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❝ Scylla Kark ❞
 :: Création de Personnage :: Carnet de route :: Chroniques
La catin de Kark
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Voir le profil de l'utilisateur http://filetdudiable.forumactif.org/t169-scylla-kark
Messages : 1098
Date d'inscription : 04/09/2016
Célébrité : Holland Roden
Crédits : Kim ♥ ¤ neondemon

Double compte : Lizzie O'Meara

Age : Vingt-trois ans
Sang : Sang-pur
Statut : Mariée à Saïmen Lagides
Métier : Dresseuse de Fauves & acrobate-funambule pour le Cirque Sorcier bien connu, le Chimeria Horror Show
Baguette : Bois d'aubépine, poil de Kitsune, 18,2 cm & légèrement courbe
Epouvantard : Le visage de son frère ravagé par les stigmates de l'abus de Magie Noire
Dialogue : [color=#ff6699]

Possède le don du Chuchoteur ♠️ Jeune fille de bonne famille le jour, artiste grandiloquente le soir ♠️ Son nom de scène est le Cygne Pâle ♠️ A une relation fusionnelle avec son frère jumeau, Hélios ♠️ A tué une fois, alors que la situation ne l'exigeait pas particulièrement et en a retiré un plaisir sadique qu'elle ne se pardonne pas
Scylla Kark
ce message a été posté Ven 3 Mar - 1:41

   

   
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feat somenone like you ∞
Résumé du RP et de ses péripéties. Neque porro quisquam est qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit. Neque porro quisquam est qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit.
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You only know what I want you to. I know everything you don't want me to. Your mouth is poison, your mouth is wine. You think your dreams are the same as mine. I don't have a choice but I still choose you. ©️ Poison&Wine


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La catin de Kark
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Possède le don du Chuchoteur ♠️ Jeune fille de bonne famille le jour, artiste grandiloquente le soir ♠️ Son nom de scène est le Cygne Pâle ♠️ A une relation fusionnelle avec son frère jumeau, Hélios ♠️ A tué une fois, alors que la situation ne l'exigeait pas particulièrement et en a retiré un plaisir sadique qu'elle ne se pardonne pas
Re: Scylla Kark
ce message a été posté Ven 3 Mar - 2:18
Do you hear the swan song ?


5 février 2046, 6h15 du matin ~ Manoir Kark, Avalon

Avant qu'une paire d'anneaux en or ne fasse basculer le destin qu'elle avait cru pouvoir s'inventer, Esmé Selwyn avait été une artiste. Pas de ces amateurs jouant de leurs instruments attendant que le succès se présente à leur porte. Non, elle avait été la Dresseuse de Fauves, l'acrobate, la funambule, la plus acclamée de toutes les scènes du monde sorcier. Elle avait été Black Swan, le Cygne Noir, nom que l'on moquait parfois, que l'on jalousait d'autres ou, le plus souvent encore, que l'on soupirait, fasciné par la merveille de ses spectacles. Elle avait été reine en son royaume de chimères et de farandoles horrifiques, elle s'était nourrie de la peur et de l'extase de son public. Elle avait vécu par et pour le Chimeria, n'avait rien connu d'autres et ne souhaitait pas découvrir un autre univers, aucun n'ayant pu en souffrir la comparaison. Elle avait construit son existence, laissant son nom devenir une rumeur, un murmure retentissant. Et elle avait aimé ça. Tellement. Malgré les années difficiles suite au renversement des Phénix, malgré les sacrifices qu'une vie de paria et de luttes avait demandé, elle avait adoré rester l'être le plus insaisissable et le plus loyal qu'elle l'avait souhaité pour elle-même.

Son existence s'était-elle arrêtée lorsque son père lui avait annoncé ses fiançailles prochaines avec l'héritier Kark ? Longtemps, elle crut que cette union signait son arrêt de mort. Au sens figuré. Il n'était plus question de se produire où que ce soit en-dehors de quelques représentations intimes supposées divertir quelques invités étrangers aux moeurs discutables. Elle devait abandonner ses Bébés à leurs cages, la scène à une prochaine génération. Du Cygne Noir, oui, il en était fini. Et parce qu'ils s'étaient haïs au premier regard, Esmé sut que le mariage arrangé qu'on leur imposait, à Arutha et à elle, serait un combat permanent. Entre disputes virulentes, empoignades rudes, blessures fraiches et âmes qu'ils se scarifiaient mutuellement, ni son mari ni elle n'étant capables de ployer, ils se menèrent une guerre sans merci. Dont leurs enfants fut la plus grande bataille.

Ses enfants. La maternité ne lui seyait guère. Elle n'en avait jamais voulu et si elle n'y avait pas été contrainte de par son engagement, elle s'en serait volontiers passé. Même le jour de leur naissance, elle ne ressentit qu'un puissant harassement et un vague malaise pour ces poupons geignards et chétifs. Avec les années, elle avait appris à les tolérer. Et d'une certaine manière, à les aimer. Hélios ne s'approchait que peu d'elle. La considérait-il seulement comme une mère alors qu'Arutha s'était accaparé son éducation dès qu'il fut en âge de marcher ? De son côté, Esmé ne prenait guère la peine de combler cette distance grandissante. Pourtant, la bête grondait, faussement endormie, lui intimant qu'elle devait le protéger de ce géniteur, lequel reportait ses frustrations d'enfant mal aimé, bridé dans ses ambitions. Sauf qu'elle ne pouvait rien y faire. Elle ne pouvait pas sauver son fils. Scylla, cette enfant fragile, chouineuse, effrayée de tout. Dans ses petits souliers, elle paraissait toujours marcher sur la pointe des pieds, comme pour ne pas déranger. Alors que certains ne s'y seraient même pas arrêtés, Esmé Kark n'était pas de cette plèbe aveugle. Sa fille avait hérité de son don de murmureuse, elle pouvait le sentir jusqu'aux tréfonds de ses os, cette animalité latente cachée sous des couches de bonne éducation. Elle l'avait entraîné, épaulé, n'acceptant pas les larmes mais se réjouissant de ses rares accès de colère. Scylla était perfectible et perfectionniste. Une larve dans son cocon. Elle devrait briller, comme sa mère avant elle. A n'importe quel prix.

Et voilà de quelle manière elle fut une mère. Jusqu'à cette nuit-là, après s'être abîmées des années durant dans le whisky pur-feu en cachette, ainsi que la poudre de lune, après avoir végété sur son sort de femme au foyer tout juste bonne à sourire aux réunions de l'Union des Sang-Pur Actives, après avoir subi mille brimades, coups et, oui, une passion dévorante pour l'homme qui partageait sa vie, son ennemi ultime et à la fois, l'homme de sa vie, le Cygne Noir fit sa réapparition. Sans doute sut-elle bien avant le début de l'affrontement que ce serait la première fois depuis plus de vingt ans et probablement, la dernière.

-¤-

5 février 2046, 6h36 du matin ~ Manoir Kark, Avalon

« Tu as essayé de tuer notre fille. » Les mots claquèrent, farouches et assurés. Des volutes de fumée s'échappaient des lèvres carmines de sa propriétaire. Elle avait attendu toute la nuit que son mari rentre de Londres où il s'entretenait avec son père des suites de l'insurrection des Mines d'Ensinis. « Tu pourrais avoir la décence de nier. » Parce qu'il restait muet, là dans son dos, planté derrière le fauteuil où elle avait pris place, elle tourna la tête. Pour la première fois, le regard d'Arutha lui fut indéchiffrable. « Je suis fatigué, Mesmeria. On en parlera plus tard. » Arutha avait subi le courroux de Mervyn pour sa quasi-inutilité lors la mission qu'il lui avait confié. Le Ministre n'ignorait pas que sans l'intervention de Calliope, la mine aurait tout simplement explosé. Un rire sardonique lui répondit. « Naturellement. Quand ton cerveau tordu et malade aura trouvé une justification que tu penseras légitime. En vain. Tu as essayé de tuer Scylla. C'est impardonnable. Tu paieras pour ça, à défaut du reste. Je te le ferai regretter jusqu'à la fin de ta triste existence. Si tu pensais que notre quotidien était l'enfer, sache que tu en as à peine traversé les limbes. Je ne t'épargnerai rien. Je te connais si bien : la moindre de tes faiblesses, le plus petit de tes mensonges ou secrets. Je m'arrangerai pour que tous ceux que tu connais te tournent définitivement le dos, l'un après l'autre. Lorsque j'en aurai terminé avec toi, tu ne seras plus seulement cet instable d'Arutha aux yeux de ta famille, de tes proches ou même de tes collègues, tu seras l'indésirable, celui que plus personne ne fréquentera sauf par égard pour ton nom. Enfin, quand j'aurais considéré en avoir fini avec toi, que je t'aurais tout pris, fait ravaler chaque parole, chaque geste malveillant à mon égard, de ma famille, à celui de nos enfants, lorsque tu ne pourras plus rien contre eux, que Hélios sortira de l'abîme de fantasmes destructeurs dans lequel tu l'as plongé, que Scylla n'aura plus la moindre crainte à te regarder dans les yeux ... Je te quitterai. Et tu n'auras plus rien. Soit, exactement ce que tu as toujours mérité. » Toute à sa tirade, celle qu'elle mâchait et ravalait depuis des années, elle ne s'inquiéta pas de son silence. Lui qui était pourtant toujours si loquace, généreux en bravades fielleuses de tous genres, ne pipa pas un mot. En lieu et place, alors qu'au fur et à mesure, Esmé s'était levée, une flamme iridescente embrasant ses prunelles longtemps éteintes, la détermination brûlant jusque dans ses muscles fébriles, il lui retourna une gifle magistrale. Le corps d'Esmé s'affala au sol, déjà prêt à se relever pour le second round. Il ne lui en laissa pas le temps. L'instant d'après, il l'attrapait par sa crinière brune et la traînait au sol, faisant taire ses récriminations d'un silencio. Ainsi muette, il eut tout le loisir de l'observer s'égosiller dans le néant du silence, un coup de pied l'envoyant valser contre une commode. Et lui non plus ne disait rien. Sa fureur avait dépassé le stade des mots. Il les avait perdu quelque part entre la déception infinie de son père, son modèle de toujours, et les promesses macabres de sa femme. Ce soir, il découvrait que la haine se passait de paroles, qu'elle pouvait engendrer bien des mots. Alors que la tête d'Esmé dodelinait mais que ses mains raclaient la moquette, refusant de ployer malgré la douleur, il leva sa baguette. Quel sort allait-il jeter ? Son esprit lui-même l'ignorait. Il n'écouta que sa soif intense de la faire taire, de voiler ce regard assassin et accusateur, de réduire à néant toute la perfidie dont elle était composée. Il voulait qu'elle ne soit rien. Plus rien. Plus jamais. L'éclair fusa, puis l'ombre de l'aube chatoyant sur les tapisseries caressa la silhouette inerte, aux yeux écarquillés, d'Esmé Kark. Dans le silence le plus total.

-¤-

5 février 2046, 18h24 ~ Manoir Kark, Avalon

Il avait convoqué les jumeaux dans son bureau de l'aile du Manoir Kark que sa partie de la famille occupait. Le soleil, déjà bien bas dans le ciel, était de toute manière dissimulé par d'épais nuages noirs. En somme, ils s'accordaient parfaitement à l'humeur d'Arutha Kark. Tandis qu'il restait près de l'âtre où le feu crépitait, les deux jeunes gens s'étaient installés dans des fauteuils, curieux pour l'un, angoissée pour l'autre. De mémoire, telle réunion n'avait jamais eu lieu. Certes, Hélios était régulièrement convoqué par son père, mais Scylla ... Vu le peu d'importance qu'elle avait à ses yeux, il n'était pas question qu'elle pénètre l'antre mystérieuse de son cher père. « Votre mère est partie. » déclara-t-il sans préambule. Le frère et la soeur s'observèrent, avant d'en revenir à leur aîné. « Pa ... Partie ? » La voix de Scylla chevrota, redoutant le pire. Hélios, lui, éprouva moins de scrupules à demander des éclaircissements. Où ? Quand reviendrait-elle ? A quelle adresse devaient être envoyés les hiboux ? Pragmatique, il ne devait pas se douter de la suite, pas plus que sa jumelle. « Elle ne reviendra pas. Elle a quitté le Manoir. Elle nous a quitté cette nuit. Elle a laissé un mot. » Il le tendit dans le vide et Hélios s'en empara. Au bout d'une minute qui parut une éternité à Scylla, il passa le parchemin à cette dernière. Leur mère les informait qu'elle en avait assez de cette vie de femme au foyer, qu'elle n'avait jamais été faite pour ça et que son départ était la seule issue possible. Elle faisait part de ses regrets. D'avoir accepté cette existence si loin de ses inspirations. Elle demandait à ce qu'on ne tente pas de la trouver, pas plus que de la contacter. Elle ne voulait plus rien à faire avec tout ça. Avec eux, comprit Scylla. « Elle ... Elle n'aurait pas fait ça. Maman ne nous aurait pas laissé ! » s'énerva soudain la jeune femme, se remettant sur ses jambes d'un bond, la lettre serrée entre ses doigts crispés. « Elle était à Aberfan ! Elle est venue nous trouver à Londres ! Elle était vraiment inquiète pour nous, père. Elle ... Elle nous a dit qu'elle nous aimait ... » Tel un diable à ressort, Arutha s'élança vers la rousse, la menaçant d'un index colérique. Ses traits étaient déformés par une rage violente, qu'il peinait à contenir. Il n'avait rien perdu de ses réflexes de brigadier, aussi vit-il Hélios tenter de s'interposer. « Je te le déconseille, fils ! Pour le bien de ta sœur adorée, reste à ta place ! » Sa baguette était à portée. Et Hélios n'avait rien raté de la scène lorsque l'héritier Kark avait attaqué sa progéniture dans la mine. Il savait qu'il en était capable. De lui faire du mal. Beaucoup de mal. Surtout maintenant que sa femme n'était plus là pour essuyer ses accès de hargne. « Quant à toi ... » reprit-il une fois que son fils ne fut plus une menace. « ... Ta salope de mère a toujours été une menteuse ! Elle n'a jamais aimé personne à part elle-même ! Rien n'est plus important que sa petite personne ! Tu crois la connaître, hein ? Mais qu'est-ce que tu sais d'elle à part les conneries que l'on t'a raconté dans ce Cirque pour dégénérés ? Tu crois que parce qu'elle t'a regardé une fois, elle t'a aimé ? Apprécié ? Non, ma chère petite Scylla, elle ne vous a jamais aimé ! C'est une égoïste ! Une catin ! Un rebuts de gitane mal dégrossi qui nous a abandonné pour aller écarter les cuisses devant son amant ! Souviens-toi bien de tout ça, n'oublie pas quelle lâche égocentrique elle est ! » Soufflée, les larmes perlant à ses paupières et le menton tremblant, la jeune femme resta droite alors qu'il lui crachait son venin au visage. A peine eut-il terminé qu'il se détourna d'elle, retournant vers la cheminée. « Cette discussion est terminée. Le sujet ne sera plus abordé. Aux yeux de la société, votre mère est en Suisse où elle se repose pour une durée indéterminée. Si l'un de vous ose contredire cette version, il aura à faire à moi et à votre grand-père. Vous serez déshérité et renié. Sortez maintenant. J'ai à faire. » Quelques instants plus tard, la porte se refermait derrière eux, laissant Arutha à ses sombres pensées. Son regard croisa son reflet. Le visage rougi, les traits tirés. Esmé était bien en Suisse, dans un sanatorium, son esprit lobotomisé enfermé dans une enveloppe de chairs molles. Une poupée de porcelaine brisé. Le Kark n'avait eu d'autre choix que de faire appel à Mervyn. A l'extase de son passage à l'acte s'était succédée la panique lorsqu'il avait réalisé ce qu'il avait fait. Le Ministre lui avait remis les idées en place, prenant les dispositions nécessaires pour que sa belle-fille soit transportée en Suisse dans l'heure qui avait suivi. D'un air contrit, moins affecté par l'événement que par la preuve ultime de l'inconscience de son fils et des potentielles retombées de son acte, il avait été très clair sur la conduite à tenir auprès du public. La seule liberté qu'il lui avait accordé était celle de la façon dont il aborderait la chose avec ses enfants. Et Arutha avait choisi de mentir, d'accabler un peu plus son épouse. Salir sa mémoire semblait bien plus facile que d'affronter les relents de culpabilité qui lui montaient à la gorge et lui déchiraient les entrailles. « C'est de sa faute. » expliqua-t-il à la psyché. Evidemment, tout était à cause d'Esmé. Absolument tout. Sauf qu'elle n'était plus là, désormais. Il renifla brièvement, inspirant l'odeur d'un parfum entêtant. Il pivota vers l'endroit où Scylla s'était tenue une minute auparavant. Ses paupières se plissèrent, la colère revenant gronder dans sa poitrine. Si, elle est encore là. Car chaque jour, la présence de sa fille unique lui rappellerait tout ce qu'il avait perdu. Et à l'image de ces deux décennies de mariage, il n'était pas près de se soumettre à la perfidie du Cygne.



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