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❝ Be running up that hill [PV Rose] ❞
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Nouvelle Inquisition. Moldu chez les Sabordage, mention porteur de caisses. Exècre la Callaghan, hypocrite selon lui. Et qu'on ne lui parle pas de Kark, les Mangemorts c'est tous des pourris! Mordu à la Tour des médias par le garou Blackburn, il kiffe (non).
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Be running up that hill [PV Rose]
ce message a été posté Jeu 8 Déc - 22:25
So if I only could
I'd make a deal with God
And I'd get him to swap our places
Be running up that road
Be running up that hill
With no problems

https://www.youtube.com/watch?v=4KEEXyRL0qE


Be running up that hill
PV à Rose O'More



Ça caillait.
Alfie resserra les pans  de sa veste autour de lui, enfonça un peu plus ses mains dans ses poches et souffla dans son écharpe pour se réchauffer. Dans le même temps, il accéléra le pas. Il était bientôt arrivé au point de rendez-vous du jour, ou plutôt du soir : il était près de 23h. Ses yeux piquaient, il n’avait qu’une envie : dormir. Mais sortir du dock et de l’environnement Sabordage dans lequel il s’était trouvé depuis la rencontre à Tintagel devenait plus qu’urgent. Alors oui il n’était pas bien, sa tête ruminait en permanence, au point où on lui avait fait quelques remarques sur son inattention dernière. Alfie avait dû redoubler d’efforts pour que son comportement ne présente aucune différence avec… eh bien, son comportement et son travail habituel, afin qu’on ne se mette pas en tête que si ça se trouve, il faisait partie de ces traîtres au régime Mangemort qui étaient dans la nature. Bien entendu, l’annonce officielle ne concernait que leurs alliés, l’Ordre du Phénix, et non pas la Nouvelle Inquisition.

Dans tous les cas, c’était difficile de se retrouver à faire le même travail depuis dix ans et de voir tout basculer. Donc, Alfie n’était pas bien. Mentalement, mais également physiquement. Les tâches de ses journées l’exhaustaient, le manque de sommeil n’arrangeait en rien les choses. Fort heureusement il avait à peu près pu récupérer de ses blessures grâce aux Médicomages de fortune de l’Ordre du Phénix. Il se souvenait encore des sensations qu’il avait éprouvé lors de cette soirée pas si lointaine. Le froid, le vent, la déferlante de haine et de peur, aussi. L’idée de plonger dans l’inconnu, celle de se faire attaquer pour le simple fait d’être différent, de ne pas faire partie du même monde. La haine à son égard, cette vague de violence qui avait provoqué en lui des bouleversements qu’il n’arrivait pas encore à saisir. Une chose était sûre : il était fatigué.

Arrivé à la porte qu’il cherchait, il baissa la capuche qui encerclait son visage et se décala sur le côté, un peu plus dans l’ombre. Il frappa discrètement. Quatre coups des phalanges repliées, deux temps de silence, trois coups plus espacés, un temps, et enfin un coup sourd donné de l’arrière de la main serrée. Un code stupidement efficace. Les sorciers, eux, à force de magie et de subterfuges, oubliaient que les autres, les non-sorciers, étaient tout autant aptes à se réunir dans le plus grand secret. La porte coulissa « Alfie, t’es un peu en avance dis donc » fit un homme qui s’effaça pour le laisser rentrer. « Merci Rodolphe. Ouais, un peu, j’ai fini plus tôt et je me suis dit que je viendrai boire un coup avant ». Sa réponse provoqua un grand rire sonore de la part de l’intéressé qui lui assena une grande claque dans le dos. « Bien dit mon grand ! Allez va t’asseoir, je sais que tu n’attends que ça, pilier de bar ! » Le trentenaire se força à sourire. Comme c’était aimable. Il serra la main de Rodolphe et s’enfonça un peu plus dans la pièce exiguë. Ce qui aurait dû être un bar était en réalité une cuisine attelée à une pièce à vivre ornée de deux canapés rassis. Il prit une chaise et s’assit avant de chercher un verre et un pichet d’eau (ou d’autre chose, il n’allait pas faire le difficile) des yeux. Mais avant qu’il puisse faire quoi que ce soit, une forme gigantesque se planta devant lui et le força à lever les yeux « Hey Luke.. ». Un marmonnement, mais à vrai dire, il connaissait Luke et il savait déjà ce qu’il avait en tête. Entraînement. Ce qui signifiait retourner dans le froid vers l’un des nombreux endroits que l’homme qui lui faisait face avait déniché au fil des années, pour… eh bien, pour s’entraîner.
Sauf que Tintagel était trop frais dans sa mémoire. Alors Alfie grimaça et regarda le géant qui lui faisait face. « On doit vraiment y aller ce soir ? »

L’homme ne répondit pas. Ou plutôt, il croisa les bras. Alfie soupira et se passa les mains sur son pantalon en soufflant un « Bien, message reçu. » et de se lever. Mais déjà Luke était reparti vers quelqu’un d’autre. Mais, là… Dans un coin de la pièce. Alfie plissa pour mieux voir dans la pièce éclairée par quelques bougies. Pendant un court instant, il avait cru voir un reflet roux dans la chevelure de la personne vers laquelle Luke se dirigeait.
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Epouvantard : L'incursion d'un sorcier dans ses souvenirs.
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Orpheline moldue ne gardant aucun souvenir de l'ancien monde. Appartenant à la famille Kark, elle coule des jours d'heureuse servitude, jusqu'au suicide de son amie Jenny. Cette mort brutale lui ouvre les yeux sur ses maîtres sorciers. Elle rejoint ainsi la Nouvelle Inquisition en juin 2045, espionnant ainsi pour le compte de sa faction la famille Kark. Rose participe a plusieurs opérations, et en ressort passablement traumatisée après blessé involontairement plusieurs des siens...
Re: Be running up that hill [PV Rose]
ce message a été posté Dim 11 Déc - 17:26
« Non. » Les trois petites lettres s’étaient articulées dans un souffle avant même que Luke ne formule sa question. Réflexe. Instinct de survie. Rose savait ce qu’on allait lui proposer, c’était la même ritournelle depuis Tintagel. Il fallait qu’elle s’entraine. Si s’exercer au corps à corps ne l’effrayait pas, la perspective de tenir de nouveau une arme à feu lui soulevait le cœur. L’image d’Hassan blessé par sa faute s’imposait à elle, dès que l’Irlandaise se visualisait avec un pistolet entre les mains. La raison, tout comme Luke lui intimaient pourtant que progresser en tir, et donc s’entrainer éviterait une autre catastrophe. Seulement, comme à cet instant précis, Rose se retrouvait comme saisie d’angoisse. Jusqu’ici il avait été facile d’esquiver. Le traumatisme avait d’abord été trop récent, et on n’avait rien exigée de ceux qui avaient réchappé de l’enfer de Tintagel. La O’more s’était de plus évertuée à son retour à aider Hassan à se remettre de ses blessures, personne ne se voyait de la priver du droit d’apaiser sa culpabilité.

Puis, quand Hassan s’était pleinement remis, l’Irlandaise avait espacé ses visites dans les planques, arguant qu’au château Kark les domestiques se voyaient de plus en plus surveillés. Ce qui en somme n’était pas un mensonge, mais une vérité que Rose avait volontairement exacerbée. Dès le lendemain, Louisa, la sorcière basique en charge du personnel moldus du château avait questionnée chacun des domestiques. Une chance que les blessures de Rose aient été soignées promptement par les phénix, et que ses camarades de dortoir l’aient couverte sans sourciller. L’Irlandaise leur avait conté sa plus belle fable pour expliquer son absence. Elle les avait bercées d’une romance qui leur avait arrachée des soupirs extatiques. Elle leur avait fait croire qu’elle passait la nuit la plus romantique de l’univers auprès de Joaquin. Rose aurait mille fois préféré ce cas de figure. L’habileté de Rose à inventer de belles histoires l’avait aidé à s’en tirer cette fois-ci, mais est-ce que ça fonctionnerait la prochaine fois ? Elle n’avait d’ailleurs pas revu le beau Chilien, depuis la terrible nuit à Tintagel. Sa famille de sorcier l’avait-elle percé à jour ? Ou bien comme elle, il n’avait plus le goût au combat ? Ses aspirations guerrières avaient-elles été douchées comme le siennes par la pluie de Tintagel ? Son désir de vengeance balayée par les tentacules cauchemardesques du monstre des mers ?

« Il va bien falloir que tu t’y remettes, Rose.  Ta contribution ne peut pas se limiter à repriser les vêtements des membres de la Nouvelle Inquisition. » lui avait opposé très rapidement Luke, avisant par la même occasion le pantalon troué sur lesquels les doigts habiles de Rose s’affairaient. « Pas ce soir, Luke. » Rose le vit se crisper, et grogner des protestations presque inaudibles. «S’il te plait. » » Même à elle ses mots lui semblèrent pathétique, elle déchiffra la même pitié dans son regard. Luke lâcha un soupir désemparé avant d’hausser nerveusement les épaules en râlant pour mieux faire demi-tour et retrouver Alfie. Mais en un seul regard, le moldu comprit. « Ne me dis pas que toi aussi, tu as changé d’avis ??!!! »

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Re: Be running up that hill [PV Rose]
ce message a été posté Mer 14 Déc - 21:46
Alfie plissa les yeux, quitte à se dévisser le cou afin de mieux voir la personne vers qui Luke se dirigeait. Luke, c’était l’entraineur des Arts du Tir. L’avoir qui se dirigeait vers vous, c’était l’assurance de dire ‘oh ce soir je vais aller tirer quelques canettes’. Même si ce n’était plus des canettes métalliques mais des objets divers et variés. Tout ce qui pouvait tenir sur une table en bois escamotée par tous les tirs de ces derniers mois, les ‘j’ai presque réussi mon coup, j’ai touché la table eh !’. Mais ce n’était pas ce qu’Alfie avait en tête actuellement. L’éclat roux, qu’il avait cru voir, c’était bien Rose. Rose qui levait les yeux et regardait Luke d’une manière qu’il commençait à reconnaitre. Sans même s’apercevoir qu’il bougeait, Alfie se leva de son siège et se dirigea vers les deux moldus. Il n’avança pas tellement. La stature de Luke se figea. Le regard du trentenaire fit un aller-retour entre la jeune femme et le géant. Elle, piteusement assise sur son tabouret. Lui, montagne de muscle à l’autorité visiblement défiée. Mais Alfie commençait à se dire qu’au fond, Luke était un gentil.

C’est alors qu’il entendit le piteux – il n’y avait pas d’autre mot – S’il te plait qui sortit des lèvres de la jeune fille. Il n’eut pas le temps de l’analyser, si ce n’est qu’observer les traits honteux de la jeune servante. Une flèche de pitié traversa son cœur, et il pensa un La pauvre… avant de se faire apostropher par Luke.

Alfie croisa le regard du géant qui avait fait demi-tour entretemps. « C’est-à-dire que… » Il regarda Rose, derrière, toujours assise. Elle lui paraissait tellement fragile. Il s’était fait plusieurs fois la réflexion depuis Tintagel, mais là c’était évident : elle n’allait vraiment pas bien.  Un raclement de gorge de la part de Luke le rappela à sa conversation. Oui, il n’avait toujours pas fini sa phrase.  « Je pense qu’il vaut mieux se focaliser sur... un autre point de l'entraînement, pour le moment, non ? »
Alors il savait les arguments que le géant allait lui sortir. Ca faisait un mois. Il fallait passer outre. Continuer à s’entraîner. C’était pas comme ça qu’on allait progresser – pire ! Ils allaient perdre leurs acquis. Tirer c’est pas comme le vélo ! disait-il depuis quelques temps. Alfie n’avait jamais rechigné jusqu’à présent, mais, s’il était tout à fait honnête avec lui-même, la catastrophe de Tintagel lui revenait souvent en mémoire. La question ‘et si on lui tirait dessus ?’ tournait souvent en boucle dans son esprit lors de ses entraînements.

« Allez Luke, pas ce soir ; Ou alors un peu plus tard. Laisse un peu de temps aux gens, tout le monde est pas un ex-soldat comme toi. » Tout le monde dans la pièce n’avait pas un mental d’acier, lui le premier… Et Rose, eh bien. Rose était ce qu’elle était : une jeune fille, qui n’avait même pas connu 2030. Tant mieux pour elle.

Alfie contourna le géant (l'idée qui lui traversa l'esprit à ce moment fut qu'il allait se faire empoigner et jeter dehors par Luke) et prit un tabouret pour s’asseoir à côté de Rose. Il savait qu’elle le regardait – ou du moins s’en doutait un peu, mais il attendit le dernier moment pour croiser son regard. Le temps de trouver autre chose à dire que le ‘Hey, ça va ?’ qui mourrait d’envie de passer ses lèvres. « Tu sais la dernière trouvaille à transporter sur les bateaux des pirates ? Des animaux en cage. Des putains d’animaux magiques cracheurs de feu en cage. Sur des bateaux même pas ignifugés… J’ai cru finir en rôti cramé hier. »
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Re: Be running up that hill [PV Rose]
ce message a été posté Ven 23 Déc - 1:15
Cette analyse navrante de la situation vous est offerte par Scarlett Fuller

Pitoyable. Rose était pitoyable. Elle avait l’air pitoyable, se sentait pitoyable. Si « Pitoyable » avait été une marque nul doute qu’il l’aurait sponsorisé avec joie, car seule l’Irlandaise pouvait représenter l’entreprise avec autant de brio. Il faut dire que quand on est une grande dinde rouquine qui pleurniche dès que se pose à soit un petit problème de poulpes et de balles, on n’a pas d’autre choix que d’être pitoyable. Voir pathétique. Mais c’est jouer avec les mots. Dans le fond, vous avez compris l’idée, non ? Rose n’avait pas la morve qui pendait au nez, mais ce n’était pas loin, quand le géant lâcha enfin l’affaire. Acteur studio ? Non, représentation gratuite et authentique pour la « compagnie pitoyable ».

À tel point, que le brave Alfie se sentit obligé de rameuter sa face de moldu près d’elle. Un brave gars cet Alfie, si seulement il se lavait parfois les cheveux. Sa présence amicale aurait dû lui faire chaud au cœur, ou au moins stopper un peu ses atermoiements minables, mais non. En bonne couillonne pas bien en phase avec la vie Rose ne fit que sentir son malaise s’accroitre. Je ne suis pas legillimens, m’enfin il ne fallait pas être Elena Mulciber pour deviner que la première chose à laquelle la domestique repensait c’était à l’après Tintagel. Quand elle avait trempé et laisser couler sa morve sur l’épaule amical que lui avait offert son compagnon d’infortune. Une chance que le Lockwood soit fâché avec l’hygiène. Sans ça Rose serait restée seule avec les fripes qu’elle reprisait. Ça ne faisait aucun doute. À l’embarras d’être une faible petite chose, s’ajoutait donc une double honte. Elle aurait pu se cacher, ou se mettre à éclater à nouveau en sanglots, histoire de bien être certaine de bien faire fuir tout le monde autour d’elle. Le souci avec Rose, comme avec 99% de l’humanité, c’est que Miss Pitoyable faisait preuve d’une incroyable ambivalence. La moldue n’avait aucune envie de croiser des membres de la Nouvelle Inquisition, et pourtant inlassablement elle finissait toujours pas retourner dans leurs planques. La greluche savait pourtant pertinemment que des dadets comme Luke ne lui ficherait pas la paix. De la même façon, elle n’aspirait qu’à se soustraire à Alfie pour ne pas affronter la honte qui l’assaillait. Pourtant, Rose comptait bien s’accrocher à cette présence amicale, aussi gênante soit-elle présentement.

Aussi sotte soit-elle, Rose avait finalement compris instinctivement un truc qu’il m’avait fallut des années à comprendre, seule au monde on n’arrive qu’à crever à petit feu. Il lui fallait son crew pour ne pas mourir, pour avoir une raison d’avancer. La solitude c’est parfois plus vénère qu’une escouade de mangemorts, quand ça vous tombe dessus. Et on ne va pas se leurrer, elle était tombée sur la petite greluche à plusieurs reprises dans sa courte vie. Pourtant jamais seule, elle n’avait personne à qui parler de ses angoisses, et de cette terrible nuit à Tintagel. Il fallait l’avoir vécu pour comprendre, non ? Alfie lui pouvait comprendre. Mais ce gueux n’avait trouvé comme seul sujet de conversation, du badinage à propos de son boulot. Autant dire que sa stratégie était d’ignorer l’éruptif au milieu du salon. « Les sorciers sont cinglés. » avait-elle lâchée d’une petite voix pas franchement convaincu. Franchement dans un bar/planque de la nouvelle inquisition ce genre de propos se doivent d’être scandé, voir braillé en levant sa pinte, non ? Triste vie que d’être moldu. « Tu n’as pas été blessé ? » Au moins être compatissante, ça, elle savait l’être. Gentille bouffonne. « On pourrait penser qu’il y a suffisamment de monstres dans les mers, et océans sans qu’en plus ils en rajoutent dans leurs bateaux ! » Gentille bouffonne égoiste. Est-ce qu’Alfie-le-sale sera saisir la perche gigantesque que Rose vient de lui tendre pour parler de Tintagel et du Kraken ? SUSPENS INSOUTENABLE ! TO BE CONTINUED !

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Re: Be running up that hill [PV Rose]
ce message a été posté Sam 14 Jan - 17:03
Alfie espérait, sans doute vainement, que Rose saisirait la perche qu’il lui tendait pour éviter le sujet, faire la conversation, la distraire pour qu’elle pense à autre chose. A vrai dire, le trentenaire ne savait trop quoi penser de l’attitude de la jeune femme. Enfin, il l’avait vue à Tintagel, il savait l’horreur qu’ils y avaient vécu. Alors pour Alfie ce n’était pas le premier évènement traumatisant de son existence, mais Rose… De ce qu’il avait cru comprendre, elle avait été relativement épargnée de la démence des Mangemorts jusqu’à ce qu’elle rejoigne la Nouvelle Inquisition. Et même maintenant il ne comprenait pas encore totalement son choix. Il le respectait, et admirait le fait que Rose soit sortie de sa servitude pure et simple pour se lier à une cause plus grande qu’elle, mais… La cause était plus grande qu’elle – plus grande que lui, plus grande que n’importe qui d’autre. Alors sans doute que la meilleure solution dans ce genre de cas était de la relativiser. De ne lui apporter qu’une importance moindre dans leurs sujets de conversation, par exemple.

Il observa Rose alors qu’elle poursuivait sa réponse. Elle lui paraissait détachée de sa propre existence. Il esquiva la question de la jeune femme d’un coup d’épaule – ce ne serait pas la première fois qu’il serait blessé dans l’exercice de ses fonctions. Fort heureusement, les Sabordage avaient un peu d’indulgence pour les moldus qu’ils employaient et faisaient en sorte de leur procurer des soins, car il était bien connu qu’un moldu soigné était un moldu prompte à se remettre au plus tôt au travail.

« On pourrait penser qu’il y a suffisamment de monstres dans les mers, et océans sans qu’en plus ils en rajoutent dans leurs bateaux !  »

Hm. L’image de Tintagel revint aussitôt à l’esprit d’Alfie. Le Kraken géant. La mer, la tempête. Mal à l’aise, il détourna le regard de la jeune femme qui le fixait sans doute – il ne savait plus, l’image d’un tentacule gluant s’était superposée à la pièce – et prit une grande inspiration.

« Ah ça, c’est clair. Bien trop de monstres un peu partout même… Mais en mer… Ouais… »
Alors non, Alfie ne savait pas saisir une perche. Il garda précieusement ses pensées pour lui, parce qu’il était un peu stupide, ou tout simplement pas assez fin pour saisir que la jeune femme souhaitait parler et que de fait, elle n’avait pas du tout la même gestion mentale des événements passés,  à savoir : mettre les pieds dans le plat ou ignorer l’éléphant dans la pièce, même si, comme dans le cas d’Alfie présentement, on se retrouvait écrasé contre le mur par manque de place. Son premier réflexe fut de changer rapidement de sujet de conversation. La mer ? Les monstres ? Bien trop présents dans leurs souvenirs traumatisants communs. Plutôt parler de… de…

Le silence s’éternisait. Et plus il s’allongeait, plus il devenait difficile pour Alfie de trouver un sujet suffisamment safe pour qu’ils puissent ne pas dériver sur l’attaque de Tintagel. La nourriture ? Elle pouvait venir de la mer, donc Kraken. L’organisation de la Nouvelle Inquisition ? Non. Une nouvelle mission ? Danger, Kraken. La nouvelle lubie des  Kark ? Famille de Mangemorts, Avada Kedavra, et d’ailleurs savais-tu, Alfie, que Kedavra commençait par la même lettre que Kraken ?

Il était nul. Ou obsédé par le sujet, c’était selon.

Il finit par soupirer et se résoudre à parler de l’éléphant. Il reporta à nouveau son regard sur Rose et soupira, admettant ainsi sa défaite.  « Comment tu te sens ? » Aveu de ‘vas-y, vide ton sac, je t’écoute’.

Le silence lui répondit, et Alfie hocha la tête tout seul comme si Rose venait de lui avouer quelque chose de particulièrement douloureux. Mais non.
Et puis, là, autant être honnête jusqu’au bout.
Et puis c’était Rose, pas l’un de leurs chefs de faction. Ce n’était pas Durham. Il n’allait pas se prendre une balle parce qu’il osait parler d’une expérience récente et légèrement traumatisante. « C’est dur de pas y penser, hein ? C’est pour ça que je voulais te dire que je comprends totalement le fait que tu n’aies pas envie d’y retourner pour le moment… » Un geste vers l’arrière, désignant l’emplacement où il avait vu Luke quelques instants auparavant, et un sourire quelque peu contrit complétèrent la phrase d’Alfie ; ce qui pouvait se traduire par c'est difficile de ne pas penser à Tintagel, la nuit où on y est allés et retourner à l'entrainement, avec des pistolets et tout, c'est sans doute trop tôt pour toi mais je comprends, honnêtement j'ai pas très envie non plus de tenir à nouveau une arme dans ma main. Aaaah, l'avarie de mots...
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Re: Be running up that hill [PV Rose]
ce message a été posté Dim 5 Mar - 21:16
« Comment tu te sens ? » La question était simple. Rose avait milles et une réponses à lui opposer. L’Irlandaise pouvait répondre au Lockwood, la tirade habituelle qu’elle récitait à ses camarades domestiques. La ritournelle servie avec soin quand ses collègues plus perspicaces que Rose ne voulait le croire, se rendaient bien compte que son moral était au plus bas. La servante répétait alors la même fable, offrant une suite croustillante à sa fausse romance avec Joaquin. Le beau Sud Américain, se montrait distant, et son absence lui brisait le coeur. Mais chanter ces balivernes à Alfie aurait eu quelque chose d’indécent. À lui, elle ne pouvait pas mentir comme aux autres, parce que lui savait. Alfie avait traversé le même enfer, vécu bel et bien cette nuit de tourments.

La vérité restait quant à elle bloquée dans sa poitrine. Suffocante. Rose se sentait incapable de mettre des mots sur le flots de sentiments qui ne cessait de l’assaillir depuis Tintagel. Un comble ! Elle qui avait passé l’essentiel de sa vie à se jouer des mots, et raconter des histoires, était incapable de s’exprimer. Pire, encore. Rose avait la sensation que si elle ouvrait la bouche, ne s’en échapperait qu’une litanie de sanglots qui finiraient par l’étouffer. Pouvait-on mourir en pleurant ? Pourquoi pas… Après Tintagel tout était possible. Ainsi périt la très triste Rose O’More, asphyxiée par ses propres larmes.

Ses traits s’étaient crispés en une grimace douloureuse, dont le seul but était de l’empêcher de pleurer. « C’est dur de pas y penser, hein ? C’est pour ça que je voulais te dire que je comprends totalement le fait que tu n’aies pas envie d’y retourner pour le moment… » La tension qui faisait tenir en place le masque s’envola, lui arrachant un petit sanglot nerveux, qui s'apparentaient davantage à un glapissement. Alfie venait de prononcer les mots que Rose avait souhaité entendre depuis plusieurs semaines déjà. Avec la rigueur émotionnelle que seule la servitude confère, l’Irlandaise inspira un grand coup avant de bloquer sa respiration pour stopper les spasmes lacrymales qui la harcelaient. Un technique chèrement payée dans les écoles de formations pour domestiques, où les sorciers n’avaient pas franchement de temps ou l’envie de consoler les orphelins éploré. Lorsqu’elle sentir la peine et la peur refluer un peu, Rose expira, et sécha ses larmes en dégainant un mouchoir immaculé de sa poche. Elle avait enfin quelqu’un à qui parler, quelqu’un qui puisse comprendre. Instinctivement, et parce qu’elle avait peur d’avoir mis le Lockwood mal à l’aise, elle posa une main caressante sur la sienne. Signe tacite qu’il n’était en rien responsable de ses larmes. « J’ai l’impression que quoique je fasse, je revois ces horribles mangemorts, Hassan qui tombe et… et Billy… Je n’arrête pas de revoir Billy, de l’entendre m’appeler Rosita… et de le revoir quand...» Les larmes affluaient de nouveau, contraignant Rose à bloquer à nouveau sa respiration dans sa poitrine. Il fallait pourtant qu’elle le dise, mette des mots sur l’horreur, pour en avoir moins peur. Elle expira et dans un souffle lamentable ajouta : «...quand ils l’ont assassiné. » De nouveau elle sécha les larmes naissantes qui fleurissaient à la lisière de ses yeux. «Comment est-ce que tu fais toi, Alfie ? Comment est-ce que tu fais pour vivre avec ça ? J’ai l’impression que tout le monde avance, que tout le monde arrive à se relancer dans cette quête… sauf moi. »

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Nouvelle Inquisition. Moldu chez les Sabordage, mention porteur de caisses. Exècre la Callaghan, hypocrite selon lui. Et qu'on ne lui parle pas de Kark, les Mangemorts c'est tous des pourris! Mordu à la Tour des médias par le garou Blackburn, il kiffe (non).
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Re: Be running up that hill [PV Rose]
ce message a été posté Jeu 20 Avr - 16:19
Un sanglot nerveux secoua Rose sous ses yeux et Alfie paniqua. Et puis, sans qu’il puisse placer un seul mot, elle se figea. Des larmes coulaient toujours de ses yeux. Les yeux du moldu s’écarcillèrent tandis qu’il la regardait se priver volontairement d’oxygène devant lui. Mais. Mais que faisait-elle ? Il ouvrit la bouche, près à répliquer, prêt à faire quelque chose… il ne savait pas juste quoi. Il voyait juste sous ses yeux la jeune femme en détresse évidente. Il leva sa main pour apporter un geste de réconfort, le cœur battant, ne sachant que faire. Lui tapoter la tête ? La prendre dans ses bras ? Il n’avait jamais été du genre tactile avec Rose, ne savait pas comment faire. Pendant toutes ces années il n’avait eu que très peu de marques d’affection. C’était quoi, déjà, l’affection ? Ce sentiment de tenir à quelqu’un de et vouloir le réconforter ? Alfie voyait Rose s’effondrer sous ses yeux et il voulait faire quelque chose.

Il finit par reposer la main sur sa table, un air contrit sur le visage. Contrit, dépité, malheureux. Il ressentait tout ça, il n’aimait pas voir la jeune femme dans cet état, mais qui aurait aimé ? La belle, gentille, résolue, dévastée Rose.

Elle posa la main sur sa paume. Un contact probablement rassérénant, accompagné de paroles suffocantes. Elle mettait enfin des mots sur ce qu’ils avaient vécu. Une forme d’horreur. Pas pire que ce qui s’était passé en 2030, mais différente. Et Rose n’avait connu qu’une paix relative. Asservie. A la fin de ses balbutiements, de son questionnement, Alfie posa sa seconde main sur celle de Rose, la recouvrant ainsi complètement. Il attendit patiemment qu’elle lève son regard pour croiser le sien, sa petite main délicate enfermée dans les siennes, calleuses, abimées par les échardes et le travail physique. Le contraste de sa paume contre ses doigts minuscules en comparaison lui semblait être une métaphore de leur relation. Etrangement. Il se força à sourire. Un sourire sans joie.

Comment faire pour vivre avec ça…

Lui aussi voyait les images dont elle parlait. Il les revoyait en boucle, tout comme celles de sa sœur se faisant rattraper par la bête, des années après. Ces images-là ne l’avaient jamais quitté, il avait juste appris à les mettre dans un coin de sa tête, avec le temps. A moins y penser.
« Rose…  Si tu veux en parler je suis là. J’ai pas de réponse claire à t’apporter, si ce n’est que c’est le temps qui rend ces monstruosités plus faciles à vivre. Là… » il se tut un moment, essayant de remettre en ordre ses pensées. Il finit par dégager l’une de ses mains pour en apposer une sur sa poitrine. « Ce que je sens moi là, c’est l’injustice, et ça me tord les tripes. Je sais que je pourrais pas recommencer à subir comme avant. Pour Billy, pour les autres. J’ai l’impression d’avoir été éclairé sur ce qu’on vit et maintenant de plus pouvoir retourner dans le noir, c’est trop tard pour ça. »

Ca allait mal se terminer. Probablement. Mais c’était ce qu’il ressentait. Il s’apprétait à rouvrir la bouche pour expliquer ça à Rose – il ne voulait pas rester sur une réponse trop personnelle, trop énigmatique, mais l’aider à trouver en elle-même un point d’ancrage. Quelque chose pour la faire tenir. Mais ce fut à cet instant précis qu’une voix tonitruante le tira de sa rêverie. « Lockwood ! T’es pas ici pour mariner, tu pars avec Luke maintenant ! »

Un regard sombre accueillit le nouveau venu dans le cercle intime de la discussion qu’avaient Rose et Alfie. C’était malvenu. Tony-les-gros-bras n’était pas le bienvenu, mais cet américain avait une carrure qui faisait que l’on n’osait pas trop le contredire. Et derrière lui, Luke, l’air un peu désolé mais pas trop. Alfie reposa ses yeux sur Rose. Visiblement il n’avait pas le choix. Et merde…. Il avait pas signé pour ça, ça le faisait clairement chier de devoir abandonner la jeune domestique à cet instant précis. Elle avait besoin de quelqu’un à qui parler. Lui, quelqu’un d’autre… Il n’oserait pas prétendre qu’il lui était indispensable mais, des fois, elle le regardait comme s’il était un roc. Ils avaient connu les mêmes choses. Les mêmes épreuves dernièrement.

« J’arrive, t’énerve pas. »

Des mots de résignation, sans même regarder le musclor aux gros bras et à la plus grosse autorité encore. Sans se préoccuper plus de lui, Tony s’éloigna. Seul restait Luke, quelques pas en arrière. « J’arrive. » répéta Alfie, avant de se redresser à demi et d’entourer Rose de ses deux bras dans une étreinte qui, il l’espérait, lui insufflerait un peu de force. Il posa son menton sur la tête de la jeune fille enfouie contre sa poitrine et resta là, sans bouger. « Tu es forte. Tu es l’une des personnes les plus fortes que je connaisse. Même si tu peux avoir l’impression que tout s’écroule, il te restera toujours nous. Et je serais là si tu veux une épaule ou une oreille. »

La dernière phrase était maladroite, mais il y avait pourtant mis tout son cœur de grand dadais pas très doué avec les mots. Il relâcha la jeune femme et lui esquissa un sourire, pressa son épaule de sa main avant de la relâcher complètement en grommelant un bonfautqujyaille. Fallait pas non plus trop trop faire d’étalage de sentiments non plus.




The end.
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