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❝ Dorian Liddell ❞
 :: Création de Personnage :: Présentations :: Fiches validées
Traître à son sang
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Voir le profil de l'utilisateur http://filetdudiable.forumactif.org/t703-dorian-liddell
Messages : 92
Date d'inscription : 06/02/2017
Célébrité : Hugh Dancy
Crédits : InkFingers

Age : 38 ans
Sang : Moldu
Statut : Célibataire
Métier : Domestique d'Elizabeth Carrow
Epouvantard : Sa soeur en proie à la bactérie Dolohov
Dialogue : #406FA4

Dorian Liddell
ce message a été posté Mar 7 Fév - 4:24
Dorian Abel Liddell
FT HUGH DANCY

Nom(s) Liddell, un nom somme tout commun, encore plus maintenant que la culture moldue et les livres où il était mentionné ont disparus Prénom(s) Premier représentant de la tradition familiale inventée par ses parents, il tient Dorian de l'homme au portrait d'Oscar Wilde, et Abel de la Genèse Date et lieu de naissance Le 15 avril 2007 à Eslington Park, en Angleterre du Nord-Est Nationalité Anglais Statut du sang Moldu Statut asservi Famille Sorcière au service de Mademoiselle Carmen Guerrero Ville habitée Avalon Faction Mangemort, depuis quelques semaines

   
Anecdotes & Caractère
▪ Si l'ancien monde - celui où ceux de son espèce ignoraient l'existence de la magie et des sorciers - existait encore, il pourrait prétendre au titre de baron: son père était le dernier Baron Ravensworth en date avant que le monde ne commence à changer.
▪ Il a un tatouage dans le creux de la hanche gauche, qu'il a fait le jour de ses dix-huit ans. L'encre s'est un peu étalée avec le temps mais on peut encore clairement lire "We're all mad here" dans une écriture manuscrite enfantine.
▪ Si on le questionne sur son passé ou ce qu'il faisait avant de devenir domestique, il trouvera un moyen de changer poliment de sujet ou répondra que sa vie a commencé lorsqu'il est entré au service de son premier propriétaire.
▪ Il ne supporte pas d'avoir le cou serré, même quand il s'agit d'une chemise, d'une cravate ou d'une écharpe. Si cela arrive, il fera tout pour se débarrasser de la gêne le plus rapidement possible, sous peine de faire une violente crise de panique qui le paralyse complètement et lui fait perdre tous ses moyens.
▪ Sans être maniaque, il aime que les choses soient bien rangées et organisées. Il aime particulièrement ranger des bibliothèques par ordre alphabétique d'auteurs, puis de titres.
▪ Dans la petite valise qui contient ses rares effets personnels on trouve une édition d'Alice au Pays des Merveilles signée par l’héroïne elle-même, qui se trouve être une de ses aïeules, et un ruban bleu.
▪ Passionné de littérature et adorant lire de manière générale, il lit tout ce qui lui passe sous les yeux, du journal quotidien aux tomes sorciers quand il a la possibilité d'en approcher.
▪ Doté d'une patience et d'un calme à toute épreuve, il s'avère très doué avec les enfants, surtout les plus difficiles. Il ne serait pas contre en avoir un jour, mais seulement si son ou sa propriétaire lui donne la permission de trouver une compagne qui porterait sa future descendance.
▪ Il a un très léger problème de vue qu'il n'a signalé à personne, considérant cela comme une faiblesse qui pourrait l'envoyer à la mine ou dans les champs. Il a récupéré une vieille paire de lunettes qu'il porte uniquement lorsqu'il est seul.
▪ Sa dévotion envers les Mangemorts et leurs idéaux est absolue, l'idée même que quelqu'un puisse remettre en question l'ordre établi le rend littéralement malade.
▪ Il ne boit jamais de café, n'appréciant pas vraiment l'odeur non plus, et préfère boire du thé, qu'il prend sans lait, jus de citron ou sucre. Il n'a pas d'autres aversions alimentaires, adore le chocolat blanc et le whisky.
▪ Avant de devenir domestique, il était fumeur et consumait plus d'un paquet par jour. Il ne se souvient pas du moment où il a arrêté, mais il ne refuse pas une cigarette quand on lui en propose une.

   
Ce personnage est un PERSONNAGE ORIGINAL et est joué par INKFINGERS. Il ou elle a 29 ANS, vit en FRANCE et a découvert le forum grâce à UN LOUP ET MES SOUVENIRS. D'après elle ou lui, le forum est D'ENFER PONEY À PAILLETTES. Ce personnage est un PREMIER COMPTE.  
Traître à son sang
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Epouvantard : Sa soeur en proie à la bactérie Dolohov
Dialogue : #406FA4

Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Mar 7 Fév - 4:24
once upon a time

“It’s no use going back to yesterday,
because I was a different person then.”
Il avait eu une famille, plutôt aisée selon les critères de l'époque, des parents aimants et bien plus ouverts d'esprit que le titre que son père portait semblait le suggérer, un petit frère avec qui il faisait les quatre cents coups et une petite sœur sur qui ils veillaient jalousement. Avait eu. Avant, quand les sorcières et les monstres n'étaient que des personnages de films ou des déguisements. Il avait été un gamin joueur et souriant, curieux et presque impossible à tenir en place. Avait été. Dans un monde qui n'existait plus et dont il n'avait plus que des souvenirs, incomplets et flous pour la plupart. Il se souvenait de la grande bibliothèque où ils passaient des heures à lire, au coin du feu ou sur l'un des vieux fauteuils, des forts de coussins qui accueillaient les chevaliers ou les pirates qu'ils devenaient parfois, des crochets en cintre et des épées de bois, du rire bienveillant de leur mère et du regard tendre de leur père, des éclats de rire qui résonnaient dans toute la maison. Il se souvenait des courses et des jeux dans l'immense terrain qu'ils appelaient jardin, de l'eau glacée de l'Aln sur sa peau, des cabanes construites dans les arbres et de l'odeur des guimauves grillés sous les étoiles.

Il se souvenait du dernier Halloween qu'ils avaient fêté tous ensemble, des costumes sur lesquels ils avaient travaillés pendant des semaines pour qu'ils soient parfaits le moment venu. Le masque de super-héros qui couvrait le visage paternel, les deux larges chignons plats qui entouraient le doux visage de sa mère, le costume sérieux de son frère James et le verre à martini à moitié rempli de gélatine translucide où trempait un zeste d'orange en spirale, son propre déguisement qui faisait écho au roman d'où venait son prénom, mais surtout Alice. Alice, petite Alice, dans sa belle robe bleue ciel et son tablier à dentelles, serrant dans ses bras menus son cher lapin blanc. Il se souvenait de ses grands yeux émerveillés quand ils avaient visités une ferme voisine quelques mois plus tôt, de sa petite bouche rouge entrouverte de ravissement devant les boules de poils aussi blancs que la neige, du regard brillant qu'elle avait adressé à leurs parents puis à James et lui. De sa mignonne petite voix enfantine qui suppliait pour avoir un des petits animaux, avec un argument qui avait fait rire tout le monde, y compris le fermier: Alice sans son lapin ne pouvait pas être Alice. Leurs parents avaient refusé, estimant elle était encore trop jeune pour s'occuper d'un animal, aussi mignon et pelucheux soit-il, mais il avait suffit qu'il croise le regard de son frère pour comprendre qu'ils étaient sur la même longueur d'onde. Leur sœur voulait un lapin, elle en aurait un. Ils avaient mis leurs économies en commun et étaient retournés voir le fermier, et leurs parents avaient simplement souri en voyant le lapereau sortir du carton pour les cinq ans d'Alice, un beau ruban bleu autour du cou.

Il se souvenait des signes de la main qu'ils avaient adressés à la voiture qui s'éloignait dans la grande allée un an plus tard, guettant le moment où elle disparaitrait derrière la haie. Leurs parents allaient à Londres pour quelques jours en amoureux, et en tant qu’aîné il avait la charge de la maison et de ses cadets, pour la toute première fois. Il se souvenait des batailles d'oreillers qu'ils avaient organisés au milieu de la grande salle, de l'odeur du chocolat et du popcorn, du ronronnement du feu alors qu'il sombrait à son tour après avoir veillé sur son frère et sa sœur endormis dans un amas de coussins et de couvertures qu'ils avaient installés dans la bibliothèque. De la sonnerie du téléphone le lendemain, de la sensation de sa gorge qui se serrait alors que les cris joyeux de son frère et sa sœur résonnaient dehors, de la voix grave de son oncle qui lui demandait s'il était encore là. Il se souvenait de leurs larmes quand ils avaient appris à leur tour la terrible nouvelle, de celles que lui retenait et qui brûlaient ses yeux. Il se souvenait des deux cercueils descendant dans la terre froide, du visage fermé de James, des tremblements de la petite main d'Alice qu'il serrait dans la sienne, de la cravate qui serrait un peu plus sa gorge.

“Birds of a feather flock together.”
Il avait fini par accepter le silence presque constant qui avait remplacé l'habituel tapage joyeux, le regard entre colère et tristesse de James qui fuyait désormais le sien, la présence de son oncle dans ce qui avait été la chaise paternelle, le vide de celle de sa mère qu'il avait fini par retirer pour ne plus voir Alice pleurer. Il avait accepté, parce qu'il n'avait pas d'autre choix. Il n'était pas assez grand pour s'occuper seul de son frère et de sa sœur, leur oncle était leur tuteur légal, mais ça ne faisait pas de lui leur père et ses deux cadets le lui faisaient bien ressentir. Il s'était habitué à l'éducation plus stricte qui étaient désormais la leur, aux reproches de son frère face à sa soumission silencieuse, aux coups désespérés de son cadet qui n'arrivait pas à exprimer sa douleur latente autrement qu'avec ses poings, au petit corps d'Alice blottit contre lui tous les matins même s'il lui répétait qu'elle ne pouvait pas dormir avec lui. Il s'était fait à la porte fermée de la bibliothèque, les cabanes désormais en ruines, la voix grave et sévère de celui qui n'était pas son père lui expliquer qu'il devait discipliner les deux plus jeunes s'il ne voulait pas qu'il s'en charge. Il avait essayé, sans succès, et les menaces avaient été mises à exécution. Alice enfermée dans sa chambre chaque nuit, le claquement du cuir contre son dos et celui de James parce qu'ils ne supportaient pas d'entendre leur petite sœur pleurer et essayaient de la délivrer, les mensonges quand les autorités venaient s'assurer que tout se passait bien. Quatre ans à baisser docilement la tête, à compter les jours qui le séparaient de la majorité et de la fin de la tutelle.

Il se souvenait de la chaleur étouffante dans le bureau du notaire, des battements lourds de son propre cœur quand enfin il avait signé les papiers qui faisaient de lui le seul responsable légal de ses cadets le jour tant attendu de ses dix-huit ans. Il se souvenait de l'air étonné du tatoueur lorsqu'il était entré avec une demande bien précise en tête, de la main d'Alice qui traçait les mots qu'il lui avait demandés, du regard amusé de James alors que l'aiguille perçait sa peau, de la course dans les escaliers pour enfin rouvrir la bibliothèque depuis trop longtemps fermée. Le craquement des bûches et l'odeur du chocolat chaud, la sensation des pages sous ses doigts, l'air apaisé sur le visage de son frère et de sa sœur alors qu'il leur lisait leur histoire préféré, celle d'Alice et de son Pays des Merveilles. Presque comme avant, même s'il manquait leurs parents. Il se souvenait des rires qui étaient peu à peu revenus dans la grande bâtisse, des forts de draps tendus entre deux fauteuils où il trouvait les deux plus jeunes endormis dans un amas de coussins, des fleurs qu'Alice avait tenu à planter le long de la grande allée et des concours de pêche dans l'Aln avec James. Il se souvenait de l'odeur de l'herbe les soirs d'été, de la voix de sa sœur énonçant un à un le nom des étoiles et des constellations, de celle de son frère qui lui racontait les légendes et les histoires correspondantes, de la douceur de la brise sur sa peau alors que l'aube arrivait.

Il se souvenait des bols et saladiers qui parsemaient le premier étage et du froid qui s'engouffrait à travers les planches, des façades usées et des vitres brisées du jardin d'hiver que sa mère aimait tant. Il se souvenait des vérités qu'il avait gardées pour lui le plus longtemps possible, des nuits passées à étudier les chiffres de plus en plus accablants, de la dure réalité qu'il avait bien fallu affronter. Entretenir le domaine familial coûtait cher, leur oncle ne s'était pas intéressé à cette partie de la gestion lorsqu'il était leur tuteur et il y avait eu de plus en plus de travaux à entreprendre. Si les premières factures avaient été faciles à payer, en trois ans elles avaient entièrement dévoré l'héritage et le peu d'argent qu'ils avaient. Il ne travaillait pas pour pouvoir élever correctement Alice et James, mais sans argent il ne pourrait plus s'occuper d'eux comme il le devait. Il se souvenait du coffre qu'ils avaient enterré dans le jardin, contenant leurs trésors les plus précieux, des rayons désormais vides de la bibliothèque, du camion qui avait emporté leurs quelques cartons au petit appartement qu'il avait pu acheter avec le peu qui restait de la vente, de sa gorge serrée alors qu'il remettait les clés au nouveau propriétaire. Il se souvenait des lumières des néons qu'il pouvait voir du canapé qu'il partageait avec son frère la nuit, de l'odeur du petit déjeuner que sa sœur leur préparait chaque matin avant de partir en cours. Il s'était trouvé un travail dans une librairie de seconde main, James au Jardin des Poisons du château, et à deux ils s'assuraient qu'Alice ne manque de rien. Il se souvenait de la coupure d'électricité, qu'il avait d'abord attribué à une facture qu'il aurait oublié avant de comprendre qu'elle était générale, du regard inquiet de son frère quand leur cadette avait montré les premiers signes de faiblesse, de sa toux torturée, de la terre humide qui couvrait ses bras alors qu'ils déposaient son corps ravagé par la maladie dans le trou qu'ils avaient creusé dans le parc.

“It is better to be feared than loved.”
Son discours était toujours le même, expliquant en quoi cette nouvelle vie était ce qu'il y avait de mieux pour eux, avec des arguments simples et clairs, soulignant les conditions dans lesquels ils vivaient et les comparant à celles qu'il avait maintenant qu'il servait. Il avait remarqué les trois réactions les plus courantes quand il se présentait aux groupes de moldus qui tentaient encore d'échapper à l'inévitable: l'acceptation résignée, l'hébétement - probablement du aux nombreuses privations - et la haine. Les mêmes mots qui résonnaient, quel que soit l'endroit où son maître l'envoyait. Esclave. Chien. Traître. D'autres plus vulgaires qu'il ne souhaitait pas répéter, les crachats qui suivaient souvent, les coups parfois, mais ça ne changeait rien. Soit ils se soumettaient et acceptaient la vie que les sorciers, leurs nouveaux maîtres, leur destinaient, soit ils seraient contraints, voir tués pour les plus difficiles. Les choses étaient simples, peut-être le calme plat avec lequel il énonçait les faits et la réalité avait un effet, seul le résultat comptait: ramener des moldus encore résistants à son maître, le plus possible. Il n'atteignait que très rarement le nombre fixé, parfois il y avait des morts, et des conséquences qu'il acceptait sans broncher, parce qu'il n'avait pas fait ce que son maître avait demandé. Il ne se souvenait plus du moment où il était entré à son service mais ça n'avait pas d'importance, tout ce qui comptait était qu'il soit satisfait de lui, de sa soumission et de son empressement à satisfaire ses ordres. Ordres qu'il avait exécutés pendant un an, aussi efficacement que possible, connaissant parfaitement la règle simple qui régissait sa vie: s'il faisait ce qui était demandé il était récompensé, sinon les sanctions étaient terribles. Peut-être son maître s'était-il lassé de lui, peut-être avait-il trouvé plus intéressant de le revendre, et il avait changé de mains. Il l'avait entendu vanter sa docilité, et il avait été fier d'entendre la teinte de satisfaction dans la voix de celui qui lui avait montré sa place dans le nouvel ordre.

Il avait trouvé les mêmes règles chez ses nouveaux propriétaires, le même sol froid réconfortant quand il n'arrivait pas à satisfaire pleinement ses maîtres, la même simplicité qu'il trouvait si reposante. Il était un outil pour les volontés de ses maîtres, quelles qu'elles soient, et il était de son devoir de s'y plier avec diligence et efficacité. Il y avait eu d'autres moldus à ramener dans le droit chemin, d'autres serviteurs à formater, d'autres tâches que beaucoup auraient jugés avilissantes même pour un esclave, et il avait fait ce qu'on lui demandait sans poser de questions. Ce n'était pas sa place, il avait été bien dressé et il savait ce qu'il coûtait d'oser parler quand on n'en avait pas l'autorisation, pour avoir vu les lacérations sur le dos d'autres moldus bien moins disciplinés au service de ses maîtres. Il ne comprenait même pas de quoi ils se plaignaient, ils avaient un toit au dessus de leurs têtes, assez de nourriture pour ne pas mourir, la chaleur du feu de la cuisine pour se réchauffer la nuit, parfois même de nouveaux vêtements. Ses loyaux services avaient fait de lui le responsable des autres domestiques, chargé de leur apprendre à bien se tenir et obéir, et il avait pris cette tâche à cœur, tout pour que ses maîtres soient satisfaits. Ils l'étaient, pourtant ils avaient décidé de le revendre au bout de trois ans, et il connaissait la raison: ils préféraient avoir uniquement des filles, de préférence jeunes et encore malléables. Il se souvenait du sourire féroce de son maître lorsqu'il avait souligné aimer la chair fraîche et innocente, du rire menaçant de sa maîtresse en réponse aux mots de son époux, et il s'était contenté de les remercier de l'avoir toléré chez eux aussi longtemps.  

Son nouveau propriétaire ne suivait pas les mêmes règles que les précédents. Un éleveur d'hippogriffes qui lui avait interdit de l'appeler maître, préférant être appelé Monsieur, et lui avait alloué une chambre privée avec un lit et de nouveaux vêtements. Il l'avait autorisé à lire tous les ouvrages de la bibliothèque, y compris ceux traitant de magie, durant son temps libre, et ne l'avait jamais puni pour une erreur qu'il aurait commis. À la place de sanctions, il lui parlait pour lui expliquer où il s'était trompé. Il le laissait libre de ses mouvements du moment qu'il ne quittait pas les limites de l'élevage, et se prenait même à vouloir en apprendre plus sur son serviteur certains soirs, autant de choses que ce dernier n'avait pas compris. Il s'était contenté de réponses vagues quand Monsieur lui avait demandé d'où il venait avant d'être domestique ou lorsqu'il avait cherché à savoir comment se passait sa vie avec ses précédents propriétaires. Les yeux au sol, la tête courbée, se contentant de dire que sa vie n'avait commencé qu'avec son premier maître et qu'il n'y avait rien d'intéressant avant. Monsieur était gentil et patient avec lui, bien plus que ses précédents maîtres même s'il ne l'aurait jamais dit à voix haute, et il aurait pu se faire à cette façon différente de vivre, s'il n'y avait pas eu l'accident, environ six mois après son arrivée. Stupide, qui n'aurait jamais du arriver. Il aurait du protéger son propriétaire de la mère hippogriffe qui veillait farouchement sur son petit, pas l'inverse, et Monsieur en était mort.

“Still she haunts me, phantomwise,
Alice moving under skies
Never seen by waking eyes.”
Le sorcier qui était venu à la ferme pour s'assurer que la mort de Monsieur était bien accidentelle n'avait pas eu l'air d'apprécier ce qu'il avait trouvé dans son esprit, pourtant il l'avait déclaré innocent et escorté jusqu'à la vente de moldus la plus proche. Là il avait été une nouvelle fois acheté, ses nouveaux propriétaires avaient besoin qu'on s'occupe de leurs enfants pendant qu'ils travaillaient et ils semblaient convaincus par ses compétences et sa docilité. Il avait cru que ses jambes allaient céder sous lui lorsqu'ils arrivèrent à la demeure qui était désormais la sienne. Qui l'avait déjà été. Il avait senti sa gorge se serrer à presque lui couper la respiration, ses mains trembler, ses yeux se mettre à brûler, quand il avait vu les deux petits êtres remonter l'allée à la rencontre de leurs parents, d'autres visages se superposant à celui des deux petits garçons dont il avait désormais la charge. Ses nouveaux propriétaires, Monsieur et Madame, avaient vu son trouble même s'il faisait tout pour le cacher, et quand ils en avaient demandé la raison il n'avait pas pu mentir. Il était né ici et avait grandi entre ces murs, avant. Monsieur et Madame s'étaient contentés de sourire et lui avait souhaité un bon retour chez lui, avant de lui expliquer ses nouveaux devoirs et limites.

Il n'avait pas eu trop de mal à se faire au débordement d'énergie des jumeaux qu'il appelait ses jeunes Maîtres, à leurs rires joyeux et leurs questions incessantes. Il y avait eu de nouvelles cabanes dans le grand parc, de nouveaux concours de pêche, de nouvelles leçons que Monsieur et Madame voulaient voir apprises pendant leur absence, et une chasse au trésor. Il se souvenait du chemin, du regard des deux garçons alors qu'il déterrait un petit coffre usé, de leurs questions sur son contenu, et de leur émerveillement lorsque enfin ils avaient vu ce qui s'y cachait. Un lapin en peluche qui tombait en poussière, souvenir d'Alice, des épées de bois tordues par le temps et l'humidité, trésor de James, et un livre plus vieux que lui dans lequel était glissé un ruban bleu. Il avait passé sa main sur la couverture usée et presque illisible, sur la tranche où il y avait eu un jour des lettres dorées, un sourire sur les lèvres. Ils étaient rentrés, ses jeunes Maîtres jouant sur le chemin retour avec les épées, avant de s'installer dans la bibliothèque. L'odeur du chocolat chaud se mêlant à celle du bois brûlant dans la cheminée, l'attention parfaite et silencieuse des jumeaux alors qu'il leur racontait l'histoire d'Alice et de son Pays des Merveilles.

Les cauchemars avaient commencé à cette époque, brutaux et angoissants. Jamais les mêmes, et pourtant des détails revenaient, encore et encore. Le visage émacié d'Alice, la voix de James lui hurlant de bouger, ses mains sur le torse de son cadet qui cherchaient à se frayer un chemin jusqu'à son cœur, des chaînes qui s'enroulaient autour de son cou. Les sourires de sa sœur et de son frère, des flashs verts autour de lui, des barreaux de feu qui réduisaient sa peau en cendres, ses lèvres cousues alors que la soif et la faim tordaient son ventre, la douleur qui s'infiltrait partout. La douce voix d'Alice lui réclamant une nouvelle histoire, des flammes violettes serrant sa gorge, des larmes de sang, le bruit de ses doigts se brisant sous une pression invisible, le claquement du cuir contre son dos, son cou si serré qu'il en suffoquait. Et Dolores. Encore et encore, ce prénom, alors qu'il ne connaissait personne le portant, et la douleur qui foudroyait tout son corps et finissait par le réveiller, tremblant et trempé de sueur. Il n'avait rien dit à Monsieur et Madame, de peur d'être revendu ou envoyé dans les champs, voire une mine, un secret qu'il ne voulait surtout pas voir dévoilé. Il avait eu trente ans à Eslington Park, et six autres années étaient passées, jusqu'au départ de ses jeunes Maîtres pour Poudlard. Il leur avait souhaité bonne chance pour la répartition et sourit une dernière fois, fixé le train jusqu'à ce qu'il disparaisse, puis il avait une nouvelle fois changé de propriétaire, Monsieur et Madame n'ayant plus besoin de lui pour veiller sur leurs enfants.

“Which way you ought to go depends on where you want to get to...”
Ses nouveaux propriétaires l'avaient acheté pour s'occuper de leur grand-mère après la mort de son elfe de maison, et avaient jugé bon de le prévenir de la santé mentale vacillante de sa nouvelle Maîtresse, en des termes peu flatteurs. Des mots qu'il avait retrouvé sur les lèvres des rares personnes venant rendre visite à la vieille dame, mais toujours dans son dos. Elle s'en amusait dans les bons moments, dans les mauvais ses colères étaient terribles, et il y avait les autres, où elle naviguait dans des brumes accessibles d'elle-seule. Il avait appris à composer avec ces changements qui arrivaient parfois plusieurs fois dans une journée, toujours près à exécuter la moindre de ses demandes, y compris les plus étranges. Il avait écouté avec attention quand elle parlait de cette histoire dont il ne savait presque rien, de la grandeur du Seigneur des Ténèbres, de sa défaite pour mieux renaître, de sa victoire face à celui qui lui avait survécu la première fois, des débuts de la société magique telle qu'on la connaissait aujourd'hui. Sa Maîtresse, bien que son sang ne soit pas aussi pur qu'elle l'aurait aimé, disait avoir été là dès les débuts, arborait l'ombre qu'était devenue sa Marque avec fierté et il n'aurait certainement pas osé remettre sa parole en doute, ayant déjà vu une Marque de ce genre. Il avait appris le nom des familles fidèles au Lord, des traîtres qui avaient eu le sort qu'ils méritaient, les grandes batailles et qui s'y était illustré, sa dévotion envers sa Maîtresse grandissant avec le temps et les nouveaux détails qu'elle lui confiait.

Deux ans après son arrivée, deux hommes s'étaient présentés à la porte, exigeant de parler à sa Maîtresse. Il avait beau eu leur expliquer qu'elle n'était pas en état de recevoir, encore moins de parler à quiconque, ça ne les avait pas arrêté et ils avaient essayé d'avoir une conversation avec sa Maîtresse même si elle n'était là que physiquement. Il s'était tenu dans l'encadrement de la porte, silencieux, écoutant ce qu'ils disaient: l'incident qui avait eu lieu quelques jours auparavant à Tinworth, la disparition de la magie pendant une heure pour les habitants de la petite ville, le rappel des anciens Mangemorts dont elle avait fait partie des décennies auparavant par le Ministre, et sa Maîtresse n'avait pas bougé, les yeux dans le vide. Les deux hommes étaient partis avec les mêmes mots que les autres visiteurs sur les lèvres, lui s'était simplement assuré que la couverture sur ses jambes ne glissait pas. Et quand elle avait été dans un bon moment, il lui avait raconté tout ce qu'il avait entendu et essuyé ses larmes quand elle avait réalisé la dure vérité. Cette nuit-là les hurlements de sa Maîtresse l'avaient réveillé et il avait accouru à son chevet, tâchant de la calmer alors qu'elle griffait son bras jusqu'au sang, se plaignant d'un serpent qui s'y cachait et la brûlait, avant de fondre en larmes parce que la Marque n'était plus qu'une ombre inanimée qui ne bougerait plus jamais. Il s'était occupé d'elle jusqu'au bout, les crises et rechutes se faisant de plus en plus régulières pour finalement devenir la norme, jusqu'au jour où elle ne s'était simplement pas réveillée après son thé de l'après-midi, quelque jours avant les fêtes de fin d'année.

Une nouvelle fois un sorcier était venu s'assurer qu'il n'avait rien à voir avec la mort de sa Maîtresse et une nouvelle fois il avait été remis en vente. Il n'avait pas compris les mots de l'homme au visage dur et au regard sévère, répondu docilement aux quelques questions traduites par le vendeur, et une nouvelle fois il avait été acheté. Sa nouvelle propriétaire ne voulait pas être appelée Maîtresse ou Mademoiselle, préférant Patronne, avait un caractère aussi fougueux que son accent qu'il devinait méditerranéen et un hibou qui semblait apprécier lui mordre l'oreille quand l'envie lui prenait. Il s'était fait à la vie dans la capitale, comme aux absences régulières de sa Patronne, jusqu'à ce qu'il la surprenne couverte de blessures diverses et variées. Pour la première fois depuis le début de sa domesticité il avait osé prendre la parole sans y avoir été autorisé et avait insisté pour l'aider à panser ses plaies, avant de demander, le regard au sol, d'où elles venaient. Sa Patronne lui avait dit faire partie des Mangemorts, sans toutefois en arborer la Marque, et il avait réagi instinctivement: il lui avait demandé s'il y avait un moyen de les aider, quel qu'il soit, quelles que soient les conditions pour les moldus. S'il pouvait aider, même un peu, même à son niveau probablement inutile, et en plus permettre qu'elle soit mieux vue au sein de l'organisation, il ferait tout ce qui serait demandé. Elle avait accepté, et quelques jours plus tard il était introduit auprès des Mangemorts, prêt à servir et exécuter les ordres qui seraient donnés.

Mal vaisey
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Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Mar 7 Fév - 9:06
Je n'avais pas réagi dans ton topic invité mais Huuuuugh

(Re)Bienvenue et bon courage pour ta fiche
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Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Mar 7 Fév - 9:51
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche.
Briseur de coeurs
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Epouvantard : sa famille, complètement décimée
Dialogue : indianred

Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Mar 7 Fév - 10:32
C'est gentil d'avoir préservé mes ovaires (même si je continuerai à baver, de loin)
Bienvenue plus officiellement par ici et courage pour ta fiche
Invité
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Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Mar 7 Fév - 12:05
*agite sa patte*

coucou mon moldu ! écris bien ta fiche et à très vite en jeu !
Tepu à Mangemort
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Dialogue : palegreen
Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Mar 7 Fév - 12:49
Yeah, encore un moldu chez les Mangemorts ! Gentil moldu, gentil !

Bienvenue parmi nous Dorian ! Amuses-toi bien avec le reste de ta fiche ! Le début est agréable à lire déjà Smile
Invité
Invité
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Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Mar 7 Fév - 20:42
Bienvenue par ici.
J'aime beaucoup ton choix de trombine
Et puis un moldu quoi
La catin de Kark
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Age : Vingt-trois ans
Sang : Sang-pur
Statut : Fiancée à Saïmen Lagides
Métier : Dresseuse de Fauves & acrobate-funambule pour le Cirque Sorcier bien connu, le Chimeria Horror Show
Baguette : Bois d'aubépine, poil de Kitsune, 18,2 cm & légèrement courbe
Epouvantard : Le visage de son frère ravagé par les stigmates de l'abus de Magie Noire
Dialogue : [color=#ff6699]

Possède le don du Chuchoteur ♠ Jeune fille de bonne famille le jour, artiste grandiloquente le soir ♠ Son nom de scène est le Cygne Pâle ♠ A une relation fusionnelle avec son frère jumeau, Hélios ♠ A tué une fois, alors que la situation ne l'exigeait pas particulièrement et en a retiré un plaisir sadique qu'elle ne se pardonne pas
Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Sam 11 Fév - 12:24
Bienvenue parmi nous petit poulpe Bon courage pour ta fichette & si tu as la moindre question, tu sais où se trouve la zone invités

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You only know what I want you to. I know everything you don't want me to. Your mouth is poison, your mouth is wine. You think your dreams are the same as mine. I don't have a choice but I still choose you. © Poison&Wine


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Dialogue : #336699

Nouvelle Inquisition. Moldu chez les Sabordage, mention porteur de caisses. Exècre la Callaghan, hypocrite selon lui. Et qu'on ne lui parle pas de Kark, les Mangemorts c'est tous des pourris!
Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Sam 11 Fév - 22:35
HAAAAAAAAAAAAAAAAAN, j'avais pas tiqué ton perso sur la cb tout à l'heure !

C'est trop cool. Dancy en moldu en plus. Je suis fan ! QUEL DOMMAGE qu'il soit pas à la NI. T.T
Gérontophile
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Métier : Employée à la commission de la Trahison, chanteuse du vendredi
Baguette : 27,2 centimètres, bois de charme et crin de licorne
Epouvantard : Elle-même, gorge arrachée, cordes vocales pendantes, mutisme forcé et irrémédiable
Dialogue : mediumpurple
unraveled
Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Dim 12 Fév - 6:00
Ooooh, un moldu pour Carmen Bienvenue ici, Dorian ! J'ai confiance que ta maîtresse sera bien aimable avec toi, et en plus un Mangemort, ça c'est un bon moldu
Adada sur mon bidet
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Age : 35 ans
Sang : basique de rang 2
Statut : Veuve. Enfin pas officiellement.
Métier : Botaniste / pépiniériste
Baguette : Tremble et écaille de dragon, un peu rigide, 29,4 cm
Epouvantard : Une attaque de mandragores
Dialogue : darkturquoise

Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Dim 12 Fév - 6:24
Bienvenue officiellement
Boomerang de compet'
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Age : 41 ans
Sang : Sang-Pur
Statut : Marié - une marmotte
Métier : Potionniste - chercheur
Baguette : 26.6 cm - bois noueux de noyer - ventouse de calamar
Dialogue : #003333
Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Lun 13 Fév - 11:49
Bienvenue à toi par chez nous! Bon courage pour ton petit mangemort moldu et ta fiche ^^
Traître à son sang
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Age : 38 ans
Sang : Moldu
Statut : Célibataire
Métier : Domestique d'Elizabeth Carrow
Epouvantard : Sa soeur en proie à la bactérie Dolohov
Dialogue : #406FA4

Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Mar 14 Fév - 7:57
Merci les poulpes!

Fiche terminée, dernière partie de l'histoire validée par ma boss, désolée (oupas....) jme suis un peu lâchée sur la longueur

Sado-maso corporation
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Baguette : 27,3 cm, Châtaigner, Épine de monstre du Fleuve Blanc, souple
Epouvantard : Son père tuant son frère
Dialogue : [color=lightcoral]
F4BULOUS
Rancunière - Accro aux sucreries, peut se laisser corrompre quand on lui en offre - Protectrice envers son frère, le gardien de ses pensées et de ses secrets - fière - téméraire - a fait du Quidditch au poste de batteuse - s'adapte vite à la situation - déterminée - boudeuse - aime se masturber le cerveau avec des casse-têtes et des énigmes - aime son travail - studieuse - persévérante - maniaque du contrôle - assiste parfois son père dans ses expériences - a vu plus d'horreur que la plupart des sorciers de son âge grâce à cela - Proche de sa mère - curieuse - ne tient pas l'alcool - Parfaitement éduquée, elle préfère tout de même les cuissardes aux robes - elle maitrise les runes et leur magie
Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Mar 14 Fév - 9:17
Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue ♥♥♥
HAVE YOU SEEN THIS WIZARD ?
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Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Mar 14 Fév - 14:27
Félicitations, te voici validé !

Très bonne fiche ! Juste un petit détail : dans la dernière partie de ton histoire tu dis que Carmen ne possède pas la Marque mais en fait, si, tous les Mangemorts la possèdent. C'est leur moyen de communication le plus pratique. Tu rejoins donc les Mangemorts.

Nous t’invitons à créer ta fiche de liens pour que nos petits camarades puissent nouer des relations avec le tien, ainsi qu’à ouvrir tes chroniques où tu pourras regrouper tous tes RP et écrire des informations annexes sur ton personnage. N'hésite pas à faire un tour du côté des petites annonces pour voir si un poulpe ne chercherait pas des partenaires rp ! Pense à bien remplir tous les champs de ton profil !

Pour explorer l'univers plus en profondeur, tu peux aller te perdre sur le Wikia de Filet du Diable. Et si tu as des envies particulières ou des questions, le Bureau des doléances t'est ouvert.


BON JEU SUR FILET DU DIABLE !

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Re: Dorian Liddell
ce message a été posté Mar 14 Fév - 19:05
*arrive après la guerre* Bienvenue espèce de poney pailleté cannibale ♥
Il faudra qu'on se trouve un petit lien quand je serai fréquentable
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