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❝ [Mission] L'essence des sens ❞
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Métier : PIRATE ! Chef du personnel de la Compagnie Sabordage.
Baguette : Bois de cornouiller, ventricule de dragon, inflexible, 33 cm.
Epouvantard : Un Kelpy
Dialogue : goldenrod

► Possède quelques tatouages, visibles ou non au premier coup d'oeil.
► Son débit de boisson couche la plupart des sorciers qu'elle rencontre.
► Quand elle commence à soupirer, mieux vaut arrêter de lui prendre la tête.

[Mission] L'essence des sens
ce message a été posté Mer 31 Mai - 23:03
Mai 2046

Je sentais que ma main était un peu trop crispée sur ma baguette mais je ne réussissais pas à me détendre. Pourtant, cette mission ne devrait pas m’inquiéter puisqu’on me demandait d’accomplir ce que je savais faire de mieux : négocier, jouer du charme et obtenir ce que je voulais. Sauf que c’était une mission. Ma première vraie mission, la première fois où on m’envoyait au front ! Bon, pas le front comme les événements des derniers mois mais, tout de même, le front quoi ! Et je n’avais évidemment pas eu le droit de dire quoi que ce soit à la famille, même si tous les engagés des Sabordage avaient compris pourquoi je devais partir. Kark aurait mieux fait de miser sur Dag, il se sentait réellement investi, lui. Moi… Je doutais de plus en plus de tout ça : je ne saisissais plus bien pourquoi les Mangemorts devaient se salir les mains quand la menace terroriste était connue de tous et que le Ministère pouvait agir ouvertement… Il devait y avoir autre chose, quelque chose dont les grands pontes ne voulaient pas nous parler. Bon, là, tout de suite, j’avais surtout d’autres choses à faire alors je chassai sans délicatesse ces pensées de ma tête.

J’attendais Messire Mulciber pour que nous puissions prendre ce portoloin et débarque à Chypre pour boucler la besogne. C’était lui qui avait les gallions, lui qui avait décidé de la marche à suivre, lui qui donnait les directives. Et, contrairement à mon habitude, je n’avais pas bronché une seule fois. Pas une. Parce qu’il me fichait la trouille le vieux. Tout ça datait de la mort de Jarold, et de l’enquête, puis de la falsification des faits… Parce que, forcément, quand on parlait de Justice, on ne pouvait éviter Wilfric Mulciber. Et sa réputation de legilimens. Et son regard perçant. Brrr j’en frissonnais encore. Alors quand il m’avait fallu le rejoindre dans un salon privé d’un salon dont je n’avais jamais entendu parler avant, j’avais perdu ma sérénité. J’veux dire, en tant que Sabordage, j’étais censée avoir la filouterie dans le sang et connaître les lieux discrets, propices aux transactions secrètes… Mais Wilfric Mulciber était meilleur que moi à ce jeu-là. Et si je l’avais toujours su, en avoir la confirmation n’avait rien de plaisant.
J’avais exposé tout ce que je savais d’utile sur Le Filou à Mulciber, la façon dont il gérait son réseau, ses habitudes avec des clients et ses fournisseurs, ce qu’il aimait ou non… Il fallait quand même nuancer : Brocard était l’un de nos clients depuis neuf ans seulement, depuis la mort de son père. Neuf années pouvaient paraître suffisantes mais, dans le domaine de l’illégalité, ça pouvait tout aussi bien ressemble à neuf secondes. Il nous était fidèle, nous lui fournissions les services attendus, il m’était déjà arrivé de négocier personnellement avec lui… Mais Brocard n’était pas encore le type que je pouvais mettre sur ma liste de clients préférés. Il ne m’avait rien fait, juste, je n’avais pas franchi ce cap avec lui. Et c’était Dag qui avait bossé avec lui récemment, pas moi. Bref, je perdais toute confiance en mes capacités juste parce qu’il y avait Mulciber dans le coin. En temps normal, j’aurais pris ça comme un challenge excitant mais aujourd’hui, j’avais peur. Peur de Kark, de Mulciber, de perdre.

J’observais le portoloin, une simple assiette de porcelaine. Pour la discrétion, une mode revenue récemment. La levée du secret magique avait signé l’arrivée de portoloins au design uniforme, aux couleurs clinquantes : plus besoin de cacher le transport aux moldus. Seulement, le retour de la faction avait forcé la reprise de la discrétion pour les transports officieux. Et j’aimais bien ça : cette pauvre petite assiette de porcelaine avait quelque chose d’authentique, comme moi, Arsenia Sabordage.
Dès que Mulciber serait là, que l’heure serait est arrivée, nous pourrions arriver directement à Nicosie, un jour avant la vente. Nous aurions une marge de manœuvre assez confortable pour nous préparer. Malheureusement, ce n’était pas Le Filou qui vendait l’Essenceraie mais un des invités dont il allait falloir que nous découvrions le nom. Et nous allions devoir trouver qui étaient les acheteurs potentiels. Et Mulciber serait surtout chargé d’authentifier la chose. Encore une des raisons pour lesquelles il me faisait flipper : ça n’était pas dans ses fonctions de Directeur de connaître les objets comme celui-là… Mais plutôt dans des activités de loisirs… Personnellement, je jouais aux cartes ou animais un club de sport comme le Boutefeu… Je ne cherchais pas à connaître la puissance de la magie noire hein !

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Pépé chonchon
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Re: [Mission] L'essence des sens
ce message a été posté Ven 16 Juin - 20:31
"Au moins, ils nous ont évité de revenir à cette mode décrépite de portoloins sans aucune distinction."

Ma voix brisa délicieusement le silence tandis que la Sabordage se retournait. J'avais préféré transplaner un peu plus loin et terminer le trajet à pied, profitant de l'air frais anglais quelques précieuses minutes. Les voyages n'avaient jamais eu ma préférence même si j'étais bien sûr loin d'être un novice en la matière. Mais Chypre et l'Angleterre n'avaient pas vraiment ce que l'on pouvait appeler un climat commun, et j'étais un britannique pur et dur.

"Bonsoir Mlle Sabordage. J'espère que vous vous sentez toujours à la hauteur de la tâche?"


La trentaine passée. Veune. Parvenue et pirate. Digne représentante de sa famille de forbans évidemment. Mais elle semblait avoir la tête bien faite malgré la crainte qui transparaissait encore clairement à mon encontre. Un dernier point ma foi plus que compréhensible même si ses efforts étaient aussi amusant qu'appréciables. Les jeunes d'aujourd'hui avaient tendance à se sentir si invulnérables et inébranlables... Il fallait bien trop souvent leur apprendre où étaient leur place et limites.
L'éducation se perdait.

Au moins s'était-elle correctement préparée à cette mission malgré le conflit d'intérêts que cette dernière représentait forcément pour cette famille de monte-en-flotte. Notre rencontre préalable m'avait plutôt été satisfaisante... Autant concernant la préparation, les informations obtenues que pour me permettre à la fois de la jauger et la cadrer directement. Et les temps requéraient que les nouvelles recrues, quelles que soient les familles, fassent leurs preuves.

"Allons-y."
Décrétais-je sans plus attendre, une petite valise de cuir sombre à la main.

Nos bras se tendirent vers la porcelaine. Je ne pus m'empêcher de remarquer une légère fissure sur l’artefact avant que le tourbillon ne m'emporte. Sans gravité fonctionnelle heureusement, mais par Salazar que c'était dérangeant!

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La levée du secret magique et la suprématie sorcière avaient fait table rase d'une bonne partie de la culture et constructions moldues, autant par pure utilité, pour l'exemple que le simple désir d'éradiquer ce que ces êtres inférieurs pouvaient avoir laissé sur Terre. La magie avait remplacé leurs pierres sans âmes, les modifiant ou les complétant parfois lorsque nous en avions jugé utile, laissant surtout de nombreuses ruines dans les paysages, même si avec le temps, la nature et la magie avaient reprit leurs droits.
La ville de Nicosie ne faisait pas exception, et j'appréciais à sa juste valeur que tous ces lieux de cultes pathétiques aient été réduits à néants, ne gardant que ce qui pouvait nous satisfaire et être agréable.

Par contre, il fallait être aveugle pour patauger sur cette impression d'apparence parfaite. Il n'était pas difficile de remarquer malgré tout des espaces abîmés, que ce soit par abandon ou vandalisme. Patriotisme peut-être. Pour une capitale sorcière, aussi petite soit-elle, c'était navrant.

La ville n'avait pas été choisie par hasard par ce cher Brocard. Nicosie supportait une double nationalité bipolaire qui ne lui réussissait guère mais qui profitait avidement aux activités nécessitant pots de vin et discrétion.

"Rien ne vaut le sol anglais..."


Une moue méprisante barrait mon visage à ces pensées alors que nous finissions de parcourir les quelques mètres qui nous séparaient de l’hôtel qui nous abriterait cette nuit.

La chaleur disparue une fois les portes passées, je profitais d'obtenir les clefs de nos chambres pour demander qu'on m'emmène rapidement un volatile messager. Je doutais qu'ils possèdent nos valeureuses chouettes et hiboux dans un climat comme celui-ci malheureusement. Il faudrait faire avec.

Une poignée de marches plus tard, nous accédions à nos chambres, un petit salon commun entre les deux.

"Bien. Mlle Sabordage, vous savez ce que vous avez à faire ce soir je présume? Avez-vous bien obtenu l'adresse de votre "Filou" afin de pouvoir correctement lui tenir compagnie et vous rendre efficace?"

Malgré la connaissance de cet homme par la jeune femme et sa famille de corsaires, il nous manquait encore des informations précieuses qu'elle n'avait pu obtenir plus tôt, faute de revoir l'homme face à face. J'espérais que quelques heures en sa compagnie, quelques verres et atouts de la sorcière y aideraient. Il nous serait indéniablement utile de savoir qui vendait quoi, la liste des objets proposés étant bien trop restrictive à mon goût. Ainsi que toute autre information concernant cette soirée. Voir un coup de main plus poussé, si nous jouions les optimistes.

"Comme prévu, vous pouvez lui laisser entendre que vous me servez d'intermédiaire et que votre propre efficacité ainsi que ma satisfaction suite à cette enchère vous permettra d'agrandir votre réseau et votre bourse. Je suis certain que vos beaux yeux papillonnants et votre besoin d'être aidée devraient le toucher..."

Nous en avions discuté deux jours avant. La faction ne devant pas être officiellement mêlée à cette histoire, il nous fallait trouver un "alibi" à notre duo, ainsi que différentes pistes pour amadouer cette fripouille.

"Si vous devez en arriver là, j'ai en ma possession un document que vous pourriez utiliser en échange de son aide."

Un parchemin au cachet officiel du ministère qui commuait l'avis de recherche de son fils sur le sol anglais en simple "à garder à l'oeil".
Il était évident que la fille sabordage ne devrait utiliser ce document uniquement s'il lui permettait d'avoir une aide sacrément bénéfique pour demain. Le gamin de cette racaille n'avait beau être que du menu fretin, je n'avais pas pour habitude de rendre service pour de la mélasse.

Quelques instants plus tard, on toquait à la porte. Mon rapace, une sorte de faucon maritime sûrement, était arrivé. Moi aussi j'avais à faire ce soir.
Arsouille assumée
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► Possède quelques tatouages, visibles ou non au premier coup d'oeil.
► Son débit de boisson couche la plupart des sorciers qu'elle rencontre.
► Quand elle commence à soupirer, mieux vaut arrêter de lui prendre la tête.

Re: [Mission] L'essence des sens
ce message a été posté Dim 18 Juin - 11:49
J’avais à peine eu le temps de poser mon sac sur le col du salon que, déjà, Mulciber se projetait sur le déroulement de la mission. Je devais me faire violence pour le regarder dans les yeux sans ciller, me rappelant de la sensation maudite, de son esprit pénétrant le mien quelques années plus tôt. J’avais détestais cet instant, cette courte intrusion dans mes souvenirs qui m’avait paru durer des heures. Je me souvenais encore de cette sensation, d’avoir eu l’impression d’être enfermée dans ma tête avec un autre, d’avoir perdu ma liberté, d’avoir senti ma mémoire profanée. Ce qu’il se passait sous mon crâne n’était qu’à moi et cette personne y était entrée pour me le voler. Je ne m’étais jamais sentie aussi dépourvue de liberté, même en vivant depuis tant d’années. Il avait su éveiller en moi une terreur sans borne, que je n’avais jamais ressenti jusqu’alors et toujours pas depuis. Je l’avais détesté de toute mon âme depuis ce jour, pour ce qu’il m’avait fait ressentir. Et le voir au Boutefeu avait été une rude épreuve au début. J’avais appris, au fil du temps, à calmer mon cœur qui s’emballait en le voyant, à stopper le tremblement qui m’étreignait. Mais je n’avais toujours pas réussi à éteindre cette méfiance qui s’embrasait à sa vision. Pour cette mission, j’allais devoir être forte. Heureusement, le feu ardent des Sabordage coulait dans mes veines.

Je ne pus m’empêcher de rire, cependant, en entendant les conneries qui pouvaient sortir de la bouche d’un si grand personnage. Non mais, sérieusement ? Il croyait vraiment que je ne servais que de potiche dans les affaires de MA famille ? Le contraste était grand entre lui et moi. Visiblement, il ne connaissait que les rapports qui se limitaient à Moi, Mulciber, Grand Homme. Vous, scélérats, qui ployez sous mon aura. Mais, en réalité, dans les bas-fonds du commerce illégal, les gens égaux ne fonctionnaient pas de la sorte. Peut-être avait-il besoin de la jouer selon le plan qu’il déclinait de par sa position face aux filous en tous genres mais moi, Arsenia Sabordage, je n’avais pas besoin de faire « papillonner » quoi que ce soit face à un des clients de la Compagnie qui avait l’habitude de travailler avec moi. Nous ne venions décidemment pas du même monde et c’était tant mieux. Je me gardais bien de le lui dire cependant : j’avais la flemme de m’abaisser à tenter de lui montrer qu’il se plantait sur toute la ligne et surtout, je n’avais pas envie d’entrer dans un rapport de force où, même si sur le fond j’allais avoir raison, je sentais bien que Mulciber prendrait immanquablement le dessus.

Seulement, avant d’en placer une, on toqua à la porte. Un volatile qui devait faire deux fois ma taille une fois ses ailes déployées était livré dans une cage argentée. Bon, d’accord, le cui-cui ne devait pas mesurer plus d’un mètre après avoir déployé ses plumes mais, quand même, il était assez gros. Et je n’aimais que moyennement les piafs que je ne connaissais pas. Ils avaient tendance à essayer de nous chier sur la gueule. Une fois le livreur remercié et parti, nous pûmes reprendre notre conversation.

« Ne vous en faites pas Monsieur Mulciber, je connais bien Le Filou et je sais comment m’y prendre. Je ne devrais pas avoir besoin de ce document pour obtenir les informations qu’il nous faut. » Mais, par contre, ce document servirait. C’était une chose certaine. Pourquoi donc ne l’avait-on pas prévenue avant de cette proposition pour Brocard ? Foutus mangemorts à la con ! Kark et ses disciples de haut-rang relous qui pensaient qu’ils devaient être les seuls à tout savoir et qui ne laissaient que des miettes aux sous-fifres. « Cependant, lui donner ce papier à la fin serait une bonne chose, une récompense sans que celle-ci n’ait été actée dans les négociations est du meilleur effet. C’est tellement plus fin de remercier une personne plutôt que de lui forcer la main. Les gens sont sensibles à la considération dans notre société. » Bien plus qu’au reste tout simplement parce que c’était quelque chose de rare. Tout n’était que perfidie, manipulation et envie de pouvoir. A quoi bon quand on pouvait simplement se barrer sur un bateau et profiter de la vie, une bouteille de rhum à la main ? Ces péquenauds terrestres n’avaient rien compris à la vie. « Pour la suite, Monsieur Mulciber, j’apprécierais que vous me teniez au courant de ce genre de détails. Avoir toutes les cartes en main me permet généralement de faire au mieux mon travail. Je suis une experte dans mon domaine mais je suis excellente quand je sais tout ce qu’il y a à mentionner. Comme par exemple la quantité d’or mise à notre disposition. Savoir de combien nous disposons me permettra d’anticiper mes négociations. » Un peu d’insolence ne faisait jamais de mal. Le vioc se sentirait sûrement revigoré. Pourvu qu’il ne décide pas de se venger.

Le piaf se mit alors à s'agiter un peu dans sa cage. L'ambiance de la pièce l'avait-elle stressé ou est-ce qu'il avait juste envie de se dégourdir les plumes ?

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