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❝ Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color ❞
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HAVE YOU SEEN THIS WIZARD ?
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Date d'inscription : 09/04/2017
Célébrité : Jessica de Gouw
Crédits : FDD EN CHEF

Double compte : Aucun

Age : 22 ans
Sang : Sang-pur
Statut : Célibataire
Métier : Directrice suppléante de la CBS
Baguette : Bois de vigne, 39 centimètres, souple et sans nœuds, comportant une épine de monstre du Fleuve Blanc
Epouvantard : Elle, folle et delirante
Dialogue : #FF0000

Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color
ce message a été posté Dim 9 Avr - 11:52
Elizabeth Carrow
FT Jessica de Gouw

Nom(s) Withers Carrow Prénom(s) Elizabeth Athénaïs Fawks Date et lieu de naissance 16 septembre 2022 Nationalité Anglaise Statut du sang Sang-pure Statut civil Célibataire Activité professionnelle Directrice suppléante de Carrow BroomStick   (C.B.S)Ville habitée Manoir aux alentours de Avalon Faction Neutre (En voie de passer Mangemorte INRP) Baguette
Bois de vigne, 39 centimètres, souple et sans nœuds, comportant une épine de monstre du Fleuve Blanc École Poudlard. Maison Serdaigle.

Anecdotes & Caractère

S'ils ne sont pas les plus notables des sorciers, de par la tâche qui gangrène leur lignée depuis les premières pertes mentales à l’heure noble de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom, les Carrow demeurent dans leur époque, tique fermement accrochée à leur arbre, survivant au plus fort d’une entreprise qui, presque étonnement, influence encore aujourd’hui le quotidien sorcier dans la conception et la distribution des meilleurs balais de Quidditch. Il va de soit donc, que par son statut de directrice suppléante en l'absence de son père, victime d'une tragique maladie, Elizabeth gagnait à être connue.

En ville, on la jugeait. Au sein de la société, on la testait. Pas d'amies, seulement des relations influentes. Point de prétendants, seulement des promesses. Pas de solitude, que l'éclat doré des soirées du grand monde, et les bals, et les rires, et les noms dans les journaux et cette sensation d'avancer dans une foule hystérique, les mains tendues vers un masque qu'elle peinait à rattacher.

Elizabeth, c'est cette jouvencelle bien trop jeune pour ses responsabilités, se murmure-t-on. La vierge qui ne sait rien, ou la courageuse qui peine. D'elle, on ne retient que son nom de famille, la folie qui les a tous emporté et qui, certainement, en lieu et place de cette mystérieuse maladie dont ils se défendent est entrain de tuer son père. Et on peine à aller de l'avant que ce visage de glace, neutre qu'elle arbore. Pour éviter de trembler.

Elle n'a pourtant rien à perdre et plusieurs fois déjà s’est présentée la chance de côtoyer les plus nobles et plus respectables Sang-Purs de ce monde. Les plus belles robes, elle les possède sans peine mais toujours sur un tissu sombre. Les plus beaux bijoux, les plus beaux sourires, les plus belles hypocrisies, quand la bassesse d'ombre et d'avarice lève son regard sur les hauts murs de ce manoir qui lui sert de maison. Quand elle ouvre les fenêtres, chaque matin, plus que l'air embrumé et salin c'est bien la forêt qui s'étend sur ses pieds, la liberté fictive d’un manoir à l’écart, et d'un claquement de doigts, on vient à elle pour la choyer, l'habiller, la protéger. D'un ordre, elle peut demander à ce qu'on la conduise où elle veut. D'un geste, on peut lui obéir. D'un battement de cil, on veut la conquérir. Non pas pour elle, mais pour tout ce qu'elle représente et elle le sait. Elle le sait amèrement. Sans pourtant le regretter.

Car elle n'est que peur. Peur de tout, peur d'échouer. Peur de décevoir, peur de ne pas paraître assez fiable, assez utile aux yeux de sa famille comme des membres du conseil de gestion de la C.M.W. Elle n'est que peur, face à l’Inquisition, face à ses combattants, face aux conflits qui reviennent et coûtent la vie de gens respectables. Mais plus encore envers les Moldus qui l’entourent et qui sont à ses yeux comme autant de vers viciés dans un pain frais. On lui a raconté Assapor. Et Brett s’est longuement amusé de lui conter l’histoire d’un combat et d’une explosion qui a réussi à détruire la magie. Elle ne niera pas ce soir-là, avoir fait pipi au lit.

Et rêve parfois d’une immense lumière implacable ou, étrangement ensevelie dans cette aurore écarlate, elle serait un nouveau fœtus semblable à une ignoble pousse de Mandragore sans lendemain de naissance.

Elle n'est que peur, face à elle-même et de ce qui se profile à sa propre trogne. Elle n'est que peur face à ce qu'elle recherche, face à ce que Johan lui a laissé, l’impérissable souvenir d’un meurtre dont elle a dû se défendre sans pour autant chercher à excuser cette immonde relation parjure qu’il s’était forgé avec – non, elle ne dira pas son nom.

Elle n'est que peur et colère et fascination pour l'étrange qu'elle voudrait pourtant voir brûler, n'être plus qu'un tas de poussière et ainsi retrouver la paix de son foyer, ses faux-semblants pratiques, la douceur languide de sa mère lorsqu'elle la coiffait, le visage implacable de son père quand il se mouvait encore et surtout, surtout épargner le dernier né, le cher Arthur innocent et inconscient de toutes les cruautés que ce monde a encore à leur offrir.

Elle n'est que peur et pleurs et geignements sourds mais elle est aussi cette jeune fille qui saura avancer et courir, même sans chaussures mais pas sans baguette, l'entêtée qui saura obtenir ce qu'elle craint de recevoir.

Une Sang-pure qui se promène souvent aux bas-fonds de sa société.
Une Sang-pure qui voudrait nier son triste savoir, sa connaissance des monstres.

Et épingler les fées à son herbier.


Ce personnage est un PERSONNAGE ORIGINAL et est joué par Wupp3rt / Emilie. Il ou elle a 27 ans, vit en France et a découvert le forum grâce à Murphy ❤ . D'après elle ou lui, le forum est splendide. Ce personnage est un DOUBLE COMPTE de Carmen Guerrero.  


once upon a time



Ses pieds raclent, glissent sur le dallage – noir blanc noir blanc – et tout se succède, le sol et le plafond tandis qu’elle lutte sous la poigne de sa mère qui manque presque de lui arracher les cheveux. Volants au courant d’air de sa détresse, elle donne des coups dans le vide, essaye de s’extirper de la menace d’attraper sa baguette, le visage non plus pâle mais rougi et larmoyant de morve comme de sel quand elle éructe et bave et geigne :

« Non je t’en prie non non ! » Mais la démarche implacable et le dos presque trop sûr, maman n’écoute pas, maman ne répond pas. Maman se contente de traverser ce long couloir qui s’étend comme un serpent quand Elizabeth halète et jure qu’elle oubliera, oui elle oubliera si seulement on veut bien l’épargner.

Seulement maman ne veut pas l’épargner – maman ne l’a jamais fait.

Alors Elizabeth ferme les yeux, fort à s’en éclater des étoiles sous ses paupières et elle appelle au réveil sans parvenir à s’en échapper. Ce n’est pas ainsi que cela doit fonctionner.

La porte se rapproche.

C’est une porte si grande et si massive qu’elle n’est que le souvenir de ses quatre ans quand la chambre de ses parents lui semblait une antre bien plus mystérieuse et dangereuse que la cave ou les bas-fonds ou n’importe quel placard de ce grand manoir.

Elle parvient à accrocher le mur du bout du talon, et sa mère trébuche, avant de peine – HOUF – et l’arracher de là en emportant la plainte quand Elizabeth, cédant enfin à sa terreur, s’autorise enfin à crier.

Alors maman parle et elle dit :

« Il doit manger – il doit manger ! Au nom du Lord il DOIT MANGER » Et s’il mange, il redeviendra comme avant. Ça doit bien être elle l’offrande, puisqu’elle est la seule fille et que contrairement aux garçons, aux hommes Carrow, elle n’a foncièrement aucune utilité. Que celle d’être mariée à ce qui servira sans doute d’alliance à l’entreprise – et cette Société, est à son âge comme une immense bouche insatiable à nourrir.

Qui mieux que son père pour la représenter ?

« JOHAN ! » Appelle-t-elle fiévreusement, la poitrine compressée, peinant à respirer. Et maman d’ouvrir la porte de la chambre. « JOHAN AU SECOURS ! »

Mais Johan ne viendra pas. Johan n’est pas là avec ses sourires et ses « Lizzie » et son violon. Johan s’est fait raidir la jambe dans ce qui semblait être un jeu pour Brett et le temps qu’il trouve sa canne, qu’il rampe jusqu’à elle, ça sera trop tard. S’il a jamais essayé de la sauver.

Alors la voix de son père rugit dans l’entrebaillement de la porte. Il dit « Le Lord te remercie de ce sacrifice » et tout ce qu’il représente dans l’ombre est pire que la marque des mangemorts tatouée à son avant-bras de vieil homme. Une statue de bois aux excroissances d’écorce, saule cogneur qui gonfle et écrase le lit dont il se forme, d’immenses branches qui ont envahi la pièce. Un masque inhumain en guise de visage et des racines comme canines.

Elle en hurle à se déchirer la voix.



***






Il n’y a pas de sursaut, de cri de réveil, de corps en assise sur le lit.

Il n’y a que son souffle qui a bavé sur l’oreiller, ses yeux qui papillonnent dans le clair-obscur des bougies. Il n’y a que ses cheveux défaits et son cœur battant si fort dans ses tempes qu’elle a l’impression qu’on lui frappe les tempes inamicalement. La bouche pâteuse, l’écume séchée aux commissures, Elizabeth se redresse enfin, sceptrale dans sa chemise blanche. Et se massant le sourcil droit, le lissant et le ravageant de manière bien moins confuse, elle finit par quitter le lit.

C’est toujours ainsi. Le sommeil la prend et la dévore d’angoisses inexplicables – papa ne ferait jamais ça allons. Mais il faut qu’elle aille boire et l’eau lavera les rêves, la laissera à nouveau somnolente, plongeant dans les bras d’un repos bien plus calme.

Elle passe devant le piano de sa chambre, puis son armoire, ouvre la porte, traverse le couloir. Caresse les linteaux de la chambre d’Arthur dont la narine sifflante perce dans le sommeil de la maison. Elle descend, en pantoufle, l’escalier protégé d’un lourd tapis et salue du regard chacun de ceux des portraits qui la contemplent. Puis la cuisine. A cette heure il n’y a personne dans les coulisses du service et elle se sert comme toute jeune fille peut le faire quand elles y sont obligées. La main tenant la coupelle, l’autre le verre, elle soupire dans le silence. Regrette Poudlard et la présence rassurante des filles du dortoir. Se tarde de retrouver l’école, les cours, la bibliothèque, les leçons pour ne plus peiner de l’esprit. Enrage sur ces vacances d’été qui, à 14 ans, lui laissent un goût de torpeur implacable sous le regard froid de son aîné. Se fustige à mi-voix.

Et entend enfin les murmures venant de la salle de correspondance, où les flammes vertes d’une cheminette lancent des reflets d’émeraude sur les peintures.

Curieuse, de savoir si Byron ou Félicia, leurs moldus, se sont levés pour quelques communications secrètes, Elizabeth s’avance à pas lents vers l’angle, non sans oublier la bougie. L’éclat ne semble pas gêner celui qui lui tourne le dos, fort occupé. Et dans la pénombre, elle parvient tout de même à reconnaitre le dos large et les cheveux châtains de son frère Brett.

« Quand je pense que vous osez m’appeler de nuit pour mieux m’extorquer. Car c’est bien le mot, ne niez pas. » Il a le buste enfoncé dans les flammes et le visage disparu dans l’âtre. D’un geste impatient, il claque des doigts sur le sol carrelé. Puis sa langue claque. « Si c’était pour augmenter vos prix, avec toutes les informations que je vous ai donné sur le manoir et les accès, alors je n’avais qu’à aller le tuer moi-même ! »

Dans son mouvement de recul, Elizabeth en heurte la porte du cagibi près d’elle. Et le coup, sourd, fait se tourner le visage de son frère. Cette fois-ci, elle n’est plus invisible.

« Je dois m’en aller, nous en rediscuterons. »


Puis les pas se rapprochent. Lents. Prudents comme ceux d’un chasseur. Elizabeth a un simple coup d’œil effaré sur sa possible sortie, le chemin du retour menant au salon. Mais si elle court, elle sait que cela sera pire et il est de toute façon trop tard pour échapper à Brett – Johan le sait, il n’a jamais pu. Et Elizabeth en a aussi peur que son cadet.

Le plat de sa main heurte le montant de la porte et son regard bleu ciel, celui qui plait à toutes les sang-pures de Avalon la transperce instantanément. Au point que sa vessie se compresse, que son souffle se coupe et qu’elle en soit presque au point de chialer piteusement.

Il a dix ans de plus qu’elle. Il sait patiemment qu’elle ne peut rien contre lui.

« Que fais-tu ici ? »
« … » Sa bouche s’ouvre et se referme simplement. C’est à lui de deviner.
« Tu avais soif ? Tu devrais garder un verre sur ta table de chevet. Combien de fois mère te l’a-t-elle répété ? » Il rit, gentiment. Mais dans ce rire se cache un éclat de marbre glacé. Il s’avance, elle recule encore, coincée par le plan de travail.

Et soudain il est sur elle, sans bougie, uniquement éclairé par la sienne qui frissonne entre ses doigts.

« Qu’as-tu entendu ? »
« Rien… »

Sa main passe sous sa chemise de nuit. Raidie de peur, Elizabeth se noie dans son regard implacable. Et subit le pincement à ses côtes.

« Tu me le promets ? »
« Oui… » Couine-t-elle (Pas l'Oubliette, ne me menace pas avec l'Oubliette). Elle prend soudain conscience qu’elle a pu lui répondre, par deux fois, et expire rapidement. « Si tu as des ennuis… »
« Je n’ai aucun ennui. » Sa main se lève. Sur son bras nu brille la marque des mangemorts qui l'écoeure un peu, avec son serpent en langue et ces yeux qui la fixent. Il est puissant. Il est important. Il combat chaque jour pour leur société et s'en vante. « C’est seulement la société. Et je m’occupe de la société, n’est ce pas petite sœur ? Et toi, tu es trop stupide pour comprendre. »

La frappe à la joue, deux fois.

« Tu es trop stupide pour comprendre, dis le. »

Elle hoquette.

« Je suis trop stupide pour comprendre. »
« Bien… » Comme satisfait de sa réponse, celle d’un maître l’ayant arraché à son élève le plus difficile, il s’écarte enfin. Quand elle-même tremble.

« Retourne te coucher maintenant. Tu seras une bonne petite préfète plus tard. Et que la nuit t’apporte des fées et des beaux rêves...»

Elle lui obéit sans plus lever les yeux.

Il ne se permet pas même un conseil sur son silence. Brett sait qu’il sera obéi. Même si dans ses pensées la tempête gronde et la vérité se profile sous une inquiétude sèche : Son frère compte-t-il tuer son père ? Lui le mentor, le maitre, le patriarche dont on ne constate plus la présence, dévoré par une étrange maladie que peu ose nommer. Lui la chose qui gronde dans la chambre quand sa mère a dû s’en trouver une autre, au rez-de-chaussée.

Le tuer et avoir la paix au niveau de la société ? Mais il la contrôle déjà, s’effraye-t-elle en grimpant les escaliers, deux marches par deux pour mieux le devancer.

Seulement elle est trop stupide pour comprendre. Et cela se répète à ta tête qui veut seulement oublier ce qu’elle considérera plus tard comme une part de son mauvais rêve.

Trop stupide pour comprendre.



***






Il y a quelque chose dans le cœur de son cadet. Et pire que cela, Johan lui ment. Johan qui a cessé son violon, ses réflexions, ne gardant que sa hauteur et son dédain de tout pour mieux quitter sa chambre et disparaitre de l’esprit, le sourire perdu sur une porte quelconque, le regard plus doux que jamais.

Et souvent il écrit des lettres. Souvent même il les embrasse.

Elle ne sait pas depuis combien de temps ce manège dure, et à dire vrai, elle vient seulement de le remarquer. Mais quand elle pose la question à Félix, chargé du bien-être et des déplacements de son cadet, ce dernier cille et ne répond rien. Et pour qu’un cracmol comme lui ose ne pas lui répondre, Lizzie sait que quelque chose se trame.

Mais est à mille lieux de mettre cela en relation avec Brett.

Elle se contente de tourner autour de l’escalier, fureteuse petite coccinelle qui abonne sa couture, ses menus travaux de jeune demoiselle de 16 ans, quand Johan fête péniblement ses 14.
Délaissant même Arthur qui la boude, chagriné de cette ignorance que tous lui offrent actuellement, elle se fait presque espiègle. Et ce jour-là de Noël, elle l’attrape au retour des cuisines quand Johan revient, chargé d’un plateau dissimulé sous une serviette.

« Tu montes dans ta chambre ? »
« Je suis occupé à mes devoirs. » Indique-t-il posément, alors même qu’il a pâli.

Et Elizabeth a un rire.

« Allons, c’est Noël et nous ne t’avons vu que peu. Je sais que tu vas filer à la volière pour poster encore l’un de tes messages secrets qui m’intrigue. A qui écris-tu ainsi ? »

« A un monstre. Il est dans la forêt et je lui manque terriblement. » Le regard gris de Johan étincelle et Elizabeth penche la tête de côté, circonspecte de la réponse.
« Pourquoi t’entêtes-tu à me mentir ? Je pensais que nous n’avions aucun secret l’un envers l’autre. … Je pourrais attraper Poem avant qu’il ne s’envole. J’aurais pu le faire ! »
« Mais tu ne l’as pas fait. »

Et dans son costume anthracite, sous le regard gris qui la détaille, Elizabeth se sent prise à défaut. Comme à chaque fois avec ses frères.

« Cela faisait si longtemps qu’on ne t’avait pas vu occupé, je ne tenais pas à te gâcher ton secret. »
« Alors continues ainsi, Lizzie. Tu ne le regretteras pas je te le promets… »

Il vient près d’elle, pour déposer un baiser sur sa tempe.

« Ne batailles-tu pas avec ta jambe ? » Ose-t-elle alors chuchoter, dans le secret de leur proximité.
« Jamais. »
« Et ton monstre, est-il dangereux ? »

C’est au tour de Johan de sourire, presque à rire, un rire que plus personne n’a entendu depuis son accident, il semble des siècles de cela.

« Il me protège de ma vie. Elle ne viendra pas me prendre l’autre jambe, cette fois. »

Espiègle Johan, menteur et beau-parleur qui se place devant la porte, semblant l’ignorer, mais attendant tout de même son départ pour ouvrir la serrure et entrer. Elizabeth y traine encore quelques instants sans toutefois désobéir à l’ordre tacite qu’il lui a faussement indiqué : celui de ne pas s’emmêler, et d’oublier. Et tranquille, presque dansante, revient vers le salon où Arthur, 6 ans, l’attends avec ses cadeaux, soupirant de l’absence parentale. Oubliant qu’elle-même n’est plus une enfant. Qu’à eux trois, les ainés Carrow n’y ont jamais ressemblé.

Et que même la douceur a des dents.



***






Il s’est mis à pleuvoir, l’obligeant à aller chercher une cape - celle de Johan, marquée du blason Gryffondor, qu'il a gardé en souvenir maintenant qu'il a 18 ans - pour mieux courir dehors. Elle a hurlé à Arthur de ne pas quitter sa chambre et l’enfant pleure, réclame sa mère quand elle-même est sortie. Il n’y a que son père, à l’étage, pour venir les aider mais voilà bien cinq ans que Théodore Carrow ne s’est pas levé et ce n’est pas ce soir qu’il viendra lui prêter main forte.

Où est passée l’enfance ? Où est passé le temps ? Ce n’est certainement pas elle qui court ainsi, à 20 ans seulement. Elle a quitté Poudlard pour rejoindre sa famille, elle va bientôt se fiancer – Brett le lui a promis. Il y a une vie normale qui les mène maintenant. Ils sont loin, si loin des folies d’antan ?

Mais un garçon est venu ce soir, un garçon qu’elle connaissait déjà. Et Johan lui tenait la main.


(LA MAIN)


Quand Crown Songbird se contentait de tenir Brett en joue de l’autre.

Le vent souffle, arrache les derniers lambeaux de verre du salon fracassé, là où Brett se tenait, il y a un instant, devant la cheminée, et les menaçait à tous un discours qu’Elizabeth n’oublierait jamais.

Il était là, le chef, le nouveau maître de maison comme il venait de se nommer, arguant au profil de Johan que c’était bien la peine de nourrir un handicapé, pour se voir fustiger de reproches à la moindre contrariété, que maintenant qu'il leur présentait enfin son ami, il aurait bien deux noms à donner aux policiers. Puis la chose avait ronflé, carré les épaules, pas un garçon ni un homme ni un amant mais un monstre – un véritable monstre -  qui sans plus le menacer lui avait lancé un endoloris, rugissant dans la lumière comme une odieuse cicatrice.

Elizabeth n’avait pu qu’appeler à l’aide. Et dans la débâcle des sortilèges, Byron en était mort, moldu appliqué à sa tâche.

Elle n’avait vue qu’une nuée rouge, une chose immense et effroyable – un homme furieux – avant que Brett ne disparaisse à travers la vitre et que ne demeure à terre son écharpe, maculée de sang.

Johan s’était précipité avant elle. Et Arthur, hurlant à l’étage en compagnie de Félicia, avait ainsi subi l’ordre.

Maintenant elle court – oh cours petite, avec ta robe cintrée, avec toutes tes idées naïves de stupide fille !

La main ferrée sur sa baguette, abandonnée de tout serviteur pouvant l’aider, Elizabeth manque de glisser sur l’herbe humide, le chignon défait, appelant l’un après l’autre les prénoms de ses frères et ne récoltant en retour que les hurlements de la tempête levée. Il fait si sombre qu’un instant, elle croit que la nuit va devenir vivante et dévorer son corps « Lumos ! » mais le mince faisceau parvient à lui créer une tranchée et quand elle s’avance, en bordure de forêt, elle vient affronter ainsi deux yeux écarlates qui la hanteront à tout jamais.

La chose gronde. Repliée sur le corps de son frère au visage figé, raidi par l’Avada. Le temps que son cerveau assimile l’image, Cown Songbird se relève, avec ses longs cheveux défaits, et la pointe à son tour de sa baguette.

« Non ! »

Et se fait aussitôt désarmer par Johan apparaissant enfin à ses côtés.

« La police sorcière ! » Assène enfin Elizabeth, plutôt que de crier. « Johan va chercher la police !! Ils ne peuvent pas être loin ! » Insiste-t-elle. Mais Johan, placé devant elle, ne s’adresse justement pas à sa sœur.

Uniquement au sang-pur qui le fusille du regard, la main blessée.

« Non pas elle ! Seulement Brett ! » Crown fronce les sourcils. Elle voit son visage affable, pense (Mais c’est un foutu poufsouffle) puis les mains de Johan l’en détournent aussitôt.
« Rentre. »

Où est passée l’enfance ? Quel âge a-t-il ? Est-il seulement son frère ? Qui est cet inconnu qui lui crie dessus ?

« Oh par le Lord… »
« Lizzie ! » Son regard s’accroche à Johan, et entre ses bras elle chancelle. « Rentre, c’est fini. Brett est mort. »
« … Vous l’avez tué. »

Le geste dénégatif de Johan n’est qu’à peine esquissé.

« Entends bien, entends moi bien. C’était lui ou moi, Lizzie. C’était lui ou moi. Brett voulait nous tuer. Il voulait tous nous tuer. Moi, toi. Même Arthur, lorsqu’il atteindrait l’âge. N’as-tu pas entendu ? N’as-tu pas compris ce qu’il était ?! Ce que la folie lui a fait faire ? »
« C’était ton frère ! Et cette chose… ce… »

C’est alors que la compréhension la frappe.

« C’était ça, ton monstre. C’était lui ! C’était lui depuis toutes ces années ! »
« Lizzie, nous devons partir. »
« Je ne p- »
« Pas toi ! Nous. Crown et moi. »

Et cela rit. Un petit rire, un petit son de flûte et la chair de Brett au sol qui semble tressaillir, au coin de son regard, mais qui est seulement mort, un repas pour le monstre. Pour le garçon que Johan voulait aimer.

Son vomi vient éclabousser le costume impeccable de son frère, qui ne recule qu’à peine.

« Veille sur Arthur. » Souffle-t-il, dans cette odeur acide et salée qui monte entre eux. Puis soudain elle est à genoux. Et Johan s’écarte, vient près de la Rouge à qui il mêle ses doigts

(Lizzie ? elle respire dans le dortoir, elle est presque nue contre elle, qui se contente de caresser sa joue et Lizzie pense  Je deviens folle folle folle avant de fermer les yeux folle folle folle), et tire derrière lui l’amant, la tâche, la marque ignoble de leurs mauvais comportements.

Ne reste que Brett, aux cheveux défaits. Qu’elle vient surplomber, se graver de son regard fixant le ciel, abandonné, pour tout souvenir. Et dans la pluie, l’hystérie d’Arthur que rien ne peut calmer, là-bas dans la maison, elle empoigne sa main, range sa baguette dans les plis de sa robe, et la frottant à sa joue, le regard perdu dans le vague, subissant le trauma, se frappe la joue deux fois.

« Stupide fille… » Chuchote-t-elle. « Stupide fille… »



***





Il a fallu abandonner les leçons et les poupées.


« Dites moi encore ce qu’il s’est passé ? »
Johan est tombé amoureux d’un garçon.
« Rappelez moi les faits exacts de cette scène, mademoiselle Carrow. »
Je n’étais pas destinée à tout cela, il y a un malentendu !
« Racontez moi point par point l’attaque qu’a subi votre aîné. »
Je promets de ne plus regarder les filles. Je promets d’être sage.
Je vous demande pardon.



Et faute d’héritier, l’un mort et l’autre présumé, Elizabeth s’était vue annoncer sa succession dans une vague proche de l’évanouissement, son regard s’assombrissant à mesure qu’elle s’approchait de la porte paternelle, comme pour mieux suivre son cauchemar. Heureusement pour ses angoisses, l’état de son père n’était pas aussi avancé que dans ses rêves. Simple corps au visage boursoufflé, peut-être griffé par ses propres soins (Des monstres, tous des monstres) il peinait à parler mais parvint à lui faire signer les documents d’une succession imposée, sans qu’elle n’ait pu le refuser. Et comment aurait-elle pu ?

Arthur était bien trop jeune, sa mère bien incapable, et elle la seule encore vivante au nom convenable. Il fallait un Carrow, à la tête de la société du même nom.

Sa première présentation au conseil fut déplorable.

Si elle avait quelques connaissances nées des conversations de sa fratrie comme de son père, elle n’en était pas moins minable et peu à la hauteur des exigences d’une telle responsabilité.

« Savez vous au moins que nous ne représentons plus une menace pour la marée montante de confection et de distribution de balais qui ne tardera pas à nous renverser si vous continuez dans votre débandade absurde, mademoiselle Carrow ?? »


(Oui et je sais que ma mère est folle et passe ses journées à dormir quand elle ne cherche pas d'invisibles noiraudes derrière les rideaux)
(Je sais qu'on manque de moldus qui savent tenir leur langue)
(Je sais que père souffre mais j'ignore si c'est de sa maladie ou de sa simple folie)
(Je sais que nous sommes tous perdus PERDUS PERDUS)


Bégayante, timide et effarouchée, du haut de sa jeunesse de privilégiée elle avait vu se succéder les dossiers, les étudiants avec son père, pendant deux ans d’une intense formation qui lui coûta plus que ses quelques prétendants.

« Comprends-tu, je ne peux pas renier mon nom. Je ne peux pas assurer ces fiançailles et mes parents m’ont déjà trouvé quelqu’un d’autre. »



(Je n’ai pas été rassurée, je le promets)
(Je n’ai pas été soulagée, mes pensées ont menti)




Constamment fatiguée, le regard plus dur et le ton mesuré, Elizabeth n’était plus qu’une jeune femme rigide, capable d’écouter et de conseiller les responsabilités de chacun sans pour autant s’impliquer de trop. Là n’était pas son rôle. Chacun au sein du conseil pouvait mener à bien son service, qu’il soit de la comptabilité ou des recherches de création, de développement, de confection. Elle n’avait qu’à suivre les idées les mieux préparées, s’allier aux plus offrants, gérer les tumultes entre chacun, signer en bas de la page et acquiescer en temps voulu.

Cela, était le schéma officiel. Mais officieusement, et préparant sa tâche à cœur puisqu’Arthur, à 8 ans, ne se présenterait à la direction que dix ans plus tard, elle lisait, se renseignait, étudiait avec ferveur et lorgnant parfois la boite où la baguette de Brett séchait en secret, se promettait de ne plus jamais être une « stupide fille ».

Et dissimulant ses douleurs aux mains, purement somatiques, se terrait de peur d’avoir à renchérir sur ce que Johan avait pu tisser avec Crown.

(« Est-ce que tout va bien ? »
« Rendors-toi. »
« Est-ce que tu m’aimes Lizzie ? »
Je ne sais pas Sofia. Le dortoir est sombre et ma vie aussi. Mais j’aime quand tes seins sont contre les miens. Et quand tes mains passent là sur mes reins. Et j’aime aussi l’odeur de ton cou avant que tu m’embrasses. Je ne veux pas quitter Poudlard. Je ne veux pas retrouver mes cauchemars.)

D’être ensevelie dans la lignée des Carrow, d’être distillée au compte-goutte d’une folie implacable.

(Je serai sage)
(Je ne me souviendrai ni des temps d’autrefois)
(Ni des maigres espoirs)

Et disparaitre entre les mâchoires d’une société qui ne l’épargnerait tout simplement pas.

(Je serai digne)

Au son de ses fausses promesses.



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Sang : Sang-pur
Statut : Mariée à Saïmen Lagides
Métier : Toute fraiche propriétaire du cirque sorcier « Le Chimeria Horror Show » où elle officie en tant qu'acrobate-funambule et Dresseuse de Fauves. Elle a hérité de l'entreprise à la mort de son oncle Thanatos, en novembre 2046
Baguette : Sa compagne depuis plus de douze ans a connu un destin tragique lors de la mission de la Tour des Médias. La nouvelle a été taillée dans du bois de châtaigner, porte en son coeur un poil d'Ayala doré, mesure 18,5 cm & est étonnamment rigide
Epouvantard : Nero recevant le baiser du Détraqueur
Dialogue : [color=#ff6699]

Possède le don du Chuchoteur ♠️ Jeune fille de bonne famille le jour, artiste grandiloquente le soir ♠️ Son nom de scène est le Cygne Pâle ♠️ A un frère jumeau, Hélios, dont la relation fusionnelle qu'ils entretiennent est menacée par tous les changements ayant eu lieu depuis un an ♠️ Se retrouve de moins en moins dans l'idéologie Mangemort, malgré tous ses efforts et la Marque des Ténèbres serpentant dans son dos ♠️ Bien qu'elle soit tout ce qu'il y a de plus mariée, avec l'un des partis les plus prisés du monde magique, elle a eu la stupidité de tomber amoureuse d'un autre. Sang-mêlé et fils du clan Callaghan. ♠️ En tant que Mangemort, elle ne cache pas son allégeance à sa tante, Calliope Kark. Mais vraiment parce qu'il lui a fallu choisir.
Re: Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color
ce message a été posté Dim 9 Avr - 12:24
Rebienvenue poupette !

Ce perso a l'air tellement chouette ! Et ce choix de vava ....
Bref, je te fais pas un dessin, tu connais la maison

- - - - - - - - - - - - - - - - - -

 
You only know what I want you to. I know everything you don't want me to. Your mouth is poison, your mouth is wine. You think your dreams are the same as mine. I don't have a choice but I still choose you. ©️ Poison&Wine


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Baguette : Bois de vigne, 39 centimètres, souple et sans nœuds, comportant une épine de monstre du Fleuve Blanc
Epouvantard : Elle, folle et delirante
Dialogue : #FF0000

Re: Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color
ce message a été posté Dim 9 Avr - 12:48
merci scylla ! *embrasse pour la peine*
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Re: Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color
ce message a été posté Dim 9 Avr - 12:48
Elle est tellement belle cette fiche, sincèrement je suis sous le charme !

Rebienvenue avec ce joli personnage !
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Dialogue : #FF0000

Re: Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color
ce message a été posté Dim 9 Avr - 13:00
hey caem ! merci beaucoup pour le salut comme pour les compliments *sourit* contente que cette fiche plaise !
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Re: Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color
ce message a été posté Dim 9 Avr - 22:57
Petite note du Staff

Re-bienvenue avec ce nouveau personnage !

Alors, avant de valider cette fiche, il y a quelques détails qu'on aimerait voir avec toi.

Citation :
Elizabeth s’avance à pas lents vers l’angle, non sans oublier la bougie. L’éclat ne semble pas gêner celui qui lui tourne le dos, occupé avec la sienne ainsi que le téléphone.
Citation :
Il s’est mis à pleuvoir, l’obligeant à aller chercher une lampe torche pour mieux courir dehors.
On a du mal avec ces termes très moldu que tu emplois parfois ^^' "Feu de cheminée", "lanterne" : il y a des mots plus appropriés à l'univers dans lequel on joue.

Citation :
Il était là, le chef, le nouveau maître de maison comme il venait de se nommer, arguant au profil de Johan que c’était bien la peine de nourrir un handicapé, pour se voir fustiger de reproches à la moindre contrariété, que maintenant qu'il leur présentait enfin son ami, il aurait bien deux noms à donner aux Aurors.
Pareil, petit soucis de termes employés. Les aurors n'existent plus depuis l'avènement du Lord.

Citation :
Le plat de sa main heurte le montant de la porte et son regard bleu ciel, celui qui plait à toutes les sang-pures de Londres, la transperce instantanément.
Il n'y a plus beaucoup de sang-pur à Londres en 2036, la société de la Haute ayant migré à Avalon.

Tout ça ne sont que des petits détails très aisément rattrapables. Ce qui nous pose surtout problème en fait dans ton histoire, c'est l'association baguette magique + entreprise. L'art des baguettes est une magie très ancienne, très précise et subtile qui ne comporte que très peu d'initiés. On trouve pas cela compatible avec ce que tu décris. Ce qu'on te propose, du coup, c'est de troquer le commerce de la baguette magique contre autre-chose de moins "touchy" : la Poudre de Cheminette, les balais volants, les chaudrons... Y a plein de choses possibles !

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Dialogue : #FF0000

Re: Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color
ce message a été posté Dim 9 Avr - 23:10
holà ! vous me voyez très embarrassée de ces erreurs... j'ai pris une ancienne fiche et je pensais avoir tout corrigé. bref normalement c'est fait ! et pour les Carrow ça sera donc les balais volants, confection (soutien et actions des créateurs existants) et distribution !

est ce que ça ira ?
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Re: Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color
ce message a été posté Dim 9 Avr - 23:17
Félicitations, te voici validée !

C'est tout bon, jeune fille Wink Tu rejoins les Neutres.

Nous t’invitons à créer ta fiche de liens pour que nos petits camarades puissent nouer des relations avec le tien, ainsi qu’à ouvrir tes chroniques où tu pourras regrouper tous tes RP et écrire des informations annexes sur ton personnage. N'hésite pas à faire un tour du côté des petites annonces pour voir si un poulpe ne chercherait pas des partenaires rp ! Pense à bien remplir tous les champs de ton profil !

Pour explorer l'univers plus en profondeur, tu peux aller te perdre sur le Wikia de Filet du Diable. Et si tu as des envies particulières ou des questions, le Bureau des doléances t'est ouvert.


BON JEU SUR FILET DU DIABLE !

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Double compte : Saïmen Lagides, Stanley SS Summers

Age : 35 ans
Sang : basique de rang 2
Statut : Veuve. Enfin pas officiellement.
Métier : Botaniste / pépiniériste
Baguette : Tremble et écaille de dragon, un peu rigide, 29,4 cm
Epouvantard : Une attaque de mandragores
Dialogue : darkturquoise

Re: Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color
ce message a été posté Lun 10 Avr - 9:58
Rho la validation éclair

rebienvenue et à bientôt IRP
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Double compte : James Windsor

Age : vingt-quatre ans
Sang : sang-pur
Statut : célibataire
Métier : avocate au magenmagot
Baguette : 28cm, bois de noisetier, écaille de dragon, légèrement flexible & droite
Dialogue : #836096

fille unique de feu Donald Rowle et de Marion Vaisey, elle aurait dû être l'héritière de la famille Rowle - si les règles patriarcales avaient changé • son père meurt en 2030 alors qu'elle n'a que sept ans et demi, Marion passe un accord avec la branche secondaire des Rowle : elle et Olivia renoncent à l'héritage familial et au nom de famille mais partent avec tout, y compris la renommée de la famille et reprennent la tête de l'héritage Vaisey • Mangemort depuis leur reformation en septembre 2045, la Marque déposée sur sa cheville gauche, elle sait aujourd'hui qu'elle fera tout pour éliminer les terroristes, surtout à ceux cherchant à faire du mal à ses proches • a grandi dans une famille où concilier les règles de la bonne jeune Sang-Pure et avoir de l'ambition a toujours été possible et personne ne lui fera abandonner sa carrière d'avocate au profit d'une vie de femme au foyer.

Re: Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color
ce message a été posté Lun 10 Avr - 20:02
Et bah, c'était rapide

Rebienvenue :keur:
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Dialogue : #FF0000

Re: Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color
ce message a été posté Lun 10 Avr - 20:07
merci à vous deux ! j'aime battre des records <3
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Re: Elizabeth W. Carrow ∫ Becomes The Color
ce message a été posté
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