Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
ce message a été posté Dim 6 Aoû - 21:40
Get hungry, get hurry
Lizzie & Sam

 
Un soulagement intense l'envahit. Son souffle se relâche en deux ronds brumeux, tandis que le canard échappe le "...oiiin" que les doigts crispées de sa geôlières  l'obligeaient à retenir. Quoi qu'il se trouve derrière cette porte, elle ne le découvrira pas la première. Parce qu'elle a déjà donné. Les squelettes blanchis aux orbites vides, abandonnés dans des positions grotesques. Des petits squelettes dont l'ossature laissait deviner un âge pas du tout assez avancé pour espérer une belle mort. Pourtant, on se blinde avec le temps. On n'a pas le choix. Survivre, c'est ça. Et même si Jane Callaghan aurait terriblement voulu donner une autre vie à sa fille unique, Lizzie l'aime comme ça. Le plus souvent. Sobre. Quand on peut pas faire autrement. Mais là, il y a Sam et c'est tout à coup beaucoup plus facile de se reposer sur le cliché de sa stature imposante, de jouer les demoiselles en détresse, que d'ouvrir cette foutue porte. Surtout qu'il y va, compréhensif et bien intentionné. « Merci. » qu'elle bougonne, tout de même un peu honteuse. Quoi que pas assez pour avoir un de ses légendaires accès de témérité. Elle se contente d'emboîter le pas à Sam, seul son nez apparaissant par l'entrebâillement de la porte. « C'est bon ? » Pas de réponse, l'Américain est à l'affut. En plus d'avoir fait son trouffion de son seconde zone, il serait mal venu de le tancer. Et puis, elle l'entend, elle aussi. Le grattement furtif. Elle avance prudemment, Poppy bien serrée dans sa main, prête à couvrir son compagnon au besoin. Soudain, la perspective du cadavre, l'odeur de moisie, les draps jetés en boule, les jouets abandonnés ... Elle se fiche bien de ce qui s'est joué dans cette chambre d'enfant avant la grande purge. Parce qu'elle aimerait bien qu'eux, ils restent vivants. Quoi qu'il y a environ une chance sur mille qu'un véritable ennemi se cache dans ce placard. Disons qu'il aurait pas l'air bien dégourdi, quoi.

N'empêche que ce n'est pas une raison pour jouer les Gryffondors ratés. « MAIS OUVRE PAS ÇA COMME ÇA ! » Trop tard. Le battant cède sous la poigne de Jones et Lizzie imagine déjà le doxy ou pire, un bébé acromentule, lui sauter à la figure. Mais finalement, ce n'est ni l'un ni l'autre, semble-t-il, puisqu'elle ne l'entend pas hurler, ni le ne vois sauter en arrière tel un diable sorti de sa boîte. Au lieu de ça, il s'accroupit et tend l'une de ses paluches vers ... Quelque chose. Un quelque chose à qui il parle avec tant de délicatesse qu'il ne peut définitivement pas s'agir d'un doxy. Piquée par la curiosité, elle ose quelques pas, surplombant - certainement pour la première fois - la silhouette de son acolyte. Et la vision qui s'offre à elle achève de la faire fondre tel un vieux chamallow. « Un chioooooot ! » répète-t-elle, Tata Gaga, à deux doigts de se ruer sur le bâtard malmené - le chien hein, pas Jones, évidemment. La bestiole émet un couinement plaintif, retournant parmi les ombres alors qu'elle a tenté de s'approcher. « Oh pardon chouchou ! J'ai crié et t'as eu peur, hein ? Pardon. Viens me voir. Là ... Oui, allez ... Regarde ... Bon chien. » Elle a presque poussé Sam en s'accroupissant à son tour. Ils doivent donner un drôle de tableau, ainsi à moitié assis, épaule contre épaule, à réclamer les mamours d'un roquet mal en point. Qu'importe, quand on voit toute cette affection qui commence déjà à les nouer. Comme si la petite bête les attendait. Pourtant, ils ne peuvent pas l'emmener. Impossible. Les animaux de compagnie, quand on est fugitif, c'est pire qu'un luxe. Leurs regards se croisent alors que le chiot léchouille les doigts de la jeune femme. Cette dernière sent l'Américain venir à dix miles. « Nooooon Jones ! » gronde-t-elle, aussi crédible qu'un Mangemort infiltré au milieu d'un groupe de moldus. « On peut pas ! Parce que ... Enfin, maman ... Et puis, tu sais le ... BON D'ACCORD ! » Trente secondes coucou en main. Ridicule. « Mais je choisis son nom, d'accord ? » Et même si non, d'ailleurs. Parce qu'évidemment, elle a déjà sa petite idée. « Whisper ! Je crois qu'il est très sensible au bruit, notre petit chou. Allez, on rentre ! C'est parti mes kikis ! » Le désormais susnommé Whisper a déjà la queue qui frétille, visiblement heureux de son nouveau patronyme. Et il n'est pas le seul à l'être. Ce soir sera à la fête pour plusieurs d'entre eux. Ils ont à manger pour le petit Simon, des vêtements chauds pour rassurer son père. Quant à Lizzie et Sam, en plus de s'être enfilés une bonne bouteille et un cigare, la satisfaction d'une mission rondement menée. Le duo de choc sera désormais un trio.

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Sujet terminé

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Re: Get hungry, get hurry ¤ Sam
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